nda: Bonjour bonjour ! voilà un nouveau chapitre ! Juste pour vous dire, j'ai eu un peut de mal sur le chapitre 3, j'ai seulement commencé à l'écrire hier, donc peut être, je dis bien peut être, qu'il risque d'y avoir du retard sur sa publication !

Je vous dit ça juste au cas où, hein !

bref, bonne lecture !


Le début de soirée de Stiles avait très bien commencé. Après que Scott ai failli les faire tomber tous les deux en lui sautant dans les bras, ils s'installèrent sur la terrasse à l'arrière de la maison, pour pouvoir discuter tranquillement.
Sirotant un verre de bière, Stiles buvait les paroles de son meilleur ami. Il avait tant envie de savoir ce qu'il s'était passé pendant son absence...
D'une certaine manière, ça lui manquait. Les petites escapades nocturnes, les nuits blanches passées à faire des recherches sur le net...toutes ces petites choses qu'il appréciait faire avec Scott.

Avant que Stiles ne puisse poser une question de plus, le loup lui demanda d'attendre qu'il revienne avec deux verres pleins, visiblement assoiffé.
Son ami partit, l'hyperactif soupira, appréciant un instant le silence de la nuit.
Au bout de quelques minutes, Stiles s'impatienta. Il se leva brusquement et fit quelques pas sur la terrasse. Qu'est ce que Scott faisait ? Ça ne prenait pas aussi longtemps pour remplir deux verres !
Il soupira une nouvelle fois, décidé à retourner à l'intérieur.

Au moment où il allait passer le pas de la porte, il s'arrêta net. Au fond de la pièce, Derek discutait avec Isaac.
Il n'avait pas vraiment changé, même pas du tout. Stiles sentit un nœud se former dans son ventre.
Il ne s'attendait pas à le revoir ici, et surtout, il ne s'attendait pas à réagir de cette façon.

Soudainement, il se sentit triste. L'euphorie du début de soirée avait laissé place à un pincement au cœur.
Il se revit l'embrasser, et il se souvint de l'effet que ça lui faisait. Il avait mal.
Il se souvint des nombreuses nuits qu'ils avaient passées à pleurer, des premières journées en tant que couple. Ces premières journées où il se sentait comblé, persuadé de filer le parfait amour.
Stiles ne voulait pas se souvenir de tout ça. Il voulait le rayer de sa vie. Il ne voulait plus se sentir faible et impuissant à nouveau.
La tristesse laissa place à une once de colère, et ce fut à ce moment exact que Derek leva le regard vers lui. Le lycaon pinça les lèvres et s'esquiva pour retourner à sa discussion.

Oh, Derek décidait de l'ignorer. Pas un mot, pas une excuse. OK. Il voulait faire comme s'il n'existait pas, très bien. Depuis ces 5 années, Stiles a eu le temps de s'entrainer.
Il ne sut pas très bien pourquoi il prit son geste comme une invitation au défi, mais il se promit de ne pas perdre.
Et voilà, maintenant, Stiles fulminait. Alors, d'un pas pressé, il se dirigea vers la piste de danse, là où Scott s'était certainement perdu.

Finalement, il avait retrouvé son ami, en plein flirt avec Allison.
Il soupira en secouant légèrement la tête. Rien n'avait changé. Scott semblait toujours aussi amoureux, au point d'en oublier son meilleur pote sur la terrasse.
Il changea de direction pour aller se chercher un verre. Il avait besoin de se détendre.

L'hyperactif se faufila entre les invités pour se diriger vers la table déjà à moitié vide, quand il aperçut plus loin Danny et Ethan se faire une partie de Beer Pong.
Un soudain regain d'euphorie s'empara de lui. Avec le temps, il était devenu redoutable à ce jeu, et rien que d'imaginer Danny plus bourré qu'il ne l'était déjà lui donnait une folle envie de gagner.
Il se précipita vers eux alors qu'Ethan affichait une mine contrariée. Il venait de perdre.

- hey ! Je peux me joindre à la partie ?

Danny releva la tête, soudain ravi que Stiles se présente en tant qu'adversaire.

- contre moi ? Il fit une pause avant de reprendre. T'es sûr ? Je vais t'exploser à ce jeu...

Stiles le fixa avec une lueur de défi dans les yeux, et s'installa en face de la table, prêt à en découdre.

- Allez Danny, j'ai pas toute la journée ! Je veux voir ta mine déconfite après la raclée que je vais te mettre !

L'hyperactif adorait provoquer Danny. Il aimait voir cette flamme dans ses yeux. Il voulait qu'il y ait de la compétition entre eux.
Prêt à jouer Stiles fit rouler la balle de ping-pong entre ses doigts. Sa victoire promettait d'être écrasante.


Stiles se mit à hurler. Danny venait de lui offrir la défaite la plus cuisante qu'il ai jamais vécu. C'était impossible ! Il gagnait toutes les parties à Santa Barbara !
L'hyperactif eut envie de s'éclater la tête contre le mur. Lui qui voulait voir Danny bourré, c'était râpé.
Contrarié, il attrapa l'ultime verre qu'il devait boire, et fixa avec dépit le liquide ambré. Il eut envie de rire, de hurler et de pleurer tout à la fois.
Stiles déglutit avec difficulté, déjà nauséeux. Il avait beaucoup trop bu.

Avec courage, il porta le verre à ses lèvres, avant qu'une furieuse envie de vomir ne lui prenne. Et avant même d'avoir pu boire une goutte de plus, il avait fini dans le jardin, dégobillant son repas du soir, du midi, de la veille, et de la semaine dernière. Sûrement du mois dernier aussi.

À partir de là, ce fut le noir complet. Blackout total.


Stiles ouvrit les yeux. Il se les frotta un instant, essayant de chasser le mal de tête qui pointait le bout de son nez.
Il s'humecta les lèvres en inspectant la pièce. La chambre d'ami de Lydia.
Dieu merci, il ne s'était pas réveillé au milieu de nulle part. Il se repassa mentalement les évènements d'hier soir, alors qu'il essayait de se lever.
Oh mon dieu, plus jamais il ne boirait une goutte d'alcool. Et surtout, SURTOUT, plus jamais de Beer Pong contre Danny.
À trop jouer le fier, il avait lamentablement perdu, et ça, ça lui restait en travers de la gorge.
En cherchant son portable, il remarqua quelques vêtements qui reposaient sur une chaise. Il reconnut immédiatement le t-shirt qui avait fait l'objet de nombreuses réflexions par cette chère Lydia.
Et c'est à ce moment qu'il percuta qu'il était en caleçon.

Il se frappa soudainement le front, paniqué. S'il avait vomi sur les beaux vêtements que lui avait prêté la jeune femme, il allait passer un sale quart d'heure.
Alors, il s'empressa de s'habiller et descendit les escaliers pour la trouver en train de boire un thé sur le comptoir de la cuisine.

- Whoa...vous avez tout rangé ?

La rousse acquiesça silencieusement, et pointa du doigt la boite d'aspirine.
Cette fille pensait à tout. Il eut soudainement envie de la serrer très fort dans ses bras, mais il préféra s'abstenir. 'On va pas passer pour un taré dès le matin, hein Stiles ?'
Il se servit un verre d'eau, et s'assit à côté d'elle.

- désolé pour hier soir, j'ai vraiment pas assuré... Il se frotta les yeux une nouvelle fois. J'étais pourtant sûr de la gagner, cette partie...

- pas de souci. C'était très amusant de voir ton visage décomposé, vraiment. Rit-elle.

Il fit une grimace de frustration. Tout le monde s'était foutu de sa gueule, il en était sûr et certain.
Le comprimé complètement dissous, il avala son verre d'eau d'une traite.

- Merci Lyd's...pour m'avoir empêché de dormir dans mon vomi, parce que sinon, j'aurais vécu le pire matin de toute mon existence..

- Ouais, t'as de la chance, parce que croit moi, c'est la première et dernière fois que je te déshabille. Dit-elle, soudainement irritée. Et la prochaine fois que tu vomis sur les vêtements que je t'offre, je t'égorge !

Stiles émit un petit rire nerveux. La jeune femme lui avait fait une énorme faveur, et il se promit de lui rendre la pareille.
Toujours un petit peu nauséeux, il préféra ne rien avaler pour l'instant.
En se levant, il demanda a Lydia si elle savait ce qu'était devenu son portable, et après avoir cherché un peu partout dans la maison, il le retrouva enfoncé entre deux coussins du canapé.

Il sursauta en déverrouillant l'écran. Il avait au moins 5 appels manqués de son père !
Stiles lui avait promis d'être là pour le petit déjeuner, et c'était déjà 11 heures !
L'hyperactif essaya de le rappeler, tout en attrapant ses clés de voiture près de l'entrée.

- Mon père va me tuer ! Merci pour tout Lyd's, je te revaudrais ça, promis ! cria-t-il

Il trébucha sur le perron et faillit s'étaler par terre, avant de se rattraper de justesse pour sauter dans sa jeep.
Lydia soupira.
Décidément, rien n'avait changé.