Tada ! Me revoilà ! Mais je suis en retard (désolé).

Anon : Merci beaucoup ! Ça fait tellement plaisir ! ( je n'ai pas peur de le répéter). Cornélia a certes plutôt l'habitude de mettre les choses au clair mais là c'est plus compliqué


Disclaimer : Code Geass appartient encore et toujours à ses concepteur jusqu'à ce qu'il passe dans le domaine public. Toujours aucun droit dessus donc. Et je ne suis pas payée non plus ( à part en reviews qui sont le meilleur salaire du monde).


Cornélia-sama ! Cornélia-sama ! Qu'est ce qui vous arrive !

Je ne me sens... pas très bien..., répondit la jeune femme avec difficulté avant de se plier en deux pour vomir.

Affolé, l'infirmière se mit à hurler à l'aide tandis que des médecins se ruaient dans la salle pour secourir leur princesse.

– … Guilford... murmura t-elle au bord de l'inconscience.

Le docteur l'entendit et croisa le regard de l'infirmière. Celle ci haussa les épaules d'un air contrit.

Le chevalier est toujours en chirurgie depuis sa tentative de suicide, on tente tout ce que l'on peut pour le sauver mais...

L'homme en blouse blanche acquiesça l'air sombre.

Je vois...


Chaud. Il faisait insupportablement chevalier se retourna agacé de ne pas parvenir à trouver le sommeil. Il se sentait stupide, le défilé s'était finalement bien déroulé mais il ressentait une inexplicable sensation de danger.

Je devient fou, songea t-il, à ce rythme je vais être bon à enfermer. Comme Calixste.

Il ne lui avait pas parut très sain d'esprit hier. Cela dit, il ne s'était pas comporté de manière tout à fait rationnelle lui non plus.

Il avait quitté le bal vers environ deux heures du matin en compagnie de sa princesse qu'il avait escorté jusqu'à ses appartement. Cornélia avait voulu le retenir mais en voyant l'air hagard et épuisé du jeune homme elle l'avais finalement poussé à se rendre immédiatement dans son lit.

Il avait donc parcourut les couloirs en sens inverse, la tête lourde. Quelques invités étaient encore présent dans les salles, déjà bien imbibés. Il avait lui même sans doute bu un ou deux verres de trop mais loin de lui apporter un oubli confortable il n'en avait que plus mal au crâne et se sentait légèrement nauséeux.

Avoir la gueule de bois sans même s'être soûlé. Belle ironie.

Finalement incapable de trouver le sommeil il se résolut à prendre l'air dans les jardins. L'air frais lui fit du bien et il déambula sous le ciel étoilé en admirant les bosquet de fleurs qui prenait des formes étranges dans l'obscurité. Ses pensées s'envolèrent vers la femme qui les occupait toutes entières depuis ces dernières semaines. Il n'était pas très fier de son attitude. Il fuyait comme un lâche. Mais il était tellement troublé par la situation qu'il ne savait quoi dire ni que faire.

Je ne peux plus garder tout ça pour moi et faire semblant de rien. C'est impossible et surtout c'est trop tard. Mais cette histoire est toute aussi inconcevable. Il faudrait que je disparaisse.

La lune dans le ciel pris soudain pour lui un aspect funèbre. Effectivement, s'il disparaissait cela arrangerait bien des choses. Entre autre cela couperait le sifflet aux mauvaises langues.

Il y a des jour où il faudrait ne pas s'être levé.


Il s'apprêtait à faire demi tour pour retourner se coucher quand une colonne de Knightmares apparue. Étouffant un juron le chevalier se recula précipitamment dans l'ombre. Vingt gigantesque machines aux couleurs de la maison Calixste avançaient en toute discrétion vers le palais. Vingt ! Alors que la garde n'en possédait plus que douze !

Dans un instant de désespoir il se rendit compte du plan oh combien simple et efficace bien que désespéramment lâche de son ennemi. Et il compris qu'il n'aurait rien le temps de faire. Il fut saisi d'une sorte de paralysie glacée. Les paroles du marquis sonnaient ironiquement à son esprit.

''J'espère que l'impératrice sera bien protégée demain'' '' Et veillez bien sur votre princesse... Qui sait ce qu'il pourrait lui arriver à elle aussi.''

- Non...

Encore une fois. Encore une fois je ne peux pas protéger ce que j'ai de plus cher. Je ne suis qu'un raté. J'aurais du comprendre, je n'aurais pas du la quitter, j'aurais du...

Ses pensée s'affolait au point qu'il n'entendit pas la personne qui arrivait derrière lui.

– Lord Guilford ? Que faites vous ici ?Demanda une voix pâteuse et à moitié endormie.

Le jeune homme sursauta en entendant son nom. La jeune recrue de la garde qui avait assisté à son altercation avec le marquis la veille lui faisait face. Il avait les vêtements chiffonnés, la mine hagarde et de toute évidence, émergeait à peine des rêveries apportées par les vapeurs d'alcool.

Aussitôt le chevalier repris ses esprits. Un plan d'attaque se forma dans son cerveaux, il comprenait bien des conséquences désagréable pour lui même mais il les écarta d'une pensée.

Il empoigna le garçon par le bras et lui désigna du menton les Knightmares ennemis tout en lui faisant signe de garder le silence.. Effaré, le petit ouvrit grand la bouche pour pousser une exclamation de surprise avant de se couvrir la bouche avec ses mains. Il jeta un regard paniqué à son supérieur qui lui coinça le menton pour l'obliger à le regarder droit dans les yeux.

– Écoute moi bien, chuchota Guilford, surtout écoute comme si ta vie en dépendait. D'ailleurs c'est le cas. Tu vas aller prévenir la princesse Cornélia de l'attaque imminente et lui donner la position et le nombre d'adversaires. Ensuite tu va réveiller tes compagnons et tu les conduit aux Knightmares. Fait le plus vite possible.

– Et vous commandant ?

Le gamin semblait avoir dessoûlé et le regardait d'un air craintif.

– Moi ? Guilford soupira.

La migraine qui lui battait les tempes était insupportable. Il aurait préféré mourir dans d'autres conditions.

– Moi... Ne t'inquiète pas pour moi. Je vais juste les retarder. Maintenant cours !

L'autre détala comme s'il avait le diable aux trousses.

Tu ne m'aura pas comme ça salaud. Je vais te faire chèrement payer ma peau !


Cornélia ne trouvait pas le sommeil. Elle laissait simplement aller ses souvenirs allongée sur son lit. La journée avait été difficile mais elle ne se sentait pas fatigué. Ces derniers jours elle se sentait d'humeur plutôt mélancolique. Elle repensait beaucoup à avant. Quand tout était plus simple. Britannia était le plus puissant pays au monde, sa famille était morcelée, désunie, mais au moins simple à comprendre, son travail était simple : faire la guerre, le gagner, et recommencer ailleurs. Il lui avait été si difficile de reconstruire la paix.

Le visage torturé de son chevalier lui revint à l'esprit. Elle soupira.

– Guilford...

Ses sentiments était une expérience nouvelle pour Cornélia. Ne pas avoir le contrôle, se laisser porter par les réactions de son cœur. Ce qui était au départ un jeu avait pris d'autre couleurs quand IL l'avait embrassée. Ce qui avait suivi lui avait semblé à la fois surnaturel et aussi le plus grand bonheur au monde. Mais alors qu'elle s'ouvrait, LUI s'était fermé comme une huître. Par peur. Peur pour elle, peur pour lui. Peur de lui.

J'aimerais pouvoir te faire comprendre sans te blesser que je t'aime vraiment. Y a t-il un moyen de le faire ?

Soudain une vois puissante et de grand coups frappés sur sa porte la tirèrent de sa rêverie.

– Princesse ! Princesse !

Surprise par l'urgence extrême du ton elle se leva immédiatement et ouvrit le porte avec brusquerie. Elle découvrit une recrue à bout de souffle plié en deux dans le couloir.

– Princesse ! C'est... le marquis...de Calixste... Il... avec vingt Knightmares... il va vers la demeure de l'impératrice !

Sous le choc la jeune femme hurla :

– Comment !

– Vite... J'ai... réveillé... les autres... Ils nous attendent à l'entrepôt.

– J'arrive !

Elle fit volte face pour aller s'habiller.

– Princesse... hésita le jeune homme, le chevalier Guilford est là bas.

– Comment ça là bas ?

– Nous étions ensemble quand nous avons découvert le complot. Il est resté pour les retarder.

– Sans armes !?

Il se mordit la lèvre :

– Rien que son épée. Princesse !

La jeune femme courrait en direction de l'entrepôt seulement vêtue de ses habits de nuit. Une longue robe blanche.

Je ne peux pas les laisser tuer Nanaly ! Euphy, je n'ai pas pu te protéger mais je ne laisserai personne m'arracher mon autre petite sœur ! Guilford ! Si tu meurt je ne te le pardonnerait jamais !

Elle ouvrit la porte d'un coup de pied. Les hommes réunit la regardèrent d'un air perdu.

– Princesse... Votre tenue...

– Pas le temps de me changer ! Des terroristes attentent à la vie de l'impératrice et le chevalier Guilford essaye de les retarder.

– Mais son Knightmare est ici, s'étonna un soldat au milieu de la panique générale.

– Justement. Il ne l'a pas. Préparer vos machine et remorquez la sienne jusque là bas. Le plus vite possible.

Attends nous ! On arrive.


Plus loin, dans les jardins, Calixste jubilait. Il avançait dans le noir, le moindre détail du parc lui apparaissant à travers la caméra infrarouge de son Knightmare aux reflets aciers. Ses troupes l'entouraient, prêtes à tout pour le protéger et faire la grandeur de sa famille. Dans quelques heures il serait le maître du pays et aurait Cornélia enchaînée à ses pieds. Quel plaisir ce serait.

Quand à son père, il ne croyait tout de même pas réellement qu'il allait lui remettre la couronne après s'être sali les mains lui même. Il enverrait un assassin régler son compte au vieux singe dès qu'il aurait fait rouler la tête de la gamine.

L'ange protecteur de ce monde... Pfff, vraiment... Les gens sont tellement stupides...

– Monseigneur ! Nous avons un problème !

Il sortit de sa rêverie, surpris.

– Quoi ?

– Un individu non identifié se dresse sur notre route. Non. Attendez, c'est le chevalier de la princesse Cornélia, sir Gilbert Guilford !

Le Knightmare qui bouchait la vue du marquis s'écarta, le laissant voir son adversaire planté au milieu de leur route. Seul. Un large sourire s'étala sur la figure du noble dément.

– Ah ah ah ah ah ! Cette nuit n'était pas assez belle sans doute ! Il a fallut que les dieu m'envoie un petit amuse gueule pour me mettre en bouche !

– Vous n'irez pas plus loin Calixste. Vous êtes un train de commettre un crime d'état. Vous rêvez si vous croyez une seule seconde que quiconque vous laisse faire.

Guilford avait dégainé son arme mais il la tenait le long de sa jambe. Il savait que ce n'était pas avec sa lame qu'il pouvait retenir ses ennemis. Il ne possédait pas la force ou l'agilité de Zéro qui avait été capable de tuer Lelouch malgré son escorte. Mais la haine que lui vouait le marquis était sans aucun doute suffisante pour qu'il veuille prendre son temps pour le tuer. C'était son seul atout.

Moi qui pensait à disparaître... Voilà qui est assez hâtif.


Rah tsa ! Il m'aura donné du mal celui là ! Je l'ai écrit en tellement de fois que je ne savais jamais où j'en était. Ah là là. Si les profs donnait moins de devoirs aussi. Enfin. Le voilà. Un peu plus court que les précédents désolé. Pour me faire pardonner je vous promet que le prochain sera là avant quinze jours ( rythme de production de merde mais apparemment je ne pourrait pas faire mieux).

Comme d'hab, Auteure reviewée = auteure motivée. Ça me donne littéralement des ailes.

Au prochain épisode : des combats ÉPIQUES ! Du sang ! Des larmes. Et euh... on va s'arrêter là parce qu'on dirait un thriller de film américain (non que je déteste ce genre de film). Bref, il va y avoir de la baston. Vous pouvez prendre les paris :)