Salut !
Me voila de retour, avec le chapitre 1 ! (Presque exclusivement écrit en cours. Qui a dit que la physique, ça inspirait pas ?!) :D
Tu peux pas savoir comment ça m'a fait plaisir de voir tant de gens qui aiment et suivent ma fiction, alors que j'ai juste mis le prologue !
J'espère que ce chapitre te plaira autant, et même plus !
Bref, bonne lecture !
Disclaimer : Tout appartient à Tolkien... blablabla, je me répète, je sais...
Chapitre 1
"GROSSE BRUTE !" Et explications avec le vieux barbu.
« - Qui êtes-vous ?! Et que faites vous ici ?! Vous nous espionnez, vous êtes au service des orques, ou des gobelins, ou même encore de ces stupides elfes ?! Allez, avouez ! Dit la personne derrière moi avec une voix grave, en roulant les « R », à la russe.
...
- Mais tu va me laisser parler à la fin ?! Criais-je en me retournant. Et puis, la politesse t'a jamais appris ?! La moindre des choses serait de baisser ton cure dent, il a l'air de légèrement piquer !
-Mais pour qui vous prenez vous ?! Cria-t-il, à son tour, en me soulevant par le devant de ma veste en cuir, me faisant quitter la terre ferme. Je vais vous emmener aux autres, on verra ensuite ce que l'on fera de vous. L'entendis-je dire derrière mes cris et tentatives de morsure.
- NON MAIS ÇA VA PAS DE PORTER LES GENS COMME ÇA !? Repose-moi tout de suite, GROSSE BRUTE ! TU ME FAIT MAL AU COU ! » M'égosillais je en plantant mes ongles dans ses énormes mains. Ce qui n'avais pas beaucoup d'effet...
Je me mis alors à observer mon ravisseur, sans cesser de me tortiller. Il était juste un peu plus grand que moi, mais vu que j'avais rétrécie il devait faire à peu près la taille que je faisait avant d'arriver ici. Ce n'étais pas grand pour un homme adulte, non, c'était même très petit. Mais, peut-être que ce n'étais pas un humain... Mais un nain ! Après tout, il avait une longue barbe et des cheveux tressés, il était petit et fort, et il était habillé tout en vêtements de fourrure. Serait-il possible que je soit en Terre du Milieu ?!... Non, j'étais en situation critique, et pourtant je ne pouvais m'empêcher de m'imaginer des truc impossibles. Je rangeais cette hypothèse très peu probable dans un coin de mon cerveau, en arrivant vers leur campement.
Mais elle revint à la charge quand je vit les voyageurs, c'était bien des nains, j'en aurait mis ma main à couper... Il étaient douze, et étaient accompagnés d'un petit être aux grand pieds et d'un vieillard à barbe blanche... Alors, si je me trouvais bien en présence de la compagnie de Thorïn Oakenshield, comme ça semblait être le cas (Peut-être que je rêvais, mais ma douleur à la tête raya cette hypothèse. On ne ressent pas la douleur, dans les rêves, non !?)... Euh... Où en étais-je ?... À oui, voila ! Donc, si je me trouvais bien en présence de la compagnie de Thorïn Oakenshield, ou étais le treizième nain ?! Cette question occupait mes pensée quand une forme se détacha de l'ombre de arbres et s'avança au milieu des autres petits êtres, faisant tinter le gland d'argent accroché à son capuchon bleu ciel.
« - Thorïn... » Murmurais-je à mon grand étonnement, et celui des autres, qui, bien sûr, m'avaient entendus.
Le dénommé Thorïn fronça les sourcil en m'entendant prononcer son nom, mais ne dit rien. Il se contenta de me scruter de son regard bleu profond. Je soutint son regard aussi longtemps que je pus, sans savoir pourquoi. Mais bientôt, la brute me jeta à terre sans aucune délicatesse, et j'atterris sur les fesses aux milieu de treize nains qui me dévisageaient - Gandalf et Bilbo étaient restés en arrière-.
Certains sortirent leurs armes, au cas ou ils devraient me trancher la tête vite fait bien fait, si jamais je disait ou faisait un truc de travers.
J'avalais ma salive. Je passai ma main sur mon front, pour éponger la sueur, quand ma manche frôla ma blessure, qui s'ouvrit, et le sang se remit à couler.
Bilbo se faufila alors entre les nains et se planta devant moi, mais face aux autres.
« - Mais qu'est-ce qu'il ne va pas avec vous ?! Ce n'est qu'une enfant, regardez, et elle est blessée en plus !
- Elle m'a insulté, et a essayé de me morde ! S'exclama la grosse brute qui m'avait trouvée.
- Monsieur Dwalin, avec tout le respect que je vous dois, je ne peux m'empêcher de penser qu'elle aurait peut-être agis différemment si vous aviez été plus courtois avec elle. » Ajouta Bilbo.
Mon estime pour ce petit hobbit grandit beaucoup ce jour là.
Dwalin -j'aurais dû me douter que c'était lui- grogna en l'entendant me défendre, mais ne répondit rien. Il se contenta de me fusiller du regard.
Bilbo s'accroupit ensuite à côté de moi.
« - Je me présente, Bilbo Baggins, hobbit, et quatorzième membre de la compagnie de Thorïn Oakenshield. Me dit-il avec un petit sourire.
- Moi c'est Maëra, euh... humaine.
-… Elle est petite pour une humaine... Ricana un nain à barbe rousse -sûrement Glóïn-, quelques uns ricanèrent avec lui.
- Enchanté, Maëra. Dit Bilbo, ignorant les autres et leurs moqueries. Je fis de même;
- De même, Bilbo. Lui dit-je avec un sourire. Euh... Enfin, je souhaiterais parler à Gandalf, si c'est possible. » Demandais-je timidement. -Moi ?! Timide ?! C'est la meilleure !-
Le petit bonhomme me regarda avec curiosité et étonnement, avec de hocher la tête et se relever. Il m'aida à me remettre debout et me dis de le suivre. On s'éloigna un peu du camp, je sentais les regards des autres, et surtout celui de Thorïn, dans mon dos.
Une fois arrivés près du magicien, à l'ombre d'un grand arbre, on s'arrêta.
« - Gandalf, voici Maëra. Elle souhaiterais vous parler. Expliqua le Hobbit, avant de faire demi-tour, jugeant avec raison que la conversation qui allait suivre ne le regardais en rien.
- Alors, Maëra ?! Demanda le vieillard en me regardant dans les yeux de sous ses sourcils broussailleux.
- Et bien, c'est une longue histoire... Il vaut mieux nous asseoir. » Lui répondis-je.
Une fois assis par terre, Le magicien se contenta de me regarder, attendant que je prenne la parole.
…
« Tout d'abord... Euh, ça peut paraître difficile à croire... Mais, enfin... Je viens d'un autre monde. » Commençais-je, hésitante. Je fermais ensuite ma bouche, m'attendant à une quelconque remarque de sa part. Mais non, il n'avait pas l'ai décidé à parler, et ne semblais pas si surpris... Ou, du moins, il ne le laissait pas paraître... Se laisse pas facilement impressionner le père Gandalf...
Je continuais donc de parler, supposant qu'il voulait de plus amples explications
« Alors, je viens d'un autre monde, donc. Et tout à l'heure, dans l'après-midi, je rentrais chez moi en train. Un train, en clair, est une sorte de machine qui nous permet de voyager plus vite qu'à cheval... ou que n'importe quel autre moyen de transport. Donc, je rentrais chez moi en train, et puis, les lumières se sont éteintes et le train s'est arrêté d'un coup. J'ai glissée de mon siège et me suis cognée la tête. C'est vachement douloureux d'ailleurs. Dis-je en montrant ma blessure à la tête. Enfin bon, je suis tombée, et me suis évanouie. Quand je me suis réveillée, j'étais ici, en Terre du Milieu. J'ai marché pendant longtemps, jusqu'à ce que j'arrive vers votre campement. La suite vous la connaissez... J'ai bien crus que c'était un rêve, mais, il ne me semble pas qu'on ressente la douleur dans les rêves. Et en plus de ma blessure à la tête, mon poignet droit me fait un mal de chien. » Grimaçais-je en remuant le dit-poignet.
Gandalf pris alors la parole ;
« - Et bien, jeune Maëra, je ne peux vous cacher que votre histoire et votre monde m'intéressent grandement. Cependant, je ne sais pas comment ni pourquoi vous avez atterri ici. Et je sais encore moins comment vous renvoyer chez vous. Mais je sais que rien ne se produit jamais sans raison valable. Donc je ne pense pas me tromper en disant que vous êtes arrivée ici dans un but précis. Aussi insignifiant soit-il.»
… Merci, ça fait plaisir...
« - Alors, je crois qu'il serai sage que vous restiez avec nous, et que vous poursuiviez la quête de Thorïn et sa compagnie. Du moins, jusqu'à ce que nous arrivions à Fondcombe... Ensuite, nous verrons ce que nous ferons de vous. Je préfère vous amener avec nous, que vous laisser livrée à vous même, dans cet endroit dont vous ignorez tout. Enfin, bien sûr, c'est si vous êtes d'accord. Continua-t-il.
- Bien sûr que je suis d'accord, et puis... ce serai très stupide de ma part de refuser, alors que vous m'offrez gratos de la nourriture, un abris, un feu, et toute une bande de gardes du corps ! Répondis-je vivement.
- C'était pour être sûr. Dit-il avec un sourire. Je ne voulais pas que vous vous sentiez forcée... Enfin, j'ai encore beaucoup de questions à vous poser, notamment sur le pourquoi du comment vous me connaissez, et connaissez Thorïn... Mais pour l'instant, je vais vous laisser manger, vous reposer, et surtout, soigner vos blessures, avant qu'elles ne s'aggravent. Conclut-il.
Il se leva ensuite, et me tendit sa main, pour m'aider à me relever. Une fois debout, il m'emmena vers le campement. Je craignait la réaction des nains en apprenant la nouvelle. Je ne serais pas étonnée de les entendre grogner et se plaindre à l'idée que je les suivrais à présent. Mais peu importe, comme Bilbo, je leur prouverais de quoi je suis capable ! Enfin, si je suis capable de quelque chose, autre que de faire déféquer (j'aime ce mot !) le monde et prouver ma maturité (oui, oui, je suis très mature... Et j'aime l'ironie) dès que l'occasion de faire n'importe quoi se présente...
En arrivant au camp, je sentis tout les regards sur moi, mais le pire, c'est que j'avais l'impression que Thorïn ne m'avait pas quitté des yeux... J'avais une sérieuse envie de lui demander -très gentiment bien sûr, comme à mon habitude- si j'avais quelque chose sur le visage. Mais je me ravisai, jugeant que crier sur le nain et me le mettre à dos dès le début du voyage, n'était pas une très bonne idée, si je voulais survivre plus d'une journée...
Gandalf allait ouvrir la bouche pour parler, mais je pris la paroles avant lui, m'adressant aux nains;
« Alors, euh, papy Gandalf m'a proposé très sagement vous accompagner dans votre quête, du moins, jusqu'à Fondcombe. Parce que, je ne suis pas d'ici, et qu'il ne sais pas comment me renvoyer chez moi, et puis, je ne pourrais survivre ici toute seule plus de quelques jours... 'Fin bref, même si ça vous plaît pas, je suis partie pour squatter avec vous pendant encore un bon bout de temps ! » Expliquais-je avec un sourire -que mon prof d'Histoire aurait qualifié d'insolent, même si ce n'était nullement mon intention-. Les nains ne dirent rien, m'observant avec étonnement et... Étonnement ! Thorïn fut le premier à briser le silence. Avec un reniflement de dédain, il s'éloigna de nous et alla s'asseoir au près du feu, qui rougeoyait dans l'obscurité de la nuit tombante, et il se mit à ruminer sombrement ses pensée... Et bah, si il était toujours comme ça, j'allais m'amuser, moi, pendant ce voyage.
Oui, je déteste les personnes orgueilleuses, qui grognent tout le temps, croient qu'il ont la science infuse et jugent les gens trop vite... Et si le « normalement-roi-sous-la-montagne » ne se déridait pas rapidement, il apprendrait ce qu'est la vie, parole de Maëra !
Parce que, plus énervante, exaspérante, agaçante, irritante, que moi -quand je m'y met- y a pas, et il risquerait de s'en rendre compte très bientôt... *rire diabolique, sadique, style « mouhahahahaha »*
Voila pour le chapitre 1 ! Encore une fois, je m'excuse si il y a des fautes...
N'hésite pas à laisser ton avis, que t'ai aimé ou pas. !
Ah, et, si ça t'intéresse, je compte poster un chapitre toutes les semaines à peu près .. Mais le chapitre 2 aura peut être un peu de retard, parce que je suis en stage la semaine prochaine et que je trouverais peut être pas le temps d'écrire...
À bientôt pour la suite ;)
