Hey hey ! Tu sais quoi ?!
Aujourd'hui c'est mon anniversaire ! :D à 22h25, ça fera 15 ans que j'existe !
Et j'ai eu plein de cadeau qui déchirent ! Donc, comme je suis gentille, et de bonne humeur, je te fait un cadeau ! (ouais, je fais des cadeau aux autres quand c'est mon anniv', je déchire, non ?! ^^)

Merci à tous ceux qui ont laissé une review ! Je vous aime ! 3

Brefons, voilà le chapitre 12 ! Un peu plus court que d'habitude.
J'avais prévu de faire plus long, mais je trouvait que c'était un bon moment pour s'arrêter... Un peu de suspense, tu vois ?! :P

Bonne lecture ! :)


Chapitre 12
Azog, l'orc pâle.

Rien. Il n'y avais aucune trace du hobbit. Et tout le monde commençais à s'agiter, jusqu'à ce que le magicien ramène le calme.

« -Paix ! Balin, aller surveiller les alentours. Ils ne faudrait pas qu'on se fasse attaquer par surprise. Ensuite, en attendant de savoir ce que nous allons faire, étant donné que le hobbit manque à l'appel. Je vais répondre à vos questions. Car je suis certains que vous en avez.
- Si on en as ! Vous débarquez en un éclair, lorsque que nous avons des ennuis. Comment faites-vous cela ? Demanda Dori.
- Je vais tout vous expliquer. Mais cela sera peut être un peu long. Tout d'abord, j'ai su dès l'instant que vous étiez partis que vous auriez besoin de mon aide, j'avais à faire avec le Seigneur Elrond, des choses importantes, notamment au sujet de cette jeune demoiselle. Dit-il, me désignant de la main. Mais. Votre départ précipité a un peu changé mes plans. J'ai quitté Imladris moins d'un jour après vous, et j'ai rapidement pu vous rattraper. Seulement, cette tempête nous a surpris, et j'ai perdu votre trace... »

Il passa ensuite les minutes suivantes à nous raconter en détails comment il nous retrouva et arriva au bon moment pour nous sauver chez les gobelins. Mais je ne vais pas retranscrire tout ce qu'il nous raconta, ou cette partie de l'histoire pourrait bien être aussi longue que chapitre du conseil à Imladris, dans le Seigneur des Anneaux... Et aucun de nous ne veux que ça n'arrive. Donc, il nous expliqua comment tout c'était passé pour lui... Entre temps, j'avais trouvé le moyen de me retrouver par terre, sans qu'on ne me dise de me lever, et j'étais à présent à moitié endormie, alors que les autres discutaient de ce que nous devions faire, étant donné l'absence du hobbit. Ils commencèrent à dire qu'il fallait partir, et que c'était la faute de Bilbo si il était resté là-bas... Je commençait d'ailleurs à m'inquiéter de plus en plus pour ce dernier, si il n'arrivait pas bientôt, la compagnie pourrait partir, bien que je ferais tout le possible pour les retarder, si il ne se décidait pas à sortir de sa cachette, je ne pourrais les retenir éternellement... Je devais trouver quelque chose... Vite...

« - Si seulement nous pouvons le retrouver, vous me remercierez avant que tout ne soit terminé. Qu'est-ce qu'il vous as pris de le laisser tomber, Dori ?
- Vous l'auriez laissé tombé vous même. Si un gobelin vous avait brusquement saisi dans le noir, et vous avait fait trébucher !
- Alors pourquoi ne pas l'avoir ramassé après cela ?!
- Juste ciel ! Comment pouvez vous demander ? Avec les gobelins qui se battaient et mordaient dans le noir, et tout le monde qui tombait par dessus des corps et échangeait des coups ! Vous avez failli me trancher la tête avec Glamdring, et Thorïn portait de-ci, de-là et partout des estocades avec Orcrist. Tout à coup vous avez lancé un de vos éclairs aveuglants, et nous avons vu les gobelins s'enfuir en glapissant. Vous avez crié : « Suivez-moi tous ! » et tous auraient dû suivre. Nous pensions que c'était le cas. Il n'y avait pas le temps de compter, vous le savez bien, jusqu'à ce qu'après nous être précipités au travers des gardes de la porte et avoir franchi la porte inférieur nous ne fussions arrivés pêle-mêle ici. Et nous voici, sans le cambrioleur, qu'il soit sévèrement blâmé !
- Mais qu'allons nous faire, maintenant ? Nous ne pouvons pas partir et l'abandonner au mains des gobelins ! S'exclama Ori.
- Je vais vous dire ce qu'il s'est passé. J'avais bien dit que ce hobbit était perdu depuis qu'il avait quitté sa maison. Il a sûrement dut sauter sur la première occasion pour filer. Grogna Thorïn. Il ne pense qu'à son lit douillet, qu'à son feu dans l'âtre. Nous ne reverrons pas notre hobbit, il dois être déjà loin.
- Non, il n'est pas loin. Dit soudain une vois dans mon dos. Bilbo sortant, de nul part, retirant l'anneau.
Je fus tellement soulagé que, sans réfléchir, je me précipitais vers lui et le prenais dans mes bras, vérifiant par la même occasion qu'il n'était pas gravement blessé.

« - On a cru ne jamais vous revoir. Avouais-je en me reculant, alors que le reste de la compagnie était toujours figée d'étonnement.
« - Et bien, Bilbo, je n'ai jamais été aussi content de voir quelqu'un. Avoua Gandalf, soudain souriant.
- , on ne vous espérait plus. » Dit franchement Kili, quand même soulagé.

Bilbo se contenta de rire et de répondre aux nains sans jamais mentionner l'anneau.

« -Oh, je me suis simplement faufilé, avec beaucoup de précaution, et en silence.
- Et bien c'est la première fois que quelqu'un se faufile comme ça sous mon nez. Je vous tire mon capuchon. S'exclama Balin
- Mais dites-nous, comment avez vous échappé aux gobelins ?! Demanda Fili, soudain curieux.
- Comment, en effet. » Acquiesça Gandalf, lui aussi intrigué.

Bilbo sembla tout à coup un peu nerveux, et il glissa sa main dans sa poche, pour, je le savais, tripoter l'anneau. Un simple réflexe, mais qui n'échappa pas aux yeux inquisiteurs de Gandalf.

« - Oh, mais quelle importance ?! Dit soudain Gandalf, planifiant de le questionner plus tard. Le revoilà.
- C'est très important. Déclara Thorïn. Je veux savoir. Pourquoi êtes-vous revenu ? (Oh oh, ça signifiait un moment intense et émouvant à l'horizon)
- Je sais que vous doutez de moi. Dit Bilbo, s'adressant au nain. Que c'est le cas de puis le début... (Là, Thorïn le regardait intensément, curieux de ce qui allait suivre) C'est vrai, je pense souvent à Bag-end. Mes livres me manquent... Et mon fauteuil, mon jardin. Je suis chez moi là bas, c'est mon foyer... Alors je suis revenu parce que, (et là, il tourna son regard vers le reste de la compagnie, même moi, avant de revenir sur Thorïn) vous n'en avez aucun, de chez vous. On vous l'a pris. Alors, j'essaierais de vous aider à le récupérer, si je peux. » Finit-il. Et quelque chose changea dans le regard de Thorïn, presque imperceptiblement, mais je pus le remarquer. Je ne pus retenir un petit sourire de trouver son chemin jusqu'à mes lèvres... Portant mon regard vers les autres, je remarquais qu'ils semblaient tous profondément touchés par les paroles de Bilbo... Et c'est bien sur ce moment que choisirent les wargs et les orcs pour faire leur apparition. Avec tout les événements, je les avait presque oubliés, ceux-là...

« - COUREZ ! Criais-je, entendant le premier grognement de warg, la peur me saisissant d'un coup. VITE ! »

Tous se levèrent et se mirent à courir dans le sens opposé duquel venaient nos ennemis. Sauf que, comme cité plus tôt, nous avions plusieurs jours de marche sur le dos, et nous étions plus que fatigués. Heureusement que la peur nous motivait pas mal, sinon, j'aurais rapidement arrêté la course pour me poser un instant...
Je ne sais pas combien de temps on courut exactement, mais le soleil eu le temps de disparaître derrière l'horizon que nous n'étions pas encore arrêtés... Malheureusement pour nous, notre fatigue se faisait grandement ressentir, d'autant plus que nous entendions nos ennemis se rapprocher de plus en plus... Jusqu'à nous rattraper. On était dans un cul de sac -sans mauvais jeu de mot-, nous étions coincés. Je me retournait pour voir Bilbo face à face avec un warg. Je voulait l'aider, mais je ne savait absolument pas quoi faire. Alors je pris une pierre et lui balançais à la tête, ce qui marcha remarquablement bien, vu qu'il se retourna soudainement vers moi... Finalement, ce n'étais pas une si bonne idée que ça... Étouffant un cri, je me retournait et me mis à courir. Je ne savais pas vers où exactement, mais je devais courir, pour sauver ma peau. Et puis... Et puis je sentis quelqu'un me saisir et me soulever rapidement. Moins d'une seconde plus tard, j'étais assise sur une branche, à côté de Bofur, qui regardais vers le sol, l'air inquiet -je le comprenais bien. Les orcs montés sur des wargs étaient à nos pieds. Nous étions piégés. Pris comme des noobs...

Bofur me fit signe de monter le plus haut possible, alors je commençait l'escalade. Montant de branche en branche assez rapidement -j'avais des années d'expérience d'escalade des arbres. Une fois au sommet, néanmoins, un problème se posait. Que faire maintenant ?!
Alors Azog décida soudainement de se montrer. Il sortis des arbres essayant d'être aussi majestueux que Thorïn... Fail. Personne n'est aussi majestueux que Thorïn, sache-le, orc pâle. Enfin, Thorïn sembla troublé, son regard ne quittant pas l'orc.

Et, malheureusement, nos ennemis eurent une idée avant nous, alors les bestioles commencèrent à mordre et cogner dans les arbres dans lesquels nous nous trouvions.
Avez-vous déjà joué à saute mouton avec des arbres ?! Je ne crois pas. Et bien moi, c'est un peu comme ça que je le voyait. On sautait de branche en branche, tel des singes, reculant toujours plus, nous éloignant des orcs, mais nous rapprochant du vide de la falaise. Rapidement, nous nous retrouvions de nouveau coincés, tous regroupés sur le dernier arbre. J'avais tellement peur que je tremblais... Et j'étais presque sur le point de me pisser dessus... Honte à moi.
Et là, Gandalf eu l'idée du siècle. Et il commença à embraser des pommes de pain, nous les balançant pour qu'on les envoie sur les orcs et wargs. Ça marchait assez bien, en effet. Je failli d'ailleurs me brûler avec une de ces boules de feu.
Et bientôt nous fûmes entourés d'un cercle incandescent, l'herbe sèche, les brindilles, les pommes de pain, tout ce qui se trouvait au sol pris feu, illuminant ce coin de la falaise d'une lumière rougeoyante.

Et les autres commencèrent à pousser des cris de joie, alors que nos ennemis reculaient... Ne jamais crier victoire trop vite, me répéta la petite voie dans ma tête, alors que je sentais l'arbre dans lequel nous nous trouvions se pencher de plus en plus vers le vide et nous guider vers une mort presque certaine... Beaucoup de mes compagnons glissèrent, se raccrochant de justesse, et je failli moi-même voir mon heure arriver, heureusement pour moi, j'attrapais une branche assez solide pour me hisser de nouveau sur le tronc. Le pauvre Ori, lui, n'eus pas autant de chance, il se trouvait agrippé au pied de Dori, qui pendait lui aussi pas mal dans le vide. La peur de les perdre me saisit soudainement. Je tenais à mes compagnons plus que je ne le pensais... J'espérais vraiment que Ori et Dori se sauveraient à temps... J'avais vraiment peur pour eux. Ainsi que pour tout les autres...

Et puis, le monde sembla s'arrêter de tourner. Thorïn se leva, comme en slow-motion, et se mit à marcher sur le tronc, se dirigeant vers Azog et les autres orcs... Mais quel abruti !

Armé de son épée, et de son écu de chêne, Thorïn court vers sa mort...
Il pose un pied par terre, puis un autre. Le regard animé par la rage et la détermination. Azog semble satisfait, il n'attend que ça, le détruire, l'anéantir, l'éliminer. Mais Thorïn ne recule pas, fidèle à sa fierté, il court vers son destin, vers sa fin, la tête haute, déterminé.

Tout semble tourner au ralenti. Thorïn s'approche, se prépare à frapper... Mais Azog est plus rapide, il saute, pousse un horrible cri, et envoie le nain frapper le sol durement.

« THORIN ! » Je crie, je me défonce les cordes vocales, et les larmes coulent sur mes joues sans que je ne puisse les arrêter, me brouillant la vue. Mais je crie. Et je continue de crier, sans être capable de faire autre chose. Sans être capable d'aller l'aider...
Sans être capable de le sauver.


Pardon pour les fautes, je sais qu'il y en a, j'ai eu une flemme monumentale de me re-relire pour vérifier...

Review ?! :3 (ça aide si je redis que c'est mon anniversaire ?! ^^')

Sinon, bonne soirée, et à la semaine prochaine !