Titre : Alliés
Auteur : Syhdaal
Genre : Shonen ai
Base : Weiss Kreuz
Couples : Brad x Schu… Et Yohji (si vous êtes sages)… Nyark nyark nyark… Be scared…Very scared !
Disclaimer : Non, aucun de ces perso ne m'appartient (quel dommage…), enfin tout le monde le sait hein ! Je m'en sers juste de façon éhontée pour satisfaire mes délires de malade mentale.
Bien, quasiment un an plus tard et toujours au même point mdrrrrrrrr ! En ce jour de grâce du 10 mai 2006 (bientôt un an qu'elle a cte fic et même pas y a trois chapitres corrects !), je pense essayer de faire un nez-fort (oh ha ha, oh ça va, j'assume ma nullité !) afin de tenter de faire avancer ce… Truc…
Et ouais, longue à la détente la fille, on s'refait pas mais bon ch'uis exploitée aussi !
Enfin bon, je vais vous laisser découvrir la suite… En espérant que cela vous plaise !
Alliés
Chapitre 3
Cela faisait maintenant plusieurs jours que les Weiss avaient la garde de l'enfant qu'ils avaient récupéré lors de leur dernière mission. Ils avaient bien sûr contacté Kritiker pour lancer des recherches sur l'enfant. Un enfant de quatre ans avait-il disparu dernièrement ?
Un avis de recherche avait-il été lancé pour un enfant perdu, ou enlevé… ?
Rien.
Pas de gosses disparus récemment.
– Ca pourrait être un enfant enlevé à la naissance ou très jeune, ça s'est déjà vu, avança Yohji.
– Oui c'est aussi probable, mais si on doit mener une enquête sur quatre ans, ça va être terriblement long. Sans compter que le gosse est peut-être même étranger, tu imagines le boulot que ça serait ?
– Ouais, titanesque.
– Alors qu'est-ce qu'on doit faire ? Demanda Omi.
– On l'a fait examiner par un docteur, il va bien. Mais officiellement ce gosse n'existe même pas.
– Kritiker peut certainement lui donner une identité et lui trouver une famille… Murmura Omi.
– Omi, imagine que ce gosse ait bien été enlevé ou encore perdu, que ses parents soient en vie et qu'ils veuillent le récupérer… Imagine Omi !
– Yohji-kun, il a sûrement été abandonné… Beaucoup de gens… Font ça.
Yohji soupira. Omi ne digérait pas l'abandon de son père. D'ailleurs, ça n'arriverait probablement jamais. Le détective privé eut un petit sourire pour son cadet.
– Omi, t'as pas eu de chance. Mais pour lui, on en aura peut-être.
– Tu crois vraiment ?
– Bien sûr. C'est possible.
– Y a tellement de choses qui auraient pu se passer. Un enlèvement, un abandon, des parents morts, un enfant perdu… Yohji c'est trop surtout si on doit retourner sur les quatre dernières années. En plus, il est p'têtre même pas né au Japon ! Ecoute Yohji c'est trop compliqué.
– Tu baisses les bras un peu vite je trouve. Ca ne te ressemble pas.
– Mouais. J'suis fatigué, j'ai tout le temps mal au crâne et j'ai deux devoirs à rendre pour demain et j'ai même pas commencé. En prime, j'ai Keï dans la chambre et un gamin de quatre ans, ça remue…
Yohji haussa un sourcil aux doléances d'Omi. Ce n'était pas du tout dans ses habitudes de se plaindre, plutôt dans les siennes à vrai dire. C'est que le petit leur faisait un coup de blues pour râler de cette façon ! Il se leva de son fauteuil pour s'approcher du jeune garçon assis sur le canapé. Omi le suivit du regard d'un air suspicieux.
– Qu'est-ce que tu fais ?
Yohji pour toute réponse se laissa tomber près de lui et l'attira dans ses bras avec un : « Câlinnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn ! » tonitruant.
– Yohjiiiiiiii !
Yohji le lâcha avec un léger rire.
– Bref, trêve de plaisanteries. Si on se mettait au boulot ? On a un magasin à faire tourner et un mouflet à surveiller !
Omi leva les yeux au ciel et s'ébroua pour se débarrasser de Yohji puis sauta sur ses pieds.
– Allez, debout feignasse !
– Hey, un peu de respect pour tes aînés.
– C'est ça !
Aya passa à ce moment là en grognant. Il grognait beaucoup dernièrement avait remarqué Yohji. P't-être qu'il revenait enfin à la réalité. Le rouquin leur jeta un regard torve.
– Encore en train de glander vous deux ?
– Allons, Aya, un peu de repos ça fait de mal à personne.
– Je m'en tape, va bosser.
Ouh… Quand le langage poli d'Aya commençait à se détériorer c'était signe d'une grosse colère. Yohji décida de tirer encore un peu sur la corde pour voir jusqu'où allaient les limites d'Aya. Et accessoirement, sa chance.
– T'aurais sérieusement besoin de te détendre un peu…
Yohji se leva et se dirigea vers son leader en ondulant des hanches pendant qu'Omi levait les yeux au ciel tout en réfléchissant à l'issue la plus proche en cas d'éruption volcanique du rouquin. Yohji sourit de toutes ses dents face au regard soupçonneux que lui jetait Aya, persuadé qu'il allait encore lui faire un coup tordu.
– Dis-moi Aya-kun…
– Qu'est-ce que tu veux Yohji ?
Le grand blond sourit et passa un bras autour du cou de son cadet.
– Moi ? Rien… Mais toi mon grand, tu aurais besoin de te défouler un peu…
– Je pensais justement à un meurtre sauvage sur ta personne, rétorqua le leader des Weiss de façon peu amène.
– Voyons, Aya tu n'oserais pas… Moi je sais ce qu'il te faut…
– Et qu'est-ce qu'il me faut Yohji ? Grinça Aya, pressentant ce qui allait transpirer par la suite.
L'ancien détective se pencha sur son oreille pour lui souffler quelque chose. Omi eut la surprise de voir le visage de son leader passer de l'étonnement à la colère pour ensuite virer aussi rouge que ses cheveux. Avant qu'Omi n'ait pu crier un avertissement pour Yohji Aya se dégagea violemment et attrapa l'homme par le col pour le secouer assez fort.
– Je t'INTERDIS de parler comme ça de lui !
– A v-vo-vos ordr-e-e-es cheeeeef !
– Il se passe quoi ici ?
Aya s'immobilisa complètement, espérant que peut-être, peut-être s'ils ne bougeaient pas, Ken les ignorerait et s'en irait. Pourquoi diable avait-il fallu qu'il passe à ce moment là ? Un Dieu devait vraiment le haïr quelque part là-haut.
– A… Ya… Tu m'étouffes…
– Désolé, répondit machinalement le rouquin en lâchant Yohji sur le champ qui ne manqua pas de s'effondrer pitoyablement.
Ken échangea un regard avec Omi du pas de la porte. Le petit blond haussa les épaules en signe d'ignorance, lui faisant signe de ne pas insister. De toute façon, il avait trop mal à la tête pour engager une explication sur ce sujet sensible. Ken soupira et passa son chemin avec une mimique profondément agacée tandis qu'Aya foudroyait Yohji d'un regard meurtrier qui lui promettait une vengeance proche. Et assurément douloureuse nota le blond en son for intérieur.
– Tu me le paieras, grommela le rouquin à l'intention de Yohji avant de tourner les talons.
– Omi-kun ?
Le petit blond détourna son attention de ses aînés pour chercher la source de la petite voix maladroite. Keï se promenait, le suivant quasiment partout. Il faut dire que ce n'est pas Yohji ou Aya qui s'en seraient occupé non plus… Alors il avait été désigné au poste de nounou.
Ah, les joies d'être le benjamin !
– Oui ?
– Ils crient ?
Omi soupira.
– Oui. Mais ce n'est pas grave, ça arrive souvent. Tu t'ennuies Keï-chan ?
Le petit garçon fronça les sourcils d'une manière tout à fait adorable. Quoiqu'il puisse en dire, c'est vrai qu'il appréciait d'avoir quelqu'un de plus jeune que lui au sein du groupe, en plus ça permettait de désamorcer les disputes.
– Tu veux jouer ?
Keï hocha la tête, ses grands yeux bruns s'illuminant comme deux petits soleils. Omi sourit et lui tendit la main pour l'emmener dans le magasin. Il avait remarqué que l'enfant s'était pris de passion pour les fleurs. Aya avait frisé la crise de nerfs la veille lorsqu'il avait trouvé Omi et Keï en train de faire des couronnes avec des fleurs tressées entre elles mais il avait finalement eut une ombre de sourire quand Keï lui tendit son œuvre avec un grand sourire malicieux.
Tellement d'insouciance.
Aya avait accepté le présent de l'enfant et lui avait proposé un chocolat chaud en remerciement que le petit avait joyeusement accepté. Il ne parlait pas beaucoup pour un enfant de cet âge mais semblait plutôt futé. Du coup, Omi décida de le mettre à contribution deux minutes en lui tendant un mini arrosoir en plastique vert fluo décoré d'une fleur souriante[S1] . Il nota également que Yohji en avait profité pour prendre la fuite et aller buller dans un endroit inconnu et inaccessible de tous. Keï accepta sa mission de la plus haute importance quelques minutes avant de se faire happer par une horde de femelles en chaleur.
– Ah kawaaaaaaaiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !
– Il est trop mignon ! C'est ton petit frère Omi-kun ?
– Vous vous occupez de lui ?
Les glapissements et autres cris stridents eurent tôt fait d'ennuyer Keï ainsi que son protecteur du moment. Omi soupira et souleva le gamin pour le poser sur le comptoir, près d'Aya. Avec un peu de chance, personne n'oserait braver le regard meurtrier du rouquin ni son caractère de chien enragé pour approcher le petit. La journée s'acheva tranquillement, sans incidents notoires jusqu'à ce que des pleurs attirent l'attention des fleuristes. Yohji releva la tête pour voir Keï se tenir la main droite en sanglotant. Il s'approcha, observant un sécateur non loin de lui sur le sol, la lame déjà souillée de sang.
« Et merde ! »
Yohji craignit aussitôt qu'il se soit coupé un doigt car l'outil était terriblement tranchant.
– Keï, montre-moi, dit-il en prenant doucement la main du gamin qui pleurait de plus en plus fort, attirant l'attention de toute la boutique sur eux.
A son grand soulagement, il compta cinq doigts sur chaque main et pas une phalange égarée sur le carrelage. Il s'en fallut de peu qu'il en tombe de bonheur ! Pas qu'il ait un problème avec les membres coupés rampant sur le sol… Quoique, on parlait quand même d'un gamin de quatre ans. Aussitôt, les trois autres assassins furent autour de lui pour vérifier que la blessure n'était pas grave, oubliant clientes, fleurs et livraisons.
– Keï-chan, ne pleure pas, c'est pas grave, consola Ken en essayant de distraire l'enfant pendant que Yohji tentait d'examiner la blessure sans grand succès.
– Je vais m'en occuper, intervint alors Omi en observant attentivement la coupure assez profonde tandis que l'enfant avait attrapé la main du brun de sa petite main valide mais poisseuse que Ken examina également.
– Keï, bouge la main… Tu peux la bouger ?
Le petit garçon renifla et fit ce qui lui était demandé, non sans verser un autre torrent de larmes. Omi demanda à Yohji, toujours près d'eux d'aller lui chercher des pansements et du désinfectant.
– Ca fait mal… Renifla encore le petit.
– Ca va aller, Keï-chan.
– Mais j'ai mal !
Aya lui tendit la main en silence et le petit posa sa main gauche intacte dans la sienne. Il avait barbouillé le sang de sa coupure sur ses deux mains. Du coup, Aya en avait aussi sur lui. Il retint de justesse une grimace. Il n'aimait pas avoir du sang sur les mains… Paradoxal pour un assassin, songea-t-il brièvement avant de caresser les cheveux de Keï et de lui faire un petit sourire qu'il chassa bien vite avant que Yohji qui revenait ne puisse le prendre en flagrant délit.
Omi se chargea alors d'entourer l'index du garçon d'une jolie poupée, et fixa le bandage avec un sparadrap coloré. Ceux que Ken prenait avec lui quand il allait entraîner les enfants. Ca passait toujours mieux d'avoir un pokemon sur le sparadrap lorsqu'il y avait une chute et un petit bobo surtout qu'il avait parfois la garde d'enfants de six ans.
– Voilà Keï, ça va mieux maintenant ? Demanda Omi avec un gentil sourire.
– Moui…
Aya plaça l'enfant dans les bras de Yohji qui était à côté de lui, lui ordonnant de le rentrer d'un regard. Ce dernier s'exécuta en grommelant, n'appréciant que modérément l'autorité excessive d'Aya. Mais la présence du gamin compensait, il l'adorait. Le rouquin jeta un coup d'œil autour de lui… Ah, oui les clientes…
Il ne doutait pas qu'ils allaient essuyer des critiques pour l'incident, et un enfant ça se surveille, ouais ouais… En même temps, il n'avait pas demandé à jouer les gardes-chiourmes et se passait très bien de cette tâche supplémentaire, surtout qu'il se sentait particulièrement tendu en ce moment… Une vague sensation de peur pesait sur son esprit depuis plusieurs jours déjà, et il avait l'impression désagréable que ça s'intensifiait. Etrange pour lui qui n'avait jamais été sujet à avoir des intuitions et encore moins à les suivre. Peut-être était-il en train de perdre définitivement la boule ? Ca arrivait parfois aux assassins de frôler la psychose, mais ce n'était pas la chose la plus importante dont il devait s'occuper pour le moment. Il retourna à sa tâche première, la prise des commandes, en chassant ses pensées préoccupantes. La journée se déroula finalement sans trop d'encombres et la soirée arriva au grand soulagement de tous.
Ken et Omi tenait un conciliabule dans la cuisine sur le repas du soir pendant que le cadet changeait le pansement de Keï entre deux jeux. Ils s'amusaient avec le gamin et de la pâte à modeler multicolore. Aya venait tout juste de les rejoindre et les observa un moment appuyé contre le chambranle de la porte, plus ou moins amusé par la scène. On aurait dit une véritable fratrie.
– T'as vu, j'ai fait un chien ! S'écria Omi en brandissant fièrement une vague forme plate et écrasée.
Ken se contenta de pouffer de rire en rétorquant :
– Il est passé sous un camion ? On dirait une grosse limace !
– Mais nan ! T'es nul Ken-kun, c'est un chien ! Un c-h-i-e-n !
– ...Ou un concombre de mer mâchouillé par un cachalot, au choix, dit finalement le jeune hacker en regardant sa sculpture d'un œil critique.
– Moi j'ai fait un escargot ! S'exclama fièrement Keï en portant à bout de bras une bestiole enroulée sur elle-même plutôt ressemblante.
– Il est beau ! Tu lui fais des antennes ? Sans antennes il verra rien ton escargot, suggéra Ken.
– Comment je fais ?
– Atta, j'vais te montrer, dit Omi en attrapant une petite boule de pâte qu'il commença à étirer pour le plaisir du petit.
Aya se rendit compte qu'un sourire niais avait pris place sur son visage, il allait se reprendre mais un évènement imprévu le prit de court.
– Hm, c'est une réunion et je n'suis pas invité ? Susurra Yohji à son oreille.
Aya retint de justesse un sursaut et/ou un geste d'une rare violence car il ne l'avait pas entendu venir. Yohji était d'un silence effrayant quand il voulait passer inaperçu. Pour toute réponse, il se contenta de secouer la tête, continuant d'observer la scène avec un certain attendrissement.
– Ah c'est mignon… Entendit-il dire Yohji qui était toujours collé contre son dos comme une sangsue.
Aya se permit un petit « oui » en soupirant.
– Et ta sœur, elle va bien ? Demanda le blond, fixant toujours les trois cadets de la maison en train de s'amuser dans la cuisine.
– Oui… Ses cours se passent bien, elle s'est fait des amis. Elle aimerait revenir pour les prochaines vacances d'été, pour voir Sakura aussi.
– Hm… Ca serait bien, oui, approuva Yohji avec un petit sourire.
Ran parlait rarement de la vraie Aya. Les autres membres de Weiss savaient juste qu'elle allait bien, et c'était le principal. Mais Ran parlait peu en général, donc ils ne s'offusquaient plus de son manque de communication pathologique. Yohji le dépassa et entra dans la cuisine en alpaguant ses cadets.
– Dites-moi les enfants, c'est pas que j'apprécie pas l'art moderne, mais là, j'ai faim !
– Ben mange, rétorquèrent d'une même voix Omi et Ken.
– Nan mais c'est fini les frères siamois oui ?
Les deux amis lui tirèrent la langue, imités par Keï tandis qu'Aya traversait la cuisine en direction des placards, cachant à grand peine un sourire narquois.
– Hey te marre pas, je t'ai vu !
– Et alors ?
– Je suis persécuté !
– C'est cela ouiiiiii Yohtan.
– Je te parle toi avec ta limace crevée en pâte à modeler ?
– C'est toi la limace ! Vieille croûte !
Une boule de pâte particulièrement gluante fut envoyée d'une chiquenaude pile au milieu du front de Yohji. La boule tomba mollement au sol pour s'y aplatir avec un bruit flasque, suivie par cinq paires d'yeux curieux. Ken ricana. Yohji lui jeta un regard assassin. Le brun se mit à courir pour sa vie un millième de seconde avant que Yohji ne fonde sur lui pour attenter à sa simple et inutile existence.
Omi et Keï les regardèrent se poursuivre, entendant parfois des borborygmes étranges monter des profondeurs de la maison. Et quelques sons de vases cassés également. Aya échangea un regard avec son plus jeune équipier et ils pouffèrent de rire. C'était irrésistible. Keï se joignit à eux, et c'est dans la bonne humeur générale que Ken réintégra la cuisine à peine essoufflé en hurlant :
– CABANE !
– Tri… TRICHEUR ! Cracha Yohji à bout de souffle.
L'hilarité d'Omi s'en trouva décuplée. Leur grand dragueur n'en pouvait plus et s'appuyait contre un meuble pour reprendre sa respiration au risque de recracher un de ses poumons.
– Ah la vache, ch'uis trop vieux pour ça !
– C'est toi qui l'a dit, commenta Aya en lui tournant le dos.
– Ah tais-toi on a qu'un an d'écart j'teuh signale !
– Deux Yohji, deux. J'en veux pour preuve les rides que tu as aux coins des yeux, observa nonchalamment Aya.
– Quoi ?! Hurla[S2] le blond en courant vers le miroir le plus proche. Mais c'est pas possible !
C'est dans un fou rire général que quatre assassins et un enfant de quatre ans commencèrent à préparer le repas du soir. Un moment simple qui devint une habitude au fil des jours, dans l'attente de la nouvelle tant redoutée que Manx devait un jour venir leur porter.
Notes : Bon, ben voilà quoi… Je n'suis pas convaincue par ce chapitre car encore une fois je me perds en tergiversations, mais j'arrive pas à m'corriger sur ce point gênant… Mais vu que mes partiels me pompent toute mon énergie, j'implore votre indulgence pour ma lamentable nullité.
Par contre, ça me travaille depuis un moment (une paire d'années, genre quatre ou cinq même) alors je n'sais pas vous, mais plus je me lis et me relis, plus je trouve ça d'un naze… C'est intersidéral et sidérant à la fois. On n'parle pas des vieilles immondices grattées sur un coin de cahier dans ma prime (et lointaine ah ah !) jeunesse entre deux cours au collège, désespérant. *Va méditer sur sa nullité*
*Reviens* Pis alors les fautes… LES FAUTES ! Je suis frappée de la pathologie de l'hystérie orthographique mais je fais quand même de ces horreurs ! Bon, j'ai une excuse, j'écris souvent la nuit après une journée de taf donc j'ai plus vraiment les yeux en face des trous mais… Pardon d'avance *Repart se flageller en place publique pour sa nullité*.
Commentaires :
[S1] J'aurai pu dire « décorée d'un Yasha avec une fleur sur la tête » mdr ! L'intéressée se reconnaîtra… Et moi je vais bientôt recevoir des menaces de mort (rire).
[S2] Ce qui me fait penser que y a un auteur génial qui a fait une parodie de WK avec des BJD, terriiiiiiiiible ! Hey Cla-chan, arrête de baver sur le clavier, on sait qu'tu kiffes !
