... Quoi que je dise, je ne serais pas pardonnée pour ces trois semaines de retard, hein ? Je suis vraiment désolée, sincèrement.
Sinon, je suis là, avec un nouveau chapitre pour toi ! Mais avant, j'ai plein de trucs à raconter !

D'abord, j'ai eu mon brevet ! Avec mention bien (je voulais très bien, moi... La prochaine fois je réviserais... peut être.), donc j'ai eu un ordi portable ! (youhouuuu !) :D C'est aussi parce qu'à la rentrée, je m'en vais en internat pour faire mon bac STD2A...

Ensuite, qui est allée à la Japan Expo/ Comic Con ? Moi j'y suis allée le jeudi avec des potes et le dimanche avec deux amies pour voir Mark Gatiss ! (Si l'un(e) d'entre vous est fan de Sherlock ou Doctor Who, vous devez savoir de qui il s'agit) Et je l'ai vu ! Et c'était trop BIEEEEEEN ! :D
Même qu'on l'as fait sourire, parce que quand il est arrivé, avec tous ses gardes du corps, on étaient assises par terre et in mangeait nos sandwichs comme des clochardes. Il est passé à deux mètres de nous, et quand on l'as vu arriver de loin, on s'est genre stoppés complètement, pour l'admirer. Il nous as vue, et il nous a SOURIS ! AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH ! (désolée, j'avais besoin d'extérioriser un peu mes sentiments)
C'était trop bien ! J'ai vraiment adoré. En plus, le dimanche j'ai rencontrée une amie que j'avais jamais vu avant !(Tu te reconnaitra ;) ) Et je me suis faite une autre amie aussi folle que moi ! :3

Bref, désolée de vous embêter avec ma vie, voici le chapitre, bonne lecture ! :)


Chapitre 15
Ours et Khuzdul

Beorn était tout à fait… Enfin, comme on aurait pu s'y attendre, mais sans vraiment l'être… Un peu compliqué, hein ? Je vais vous le décrire, alors, ce sera peut être plus facile pour vous de comprendre mon point de vue… Bien que l'important soit de savoir que bien que j'eus déjà imaginé comment il serait, le voir était assez impressionnant.
Donc, Beorn était grand, surprise ? Pas vraiment. Il était très grand… Déjà que je n'étais pas bien grande, mais… Haha, pauvre Thorin. Sa fierté en prendrait un coup, quand il le verrait ! (Enfin, ce n'était pas comme si c'était nouveau…)
Bref, Beorn. Il était assez bien battit, quand même. Tout en muscles ! Et en poils, aussi… Il avait un visage carré, un visage de guerrier. Comme on s'imagine les Vikings ! Beorn avait une grande barbe brune emmêlée et d'aussi longs cheveux épais et touffus. Il me faisait un peu penser à Hagrid… Un Hagrid musclé.
Il portait une tunique sans manches qui lui arrivait aux genoux, et… Euh, il n'avait pas l'air de porter de pantalon… Hum, bien, d'accord. Disons que c'est normal, espérons qu'il ne fasse pas quelque chose qui lui fera écarter les jambes, ni se baisser.

« - Peuh ! Les voici ! Dit-il à ses chevaux . Ils ne paraissent pas bien dangereux. Vous pouvez partir ! leur dit-il avant de lâcher un rire assez sonore et de poser sa hache. Qui êtes-vous et que désirez-vous ? nous demanda-t-il de sa grosse voix , s'approchant plus près de nous, de sorte qu'il surplombait Gandalf, et que Bilbo aurait pu passer entre ses jambes sans même baisser la tête - ce que je ne lui conseillais pas -.
- Je suis Gandalf. dit l'Istar.
- Je n'ai jamais entendu parler de lui. Grogna l'ours. Je suppose que la jeune fille est humaine, bien que de petite taille. Mais qu'est-ce que ce petit homme ? demanda-t-il en se penchant vers le pauvre Bilbo.
- Voici , un hobbit de bonne famille et de réputation inattaquable. (Bilbo s'inclina) quand à la petite humaine, son nom est Maëra Majeski (WHAT ?! Comment il connaissait mon nom, lui ?! Eugh , flippant). Elle vient de loin, et est bien brave pour son âge…Quand à moi, je suis un magicien. J'ai entendu parler de vous, si vous, vous n'avez pas entendu parler de moi. Mais peut être connaissez vous mon bon cousin Radagast, qui habite aux lisières sud de Mirkwood.
- Oui, il est pas mal pour un magicien. Je le voyais autrefois de temps en temps. Répondit Beorn. Eh bien, maintenant que je sais qui vous êtes ou ce que vous dites être, que voulez vous ?
- Pour être franc, nous avons perdu notre bagage et quelque peu notre chemin; Nous avons besoin d'aide ou tout au moins de conseils. Mais tout d'abord, nous avons une blessée ici présent, et les derniers jours ont étés bien fatiguant pour elle. Serait-ce trop vous demander que de la laisser se reposer chez vous ?
- Que lui est-il arrivé ? Demanda-t-il en se penchant vers moi, les sourcils froncés
- Une attaque d'orcs, à notre sortie des montagnes. Il s'en est suivi un combat acharné, ils nous ont donnés beaucoup de mal… Lui répondis-je
- Des orcs ?! Vous allez devoir m'expliquer en détails vos aventures, Gandalf. Mais avant tout, je lui prêterais volontiers une chambre. Suivez-moi, Maëra. »

Tient, il avait retenu mon nom… Beorn s'engouffra dans la maison, et je ne pus que le suivre. Elle était assez petite, mais grande en même temps. Tout ce qui concerne ce curieux personnage est contradictoire apparemment. Enfin, sa maison, il n'y avait pas beaucoup de pièces, mais elles étaient très larges et hautes. Donc ça semblait grand, pour nous, mais on avait vite fait le tour.

Il m'emmena au bout d'un couloir, le couloir principal, apparemment, et poussa la porte en bois qui s'ouvrit sur une chambre. Assez grande, tout était en bois, sauf le martelas et les draps du lit –heureusement–. Il y avait une armoire sculptée contre le mur et une table ainsi qu'un tabouret dans un coin de la pièce.

« -C'est une chambre d'amis, mais il n'y a pas grand monde qui y va souvent. Reposez-vous comme vous le souhaitez mais ne touchez à rien. » Me prévint-il avant de repartir dans le couloir, me laissant immobile au milieu de la pièce, sans savoir quoi faire.

Finalement, je posais mon sac dans un coin et fit un petit tour, curieuse comme je suis… Quoi ? Il m'avait dit de ne toucher à rien, c'est ça qui vous gène ? Pfff, vous me connaissez un peu quand même… Comme si je suis du genre à obéir quand on me dit de ne pas toucher… Ou ne pas aller quelque part.
Donc, je fis mon petit tour. Il n'y avait rien de vraiment intéressant, quelques vêtements dans l'armoire, des feuilles, de quoi écrire, sur le bureau, ainsi que quelques livres. Alors je me laissais tomber mollement sur le matelas, crevée. Cependant je ne pus trouver le sommeil. Alors je fermais simplement les yeux et me concentrais sur le bruit des voix dans le salon. Gandalf en était à raconter l'épisode de l'orage, et si j'avais raison, Thorin était arrivé ainsi que… Dori, surement.
Tient, deux nouveau venaient de faire leur apparition. Nori et Ori, cette fois. Pauvre Beorn, à sa place, je n'aurais pas tenu aussi longtemps. Je les aurais fait venir en même temps, pour ne plus être dérangée… Mais tout cela faisait bien sûr partit du plan de Gandalf. Interrompre le récit pour que Beorn s'y intéresse plus, et soit plus impatient de le connaitre, à la place de nous renvoyer chez nous...
Au bout d'un long moment, et de beaucoup, beaucoup d'interruptions, Gandalf acheva enfin son récit. Il faisait presque nuit.

« - Une très bonne histoire ! l'entendis-je s'exclamer. La meilleure que j'aie entendue depuis longtemps. Si tous les mendiants pouvaient en raconter une aussi bonne, peut être rencontreraient-ils chez moi plus d'amabilité. Il se peut que vous l'ayez entièrement forgée, bien sûr, mais vous n'en méritez pas moins un souper. Mangeons donc un morceau. »
L'appel de la nourriture, vous connaissez ? À peine avait-il finit sa phrase que j'étais avec eux, dans le salon, attendant la nourriture avec impatiente.

« Et bien, on dirait que la blessée a faim, elle aussi.» sourit-il en me voyant débarquer.

Il claqua des mains dans la salle à présent baignée par l'obscurité, et entrèrent quatre poneys blancs et plusieurs grands chiens gris au corps assez allongé. Beorn se mit à leur parler dans un langage étrange, comme des bruits d'animaux, et les bêtes ressortirent et revinrent portant des torches dans leur gueule. Ils les allumèrent, et les plantèrent dans des supports. Les chiens pouvaient se mettre sur leurs pattes arrière et utiliser leurs pattes avant comme les hommes… Ils sortirent des planches et les dressèrent près du feu.
Et ce fut la foire. Entraient des moutons blancs comme la neige, et un bélier noir de jais. Ils portaient une nappe et plateaux contenant les bols, des assiettes, des couteaux et cuillères… Que les chiens prirent et disposèrent.

Bref, passa un long moment où on vit un défilé d'animaux, aménageant la table pour qu'on puisse tous s'asseoir et manger. Et enfin, on eu un diner. Un vrai, comme on en avait pas mangé depuis notre départ d'Imladris. Beorn fit l'animation du repas, en nous racontant plein d'histoires relatives aux terres sauvages, et particulièrement sur Mirkwood.
Ça faisait un peu peur, tenant compte du fait qu'on y serait bientôt…

Après manger, Beorn disparut. Nous laissant tous seuls dans la salle, somnolents près du feu, jambes croisées. Et les nains commencèrent à chanter une autre de leurs chansons… Ça faisait longtemps.

« Le vent soufflait sur la lande desséchée,
Mais dans la forêt pas une feuille ne remuait
Là, les ombres régnèrent la nuit et le jour,
Et de noires choses rampaient silencieusement dessous.

Le vent descendait, froid, des montagnes
Et, comme une marée, rugissait et roulait
Les branches gémissaient, la forêt lamentait,
Et les feuilles étaient répandues sur l'humus.

Le vent passa de l'ouest à l'est
Tout mouvement dans la forêt cessa,
Mais, sur les marrais, aigres et stridents,
furent lâchés ses tons sifflants...»

Leurs voix étaient profondes, et assez envoutantes. Elles me berçaient, et bientôt, j'étais presque en train de dormir par terre. Mes yeux se fermants tous seuls. Mais soudain, Gandalf se redressa :

« - Il est temps de dormir. Pour nous mais aussi pour Beorn. ici nous pouvons nous reposer à fond et en toute sécurité. Mais faites bien attention à ce qu'as dit Beorn. Ne vous égarez pas au dehors, avant le levez du soleil. C'est à vos risques et périls. »

Les lits étaient déjà faits, le mien consistait en un matelas de paille et une couverture en laine... Je me glissait directement sous les couvertures, me roulant en position fœtale, remontant la couverture au dessus de mes épaules, et plongeais rapidement dans un sommeil profond. Sans tenir compte des grognements venants de l'extérieur de la maison.

On me réveilla en secouant doucement mon épaule. Et la première chose que je vis fut Dwalin.

« - Debout, flemmarde, où il ne restera plus de petit déjeuner pour toi !
- Petit déjeuner ! m'exclamais-je sautant sur mes pieds, tanguant quelques secondes, le temps de trouver mon équilibre. Où est le petit déjeuner ?!
- Pour la plus grande part, dans nos estomacs. me répondirent quelques nains, allant et venant. Mais ce qu'il en reste est dans la véranda.
- Merci ! Quelle heure est-il, au fait ?
- Quelque chose comme dix heures du matin. » me répondit le nain tatoué, me menant vers la véranda et la nourriture.

Là bas se trouvaient les deux jeunes frères, Balin, Ori et Bilbo, qui n'avait pas encore entamé son petit déjeuner.

« - Hello ! Les saluais-je
- "éllo" ? Qu'est ce ? Demanda Dwalin de derrière moi
- Ah, c'est une langue qu'on parle dans un pays proche du mien, elle est très répandue, chez moi. Alors on doit l'apprendre des qu'on est petits. Hello veux dire Salut.
- Ah. Et comment s'appelle cette langue ? demanda Balin, toujours curieux des nouvelles choses.
- C'est de l'Anglais. Je pourrais vous apprend quelques mot, si vous voulez. Enfin, à condition que vous m'appreniez le Khuzdul, bien entendu. répondis-je avec un sourire.
- Oh mais ce serait avec joie, ma chère. Nous pourrions commencer aujourd'hui, si nous avons le temps. Qu'en penses-tu ? Proposa le nain à barbe blanche.
- Sérieux ?! Vous me proposez vraiment de m'apprendre votre langue ?! M'exclamais-je, n'en croyant pas mes oreilles.
- Ouais ! Ce serait sympa ! répondit Fíli, enthousiaste.
- Alors? T'es d'accord ? me demanda Kíli, plein d'espoir.
- Bien sûr ! Comment tu veux que je dise non ?! J'ai toujours aimé apprendre. En attendant, j'ai bien la dalle, moi. dis-je en me servant de ce qui restait sur la table du petit déjeuner. D'ailleurs, où est le magicien ?! Demandais-je, curieuse.
- Surement quelque part, on ne l'as pas vu depuis hier soir, cependant. M'expliqua Ori.
- ... Il nous amène chez un de ses amis étrange et nous abandonne tout de suite après ?! N'importe quoi... Marmonnais-je.
- Il avait surement quelques chose à faire, il faudra lui demander quand il reviendra. me dit Bilbo.
- Mouais... Mais, Beorn aussi a disparu, on dirait. Vous n'avez sans doute pas d'idée sur où il pourrait être ?
- Non plus, je le craint...»

On ne les revit pas de toute la journée... Vers les coups de treize heures, on s'installa dehors, avec Balin, Kíli et Fíli, Bofur et Bilbo, munis de feuilles et de crayons, et moi de mon carnet pour tout noter. Thorin était assis sous un arbre, près de nous. Il faisait semblant de na pas s'intéresser à ce qui se passait de notre côté. Je le soupçonnait en fait de vouloir se joindre à nous, mais sans oser s'approcher. Je lui aurais bien proposé de venir avec nous, si je n'avais pas craint qu'il me rejette, grognon comme à son habitude.

«- Bien, nous pouvons commencer ?
- Sûr. répondis-je, impatiente.
- Humm, par quoi pouvons nous débuter, les garçons? Demanda le nain à barbe blanche aux autres.
- Hum, et pourquoi pas l'alphabet ? L'écriture est différente, n'est-ce pas ? dis-je.
- Oui, tu as tout à fait raison ! Bofur, écrit lui l'alphabet s'il te plait.
- C'est comme si c'était fait. Dit-il, saisissant une feuille et un crayon, et commençant à tracer les lettres, marquant leur équivalent dans notre alphabet.
- Sinon, en attendant que Bofur ai finit, quels mots ou phrases pourrions nous lui apprendre ?
- Oh ! Je sais ! Maëra, tu es une "khîm nith". Nith veut dire fille. et Khîm, jeune. Dit Kíli, avec un sourire.
- Khîm Nith. Khîm nith, khîm nith, khîm nith. Pigé ! Comment ça s'écrit ? Demandais-je, et Kíli saisit une autre feuille est écrivit le mot en Khuzdul, que je copiais tout de suite après dans mon carnet.
- Bilbo, tu es un "melekhûn". Un hobbit. Lui dit Kíli.
- Vous pouvez me l'écrire ? Demanda poliment le hobbit, comme à son habitude.
- Bien sûr. Attendez un instant. Le brun se mit à écrire.
- Ensuite, "ai-menu Duzhuk" signifie à votre service. M'expliqua le blond.
- Ai-menu quoi ?
- Ai-menu Duz Huk. Articula-t-il.
- Ai-menu Duzhuk... Ai-menu Duzhuk ! M'exclamais-je, me baissant le maximum, bien que je sois assise, essayant de me mettre dans la situation.
- Pas mal, pas mal, Maëra. Me complimenta Bofur. Tient, voici l'alphabet.
- Merci ! Je recopiais tout de suite l'alphabet dans mon propre carnet, puis le donnait à Bilbo. En relevant les yeux, je surpris le regard du chef de la compagnie posé sur nous et lui fis un petit sourire, auquel il eu du mal à répondre, mais je parvins tout de même à voir l'ombre d'un sourire sur ses lèvres.
- Ai menu Duzhuk. comment on écrit ça ? Poursuivit-je.
- Donne ton carnet un instant ?» me demanda Bofur, en prenant mon carnet et traçant directement les lettres dedans, puis écrivant la signification à côté, alors que Balin l'écrivait sur une feuille pour Bilbo...

Le cours continua une bonne partie de l'après midi. Puis mes compagnons me demandèrent de leur apprendre l'anglais... Finalement on ne retourna à l'intérieur qu'à l'heure de manger. Nous n'avions pas eu de signe de Gandalf ni Beorn de toute la journée, et ça m'inquiétais un peu...

Enfin, ce fut lorsqu'on était tous à table, et prêts à entamer le bon repas que les animaux de Beorn nous avaient apportés, que la porte s'ouvrit sur un magicien que nous connaissions bien.

«Gandalf, enfin !» M'exclamais-je, impatiente d'entendre ce qu'il avait à nous dire.


Voilà !
Si ça t'intéresse d'apprendre le Khuzdul, j'ai mis le lien du site sur mon profil. Sinon, il y a google ! ;)

Review ?

P.S : (demain) Dimanche (à deux heures du mat') je m'en vais en vacances, je ne rentrerais que samedi prochain. Donc je pense pas que je pourrais écrire ! désolée !

Alors je te dis à peluche ! :)