Salut ! Voilà le chapitre 5 :D
Bon, j'ai deux jours de retard, c'est vrai, désolée...

M'enfin, bonne lecture ! :)


Chapitre 5
Trolls, course-poursuite, et tir à l'arc.

Je me retrouvais soulevée dans les airs, par Tom, apparemment, alors que Bert faisait de même avec Bilbo.

« - Arrêtez ! Cria le Troll, stoppant les nains, qui se tournèrent vers nous, horrifiés.
- Posez vos armes, ou nous faisons de la bouillie de vos amis ! » Continua Bill.

Thorïn se figea, il nous dévisagea à tour de rôle, puis finit par poser son épée. Il y avait quelque chose dans son regard, il était déçu...

Ori jeta son lance-pierre à terre avec un petit cri, Kili lâcha son arc en serrant les dents, il était en colère, comme tous les autres.

Les trolls entreprirent alors de nous mettre dans des sacs. Vu l'odeur, ils devaient avoir servi à transporter de la nourriture. C'était affreux, ça puait la viande périmée ! Rapidement, je me retrouvais balancée au sol, à côté de Thorïn, alors que nombre de nos amis tournaient au dessus du feu, ficelés autour de la broche.

« - Attendez ! S'écria le hobbit, en se mettant debout avec difficulté. Vous ne pouvez pas les cuire comme ça ! Ils ne seront pas bons...
- Et comment devons-nous les cuire, alors ? S'enquit William, en arrêtant de faire tourner la broche.
- Euh... Le secret pour cuisiner les nains... Le secret pour cuisiner les nains, c'est de... Euh... Les écorcher vifs ! Dit-il enfin.
- Quoi ?! S'écrièrent les concernés . »

Commença alors un brouhaha intenable, tout le monde parlait, les nains grognaient et Bilbo essayait de faire entendre sa voix.

« - Silence ! Pourquoi devrions-nous écouter les conseils d'un cambrihobbit ?! Nous n'avons qu'à les faire cuire et les manger ! Mais vite, le soleil ne va pas tarder à se lever !
- Commençons par le dernier, c'est le plus gras, celui avec les bas jaunes.
- À votre place, je ne ferais pas ça. Conseilla Bilbo.
- Et pourquoi donc ? Demanda Bert.
- Il est infecté... Ils le sont tous ! Ils ont plein de... plein de vers dans... les boyaux ! Inventa rapidement Bilbo.
- Est-ce qu'il a osé dire des vers ? S'exclama Óin,
- Nous n'avons pas de vers ! Protesta Kili, sa voix se mêlant à celle des autres dans un concert de menaces et d'insultes pour le petit hobbit.

Thorïn donna alors un coup de pied (du mieux qu'il put) à Óin, afin qu'il arrête de nier.

« - J'ai des vers aussi gros que mon bras ! S'écria alors le nain, comprenant le plan du semi-homme.
- C'est moi qui a les plus gros vers, j'ai des énormes vers ! S'exclama Kili, à son tour, bientôt suivit par tout les autres.
- Qu'est-ce qui nous dit qu'il dit la vérité ? » Demanda Tom, toujours suspicieux.

Mais il n'eut pas le temps de s'interroger plus que ça, car Gandalf arriva, debout sur un rocher

« - Que l'aube vous saisisse tous, et soit pour vous de pierre ! » S'écria-t-il, brisant le rocher de son bâton.

Les premiers rayons du soleil passèrent par la fissure, et allèrent se précipiter sur les trois trolls, les transformant en pierre.

Je soupirais de soulagement, tout s'était finalement bien passé. Gandalf nous aida à nous libérer , et une fois tous debout et saufs, Thorïn s'énerva un peu

« - Ce n'étais pas le moment de vous exercer au chapardage et au vol à la tire ! Vous auriez pu tous nous faire tuer ! S'énerva-t-il contre Bilbo.
- Ne vous emportez pas ainsi ! Je suis sûr que Bilbo ne voulait pas mal agir. Et il a eu l'idée de gagner du temps, ce qu'aucun de vous n'a fait. Le coupa Gandalf. Mais ne nous éternisons pas, si ces trolls étaient ici, il devaient avoir une caverne dans les environs. »

On chercha alors aux alentours et on ne tarda pas à trouver des empreintes de pas qui partaient parmi les arbres. On les suivit jusqu'à l'entrée d'une grotte, sur le flanc de la colline, et on ne tarda pas à y entrer. Le sol était jonché d'ossements, ça puait horriblement ! Il y avait de la nourriture amassée partout, ainsi qu'un fouillis de trésors, bijoux, pièces d'or, armes... Thorïn dénicha alors deux superbes épées, elfiques, d'après Gandalf.
En passant près de cadavre d'un homme, qui avait sûrement été riche, de son vivant, je remarquais quelque chose qui brillait, au fond de sa sacoche. Me baissant, je pris lentement la chaîne qui dépassait, faisant glisser le pendentif dans ma main, puis le rapprochait de mon visage, afin de l'examiner. La chaîne était en argent, et au bout, pendait une pierre, minérale, blanche éclatante avec des reflets vert, ça ressemblait à du quartz, mais en plus beau... Elle dégageait quelque chose de spécial, on aurait dire qu'elle était magique... N'hésitant pas une seconde, je me levais, le collier toujours dans la main, Kili vint me voir juste quand je venais de le glisser dans ma poche

« - Maëra.
- Oui ? Qu'y a-t-il ? Demandais-je, en me tournant vers le nain.
- Je me disait, tu n'a pas d'arme, n'est-ce pas ? C'est vraiment regrettable, tu n'a pas moyens de défense en cas d'attaque... Alors, je me demandais, tu sais te servir d'une épée ? Ou d'une autre arme ? Me demanda-t-il
- Et bien... Euh, j'ai fais du tir à l'arc pendant trois ans... Mais j'ai arrêtée il y a deux ans, et ça fait longtemps que je n'ai pas tirée une flèche... Avouais-je, humblement, je n'avais pas le niveau face à Kili...
- Ah oui ? Pourquoi as-tu arrêté ? Tu n'aimais pas ça ? S'étonna-t-il
- … Si, bien sûr que j'aimais ça, j'aime toujours ça, c'est juste... C'est délicat à dire... Je ne pense pas que ce soit le bon moment... Répondis-je, soudain sombre, et même si j'essayai de le cacher, je suis sûre qu'il le remarqua.
- Oh, bien sûr. Désolé, ça ne me regarde pas... Sinon, je pourrais te remettre à niveau, qu'en dis-tu ?! Proposa-t-il avec un sourire...
- Je trouve que c'est une très bonne idée ! Répondis-je, un énorme sourire éclairant mon visage, ayant soudainement retrouvée ma bonne humeur. Des cours de tir à l'arc avec Kili ?! Le rêve !
- Bien ! Maintenant, il faut te trouver un arc ! S'exclama-t-il. Suis-moi.

Il s'engagea alors plus profondément dans la caverne, moi sur ses talons, à la recherche d'un bon arc, qui serait à ma taille...

Il soulevait les coffres, boîtes, et fouillais au sol à nos pieds, et je l'aidais du mieux que je pouvais. Finalement, au bout de plusieurs minutes de recherche intensive, il ramassa un arc dans un coin, il était assez petit, juste à ma taille, et était finement ouvragé. Du bois sombre, d'un arbre qui m'était inconnu, avec de petits motifs gravés qui couraient le long du bois, lui donnant un côté tout à fait « Terre-du-Milieu ». Il était magnifique, et j'étais toujours en train de l'admirer, quand Kili me mis un carquois remplis de flèches dans les bras. C'était le carquois de mon nouvel arc, il y avait les mêmes motifs dessus, ainsi que sur les flèches. Les dites-flèches étaient fines, solides, avec une pointe de fer très tranchante... De très belles flèches en somme.

« - ...Wahou... Murmurais-je, admirant la beauté de mes nouvelles armes.
- Oui, exactement ! Acquiesça le nain, lui aussi contemplant la finesse et la beauté de l'art elfique. Maintenant il va falloir les tester, histoire de savoir ce qu'elles valent. Allons dehors. Dit-il, alors que Fili se joignit à nous.
- Vous avez trouvé quelque chose d'intéressant ? Demanda-t-il
- Oui ! Regardes ça ! M'exclamais-je en brandissant mon arme et la lui mettant sous le nez.
- Wow, il est superbe ! C'est pour toi ? Tu sais tirer à l'arc ?
- Ouais, vite fait... Répondis-je.
- Je suis sûr qu'elle est excellente ! Contra Kili, en passant son bras autour de mon épaule, un sourire au coin des lèvres... Ce geste si innocent me rendis toute bizarre... C'était comme si on se connaissait depuis des années, j'avais l'étrange impression d'être accepté, de faire partie de la compagnie, bien que cela fasse déjà deux semaines que nous voyagions, seulement ce geste de la part de Kili me donna l'impression d'être un membre de leur « famille »... Et ça réchauffa mon cœur, qui commençait à geler...

Je rougis, ne pouvant cependant m'empêcher de sourire comme une débile aux deux frères, que je considérait un peu comme les miens.
En sortant, on passa devant certains des nains, qui étaient occupés à enterrer un coffre, espérant sûrement pouvoir passer le rechercher un jour...
Gandalf avait trouvé à Bilbo une mignonne petit épée elfique. Dard, qui n'avait pas encore de nom, pensais-je en souriant.

On entendit alors un bruit dans la forêt, assez loin de nous, mais qui se rapprochait rapidement, en un instant, tout le monde brandit son arme, ne bougeant plus. Et tous (sauf moi) furent étonnés de voir surgir le magicien aux fientes dans les cheveux, sur un traîneau tiré par des lapins...

« - Au voleur ! Au meurtre ! Cria le nouveau venu en débarquant parmi nous.
- Radagast ! C'est Radagast le brun, mon cousin. Annonça Gandalf. Que faites-vous ici ? Lui demanda-t-il.
- Je vous cherchais, Gandalf. Ça va très mal.
- Qu'y a-t-il ?
- … Euh... Donnez moi un instant... J'ai perdu mon idée, je l'avais juste là, sur le bout de la langue... Oh, ce n'est pas une idée, c'est un gros bêta de phasme ! Dit le brun, alors que Gandalf sortait un insecte de sa bouche.
- …Eurk. Ne pus-je m'empêcher de lâcher, grimaçant.
- Vert-bois est malade, Gandalf, une ombre traîne sur nous, plus rien ne pousse, plus rien de bon, en tout cas, l'air empeste, mais le pire, ce sont les toiles...
- Quelles toiles ? S'enquit Gandalf
- Des araignées, des géantes araignées, les filles d'Ungoliant, ou je ne suis pas magicien. J'ai suivit leurs traces, elles viennent de Dol Guldur.
- Dol Guldur ? Répéta Gandalf. Mais la forteresse est abandonnée...
- Non, Gandalf, elle ne l'est pas. Il y règne une puissance maléfique que je n'ai jamais sentit auparavant. Elle fait revenir les esprits des morts... Je l'ai vu Gandalf, surgit des ténèbres, un nécromancien est arrivé...
- Êtes-vous sûr ? S'inquiéta le magicien gris. Radagast lui tendit alors quelque chose, une épée, enveloppée dans du tissu
- Cela ne vient pas du monde des vivants. » Chuchota-t-il.

Mais leur discussion fut coupée par une sorte de hurlement de loup. Bilbo ouvrit grand les yeux, tout d'un coup inquiet

« - C'était un loup ? Demanda-t-il. Il y en a ici ?
- Un loup ? Non, ce n'est pas un loup. » Répondis Bofur, juste avant qu'un warg ne surgisse de derrière le hobbit.

Thorïn le transperça de sa nouvelle épée, Orcrist, alors qu'il sautait au milieu de nous. Mais il n'eut pas le temps de se remettre, qu'une autre de ces bête arriva derrière lui.

« - Kili, ton arc ! » Cria-t-il.

Mais Kili n'était pas le seul à avoir un arc, maintenant. Une demi seconde j'attrapais une flèche dans mon nouveau carquois, et bandait mon arc, ramenant la corde contre me joue gauche, tenant l'arc devant moi, de ma main droite. Moins d'un dixième de seconde plus tard, je relâchait la corde, qui se détendit en vibrant. La flèche partit, fendant l'air, et alla se planter dans la bête au niveau du cou, alors qu'au même moment, celle de Kili la transperçait au milieu du crâne. J'avais le souffle court, mon cœur battait la chamade. Cela faisait deux ans que je n'avait pas tiré, mais dès l'instant ou j'avais saisit la flèche, tout m'était revenu en mémoire, tout les geste, et toute la maîtrise que j'avais acquise me revint, c'était comme si je me trouvait deux ans en arrière, comme si je n'avais jamais arrêté de tirer... C'était un sentiment fort, puissant, mais étrange, et il me laissa sans voix...

Je retrouvais mes esprits, alors que Thorïn parla, et je remarquais le regard perçant de Kili sur moi.

« - Des wargs d'Isengar, un bande d'orcs n'est pas loin ! S'écria-t-il
- Une bande d'orcs ?! S'inquiéta Bilbo.
- À qui avez vous parlé de votre quête ?! Gandalf accusa-t-il Thorïn
- À personne. Répondis le nain.
- À qui ?! S'entêta Gandalf.
- Vous l'avez entendu, il ne l'a dit à personne ! M'exclamais-je à l'intention de Gandalf. Je commençais à m'énerver, et ce n'était vraiment pas bon.
- Vous êtes traqué. Expliqua le magicien, en soufflant, et me fixant du regard, il n'avait pas l'air d'apprécier qu'on lui tienne tête.
- Il faut partir d'ici. Souffla Dwalin.
- On ne peux pas ! On a plus de poneys ! S'exclama Ori, en revenant vers nous. Ils se sont enfuis ! Dit-il alors qu'un autre grognement résonnait dans l'air.
- Je vais les éloigner. Proposa Radagast
- Ce sont des wargs de Gundabad ! Il vous rattraperont ! Lui dit Gandalf
- Ce sont des lapins de Rhosgobel ! Répondis le magicien brun. Qu'ils essaient ! Finit-il avant de monter sur son traîneau et partir dans la direction opposée à la notre.

On se mit alors à courir, le plus vite possible, Gandalf en tête.
J'étais essoufflée, et toute en sueur... Mais je continuais de courir, à la suite de nains, courir pour ma vie. On croisa Radagast à plusieurs reprises, et alors, on devait se dépêcher de se mettre à couvert, pour éviter d'être vus par les orcs.

Après plusieurs minutes, un orcs finit par nous trouver, on se mit à l'abri derrière un rocher, mais il ne se décidait pas à partir. J'avais peur, vraiment. C'était horrible. Thorïn regarda Kili, et Kili compris. Il saisit une flèche, et s'apprêta à se mettre à découvert afin d'atteindre le warg. Il mis sa vie en danger pour nous sauver, et alors je compris les véritables risques d'une telle aventure, à chaque instant, un de nous pouvait se faire tuer. Notre vie était en danger à tout moment, et on devait tout faire, tout risquer, car la compagnie passait avant nos propres soucis, on avait comme devoir de tout faire pour la survie des autres, pour leur réussite, quitte à sacrifier notre propre vie... La peur me paralysa, alors que Kili s'écartait du rocher, et, se retournant rapidement, tira une flèche en plein dans la poitrine du warg, qui tomba du rocher, pour être achevé par Balin, Gloin et Dori, alors que les autres s'occupaient de l'orc qui le montait.

Mais leurs cris alertèrent les autres de notre position, et ils se mirent à nous poursuivre. La course repris dans les plaines, on courait aussi vite qu'on le pouvait, mais les wargs étaient rapides, bien plus rapides, et ils finirent par nous encercler.

« - Il y en a d'autres ! S'écria Kili, stressé.
- Kili, Maëra ! Tuez-les ! » Nous ordonna Thorïn.

Il m'avais aussi appelée, il me considérait assez forte pour me confier cette tâche, avec Kili... Prise d'un nouvelle énergie, je saisit une première flèche, qui partit se planter dans la tête d'un warg qui arrivait derrière Ori. les flèches volaient, nous faisions un travail d'équipe, nous partageant la tâche. Et puis, Gandalf décida de disparaître, de nouveau, alors que les orcs étaient de plus en plus autour de nous.

« - Où est Gandalf ?! Cria un nain
- Il nous a abandonné !
- Tenez bon ! » Ordonna Thorïn en dégainant son épée.

Les Orcs nous encerclaient, se rapprochant de plus en plus. Nous étions perdus... Enfin, jusqu'à ce que Gandalf n'apparaisse de derrière un rocher et nous crie : « Par ici, pauvres fous ! »... Pourquoi est-ce qu'il aimait tant insulter les gens de fous ?! On le suivit quand même, plongeant un par un dans l'ouverture près de la roche.

Kili resta en arrière, alors que je plongeait à la suite de Fili. Il ne restait que Thorïn et Kili. Et ce dernier ne semblait pas près à bouger.

« -KILI ! » Lui cria le chef de la compagnie. Alors qu'une de mes flèches allait transpercer un orc qui s'approchait de lui. Il se décida enfin à bouger, et couru vers nous, sautant dans la grotte, suivit par Thorïn.

Une fois tous à l'abri, on entendit un cor. Un cor elfe, qui résonnait dans l'air, assez près de nous. Et on entendit des bruits de combat, et des cris d'orcs, puis une de ces créatures tomba dans notre trou, atterrissant à nos pieds.

« - Les elfes. Cracha Thorïn avec haine, saisissant la flèche planté dans l'orc.
- Je ne vois pas où mène ce passage. Devons-nous y aller ? Demanda Dwalin, en revenant du fond de la caverne.
- Bien sûr que nous y allons. » Répondis Bofur.

On s'engagea alors dans le passage, il était étroit, et long. Je marchais devant Kili et Fili, traînant des pieds, j'étais crevée.

« - Maëra... Waouh ! Tu te débrouille vraiment bien avec un arc ! Me dit soudainement Fili.
- J'avais bien dit qu'elle était excellente ! Ajouta Kili, mettant sa main sur son épaule, un air fier sur le visage.
- Oh, euh, merci. C'est rien... Répondis-je, me considérant d'un bien mauvais niveau, comparé à Kili.
- Tu rigoles, t'a vu comment t'as tué cet orc, alors qu'il allait attaquer Kili ?! C'était magnifique ! Contra Fili.
- Ouais, c'est vrai, merci. J'ai vraiment aimé me battre à tes côtés, tu ferait une super guerrière ! Me confia Kili avec un sourire sincère.
- Euh... Merci, je suis aussi heureuse d'avoir pu me battre à tes côtés. Lui répondis-je.
- Je serait content de recommencer ! Dit-il. Mais je ne l'écoutais plus, baissant la tête, reniflant, je grimaçais.
- Aaaaah ! Horrible, je pue ! Pire qu'après deux heures d'endurance sous un soleil d'été ! Grimaçais-je. J'ai besoin d'une douche... Non, mieux, d'un bain ! M'exclamais-je soudain.
- Ne vous inquiétez pas, Maëra, je suis sûr que votre souhait sera bientôt exaucé. » Me répondis Gandalf, m'ayant entendu, alors que nous arrivions à la sortie du tunnel.

Une fois à l'air libre, on s'arrêta... Nous étions sur le flanc d'un falaise, et en face de nous... En face de nous se dressait, fière et magnifique, la cité de Fondcombe, étincelante sous la lumière du soleil couchant. C'était vraiment un très beau spectacle.

« - La vallée D'Imladris. Dans la langue commune, on la connais sous un autre nom... Commença Gandalf.
- Fondcombe... Bilbo et moi parlâmes en même temps, et dans nos deux voix, il y avait une sorte d'admiration palpable.
- Ici, se trouve la dernière maison simple à l'Est de la mer. Continua le magicien.
- … C'était votre plan depuis le début ! L'accusa Thorïn, en venant vers lui. Trouver refuge chez notre ennemi.
- Vous n'avez aucun ennemi ici, Thorïn Oakenshield. La seule animosité dans cette vallée est celle que vous avez apporté avec vous. Lui répondit Gandalf.
- Vous croyez que les elfes nous encouragerons à continuer notre quête ? Demanda le nain. Ils voudront nous en empêcher...
- Sans aucun doute. Mais nous avons besoin de réponses à nos questions. Si nous voulons réussir, ils nous faudra faire preuve de tact. Dit Gandalf. De respect, et d'une bonne dose de charme, c'est pourquoi vous devrez me laisser parler, moi. Finit-il, me vexant un peu... Je savais faire preuve de charme ! Et de tact, si je le voulais !... Après, c'est vrai que question respect, on avait mieux, mais je savait faire des efforts, quand il le fallait !

On commença alors à descendre, en silence, le long du chemin qui menait à la cité.

« - Super bain elfique... Me voilà ! » Seul ma voix brisa le silence, alors que nous arrivions presque à l'entrée de la cité.
J'allais enfin avoir l'occasion de connaître le secret des elfes pour avoir de si beaux cheveux... YOUPI !


Voilà pour le chapitre 5 ! :D
Encore désolée pour les fautes, faudrait que je pense à me trouver un bêta-reader... ^^'

T'a aimé ?! T'a pas aimé ?! Tu sais où c'est pour me le dire !

À la semaine prochaine pour le chapitre 6 ! :D