disclaimer: Teen Wolf et ses personnages appartiennent à Jeff Davis ! :P
nda: bonjour ! me revoici pour la suite de If you love me, let me go! je suis en train de travailler sur ma version de liaison dd, mais malheureusement ça prendra plus de temps que prévu, étant donné que j'ai repris les cours.
Vu que je ne peut pas emmener mon ordinateur au lycée, j'aurais beaucoup moins de temps à consacrer à l'écriture !
ceci dit, je fait mon possible pour trouver le temps d'écrire !
voili voilou !
Aussi, je tiens à énoooooormément remercier Galiane, grâce à qui cette histoire à vu le jour ! Je la remercie de tout coeur pour tout ce qu'elle a fait pour moi jusqu'ici, parce qu'il faut le dire, elle m'a beaucoup aidé quand j'étais en manque d'inspiration ! :3
/!\ : ceci est la suite de l'OS If you love me, let me go ! Si vous ne l'avez pas lu, vous risquez d'être un peu perdu !
Prologue:
Il s'était promis de ne jamais revenir. De l'oublier et de ne jamais regarder derrière lui.
Bon sang, tout le long du trajet , Stiles se répétait sans cesse qu'il était en train de faire la deuxième plus grosse connerie de sa vie. On vous laisse deviner quelle est la première.
Descendre du train avait été une véritable épreuve. Mais qu'est ce qu'il foutait là bon sang ? Son cœur tapait si fort dans sa poitrine, qu'il crut un instant à une crise de panique.
'calme toi. Tu n'es pas venu pour lui, de toute façon.'
C'est vrai. Stiles était revenu, en ce jour si spécial, pour Scott, qui fêtait aujourd'hui ses 21 ans.
Pendant ces 5 ans d'absence, Les deux compères s'étaient vu quelques fois par skype, mais Stiles écourtait toujours leurs appels, car le loup remettait toujours la meute sur le tapis. Et ça impliquait parler de Derek.
Du coup, Stiles était rongé par la culpabilité. Il aurait voulu parler des heures à son meilleur ami, ces jours où il doutait de tout. Ça l'aurait beaucoup aidé. Sa précédente peine de cœur l'avait en quelques sorte brisé, et sans soutien, Stiles a eu du mal a recoller les morceaux.
Tout ce qu'il espérait aujourd'hui, c'était de retrouver le Scott qu'il a laissé sur le quai, quelques années auparavant.
Quand son père l'aperçut de loin, il ne le reconnu pas tout de suite. Son fils était plus grand et un peu plus musclé.
Au fur et à mesure que son fils approchait, il perdit le sourire. Il se rua vers lui et pris son visage entre ses mains, en l'inspectant minutieusement.
- Qu'est ce que c'est que ça ?
L'adolescent soupira, avant de répliquer :
- bonjour papa, ça fait des années qu'on s'est pas vus, mais je vais bien merci, et toi ?
- Stiles, je ne plaisante pas.
Effectivement, John avait des raisons de s'inquieter. Stiles n'était pas seulement revenu plus adulte, mais une large cicatrice fendait le côté gauche de ses lèvres.
- Faut croire que Beacon Hills n'est pas le seul repère à bêtes féroces...
Le shérif expira bruyamment, essayant de se calmer. Stiles aurait pu être tué, et il n'était même pas à ses côtés pour le protéger. Sur le coup, il en voulu à son fils, pour avoir encouru de tel risques, mais la culpabilité le rattrapa bien vite, et il ne put s'empêcher de se blâmer.
- J'aurais du être là pour toi...Stiles, je suis désolé, quel père je fais...
- Papa, tu sais que tu n'aurais pas pu éviter ça. C'est...le surnaturel, dit il en haussant les épaules.
John secoua la tête, s'interdisant formellement de pleurer. Il attira son fils dans une longue étreinte. Enfin, il était de retour à la maison.
La vie sans Stiles avait été difficile...bien silencieuse. Parfois, il en venait même à manquer de son hyperactivité, qui rendait les journées un peu plus imprévisible. Reculant d'un pas, il pinça les lèvres.
- allez, on rentre à la maison, dit il doucement.
En entrant dans la voiture de police, les deux hommes se regardèrent longuement en souriant. Stiles était heureux de retrouver son père. Il passa une main dans ses cheveux avant que le shérif ne brise le silence :
- donc, qu'est ce que tu as prévu de faire ?
Stiles afficha un sourire carnassier, avant de commencer a expliquer son plan dans les moindres détail.
John, qui avait supporté le silence bien trop longtemps, n'en perdit pas une miette.
Ça faisait du bien de retrouver ses petites habitudes.
