Hey ! Me voila avec le chapitre 13 ! :D
Mais, petite minutes de racontage de vie, tu sais pas ce que j'ai eu à mon anniv ! J'ai eu... Le Hobbit, le film, plus le guide du film (celui avec la tête de gandalf sur la couverture) et j'ai eu un tee shirt avec écrit Oakenshield dans le dos, et un autre avec écrit "Keep calm and believe in Sherlock" (ouais, je suis fan :3)... C'est trop géniiiiiiaaaaaaaaaaaaaaaal ! :D Je suis super contente !
Mais le mieux, c'est vous. Je remercie toute ceux et celles qui m'ont laissé une review, surtout ceux qui m'ont souhaité un bon anniversaire :P Merci !
Bref, bonne lecture ! Désolée pour les fautes, j'ai pas du tout eu le temps de me relire, mes parents veulent me virer de l'ordi... :(
Chapitre 13
I believe I can fly
Thorïn se faisait défoncer, littéralement. Le warg blanc le pris dans sa gueule, et l'écrasa, serrant son corps entre ses mâchoires. Mes joues étaient trempées de larmes et je n'avais plus de voix à force de crier. Mon cœur me faisait mal, il semblait brûler, tout comme ma gorge.
Je ne pouvais pas laisser Thorïn comme ça, je ne pouvais pas l'abandonner... Mais, c'était Bilbo qui était censé le sauver, Bilbo devait faire ses preuves, montrer qu'il avait sa place dans la compagnie.
Cependant, le hobbit ne semblait pas prêt à se bouger, il restait là, regardant la scène, un peu choqué, et très inquiet... Oh, et puis phoque !
Sur une impulsion, je me levais, me mettant debout sur le tronc instable, et j'avançais, rapidement, péniblement, je devais faire quelque chose. J'étais presque au niveau de la terre ferme que je sentis ma cheville se tordre, et mon corps se précipiter en avant. Mon ventre frappa durement contre le bois, me coupant le souffle, avant que je ne me sente glisser sur le côté, encore une fois tombant rapidement. Un cri s'échappa de mes lèvres, alors que je vis le tronc s'éloigner presque hors de ma portée. J'étais perdue. Je fermais les yeux, redoutant et attendant le choc contre le sol, plus bas, qui ne serait sûrement pas indolore, quand une main se referma mon poignet, me retenant dans le vide. Mes yeux s'ouvrir d'un coup. Bofur m'avait sauvée, il avait risqué sa vie pour la mienne. Je lui en était infiniment reconnaissante.
Mais Thorïn était toujours aux mains des orcs, et je ne pouvais pas les laisser le toucher, lui faire du mal. Mon regard se fixa sur Bilbo, qui semblait hésitant sur la marche à prendre, et je ne pouvais pas lui en vouloir pour ça.
Soudain, il se tourna vers moi, ses yeux trahissant sa peur s'encrant dans les miens, rouges, remplis de larmes, et suppliants. Et son expression changea instantanément, son regard maintenant déterminé. Il se leva, me lançant un dernier coup d'œil, et je l'encourageait du regard. Bilbo se leva, et lentement, tremblant de peur, mais rempli d'une force nouvelle, et se dirigea vers le lieu du combat, semblant prendre peu à peu, à mesure de son avancée, le courage qu'il lui fallait pour oser faire face à l'orc pâle...
Il déboula dans la bataille, brandissant Dard haut dans les airs, et fonçant droit sur un sale orc qui était sur le point de couper la tête de notre roi. Je soupirait se soulagement. Finalement, Thorïn serait sauvé, il serait sain et sauf. Un poids en moins, mais toujours effrayée, voyant les autres nains se lever et aller aider le hobbit, je me hissais sur le tronc, et courais vers les autres, faisant quand même attention à ne pas tomber de nouveau. Je n'avais pas d'armes, mais je pouvais me la jouer Gimli et foncer dans le tas, avec un peu de chance, j'en ferais tomber certains, laissant les autres finir le travail, mais je ne supportais pas de rester là sans rien faire alors que mes amis risquaient leurs vies. Alors c'est ce que je fis. Je pris une branche assez épaisse, brûlant vivement, et me dirigeais rapidement vers le combat. Thorïn était au sol, inconscient, un peu à l'écart, et à l'abri pour l'instant. Mais je gardait quand même un œil sur lui, m'assurant qu'il n'étais pas en danger de mort, au cas où un de nos ennemis décidait de jouer avec lui.
Un orc m'attaqua par surprise, me plaquant au sol, bloquant mes bras, me rendant incapable d'utiliser mon arme de clocharde.
« -Barre-toi, sale bête répugnante ! Ne me touche pas ! » Arrivais-je à articuler malgré mes tentatives de fuite. Il sourit de toutes ses dents manquantes, et me mis son épée sous la gorge, levant le bras d'un coup. Je vis la lame s'abaisser rapidement vers ma gorge, tranchant l'air, et puis... Puis rien.
La créature tomba lourdement sur moi, sans vie...
Dans tous les films, le héros s'en sort sans dommages, et continue le combat... Sauf que je n'étais pas dans un film, enfin pas vraiment, c'est ainsi que je sentis la lame de l'orc trancher plus ou moins profondément la chair de mon épaule, déchirant ma cape, m'arrachant un cri de douleur. De mon bras valide, je repoussait vivement l'orc, l'envoyant rouler sur le côté, et me remettait rapidement debout. C'était la 3e fois que j'avais failli mourir aujourd'hui, et je sentais que ce n'étais pas fini...
J'observais la scène qui se déroulait autour de moi, La plupart des nains était en train de se battre, mais certains était toujours pendus dans le vide. C'était Balin qui m'avait sauvé, envoyant un bon coup d'épée dans la tête de la bête. Thorïn, lui était toujours par terre, inconscient.
Mais qu'attendaient les aigles pour venir nous sauver ?! M'énervais-je, faisant voler un orc à coup de branche incandescente. Je ne tiendrais pas longtemps, et les autres non plus. Gandalf, lui était toujours dans sa branche, il... Oh non ! Il tentait de retenir Ori et Dori, qui pendaient à plusieurs mètres dans le vide.
Le temps pressait, il fallait faire quelque chose, ou nous allions tous mourir.
Kili fut frappé par un warg, il tomba au sol. « KILI ! » Je courais vers lui, brandissant ma fausse arme, submergée par la peur. La peur de mourir mais aussi la peur de les perdre. Alors je me la jouais « taureau » (ce que j'étais, horoscopiquement parlant...) et chargeais le warg, le propulsant de tout mon poids (ce qui, comparé à lui, n'étais rien) au sol, l'éloignant le plus possible de mon compagnon. Je me pris un bon coup de patte griffue, et déjà Kili se levait et retournait de force au combat, emporté par un orc surgissant de nul part.
Alors j'étais seule avec un gros toutou qui menaçait de me déchirer en deux. Génial !
Et en plus, j'étais dans l'impossibilité d'utiliser mon bras droit, mon épaule étant bien endommagée.
Je roulais sur le sol caillouteux, m'éloignant un peu de la bête, essayant de fuir le plus possible de ses horribles crocs. Mais il se releva rapidement, et se précipita vers sa cible, moi. Je ne pouvais lui échapper, et je n'avais aucun moyen de défense. Je courais toujours plus vite, le plus vite possible, je sentais pas bête derrière moi.
Je me retournais un instant, rien qu'un tout petit instant, pour voir où il était, et quand je me retournais de nouveau, en face de moi... En face de moi se trouvait un arbre, un très gros arbre. La collision était inévitable, mais, mon corps, bien que très fatigué, réussi l'impossible. Je freinais de mes deux jambes, me faisant basculer en avant, et je poussait sur la droite, me propulsant vers la gauche avant que ma tête de frappe le tronc. Le dérapage marcha assez bien, si on considère que s'étaler par terre est bien. Dans ma situation en tout cas, ça m'allait assez bien. Enfin, j'évitais de peu de m'éclater contre l'arbre, mais le warg derrière moi n'eut pas cette chance, et, alors que je venais de heurter le sol, je le vis foncer tout droit dans le tronc.
L'arbre se tordit, d'abord de l'autre côté, puis revint petit à petit vers nous, il se pencha, se rapprochant de plus en plus, il se pencha, petit à petit, et, avant que j'ai pu faire quoi que ce soit, le tronc m'écrasa.
« Argh ! » J'étouffais un cri, le poids de l'arbre m'avait coupé la respiration, et je me retrouvais coincée sous je ne sais combien de kilos de bois, incapable de bouger, j'étais la proie de n'importe quelle bestiole qui se trouvait là.
Je gigotais, dans tous les sens, poussant sur mes bras (me faisant super mal au droit) essayant de décoincer mon ventre et mon bassin de sous l'arbre. Mais je n'y arrivais pas. Je n'arrivais pas à me sortir de là, et tous les autres étaient occupés à se battre. J'étais effrayée, morte de peur.
Et puis, et puis, après tout ce temps, ils arrivèrent enfin. Les aigles débarquèrent, il se précipitèrent vers nos ennemis, mais aussi ceux d'entre nous en difficulté, les emmenant loin de la bataille, à l'abri. Je vis un grand aigle saisir le corps inerte de Thorïn entre ses serres, et le soulever haut dans le ciel, et un autre récupérer Ori et Dori alors qu'ils étaient sur le point de lâcher et de tomber dans le vide. Je soupirais de soulagement, ils étaient sauvés. Mais bien vite, je repris conscience de la difficulté de la situation dans laquelle je me trouvais. Je n'avais aucune idée de comment m'en sortir ! Et je voyais les aigles venir à la rescousse des autre, je devais réussir à me décoincer de là dessous, si je voulais avoir une chance de survivre.
J'étais pathétique, tout ce qui avait à voir avec moi était pathétique !
J'avais parcouru je ne sais combien de kilomètres, mais j'allais mourir la tête arrachée par un warg, ou morte de faim et soif... Non ! Je n'étais peut être pas une naine, ou une elfe, ou une magicienne, ou encore une hobbit, courageuse et pleine de ressources, mais j'étais une Majeski ! Et, parole de Maëra Majeski, je ne finirais pas de façon aussi pitoyable !
Malheureusement, que je sois déterminée plutôt que d'être en train de m'apitoyer sur moi-même ne rendait pas le tronc plus léger, ni la situation plus facile. Les aigles avaient presque emporté tout les autres à présent, mais j'étais toujours coincée sous mon arbre. Je gigotais, me poussais, essayais de me décaler un peu, pour réussir à me sortir de là-dessous, mais rien ne marchait, j'étais toujours incapable de bouger. Et le poids de l'arbre me faisait mal au ventre, il m'écrasait et m'empêchais de vraiment reprendre mon souffle.
La plupart des orcs étaient morts, à ce moment, où complètement embrouillés et incapable de se battre vraiment avec les membres de la compagnie qui étaient toujours là. Mais une fois que les aigles seraient partis, il retrouvaient rapidement leurs capacités, et seraient sûrement habités par la rage, d'avoir loupé les nains, et surtout Thorïn. Alors, si je restais ici, j'étais sûre de ne pas voir la lumière du jour... J'étais désespérée.
Ma vision commença à devenir floue, et tout espoir de me sauver s'évapora, lorsque je vis un des derniers aigles attraper Gandalf, et partir loin vers l'horizon.
« HEEEEYYYYY ! » Arrivais-je à crier, le plus fort possible, mettant toutes mes forces dans ce dernier effort. La fatigue de ses derniers jours se fit fortement ressentir, et ma tête, soudain très lourde, retomba sur le sol, alors que je sentais mes paupières se fermer lentement.
Je ne devais pas, je ne devais pas abandonner, je devais lutter, de toutes mes forces... Je ne pouvais pas... Pouvais pas...Pas... Laisser tomber...
Tout était noir, je me sentais flotter, flotter, quelques instants, puis...
Puis mes yeux s'ouvrirent d'un coup, alors que je fus arrachée de mon état d'inconscience par une paire de serres m'emportant dans les airs.
Ils m'avaient retrouvée ! Et m'avaient sauvés ! Je serait saine et sauve, et je continuerais cette aventure, qui me faisait maintenant vraiment peur. Mais j'étais de retours dans la course !
Ma fatigue semblait s'être envolée, en même temps que moi, je ne m'étais jamais sentie aussi vivante ! L'aigle me serrait un peu fort, mais heureusement, je n'avais pas le vertige, car à cette hauteur, c'était être en admiration ou avoir une crise cardiaque.
Dans mon cas, j'étais plutôt en admiration, c'était vraiment génial, de voler. Enfin, jusqu'à ce que l'aigle ne me lâche dans le vide... Je n'avais même plus la force de crier, alors je me contentais de fermer les yeux, maintenant mes paupières fermées, m'attendant au choc, encore un fois. Et il y eu un choc, effectivement, mais il ne fut pas aussi dur que je l'avais imaginé. Tout en douceur, et plumes. J'avais atterri sur le dos d'un autre des aigles, bien sûr.
Je me mettais à genoux sur les dos de plumes, dévorant les paysages des yeux. Le soleil était sur le point de se lever, et je ne m'étais même pas rendue compte que la nuit étaient passée. Mais le jour se levait, et j'étais en vie, crevée, mais bien vivante, et habitée par une force nouvelle, une sorte de détermination, une horrible envie de vivre tout ça à fond, de me sentir vivante, vraiment.
Mes compagnons étaient tous sur les autres aigles, certains redoutant les événements à suivre, mais tous étaient soulagés. Nous avions réussi ! Une autre grande étape de ce voyage venait de s'achever, et nous nous sentions tous plus soudés et plus forts en tant que compagnie.
Cette aventure m'avait changée, en bien, je pense. Elle m'avait montré un petit aperçu de ce qui nous attendait plus tard. Ça me faisait peur, bien sûr, mais pour l'instant, j'avais juste à profiter de la vue, remercier la chance d'être toujours en vie, et me reposer, prendre le plus de forces pour être prête lors du prochain moment difficile. Qui serait, si je n'avais pas trop chamboulé l'histoire, Mirkwood... Et c'était justement l'étape que je redoutais le plus. J'avais toujours eu peur de la forêt la nuit, je craignais que des créatures sortent de l'ombre des arbres. Mais, sur terre, j'étais presque sûre que rien ne m'arriverais, imaginez ma peur, alors qu'ici, de vraies bestioles pouvaient sortirent de nul part et me tuer.
Enfin, je ne devais pas penser à des choses négatives, pas maintenant...
Thorïn étaient en face de moi, enfin, à plusieurs mètres, mais je le voyais, je voyais son corps, dans les serres de l'aigle, je le voyais dans l'air, inconscient, mais, je l'espérais, encore assez en vie.
J'avais eu tellement peur pour lui, tellement peur, que le voir là, maintenant était un réel soulagement.
À l'horizon, le ciel commençait à roser, le soleil se levait, lentement, mais sûrement, sur un jour nouveau. Je ne pus m'empêcher de sourire. Oui, nous avions réussi, nous nous étions battus, et avions vaincu. Les choses ne serraient plus les mêmes à présent.
Après un temps qui sembla court mais long à la fois, je vis l'ombre du Carrock se détacher dans la pâleur du matin, nous étions bientôt arrivés. Les aigles passèrent au dessus, tournant, revenants, et se rapprochant de plus en plus du sommet, puis nous déposèrent, lentement, doucement, un à un, sur le sol pierreux. Je fus déposée dans les derniers, et j'accueillais le sentiment d'un sol sous mes pieds avec joie. J'atterris assise, mais je me relevais rapidement, me dépêchant d'aller voir si mes compagnons allaient bien.
Thorïn était toujours inconscient, Bilbo aussi semblait très inquiet, et Gandalf, n'en parlons pas. Il semblait calme extérieurement, mais intérieurement je suis sûre qu'il mourrait de peur. Il savait juste contrôler ses émotions... Le magicien se précipita sur Thorïn, et s'agenouilla devant lui. Il murmura une sorte d'incantation étrange, tout en faisant passer ses mains au dessus du corps du nain, sans le toucher, cependant.
Au début, il n'y eu pas d'effet apparent, et puis... Peu à peu, le visage du nain sembla retrouver de la couleur, et sa poitrine commença à se soulever et s'abaisser, lentement mais plus distinctement qu'avant, au rythme de sa respiration un peu forcée. Thorïn ouvrit ensuite lentement ses paupières, encore asse mal en point, mais ne semblant pas vouloir en tenir compte, car à peine avait-il retrouvé ses esprits, qu'il se dépêcha de prendre des nouvelles de Bilbo.
« - Le semi-homme... Chuchota-t-il simplement, inquiet du sort qu'avait pu subir le hobbit en se précipitant ainsi entre lui et la mort.
- Bilbo est là, sain est sauf. » Répondit le magicien, avec un sourire. Et Thorïn n'attendit pas plus longtemps pour se lever.
Il se mit debout, péniblement, et s'avança vers le petit hobbit.
« - Que vous a-t-il prit ?! S'exclama-t-il. Vous auriez pu vous faire tuer. N'avais-je pas dit que vous seriez un fardeau ?! Que vous ne pourriez pas survivre sans la nature ?! Que vous n'aviez pas votre place parmi nous ?!... Il était assez méchant, mais, je savais ce qui allait suivre, alors je souriait intérieurement. Je ne me suis jamais autant trompé, de toute ma vie. » Finit-il dans un murmure, en serrant Bilbo dans ses bras, malgré qu'il soit blessé.
Le hobbit sembla très étonné, puis il autorisa un sourire à venir trouver sa place sur ses lèvres, et serra le nain en retour. Il avait réussi à prouver à Thorïn qu'il avait sa place dans la compagnie, qu'il était assez fort et courageux, et inconscient pour les suivre dans cette quête, il avait en quelques sortes gagné la confiance du chef. Il pouvait être fière de lui.
Alors, finalement, comme tout était bien, pour l'instant du moins, mon corps s'autorisa à affronter la fatigue accumulée, plus le stress, et la peur. Ce qui fit que... Je m'évanouis.
Une seconde, et se fut le noir, le noir complet.
Génial !
Voila ! Chapitre 13, fait ! :P
Review ?! :3
Je t'aime, toi lecteur ou lectrice qui me suis toutes les semaines, car sans toi je ne serais rien ! Je t'aime ! 3
bisous ! à la semaine prochaine !
