Heyy ! Me voila, après plus d'une semaine.
Mais, nous sommes samedi, donc je suis à l'heure.
Je n'ai pas updaté samedi dernier parce que j'étais en Angleterre, mais me voila !
Avec le chapitre 8 ! :D
Désolée pour les fautes, je viens de le taper et je n'ai qu'une envie, aller me coucher, alors,
je n'ai pas bien relu... Sorry !
Bonne lecture !
Enjoy !
Chapitre 8
Une rencontre... Inartendue
Deux semaines. Deux semaines que j'étais ici. Dans cet endroit de paix, de calme, où je pouvais penser en toute sérénité... -Oui, il m'arrive de penser !-
Le temps était passé vite, mais lentement en même temps. Je m'étais beaucoup rapprochée de Thorïn, enfin « rapprochée » est un grand mot, disons qu'il nous arrivait de passer du temps à parler, longuement. Pas forcément sérieusement (je finissait toujours par dire ou faire un truc stupide et immature), mais on parlait assez longtemps, souvent le soir, ou alors que la nuit était déjà bien avancée. Il m'avais avoué que le soir où on avait été capturés par les trolls, juste ce soir là, il avait baissé sa garde, avec Bilbo et moi, mais plus avec moi. Il avait été... Troublé par ce que lui avait dis le nain à barbe blanche. Mais, il me jura de ne plus faire la même erreur. Il avait laissé de côté son côté « roi » et avait essayé de me comprendre un peu. Mais finalement, à quoi ça avait mené ?! On s'était tous fait mettre en sac, et on aurait pu se faire tuer, si le petit hobbit et le magicien n'avaient pas étés là...
À Fondcombe, tout était différent, on avait pas envie de rentrer, de quitter cet endroit... Magique. C'est comme ça que je le ressentais en tout cas, c'est vrai que pour les nains, qui n'étaient pas en très bons termes avec les elfes, ce n'était peut être pas le paradis de rester ici. De toutes façons, je ne risquais pas de mettre les pieds hors de la vallée, d'après les dires d'Elrond. Toutes mes tentatives pour le convaincre de me laisser partir avec les nains s'étaient révélées infructueuses, il avait été clair : je resterais à Imladris... Même Gandalf s'y était mis ! J'étais trahie de tout les côtés...
Enfin, ça faisait donc deux semaines que la compagnie se trouvait dans la vallée. Ce qui signifiait que leur départ se rapprochait de plus en plus... Il pourraient même partir demain, ou ce soir. Et je ne savait toujours pas comment les convaincre de me laisser les accompagner. Surtout que j'étais certaine qu'Elrond me faisait surveiller, il ne voudrait pas que je m'échappe...
C'est un peu bougonne que je pris le chemin de la forêt, autour de la cité. Le seigneur elfe m'avait accordé le droit d'aller m'y promener, en m'interdisant bien sûr de sortir des terres d'Imladris -comme si aller aller dire bonjour aux gobelins était dans mes projets...- Ça me laissait quelques kilomètres carré ou m'évader quand j'en avais besoin... Et c'était assez suffisant. J'avais découvert quelques coins assez sympa, d'où j'avais une vue assez belle sur la vallée. Une haute colline qui pourrait être une super maison de hobbit, un morceau de falaise qui faisait comme un balcon donnant directement sur la cité elfique et les alentour, une crevasse où coulait une magnifique cascade. Et le meilleur, c'est que je ne croisais pas souvent de gens. De temps en temps, un elfe venait se promener du côté où j'étais, mais la plupart du temps, je pouvais être seule quand j'en avais besoin.
Je marchais lentement, profitant d'un moment de calme, l'air était doux, avec une légère brise. Il était environ 10 heures du matin quand j'avais quitté le palais.
Soudainement, j'entendis un bruit. C'était quelqu'un, qui se battait, ou s'entraînait au combat... Mais, sa voix. C'était une voix d'enfant, de jeune, pas une voix d'adulte. J'avançais vers l'inconnu. Et me cachait derrière un tronc pour observer.
Il y avait quelqu'un, à quelques mètre de moi. Un enfant, un garçon, d'une dizaine d'années. Il s'entraînait à l'épée... Mais, le plus bizarre, est qu'il n'avait pas l'air d'un elfe, mais plutôt d'un homme. Il fendait l'air de sa lame, exécutant des mouvements gracieux et rapides. Il avait de l'expérience, malgré son jeune âge... Je l'observais en silence, cet enfant me donnait un air de déjà-vu, même si d'où j'étais, je ne le voyais pas bien.
Tout à coup, il s'arrêta, abaissant son épée, et se tourna lentement vers moi. Il pencha la tête sur le côté, puis fit quelque pas dans ma direction.
« -Tu peux sortir de ta cachette, qui que tu sois, ça ne sert plus à rien de te cacher. » Me dit-il calmement.
Assez vexée, et un peu humiliée qu'il m'ait découverte, alors que j'avais au moins 5 ans de plus que lui, et encore, ce n'étais que les apparences, je me levais. Puis m'avançais vers le petit homme, car j'étais sur que c'était un homme.
En me voyant arriver, il eu un petit sourire et rengaina son arme. Puis attendit que j'arrive à son niveau pour s'adresser de nouveau à moi.
« -Bonjour. Dit-il simplement. Il faisait à peu près ma taille, et avait des cheveux mi-long bruns, mais ses yeux étaient très clair. Des yeux bleu profond. Mais il n'y avait pas que ça. Son visage, son expression... Il me disait vraiment quelque chose, mais je ne savait absolument pas ou j'avais pu le voir avant... Et puis, il y avait quelque chose, dans le fond de ses yeux, dans sa façon de se tenir, dans les traits de son visage... Quelque chose de spécial, de puissant, de majestueux.
- Euh, salut. Je lui répondis, ne sachant pas comment agir.
- Comment t'appelles-tu ? Demanda-t-il
- Je...euh, Maëra. Bredouillais-je, sans savoir pourquoi j'étais gênée.
- Enchanté. Ici, on me nomme Estel. » Me dit-il, avec un petit sourire.
Oh. My. GOOOOOOOOSH ! Aragorn ! Comment avais-je fait pour ne pas le reconnaître ?! Voilà pourquoi il me disait quelque chose. Tellement stupide, tellement stupide ! Bien sûr que c'était Aragorn, ça ne pouvait être que lui !
« - Contente de te connaître Estel. Lui-répondis-je, tenant de cacher ma joie. Dis-moi, quel âge as-tu ? Lui demandais-je.
- J'ai eu mes 10 ans il y a trois mois. Et toi ?
- J'ai eu 16 ans en Mai dernier.
- Mm.. Tu est l'humaine qui voyage avec les nains. Ce n'étais pas une question mais je répondis tout de même (oui, j'aime répondre aux affirmations des gens)
- Oui, c'est exact. Enfin, je voyageais avec eux. Gandalf et El- Le Seigneur Elrond veulent que je reste ici, jusqu'à ce que le seigneur Elrond trouve un moyen de me renvoyer chez moi.
- Chez toi ?! Tu veux dire que tu ne vient pas d'ici ? S'etonna-t-il
- Non, je viens... Je viens de l'Ouest, au delà d'Eriador, de l'autre côté de la mer.
- … Pourquoi est-tu venue ici ? Demanda-t-il, en haussant un sourcil.
- C'est, euhm... Des affaires familiales. Mentis-je, du mieux que je pouvais (ce qui veux dire bien piètrement)
- Huhun... Donc, pourquoi tu a rejoint la compagnie de Thorïn Oakenshield ?
- Disons que j'étais un peu perdue... Et que je suis tombée sur la compagnie. Gandalf m'a dit de rester avec eux. Il ne voulait pas me laisser toute seule, perdue...
- Et, tu sais te battre ? Demanda le jeune Aragorn en s'asseyant sur une pierre.
- Je ne me débrouille pas trop mal au tir à l'arc...
- Et... L'épée, qu'en penses-tu ?
- Et bien... Je n'ai jamais essayé de me battre à l'épée... Mais toi, tu a l'air expérimenté. Tu te bat depuis combien de temps ?!
- Depuis que je suis tout petit. J'ai très vite appris l'art de manier les armes. Se vanta-t-il, un peu. Alors que je m'asseyai à ses côtés.
- Dis-moi, Estel. Tu est humain, non ?! Mais, enfin, tu vis chez les elfes... comment ça se fait ?
- Et bien... Je ne sais pas vraiment. On m'a vaguement dit que mon père était mort, et que j'avais été placé à la garde du Seigneur Elrond. Je le considère comme mon père, il m'a tout appris, c'est lui qui m'a élevé... Mais j'espère un jour en savoir plus sur mes origines...
- Oh, je suis sûre que tu en apprendra plus le moment venu...
On continua de discuter, il m'apprenais des trucs sur la Terre-de-Milieu, les elfes, je lui parlait de la compagnie, du voyage qu'on avait fait jusqu'ici... Et quand on se leva, et rentra vers la cité, il était déjà tard, le soleil ne tarderais pas à se coucher... Le temps passait tellement vite ! Et je n'avais même pas eu faim... Étrange ! Mais ça m'avait vraiment fait du bien de parler avec un jeune, bien qu'il ai 6 ans de moins que moi, il était très mature. Enfin, c'était Aragorn, quoi !
Je passait un moment avec les autres, puis, juste après le dîner et une rapide douche, j'allais directement sous la couette. J'étais crevée, et j'avais besoin d'une bonne nuit de sommeil. Je rêvais de... de mon ordinateur ! Et que je passait des jours sur , et Tumblr, et Youtube... Nostalgie, bonjour ! C'est vrai que la technologie me manquait, souvent.
Trois jours passèrent, je ne les passais pratiquement qu'avec Aragorn, j'aimais beaucoup sa compagnie. D'ailleurs, un soir, les deux frères me firent la remarque que je les laissais tomber. Alors le lendemain, je passai la journée avec la compagnie, histoire de me faire pardonner mon absence.
Le matin du 5e jour après ma rencontre avec le garçon, je me réveillais vers les coups de dix heures, et, après un rapide petit déjeuné, je repartais vers la forêt, dans l'espoir de retrouver Estel. Ce qui fut effectivement le cas, je le retrouvais au même endroit, toujours en train de s'entraîner.
« -Bonjour ! Le saluais-je, alors qu'il se tournait vers moi
- Bonjour ! Bien dormi ? Demanda-t-il.
- Très bien, et toi ?
- Oui. Tu a quelque chose à faire aujourd'hui ?
- Non, rien de spécial. Pourquoi ?
- Et bien, j'avais pensé... Ça te dirais d'apprendre à te battre à l'épée ? Je pourrais t'apprendre quelques trucs, si tu veux... Proposa-t-il, avec un sourire timide.
- Oh... Euh, ouais, je veux bien. Ça pourra toujours m'être utile ! Mais je te préviens, je risque d'être une très mauvaise élève.
- Oh, tu n'est sûrement pas si terrible que ça.
- … T'imagine pas à quel point. Marmonnais-je, alors qu'il me mettait son épée dans les mains.
- On va commencer par un truc simple, prend bien l'épée... Dans l'autre sens...Non, pas comme ça ! Si tu la tient mal, elle ne suivra pas bien tes mouvements... Imagine qu'elle est l'extension de ton bras... Oui, c'est déjà mieux. Dit-il, alors qu'il essayait tant bien que mal de m'apprendre à tenir une épée.
- C'est lourd ! M'exclamais-je, alors que j'essayai quelques mouvements.
- C'est une épée, pas un arc, c'est normal que ça soit plus lourd. Maintenant, lève-la haut, au dessus de ta tête, puis abaisse-la rapidement... Wow ! Attention, t'aurais pu te couper les chevilles !... Contrôle la lame, ne la laisse pas gagner sur toi...»
Bref, comme je l'avais dit, j'étais une élève difficile. Et, au bout, de deux heures, et d'avoir manqué de peu de me trancher moi même une bonne vingtaine de fois, je posais l'épée par terre.
« - J'y arriverais jamais ! J'abandonne ! Râlais-je
- J'aimerais te dire que tu a juste besoin d'entraînement, mais je crains que tu ne soit pas vraiment faite pour les épée... Me confia-t-il, fataliste.
- Merci de me remonter le moral... Grognais-je, en me laissant tomber contre le tronc d'un chêne.
- C'est pas grave, tu sais. Tu sais déjà tirer à l'arc. Et puis, vu que tu restes ici, pour l'instant, je ne pense pas que tu soit en danger...
Souri-t-il. C'était un gamin très mature, vraiment.
- D'ailleurs... La compagnie devrais repartir bientôt...
- Tu veux les accompagner, n'est-ce pas ?! Mais le Seigneur Elrond ne te laissera pas partir avec eux.
- C'est exact. Je ne veux pas les abandonner... Mais je ne sais pas comment convaincre Elrond et Gandalf...
- Peut être que c'est mieux pour toi de rester ici...
- Ah non, tu ne va pas t'y mettre, toi aussi ! Me renfrognais-je.
- C'est juste que c'est plus sage pour toi de rester en sécurité à Imladris. Mais, si tu a besoin de quelque chose, enfin, quand tu sera décidée, tu sais où me trouver. Réfléchis bien, Maëra. Ce n'est pas une décision à prendre à la légère... » Me dit-il, avant de se lever, et de repartir vers la cité, me laissant seule dans la forêt. Je soupirais, puis me levais à mon tour. Je traînais encore un peu, puis rentrait moi aussi à la cité, retrouvant mes « amis » devant un bon déjeuner.
« -Alors, Maëra, vous avez renoncé à l'idée de les suivre dans cette folle aventure ? Elrond demanda-t-il, bien que j'étais sûre du fait qu'il connaisse la réponse.
- Non. Dit-je calmement.
- Têtue, hein ? Elle pourrait presque rivaliser avec nous... Plaisanta Bofur.
- Oui, malheureusement, être têtue ne vous servira à rien, jeune demoiselle. »
Je grognais, et replongeait le nez dans ma salade.
Je passais l'après midi dans ma chambre, à dessiner et mettre sur papier tout ce qui m'étais arrivée. On vint me chercher vers dix-neuf heures pour dîner. Je mangeais silencieusement, la joie n'était pas au rendez-vous, sans que je sache pourquoi, je ne me sentais pas super bien. Après dîner, je plongeait sous la couette, mes yeux se fermant tout seuls.
Mais mon sommeil fut de courte durée, car on me réveilla aux alentours de trois heures, par des coups frappés à ma porte. Encore endormie, je me levais lentement, et allais ouvrir à la personne qui m'avait dérangée dans mon précieux sommeil. C'était Kili et Fili. Il me souriait un peu tristement, et m'emmenèrent au rez-de-chaussée. Je voulais plaisanter, mais le cœur n'y était pas, je savais exactement ce qu'il se passait... Ils partaient.
Toute la compagnie était regroupée dans la chambre de Thorïn, leurs affaires empaquetées, prêts à partir.
« - J'imagine que tu devine ce qu'il se passe. Me dit gentiment Balïn.
- Vous... Vous partez ?! M'inquiétais-je, pourtant sûre de la réponse.
- Oui. C'est le moment, on ne peux attendre plus longtemps. Le temps passe, et l'heure de la fin de Smaug approche. Nous devons continuer notre quête, noue ne pouvons rester plus longtemps ici. Expliqua le petit nain à barbe blanche.
- Nous tenions à te dire au revoir, gamine. Sourit Bofur.
- Nous sommes contents de t'avoir connue. Ajouta Bilbo, alors que je sentait les larmes me venir aux yeux. Ça ne pouvait pas se finir comme ça ! Il ne pouvaient pas me laisser... pas toute seule, pas ici... Je faisait de mon mieux pour ne pas pleurer.
- Mais... Je veux venir avec vous ! Ne me laissez pas... Suppliais-je.
- Tu ne peux pas, ce n'est pas sage, et Elrond et Gandalf ne te laisserons pas venir.
- Mais... mais... Bredouillais-je
- Désolée Maëra. Tu dois rester ici. Contra Ori, alors que mes yeux commençaient à se remplir de larmes. Il me pris dans ses bras; je suis content de t'avoir connu, merci pour tout les bons moment que tu nous a permis de vivre. Quand il me relâcha, se fut le tour de Nori, puis Bombur... Ainsi j'eus droit à un câlin avec tout les nains.
- Merci bien, gamine, tu me manquera. Me glissa Bofur, alors qu'il me serrait contre lui, me tapotant le dos, espérant faire cesser mes pleurs. Ensuite vint Kili, je me jetais pratiquement dans ses bras, plongeant la tête dans son cou, sanglotant désespérément.
- Et bah, Maë ? Ce n'est pas digne de toi de pleurer comme ça ! Ou est passé la jeune humaine fière et indémontable qu'on connais bien ?!
- … 'Veux pas que vous partiez... Arrivais-je à lâcher, toujours plongée dans son cou. Je l'imaginais sourire.
- Tu nous manquera beaucoup. Souffla-t-il, en me relâchant. Pour laisser la place a son frère, que je serrais à l'en étouffer, mais, comme je ne me calmais pas, il se mit à me caresser les cheveux, doucement.
- Ça va aller, ne t'en fait pas. On tuera le dragon, et, une fois qu'on aura reconquit notre royaume, tu sera toujours la bienvenue parmi nous, tu sais. Sourit-il doucement. Si seulement c'était aussi simple ! Le serrant une dernière fois fort contre moi, reniflant, je relâchait ma prise sur le blondinet. Le prochain était... Thorïn. Je restait figée, ne sachant si je devait aussi lui faire un câlin. Mais il m'adressa un sourire triste et me pris lui-même (très) brièvement dans ses bras, sans que je n'ai à faire quelque chose.
- Bonne chance, Maëra. Souffla-t-il à mon oreille, avant de me relâcher aussi rapidement. Non, il n'avais jamais lâché le vouvoiement.
Le dernier était Bilbo, qui avait lui aussi les yeux humides, il était tout petit mais me pris quand même dans ses bras.
- Au revoir Maëra. Tu va me manquer. Tu étais la seule avec qui je pouvais avoir une discussion civilisée, la seule que je pouvais approcher sans avoir peur de sentir des odeurs nauséabondes, la seule qui me comprenais un peu. Merci beaucoup ! Me murmura le hobbit, assez tristement.
Je lui souriait gentiment, consciente qu'il avait fait un effort pour un peu détendre l'atmosphère, car oui, malgré tout ce qu'on pouvait dire des nains, j'étais certaine qu'il ne pensait pas tout ce qu'il m'avais dit... Pas tout, en tout cas. Mais lui aussi allait me manquer. Je me reculais, ensuite, observant la compagnie, les yeux toujours mouillés.
Ils prirent leurs affaires, et sortirent du palais. Je les regardais ensuite s'éloigner dans la nuit, m'adressant un dernier signe de la main en guise d'au revoir. J'avais une boule dans la gorge. Et quand je retournais dans ma chambre, mon cœur me serrait. Je me roulais en boule sous ma couette, serrant un coussin fort contre moi, pensant à la compagnie, qui était déjà assez loin.
Du sang, du sang partout. Des cris, de douleur, de rage. Des coup de lames, le tintement du métal, le fracas des armes. Et des larmes. Des larmes partout, des sanglots. Deux frères, couchés au sol, sans vie, leur mains jointes dans la mort. Derrière, un combat épique. Un orc, un nain. Du sang, les lames tranchantes dans l'air épais. Puis un cris, un grognement, une exclamation de douleur. Et Thorïn Oakenshield tombe. Il meurt. Tout simplement. Un énorme ours arrive, soulève le corps du nain, et l'emmène loin du champ de bataille. Mais ça ne suffira pas. Il est condamné. C'est écrit ainsi. C'est son destin...
Je me réveillais en sursaut, des larmes mouillant mes joues. c'éatti un cauchemar, juste un cauchemar. Une saleté de cauchemar... Je regardais l'heure : quatre heures quinze. Je me laissais retomber sur le matelas. Je ne pouvais plus dormir.
Alors je me levais. Je savais ce que je devais faire, c'est ainsi que c'était prévu, malgré le monde contre moi. Quelques minutes plus tard, habillée, je sortais dans le couloir, et traversais la maison, pour me rendre dans une autre partie du palais. Je toquais, trois coups. La porte s'ouvrit, lentement, sur une tête pas réveillée.
« -Maëra... Bredouilla la personne, encore endormie. Alors, tu t'es décidée... Ce n'était pas une question.
- Oui. J'ai besoin de toi... » Confiais-je, alors que mon interlocuteur s'écartait pour me laisser passer dans la chambre baignée d'obscurité...
Voilàààààà !
Review ?! :3
Désolée pour les fautes, je corrigerais dès que je pourrais !
à la semaine prochaine pour la suite !
Bonne nuit ! 3
