Pardon, I'm so sorry, lo siento mucho !
J'ai deux semaines de retards. Et le prochain chapitre mettra surement autant de temps à venir, parce que j'ai le brevet dans deux semaines... Mais ensuite, hourra ! je serais en vacances, donc je pourrai écrire beaucoup plus souvent ! :)
Sinon, je ne sais pas si tu t'en es rendus comte, mais j'ai fini le film ! Alors maintenant je ne pourrais écrire que sur le livre !
On doit fêter ça ! Déjà 14 chapitre, tu te rends compte ?! Comme le temps passe vite, et comme j'écris beaucoup !
Merci à tous ceux qui ont pris la peine de reviewer, ça fait toujours plaisir ! Et désolée si je n'ai pas répondu à ta review, j'ai un peu de mal des fois à trouver le temps de donner une réponse correcte... Mais sache que je pense à toi quand même ! Et je t'aime beaucoup beaucoup beaucoup !
Donc, avec beaucoup de retard; voila le chapitre 14 !
Bonne lecture ! :D
Chapitre 14
Frère des ours.
Le soleil d'été décidait de se la jouer troll, et m'envoya ses rayons en plein dans les yeux.
J'ouvrais mes paupière péniblement, laissant la lumière m'aveugler quelques instant, avant de retrouver complètement mes repères. J'étais dans la forêt. Yeah... Je pensais qu'en me réveillant après cette terrible mésaventure, j'aurais le droit à un peu de confort et de tranquillité pour un moment... Apparemment, j'avais tord. Ma tête me faisait horriblement mal, et, couchée par terre depuis je ne savais combien de temps, j'avais faim, très faim. Alors j'essayais de m'asseoir, mais... « Argh ! » une profonde douleur se répandit dans tout mon corps, et je retombait piteusement par terre.
« - Maëra ! Tu est réveillée ! » J'entendis quelqu'un venir vers moi, mais j'étais un peu incapable de voir qui c'était, bien que pas sa voix il me semblai reconnaître Ori... Et j'avais raison, me dis-je alors que je vis la tête du nain apparaître au dessus de la mienne, me cachant la vue.
- Comment te sens-tu ? demanda-t-il gentiment.
- Hum, j'ai mal partout, c'est horrible !
- Après le combat que tu as mené, je n'en suis pas étonné !
- Que s'est-il passé ?! Demandais-je, confuse, ma tête commençant à tourner.
- A quel moment exactement ? Impétueuse jeune humaine. Demanda Gandalf, qui nous avait rejoint en me voyant consciente.
- Gandalf !... Je... Je suis désolée d'avoir désobéi... Mais je ne pouvais pas les laisser...
- Il y a de quoi l'être, effectivement. Gandalf avait parlé en même temps que moi, et il fronça les sourcils en m'entendant.
- Euhm, et bien je vais vous laisser. Dit Ori, mal à l'aise, avant de repartir vers je ne sais où.
- Maëra. Quelles que soient les raisons qui t'aient poussée à désobéir, tu dois comprendre que c'était totalement stupide ! Et incroyablement dangereux ! Partir comme ça, en pleine nuit, toute seule. Imagine ce qu'il ce serrait passé si quelque chose t'avait attaquée ! Sans la compagnie avec toi, tu n'aurais pas tenue dix secondes sans te faire écraser... Et tu n'as rien à faire ici, de toute façon ! Je me retiens déjà de te renvoyer avec les aigles, afin qu'ils t'emmènent quelque part. Mais je ne suis pas sûr qu'ils accepteraient de faire le chemin jusqu'à Fondcombe avec une petite humaine aussi têtue et insolente... » S'exclama le magicien.
Ouch. Je sentis la rage monter en moi. De quel droit il m'insultait, lui ?!
« - Je ne veux plus que tu me désobéisse, Maëra. C'est bien clair ? Où je ne serais plus en mesure de te faire un minimum confiance. Il avait soudain un air très menaçant, et j'eus horriblement peur de lui, pour la première fois. J'avalais ma salive, hochant la tête, et essayant de reculer, mais couchée par terre, c'était un peu dur...
- Maintenant, que voulez vous savoir ? Et de quoi vous souvenez vous, surtout ? Et il repassait au vouvoiement. Je ne le comprendrais jamais...
- Je... Je me souviens du combat. Enfin, jusqu'à ce que je me sois prise un tronc dessus, et... C'est tout. Je ne me souviens de rien après ça.
- Et bien, les aigles sont revenue vous aider, et nous ont emmenés en haut du Carrock... C'était il y a deux jours... Nous avons monté le camp et les aigles nous ont apporté des vivres... Nous attendions tous votre réveil afin de pouvoir reprendre vraiment la route.
- Attendez, ça fait deux jours que je dors ?!
- Effectivement. Vous avez été gravement blessée. Une côte cassé, plusieurs fêlées. Heureusement que l'autre bête était aussi sous le tronc, il a empêché l'arbre de vous écraser complètement et de vous briser le bassin. Vous avez aussi un grand nombre de bleus et coupures, dont cette grande entaille dans l'épaule. Je me demande comment vous avez tenu aussi longtemps d'ailleurs. Vous êtes plus coriace que vous n'en avez l'air.
- Vraiment ? Je n'en suis pas sûre... Et... Thorïn ?
- Thorïn va bien. Enfin, mieux qu'avant. Il a eu quelques côtes fêlées, lui aussi, mais nous pouvons remercier le travail remarquable des nains et leur solides armures qui lui ont permit de rester entier, malgré la forte mâchoire du warg. Mais il va bien mieux que vous, il ne s'est pas évanoui, pour commencer, et il arrive à marcher assez normalement.
- Et Bilbo ? Et les autres ?
- Tout le monde va bien, Maëra, vous êtes la seule grande blessée.
- Ah, bien. Quand est-ce que je serais en mesure de me lever ?
- Je n'en sais rien. Quand vous vous en sentirez capable, essayez donc.
C'est ainsi qu'une heure plus tard, je supportait l'horrible douleur dans tous mes membres pour aller « aux toilettes »... C'est assez horrible, en fait, de ne pas avoir de vrais W.C, de devoir faire dans la forêt... Enfin, en repassant par le campement, j'en profitais pour me remplir l'estomac, et saluer mes compagnons, m'assurant de la santé de Thorïn au passage.
On resta au même endroit jusqu'au sur-lendemain, quand Gandalf me jugea capable de reprendre la route, sans trop pousser, quand même (ce qui voulait dire que je marcherais un peu, puis ferais une longue pause, ou marcherais lentement, aussi longtemps que possible). Ça avait bien l'air d'agacer le magicien, en fait, et je le comprenait. On prenais beaucoup trop de retard sur notre voyage.
Donc, deux jours après mon réveil, on repris la route en direction de chez Beorn. On parlait d'ailleurs de lui à quelques mètre devant moi, alors je les rattrapais un peu pour pouvoir entendre ce qui se disait.
« - … Parce que c'est le seul qui soit près de chez lui et qu'il le connaît bien. Répondait Gandalf à une question posée par le hobbit
- Qui l'appelle ainsi ? Qui le connaît ?
- Le Quelqu'un dont je vous ai parlé, un très grand personnage. Vous devez tous être très polis quand je vous présenterai. Je le ferais lentement, deux par deux, je pense. Et il vous faudra prendre garde à ne pas l'ennuyer, ou Dieu sais ce qu'il ce passera. Il peut être effroyable quand il est en colère, bien qu'il se montre assez bienveillant quand on ne le contrarie point. Mais je vous préviens, il se courrouce assez facilement.
- Est-ce la personne auprès de laquelle vous nous emmenez à présent ? Demanda Dori.
- Ne pourriez vous pas trouver quelqu'un d'humeur plus facile ? Ajouta Glóin.
- Oui certes ! Non, je ne le pourrais pas. répondit Gandalf. S'il faut que vous en sachiez d'avantage, il s'appelle Beorn, il est très fort, et c'est un changeur de peau.
- Quoi ! Un pelletier, un homme qui donne des noms fantaisistes aux lapins, quand il ne fait pas de sa peau de l'écureuil? Demanda Bilbo
- Non, non, NON, NON ! S'écria le magicien, soudain agacé, ainsi qu'un peu craintif. Ne soyez pas stupide, monsieur Baggins, si vous pouvez l'éviter. Et ne prononcez pas de nouveau le mot de pelletier tant que vous trouverez à moins de cent milles de sa maison. Non plus que ceux de couverture, d'étole, de manchon ou tout autre mot malheureux de se genre ! C'est un changeur de peau. Il change sa peau : parfois c'est un énorme ours noir, parfois un homme fort et de grande taille avec d'immenses bras et une longue barbe. Je ne puis pas vous dire grand chose de plus cela doit d'ailleurs vous suffire. D'aucun disent que c'est un ours descendant des grands et anciens ours des montagnes qui vivaient là avant l'arrivée des géants. D'autres que c'est un homme descendant des premiers hommes qui vivaient avant que Smaug ou les autres dragons ne vinssent dans cette partie du monde et avant que les gobelins n'arrivassent du nord dans les montagnes. Je n'en sais rien, mais je pencherais assez pour la seconde version, il n'est pas de ceux à qui l'on peut poser des questions.
En tout cas il n'est soumis à aucun autre enchantement que le sien propre. Il habite dans une grande maison de bois, et il entretient du bétail et des chevaux presque aussi étonnants que lui même. Il travaillent pour lui et lui parlent. Il ne les mange pas, non plus qu'il ne chasse ni ne mange les bêtes sauvages. Il a un grand nombre de ruches d'abeilles géantes. Comme ours, je l'ai vu une fois assis tout seul en haut du Carrock, je l'ai entendu grogner « Un jour viendra où ils périront et où je retournerais là-bas »...
Il nous avait donné une assez large description de Beorn, à présent, et je mourrais d'envie de voir à quoi il ressemblait. Mais nous avions encore une longue marche à parcourir, et il faisait de plus en plus chaud. Il arrivait un moment où j'avais tellement faim que j'aurais accepté n'importe quoi !
« - Je suis morte... Soufflais-je, c'était une des premières fois que je me plaignais.
- Courage, nous seront bientôt arrivés. Et tu pourra te reposer. M'encouragea Bilbo.
- J'ai la dalle... Me plaignis-je encore. Mon caractère d'adolescente toujours grognon commençait à pointer le bout de son nez.
- La dalle ? Demanda Bilbo, ne comprenant pas mon langage assez...
- Oui, la dalle, faim, quoi !
- C'est ainsi que vous parlez chez toi ? S'enquit Fili, curieux.
- Oui, enfin, c'est ainsi que nous les jeunes, nous exprimons. Expliquais-je, un peu amusée.
- Et les adultes n'ont pas de mal à vous comprendre ? S'inquiéta Balin.
- Non, ils sont habitués à nos expressions, bien qu'il ne les utilisent pas.
- C'est intriguant, tout ça.
- C'est différent de chez vous, plutôt. Répondis-je.
- Dis moi, que faisait-tu, avant d'arriver ici ? Je veux dire, chez toi, tu travaillais, tu était l'apprentie de quelqu'un ? Ici les enfant suivent souvent les pas de leurs parents, et ils apprennent leur futur métier dès leur plus jeune âge.
- Ah, non, pas chez moi. J'étais étudiante. Chez moi, tous les enfant, ou presque, vont à l'école dès qu'ils ont trois ou six ans, et ils suivent des études obligatoires. Jusqu'à leur seize ans, je crois. Après cet âge, c'est nous qui choisissons si nous voulons continuer et faire des études supérieures pour nous améliorer, ou si nous voulons commencer à travailler.
- Et toi, que voulais tu faire ?
- Moi, je voulais faire des études de théâtre et de comédie après avoir passé mon diplôme.
- Et il y a des métiers, des gens qui sont payés pour jouer la comédie ? S'étonna Bilbo.
- Oh oui, certains sont mêmes très connus, et gagnent beaucoup beaucoup d'argent.
- Mais c'est super, chez toi. s'exclama Ori.
- C'est sympa en effet. Mais pour arriver à se faire une place dans ce monde, c'est assez compliqué. Il faut se battre, tous les jours, pour arriver à être reconnus du public.
- Mais tu ne manque pas de courage, tu devrais réussir, quand tu retournera chez toi !
- Je ne suis pas sûre qu'on parle de la même personne... Je suis incroyablement lâche, oui !
- Mais non ! Et même si c'est vrai, côté détermination, tu est pas mal gâtée. Je crois que ça devrais faire l'affaire, tu ne penses pas ? me sourit Bofur.
- Oui, sûrement. Enfin, on verra bien. lui répondis-je. Ma meilleure amie disait toujours que quand on veux, on peut. Alors je garde espoir. Continuais-je, d'un ton un peu plus nostalgique, cette fois.
- Tes amis te manquent, hein. Dit gentiment Dwalin. Ce n'étais pas vraiment une question.
- Bien sûr. Je pense constamment à eux. J'aimerais qu'ils soient là, avec moi.
- Bientôt tu pourra les revoir, fais confiance à Gandalf, il trouvera un moyen de te renvoyer chez toi. Me dit sagement Balin.
- Je sais. J'ai confiance. Lui souris-je. N'empêche que pour l'instant, mon ventre aimerais être nourrit ! M'exclamais-je, faisant rire certains de mes compagnons.
Et alors on commençait à voir apparaître des champs de fleurs, par-ci par-là, signe qu'on approchait de la maison du changeur de peau. Enfin !
C'était assez joli, est j'aurais bien pus les apprécier si je n'étais pas aussi mal en point. On pouvait voir d'énormes abeilles butiner autour des fleurs, et, bien qu'intrigantes et assez belles, elles faisaient un peu peur. Elle étaient aussi grosses que des frelons !
« -Nous approchons. Dit Gandalf, porteur de bonne nouvelle. Nous somme à la lisière de ses pâturages à abeilles.
On continua encore un moment, avant d'arriver à une ceinture de très grands et vieux chênes, puis une haute haie d'épineux.
« Vous feriez mieux d'attendre ici. Nous dit le magicien. Quand je sifflerais ou j'appellerais, vous commencerez à me suivre. Mais seulement par paires, notez le, à cinq minutes d'intervalles. Bombur, qui est le plus gros, viendra seul et en dernier. Venez monsieur Baggins, Maëra ! Vous venez tout les deux avec moi. Il y a sûrement une porte par ici. »
Et sur ces mots, il nous fit signe de le suivre à travers un passage dans la haie. Nous étions assez effrayés. Bien que j'eus attendu ce moment depuis longtemps, j'avais vraiment envie de connaître Beorn ! Il m'intriguait grandement...
On arriva bientôt à une porte de bois, haute et large, au delà de laquelle on pouvait voir des jardins et des bâtiments bas, en bois, recouverts de chaume. Il y avait des granges, des écuries, des étables et une longue maison de bois. À l'intérieur de la haire,il y avait beaucoup de ruches, assez pour me pousser à m'en éloigner le plus possible. L'air était bourdonnant, des abeilles qui venaient et partaient, passaient sans arrêt.
Gandalf poussa la porte grinçante, et on suivit le chemin jusqu'à la maison. Des chevaux un peu étranges vinrent nous observer, et repartirent au galop... Uh. Ça voulait dire quoi, ça ?! Je n'étais pas très rassurée, en fait. Tout ça me semblait trop étrange.
On avança encore un peu, jusqu'à arriver près de la maison, la grand maison en bois, qui semblait bien sympathique.
Et là, à côté des chevaux, et de l'entrée, se tenait un grand homme...
Alors, c'était lui, Beorn ?
Désolée pour les fautes (faudrait vraiment que je me trouve un bêta... ^^')
Avis ?! Tu sais par où ça passe ! :)
A bientôt mon petit chou !
Je sais absolument pas quand je trouverais le temps d'écrire, mais ne sois pas étonné si le prochain chapitre est publié à la fin du mois... Désolée !
Et, bonne nuit (parce que là, je vais me coucher...) ! :)
