Je n'aime pas du tout faire patienter les lecteurs pour pas qu'ils perdent le fil de l'histoire. Désolé, je suis atrocement malade et cela à l'air de s'aggraver écrire n'est plus aussi évident :'( Mais Je vais faire des efforts pour vous chers lecteurs et lectrices

Réponses aux reviews :

Aya 31 : Merci de ton intérêt, voici la suite !

Howaih : oooh, c'est gentil, j'espère que la suite te plaira !

Jashinistefangirls : Woah, ton pseudo est super compliqué ! Ce chapitre est beaucoup moins long, mais la suite viendra plus vite, promis

Alisea : Merci, voici la suite

Miss Miserly pop : Merci de t'intéresser à cette fic malheureusement en relisant je me suis rendu compte que le site ne prenait pas en compte mes ''points virgules'', d'où les tournures de sens parfois chelou… J'espère qu'avec ce chapitre tu pourras te faire une idée plus complète

- Hanabi, Junior, ça vous dirait qu'on aille s'acheter plein de choses à manger et de nouveaux vêtements pour qu'on soit tout beau et tout propre ? » demanda Gaara aux enfants.

- Oh oui, on veut bien tonton Gaara » répondit l'angélique Junior retrouvant le sourire.

- Tonton Gaara, où sont grand frère Naruto et grand frère Sasuke ? interrogea la fillette aux yeux de cristal.

- Euh…

Gaara ne savait quoi répondre. Comment dire à ces enfants que les seules personnes qui leur restaient dans ce monde venaient d'être appréhendées par la police ? Ils ne s'en remettraient jamais, aussi préféra t-il leur mentir…

- Oui, euh Grands Frères Naruto et Sasuke sont partis vous acheter d'énormes cadeaux parce qu'ils ont une surprise pour vous. Et ils m'ont demandé de vous rendre beaux et propres avant leur arrivée… »

- C'est vrai, ils ont dit ça, Tonton Gaara ?

- Oui, maintenant suivez-moi, on a beaucoup de choses à faire.

- On te suit tonton ! Junior prend ma main on y va », finit par dire Hanabi.

Gaara cacha la Rolls Royce rouge usée derrière la maison et s'en alla aussitôt avec les enfants…

Au commissariat de Mansfield, le cortège de voitures de police escortant les braqueurs de banque arrivait enfin. Les deux hommes vêtus de manteaux de moines furent conduits jusqu'à une pièce au centre de laquelle se trouvaient une table et trois chaises. Tous deux n'échangèrent pas un mot. Leur sort ne semblait pas les préoccuper outre mesure et ils étaient surtout soucieux de ce qu'il pouvait arriver à Gaara et aux petits. Ils sortirent de leur mutisme au bruit d'une porte qui s'ouvrit violemment. Deux hommes en costume qui semblaient être des inspecteurs de police entrèrent alors dans la salle suivis de quatre autres personnes que les braqueurs reconnurent tout de suite. Il s'agissait en effet d'Azuma, Kurenai, Konan et Ayame, les employés de la banque de Mansfield…

« Est-ce que vous les reconnaissez ? » questionna l'un des inspecteurs.

- Oui, il s'agit bien d'eux, je reconnais les bracelets de fer qu'ils portaient aux poignets », répondit la dénommée Ayame.

-Je confirme ! appuya Azuma.

- Très bien, messieurs, veuillez remonter vos capuches qu'on puisse voir vos visages » somma le même inspecteur.

Voyant que les deux cambrioleurs ne semblaient point vouloir coopérer, il s'avança vers eux et remonta lui-même leurs capuches. Il découvrit un jeune homme aux cheveux bruns, aux yeux noirs de jais et au teint clair ainsi qu'un autre blond aux yeux émeraudes et qui semblait présenter un petit sourire en coin…

« …Mais c'est quoi ce délire ? » s'exclama le policier.

- Non mais attendez, ce ne sont que des gamins ! s'étonna l'autre inspecteur.

- Vous voulez dire qu'on s'est fait agressé par des gosses, ce n'est pas croyable ? s'irrita le vigile de la banque.

- Je me disais aussi que leurs voix n'étaient pas celles d'adultes, remarqua Kurenai.

- Ils ont quoi, quinze, seize ans ? se demanda un officier.

« Hey, ça va pas non, j'ai dix-sept ans et deux mois » s'écria Naruto.

- Ah, vous vous décidez enfin à parler, on va pouvoir avancer ! Kakashi, trouve-moi des infos sur ces deux individus, je veux savoir qui ils sont, d'où ils viennent, où ils habitent, où sont leurs parents, s'ils ont des frères et sœurs, combien de fois ils pissent par jour, je veux tout sur ces gosses, ok ? Allez, active-toi maintenant ! exigea l'un des inspecteurs envers son collègue.

- Je vais voir ce que je peux faire… Monsieur, mesdemoiselles, merci de nous avoir aidés, nos agents vont vous raccompagner, répondit-il avant de remercier les employés de la banque.

Les deux amis se retrouvèrent alors seuls dans la salle d'interrogatoire avec un inspecteur qui ne semblait pas très commode.

« Bien, on va faire les présentations, je suis l'inspecteur Shimura Danzo et mon collègue que j'ai dépêché s'appelle Kakashi Hatake. Vous, c'est quoi vos noms ? »

- Vous criez souvent sur votre collègue ? Ce n'est pas très gentil de votre part, remarqua le blond.

- Pardon ?

- Oui, il a raison, entre collègue on se respecte. Vous pourriez utiliser des formules de politesse, je ne sais pas moi, par exemple ''S'il vous plait Kakashi…'' ou encore ''Kakashi, pourriez vous faire ceci…'' souligna Sasuke.

- Mais je ne vous ai pas demandé votre avis sur la façon dont je traite mon camarade… Si vous n'êtes pas foutu de me donner vos noms vous la bouclez, c'est moi le chef ici, ok ? s'énerva le dénommé Danzo.

- Ouais, en tout cas bonne chance pour deviner combien de fois je pisse par jour, Mister B ne parle pas, lui ! informa Naruto.

- Mister B ?

- Mister B c'est le nom qu'il donne à sa baguette, l'éclaira L'Uchiha.

- Vous êtes cinglés ! Plus sérieusement maintenant, où sont les billets ? Le rapport indique que vous avez soustrait quarante mille dollars à la banque de Mansfield or, on ne les a pas retrouvés sur vous tout à l'heure. Où sont-ils ?

-…

-…

- Vous feriez mieux de coopérer, si vous ne voulez pas avoir de sérieux ennuis !

- Quoi, je croyais qu'on avait le droit de garder le silence, ce n'est plus le cas ? demanda le blond.

- Ecoutez chers amis, j'ai l'impression que vous prenez tout ceci à la légère. Port illégal d'arme, séquestrations, menaces, vol aggravé, et j'en passe, vous avez une idée de ce que vous risquez ? les questionna l'inspecteur s'asseyant sur une chaise.

- Monsieur Shimura, on se doutait bien qu'en entrant dans cette banque on risquait d'être appréhendé vous pouvez dire et faire ce que vous voulez, nous on a déjà réalisé l'essentiel… » dit le brun.

- Si tu veux parler de votre complice au volant de la voiture rouge, nos agents finiront bien par mettre la main sur lui, vous savez !

- ça, ça m'étonnerait…

« Danzo, on a des infos ! » fit l'inspecteur Hatake en entrant dans la pièce.

- Ah, ça a été rapide !

- C'est parce que ces jeunots se sont faits pas mal remarqués dans la ville, plus précisément dans le quartier Clayton-Monterrey dans le Sud. Nos agents là-bas connaissent leur histoire sur le bout des doigts…

- Clayton-Monterrey ? C'est l'un des quartiers les plus malfamés de la ville, ces gosses y vivent ?

- A ce qu'il parait, oui. Le petit blond s'appelle Naruto Uzumaki. Son père est un ancien soldat américain. Il s'est malheureusement fait tué en Afghanistan. Sa mère est morte à sa naissance et aujourd'hui il n'a plus aucune famille dans la ville. Il est plutôt turbulent et est toujours accompagné de son ami Uchiha Sasuke. Lui n'a jamais connu ses parents. D'après les témoignages, sa maman l'a mis au monde dans une clinique du quartier et puis a déserté les lieux. Il semblerait aujourd'hui qu'elle ait quitté la ville. Il a été ensuite placé dans un orphelinat, puis adopté par la famille Kurobachi. Mais à l'âge de six ans il s'est enfui de leur demeure. On a appris par la suite que cette famille faisait subir des maltraitances à leur progéniture et ils ont été arrêtés…

- C'est du très bon boulot Kakashi, je n'en attendais pas moins de toi…

- Merci, mais ce n'est pas encore fini !

- Quoi, t'as encore des infos ?

- Oui. Il semblerait qu'ils ne soient plus tous seuls. De nombreuses personnes disent les avoir souvent vu trainer avec deux enfants et un jeune du même âge qu'eux.

- Un jeune du même âge qu'eux ?

- Oui, et c'est l'héritier des industries Sabaku, Sabaku No Gaara !

- Bien, on va mettre la main sur ce Gaara… Tout porte à croire que c'est leur complice et je mettrais ma main au feu qu'il se trouve au même endroit que l'argent…

Sasuke et Naruto étaient perclus d'anxiété. Ils sentaient le sol se dérober sous leurs pieds. Tout ceci n'aura donc servi à rien ? Qu'allait-il arriver à Junior et Hanabi ? Le blond s'effondra front contre table avant de taper du point sur le mobilier et de verser une larme de tristesse sous les yeux réjouis de l'inspecteur Shimura Danzo.

« Je vous avais prévenus chers amis, pour vous, la route s'arrête là. Qu'on me les coffre jusqu'à ce qu'ils passent devant le juge. Nous, on va s'occuper du petit Sabaku ! »

Deux agents de police se saisirent alors des deux amis et les trainèrent jusqu'à une cellule. De là, Sasuke put essayer de rassurer son compagnon…

« Naruto, calme-toi… »

- Que je me calme Sasuke ? Mais, merde t'as pensé aux enfants ? Je savais bien que c'était une mauvaise idée d'aller cambrioler cette banque…

- Il faut que tu ais confiance en Gaara. Jusqu'ici il nous a toujours prouvé sa loyauté et jamais il ne laisserait qu'on fasse du mal à Junior ou à Hanabi. Les enfants l'adorent et il les adore, tout se passera bien ne t'inquiète pas….

Ne sachant quoi répondre, le blond renifla, s'essuya les larmes sur ses joues et s'assit dans un coin de la pièce.

« … Et puis, tu ne peux pas arrêter de chialer comme un bébé ? Sérieux quoi, t'as dix-sept ans ! » ajouta le brun.

- Eh oh, tu peux bien parler toi, tout à l'heure on aurait dit Junior quand on essaie de lui faire prendre une douche tellement tu pleurais. Tu croyais vraiment que j'étais mort ?

- bof, je ne pleurais pas du tout !

- c'est ça !

Les deux amis se regardèrent un instant puis partirent d'un éclat de rire qui faisait du bien à entendre…

« Désolé, c'est toi qui as raison, Sasuke » marmonna le jeune blond.

- Hum ?

- Je devrais faire confiance à Gaara au lieu de m'énerver contre toi… Je ne suis qu'un pauvre con !

- Ouais, t'es un pauvre con !

Après avoir dévalisé les magasins, Gaara voulut retourner à la maison abandonnée avec les enfants qui respiraient enfin la joie de vivre mais, il se rendit vite compte que quelque chose avait changé. Il se dépêcha de faire grimper les enfants sur un arbre et leur ordonna de l'attendre sans faire de bruit. Il s'approcha furtivement et vit la maison entourée de bandes jaunes. Il avait vu assez de séries policières pour savoir qu'il s'agissait d'une perquisition. Il rebroussa alors tout doucement chemin et s'en alla chercher les petits…

« Hanabi, Junior, il va falloir qu'on s'en aille. Il y a des méchants messieurs qui sont venus prendre notre maison et s'ils nous voient, ils voudront nous faire du mal » chuchota le jeunot aux turquoises.

- Des méchants messieurs ? demanda innocemment le petit Junior.

- Oui, des méchants messieurs, Junior. Tu vas monter sur mon dos et toi Hanabi, tiens moi par la main. On a de la route à faire…

- Mais si on s'en va grand frère Naruto et grand frère Sasuke ne vont pas savoir où on est…, observa la fillette.

- C'est vrai, mais si je laisse ces méchants messieurs vous faire du mal, tes frères grands frères seront tristes et tu n'aimes pas les voir triste n'est-ce pas, Hanabi ?

- Non !

- Bien, attrape-moi par la main, on va se trouver une nouvelle maison, ma chérie.

Hanabi donna la main à son ''tonton'' et s'en alla le cœur lourd. Elle était si triste de laisser cette cabane qui les avait accueillis alors qu'elle ne savait où aller et que tout le monde la rejetait. Elle jeta un dernier coup d'œil par-dessus son épaule avant de laisser couler une larme mélancolique : cette petite était vraiment émotive.

Gaara marcha sur plusieurs kilomètres. Il le savait, s'il voulait avoir une chance de s'en sortir, il fallait quitter la ville de Mansfield et son quartier de Clayton-Monterrey. Les policiers devaient certainement le ratisser afin de mettre la main sur lui. Il arriva à la tombée de la nuit au port de Mistleland. Là, son oncle était le Capitaine d'un bateau commercial qui allait et venait entre la ville de Mansfield et celle de New Havent, petite ville du Wisconsin. Il avait l'intention d'y embarquer discrètement avec les enfants et de se chercher un endroit où se poser afin d'analyser plus calmement la situation. Toute cette agitation n'était pas du tout profitable aux gamins. Junior s'était assoupi sur son dos et Hanabi, elle, avait de plus en plus de mal à mettre un pied devant l'autre…

« Ma petite Hanabi, je suis vraiment désolé de te faire subir cela. On est bientôt arrivé, je te le promets. On va monter sur ce grand bateau que tu vois là-bas, seulement il ne faut pas qu'on fasse le moindre bruit, tu me comprends ? » murmura l'héritier des industries Sabaku.

- Je ne sais pas tonton Gaara, je suis vraiment fatiguée…

- Je…, je sais que t'es épuisée ma puce mais là il faut vraiment qu'on soit silencieux. Tu, tu te souviens quand on jouait à cache-cache toi, moi et Junior contre grands frères Naruto et Sasuke ?

- Oui, tu me disais toujours de mettre une main devant ma bouche pour ne laisser sortir aucun bruit…

- Voilà, c'est ça, c'est exactement la même chose, tu vas mettre une main devant ta bouche et ne rien dire, d'accord ma puce ?

-C'est d'accord, tonton Gaara.

Ils se faufilèrent alors entre les nombreux conteneurs qui se trouvaient ça et là, rusant de malice pour ne pas se faire remarquer par les marins. Il aperçut même son oncle, un sexagénaire aux cheveux grisonnants qui discutait plus loin avec quelques individus. Et, malencontreusement, c'est à ce moment là que Junior, toujours endormi sur le dos du pauvre Gaara, éternua faiblement mais assez pour éveiller l'attention de l'un des marins qui s'entretenait avec le Capitaine…

« Capitaine Sabaku, vous avez entendu ce bruit ? »

- Un bruit ? Non, je n'ai rien entendu… Et vous les gars ? répondit puis demanda l'oncle de Gaara aux autres personnes qui l'accompagnaient.

« NON » assurèrent-ils.

- On aurait dit un éternuement, ajouta l'homme ayant entendu un son

- Monsieur Yoroi, arrêtez de vous faire des films et dites-moi plutôt si vous avez opéré les dernières vérifications pour la traversée de demain, rappela le Capitaine Sabaku.

- Désolé Capitaine. Oui, toutes les vérifications ont été faites, Capitaine.

- bien !

Le jeunot aux turquoises s'en tirait bien. Il remercia le ciel de les avoir aidés et se dépêcha d'emprunter la passerelle qui menait au pont supérieur du navire. Il descendit jusqu'au niveau des cabines où il en choisit une au hasard avant de coucher Junior et Hanabi sur deux lits qui s'y trouvaient. Ereinté, il s'écroula par terre et se laissa bercer par Morphée en à peine quelques secondes.

Au même moment, la police interrogeait toujours les parents de Gaara dans leur domicile et ce depuis plus de quatre heures de temps…

« Mais, vous êtes sourds ou quoi… Puisque je vous dis que nous n'avons pas vu notre fils de toute de la journée. Il n'a même pas pris le petit déjeuné ce matin » s'irrita passablement Monsieur Baki No Sabaku, le père de Gaara.

- Monsieur Baki, votre fils est sans doute impliqué dans le cambriolage de la banque de Mansfield qui a eu lieu au début de la journée, il court de sérieux ennuis…, lui rappela l'inspecteur Shimura Danzo.

- No..., notre fils ne ferait jamais de mal à une mouche, sanglota Madame Karura No Sabaku, la mère de Gaara.

- il semblerait que vous ne le connaissez pas aussi bien que vous le pensiez Madame.

« Nous avons retrouvé un véhicule rouge de marque Rolls Royce vous appartenant, dissimulé derrière la cabane abandonnée désignée comme lieu d'habitation des cambrioleurs… » leur annonça Kakashi.

« Je suis désolé madame mais si nous mettons la main sur votre fils, il aura de gros problèmes avec la loi » lui dit Danzo.

Cette déclaration fit fondre en larmes Karura. Elle ne voulait pas voir son enfant terminer comme un voyou. Il ne manquait pourtant de rien, pourquoi aller cambrioler une banque ? Avait-elle failli dans son éducation ?

« Je suis certain que ce sont ces deux abrutis de bâtards pouilleux et crasseux qui l'ont entrainés dans ces problèmes… » brailla Baki.

- Ce n'est pas la peine d'être vulgaire monsieur Sabaku, ces jeunes hommes ont déjà été appréhendés par les forces de l'ordre, lui répondit Kakashi.

- QUE JE NE SOIS PAS VULGAIRE ? C'EST DE LA FAUTE DE CES JEUNES SOTS QUE MON ENFANT A DES PROBLEMES AUJOURD'HUI ET VOUS ME DEMANDEZ DE NE PAS ETRE VULGAIRE…

-Je vous en prie, calmez-vous monsieur Sabaku. Nous allons vous laisser pour ce soir. Nous vous tiendrons informés de l'évolution de l'enquête, intervint l'inspecteur Shimura. Kakashi, on s'en va, conclut-il.

- Au revoir messieurs, leur dit Karura les raccompagnant jusqu'à la porte de sortie.

Les deux inspecteurs de police quittèrent alors la demeure Sabaku, Ils n'avaient pas obtenu ce qu'ils recherchaient et cela les frustrait. Néanmoins, ce n'était que partie remise. Ils montèrent dans leur voiture de service et prirent la route qui menait au commissariat.

La nuit passa très rapidement, trop rapidement aux yeux du jeune Sabaku qui se réveilla avec un affreux mal de crane, un peu comme tous les matins. Nul doute que son mal de tête s'amplifia lorsqu'en jetant un coup d'œil sur l'un des lits, il n'y vit plus le petit Junior. La panique s'empara alors tout de suite de son être : Il regarda par-dessous les couchettes, derrière le mobilier et même dans les caisses à provisions qui se trouvaient là mais, aucune trace du blondinet. Où avait-il bien pu passer ? Il mit sa main gauche sur son crâne en se maudissant de tous les noms regardant la montre-bracelet fixée à son poignet droit et découvrant avec horreur qu'il était déjà dix heures passé de quelques minutes. Subséquemment, il regarda par le hublot : une vaste étendue d'eau. Le navire avait déjà quitté le port et mis le cap sur New Havent. Pourvu que Junior ne soit pas descendu du bateau…

Gaara se pressa de réveiller la petite Hanabi, laquelle ne comprenait rien à l'agitation de son ''tonton''. Elle se mit aussitôt à chercher le bambin une fois que l'information lui fut transmise. Et pourtant, l'ingénu blondinet n'était qu'à la recherche d'un endroit où se vider la vessie. D'habitude, il n'avait qu'à mettre le pied hors de la maisonnette abandonnée pour le faire dans des buissons, mais là c'était différent. Il arpentait les couloirs de l'embarcation sans trouver la moindre herbe et commençait vraiment à s'impatienter. Il parvint jusqu'au pont supérieur où se trouvaient la plupart des marins à plein ouvrage ainsi que le Capitaine Sabaku. Il réussit même à se rendre jusqu'à la rambarde de sécurité haute de plusieurs mètres sans se faire remarquer par l'équipage toujours trop occupé. N'en pouvant plus, l'angelot se déversa contre ce qui lui sembla être un boqueteau, et pourtant..., il ne s'agissait que de marins qui dénouaient du cordage…

« MAIS QU'EST-CE QUE… C'EST QUOI CETTE… DE LA PISSE ? » s'écria l'un d'eux sentant un liquide chaud se rependre sur son dos.

- MAIS, MAIS ARRETE DE BOUGER, ÇA M'ECLABOUSSE, se plaignit un de ses collègues recevant des gouttelettes d'urine sur le visage.

Un fou rire intense se fit alors entendre d'un côté du bateau alertant aussitôt Gaara et Hanabi ainsi que le Capitaine qui se trouvait un peu plus loin avec une charmante damoiselle. Alors que les premiers se hâtaient à rejoindre le pont supérieur, le commandant rejoignit l'attroupement de marins toujours hilares…

« Je peux savoir ce qui vous rend heureux de si bonne heure, messieurs ? » demanda t-il.

- Capitaine, approchez, vous devriez voir ça, c'est à mourir de rire, lui répondit l'un des marins se tenant les côtes.

Le Capitaine s'exécuta et put apprécier par lui-même ''le spectacle''. Il esquissa d'abord un léger sourire en voyant ses hommes tremper dans de l'urine mais fronça les sourcils aussitôt qu'il vit un petit blondinet dont le souvenir ne lui revenait point en mémoire…

« Mais qu'est-ce que ça veut dire ? Comment cet enfant a-t-il fait pour se retrouver à bord ? » s'exclama-t-il.

Les éclats de voix s'arrêtèrent net. La voix du Capitaine s'était faite en effet plus que spartiate. Le petit Junior qui se sentait tout à coup oppressé par les regards de ces hommes eut tôt fait de fondre en larme.

« Et merde, c'est foutu ! » se lamenta Gaara qui était enfin parvenu jusqu'au pont supérieur.

Les regards quittèrent alors le petit blondinet pour se porter vers celui qui avait laissé exprimer ses jérémiades…

« Gaara ? » s'écria le Capitaine Sabaku.

- Oncle Yashamaru…

A SUIVRE…

PS : J'ai décidé de donner un peu d'âge à l'oncle de Gaara, Yashamaru, pour améliorer l'histoire. J'espère que cela ne vous gênera pas trop :p ! Je ferais tout ce que je peux pour poster plus vite seulement je ne voudrais pas avoir à présenter un papier tout plein de faute… ! Qu'en avez-vous pensez ? Aux reviews !