Hey :D

Avant de commencer, merci pour vos reviews :3 On en est à 19, qui serait le 20ème ? :p Allez, pour la forme, le 20 aura le droit de me poser la question de son choix sur cette histoire. Et j'y répondrais. Bon, évitez tout de même de vous spoiler en demandant hein ;)

Aussi, je voudrais -afin d'éviter de vous perdre- faire un petit résumé : Le terroriste est donc Cage, qui a amené avec lui Bellamy en 2013. Clarke, envoyée pour neutraliser Cage, ignore la présence de Bellamy. Le but de Cage est de trouver Theseus, qui est Murphy, pour débuter la révolution. Clarke quant à elle a trouvé comme alliés Monty, Jasper, (possiblement Alexia) et un coéquipier dans la police, Wells. Voilààà :D

Sur ce ...


Think Carefully

Cage était tranquillement assis sur sa chaise avec un verre de vin qu'il portait régulièrement à ses lèvres pour boire une gorgée, tout en observant Bellamy du coin de l'œil, ce dernier regardant sans cesse l'horloge au-dessus de la porte d'entrée.

-Il met du temps.

-Il ne va pas tarder. Mais souviens-toi de ce que je t'ai dit.

-Je sais mais … C'est incroyable. Je veux dire, il a quoi, la vingtaine ? Je suis plus vieux que lui et pourtant il était et est toujours mon modèle. La seule fois que je l'ai vu il était plus proche de la quarantaine. Et là je vais le voir à ses débuts ! Je vais voir un homme qui a réussi à faire suivre des millions d'adeptes à sa pensée ! C'est le fondateur de Liber8, c'est … Incroyable.

La sonnerie de l'appartement coupa Bellamy, qui tourna aussitôt la tête vers la porte. Cage finit son verre sans se presser avant de se lever et d'avancer tranquillement vers la porte, qu'il ouvrit. Bellamy ordonna lui-même à sa jambe d'arrêter de trembler et resta assis.

-Theseus, ravi de te revoir.

-Arrêtez avec ce surnom, putain.

-Oui, il fait bon ce soir, répliqua Cage sans relever ce que venait de dire son invité. Entre !

Bellamy se leva et avança. Cage apparut enfin dans la salle, suivit de Theseus.

-Theseus, je te présente Bellamy !

Silence.

Bellamy n'en cru pas ses yeux.

Quand il l'avait vu, il était habillé comme un chef. Un pantalon gris impeccable comme on n'en faisait plus, un blazer noir quelque peu usé par le temps et une chemise qui semblait neuve. Il avait une barbe mal rasée, des cheveux virant au gris sur les tempes, mais pas cette attitude-là.

Le Theseus qu'il avait devant lui avait les mains dans les poches d'un vieux blouson de motard en cuir, un jean troué et raccommodé à la va-vite, des chaussures mal lassées et l'air blasé. Et jeune. Trop jeune pour être le cerveau d'un réseau international.

-Bellamy ?

-Oui je euh … Ravi, fit simplement ce dernier en tendant sa main, mais l'invité se contenta de fixer sa main sans faire un geste ou un sourire. Bellamy s'en voulu et ramena sa main le long de son corps.

-Votre concierge m'a retardé, déclara le jeune dealer avant de s'asseoir là où Cage lui indiquait. Il m'a pris pour un clochard.

-Il ne sait pas ce qu'est l'avenir, ria Cage avant de servir Bellamy et son invité en souriant, tandis que Bellamy fixait Theseus sans dire un mot. Il ne s'attendait pas à un gosse de la rue. En parlant d'avenir, puisque tu en as assez d'être appelé Theseus, tu pourrais peut-être me dire ton nom ?

-Murphy. John Murphy.

-Eh bien Murphy, buvons à ta santé !

-Elle va bien, j'vous en remercie, répliqua ce dernier avec un sourire.

-Tu m'as l'air plus détendu que la première fois que je t'ai vu, souligna Cage en buvant une gorgée de vin.

-Vous m'avez encore l'air plus pété de thunes que je ne le pensais, fit Murphy en jetant un œil à l'appartement dans lequel il était. Derrière Cage, une baie vitrée, qui montrait le port illuminé. Et lui, qui c'est ? Demanda Murphy en regardant Bellamy, qui ne disait toujours rien.

-Bellamy Blake. Je suis-

-Mon assistant, compléta Cage avec un sourire.

-Assistant ? J'pensais que vous n'étiez pas un PDG.

-Ce n'est pas le cas, rétorqua Bellamy. Simplement, je suis d'accord avec ses idées et les vôtres et-

-Vous ne savez rien de mes idées, répliqua Murphy avant lever les yeux vers Bellamy. Et si j'ai accepté votre invitation, c'est uniquement pour vous demander d'arrêter de me suivre. Mes idées sont au placard et vont y rester.

-Vous ne comprenez pas ! S'exclama Bellamy en se rapprochant de la table. En face ils vont tout faire pour contrôler nos vies avec leur technologie ! Bientôt même nos souvenirs leurs appartiendront, ne n'aurons plus rien, pas même une vie privée ! Ils veulent contrôler tout grâce à l'argent et la technologie et laisser les plus pauvres ou ceux qui ne veulent pas suivre sur le bas-côté en les regardant mourir ! Vous ne vous en rendez pas compte ? Vous ne savez pas que vous pouvez changer les choses ?!

-Vous parlez comme si vous étiez.

-J'y suis justement. Et je veux changer les choses avant qu'il ne soit trop tard.

A son époque, tout ce qu'il venait de dire était la réalité. Mais il savait que Theseus et Liber8 avaient failli réussir à anéantir ce projet. Cage l'avait attiré avec lui en lui promettant qu'il pouvait rencontrer cet homme et le convaincre de passer à l'action plus tôt, plus rapidement et de façon plus précise grâce à ce qu'il savait. Mais cet homme, Murphy, semblait tout sauf intéressé. Et Cage avait interdit à Bellamy qu'il parle de ce qu'il savait en détail, qu'il parle du futur.

-C'est déjà trop tard, déclara froidement Murphy en fixant Bellamy dans les yeux.

oOo

Jasper, avec son habituel sourire en coin, jeta un œil à son amie. Il décida finalement de lâcher ses baguettes pour lui faire fermer sa bouche, qu'elle gardait aussi grande ouverte que ses yeux.

-Bordel de merde.

Clarke regarda Monty pouffer de rire avant de continuer de manger son poulet au caramel. C'était son idée d'avoir réuni Jasper, Alexia et Clarke au restaurant pour manger tranquillement et raconter toute l'histoire à Alexia, qui visiblement n'en revenait pas.

Jasper la connaissait bien. Maintenant, soit elle refusait d'y croire et c'était définitif, soit elle allait partir dans des délires de science-fiction et aduler Clarke. Définitivement aussi.

-Mais putain pourquoi tu l'as pas dit plus tôt ! S'exclama Alexia en frappant la table et Jasper sauva in-extremis son verre d'eau.

-Tu m'aurais cru ?

-Non, mais c'est trop dément ! Continua Alexia en souriant. Je ne sais pas pourquoi je te crois ou pourquoi j'ai envie de te croire mais ça pète la classe ! Tu l'as dit à ton coéquipier ?

-Wells ? Non. Il a l'air très sympathique, mais je ne veux pas risquer ma mission ou ma vie en lui parlant de tout ceci.

-Tu préfères mettre ta vie entre ses mains ?! Hurlèrent en même temps Jasper et Monty, et Clarke esquissa un sourire face à leur complicité et au regard noir que leur lançait Alexia.

-Je vous fais confiance, avoua Clarke.

-Mais tu dis que t'es agent de protection, flic quoi. Ok, mais tu as quel âge ? T'as l'air vachement jeune pour avoir été choisi !

-Je fête bientôt mes vingt-six ans.

-Sérieux ? Tu ne les fais pas ! Déclara Jasper avec un sourire.

-Ils m'ont choisi car je suis un bon élément je suppose. Tous les rapports à mon sujet sont excellents ont-ils dit. Et aussi il fallait quelqu'un d'assez jeune et vigoureux pour poursuivre Cage. C'est un cerveau, il doit avoir tout panifié. Plus j'attends et plus c'est dur de le rattraper.

-Mh !

Tous tournèrent la tête vers Jasper, qui se débattait avec des nouilles, avant de les gober et de relever la tête.

-Maintenant soit tu fonces tête baissée, soit on t'aide et tu le prends à son propre protège en planifiant tout !

-Tu veux qu'on joue aux agents secrets ? Demanda Alexia en finissant son verre.

-Ecoute, Monty est un pro de l'informatique. Moi je suis un physicien et c'est toujours utile. On pourra aussi être tes yeux et tes oreilles ! Il va forcément s'intéresser à la technologie ton Wallace, et moi j'adore ça. Et à la révolution aussi, et ça c'est du domaine d'Alexia.

-Vrai, appuya Monty.

-Mais c'est dangereux pour vous de m'aider.

-Je peux nous faire intégrer Hundred en deux cliques.

-Hundred ?

-T'as déjà oublié le nom de ton unité spéciale crée par Monty ? Ironisa Jasper, et Clarke hocha négativement la tête.

-Et c'est toujours mieux que de se faire chier à mourir, approuva Alexia. Sans rire, on peut aider, et j'ai pas tellement envie qu'un terroriste me fasse exploser la cervelle dans le futur.

-Merci beaucoup, souffla Clarke, visiblement soulagée.

Les trois amis lui lancèrent un sourire avant de continuer à manger leur repas tout en discutant de ce qu'ils étaient en train de vivre. Clarke, elle, tourna la tête et regarda par la fenêtre en soupirant.

La nuit était tombée. Cela faisait un jour qu'elle était ici, et tout était allé si vite. Elle n'avait rien pu prévoir, on l'avait envoyé rapidement et en moins de temps qu'il n'en fallait pour le dire, elle s'était réveillée en 2013. Seule. Sans moyens de communications avec son époque. Sa mission, ils le lui avaient dit en quelques minutes. Trouve-le. Interroge-le. Tue-le.

Clarke frissonna. Tout était allé si vite ! Et elle était si confiante. Elle pensait réussir du premier coup et rentrer chez elle. Mais la journée lui avait montré que cela était impossible. Elle ne savait même pas comment renter chez elle. Elle ne savait même pas si elle pouvait rentrer chez elle. Peut-être qu'ils savaient qu'en l'envoyant, elle ne reviendrait jamais. Et elle ne pourrait jamais vivre pleinement sa vie, pour éviter de trop impacter le futur.

Son cœur se serra à cette pensée. Elle ne voulait pas penser à ça. Pas maintenant.

oOo

Contrarié.

C'était ce qu'il ressentait le plus. Il était contrarié.

Quand Cage était venu le voir, il avait mis un moment à croire son récit. Mais il savait que les voyages dans le temps étaient en train d'être élaboré à son époque. Et il avait envie de changer les choses, et cet homme lui offrait la possibilité de faire que le projet 642 ne soit qu'un projet au fond d'un tiroir. Il lui avait promis qu'ils pourraient tout changer. Qu'ils pourraient gagner.

Alors Bellamy avait regardé ses amis dans leur petite base, malheureux et apeurés, et il avait dit oui.

Il avait suivi Cage en 2013, il avait aveuglement suivi ses consignes. Ne pas bouger de la chambre d'hôtel miteuse, lui faire confiance et se taire, le suivre dehors, enfiler des vêtements de cette époque et se plier à ses règles. Il avait tout fait, tout. Il avait peur, affreusement peur et hâte de passer à l'acte, mais impossible de faire quoique ce soit. Depuis les trois jours qu'ils étaient ici, Cage était toujours sorti toute la journée pour ne revenir qu'au crépuscule avec un sourire mystérieux.

Bellamy envoya rageusement un coup de pied dans une canette vide qui fit quelques tonneaux sur la rue pavée avant de s'arrêter sur le côté du trottoir, même si c'était une rue piétonne.

Il avait tout fait. Mais entendre cet imbécile de Murphy dire que ses idées étaient mortes et qu'il ne ferait rien l'avait mis hors de lui.

Il était venu pour lui. Pour cet homme qui, dans vingt ans, était l'idole de Bellamy. L'homme qui avait presque réussi à renverser le pouvoir mit en place, l'homme qui avait presque réussi à tuer la dictature. L'homme qui regardait une photo avec nostalgie et qui lui avait dit d'une voix calme qu'il y avait plus à perdre qu'à y gagner. Bellamy le savait. Mais ce qu'il voulait, c'était le bonheur des autres, pas le sien. Il voulait changer les choses, il n'était plus attaché à rien. Sa mère, il ne la voyait plus. Il n'avait pas de sœur ou de frère, pas de famille, très peu d'amis et pas de sentiments pour une personne qui pourrait partager sa vie. Il n'avait que de l'espoir.

L'espoir de changer le monde et de le rendre meilleur. L'espoir que cette technologie qui commençait à peine à se mettre en place puisse être éradiqué, l'espoir qu'elle ne contrôlerait pas les vies privées de n'importe quelles personnes.

Il savait ce qu'elle faisait. Dans les rues les plus pauvres des quartiers les plus pauvres. Des policiers informatisés de la tête au pied qui passaient et raflaient les plus pauvres. Pourquoi ? Parce que cela faisait partie du projet 642. Anéantir les plus faibles, garder une population forte et résistante, collecter toujours plus d'argent, toujours améliorer les machines avant la vie de la population.

Plus de partis, non. Juste l'ingénieur qui avait créé toute cette installation, enfermée dans sa tour de verre au centre de la ville, où il ne pouvait même pas voir la statue du 8 brisé, puisqu'il était au dernier étage. Des gardes partout. Un grand dirigeant qui ressemblait plutôt à un dictateur, Dante Wallace. Et qui plus est, il trainait forcément avec quelques personnes peu recommandables.

Bellamy soupira en pensant au pauvre ingénieur qui avait créé cette machine. Enfermé dans sa tour. Au dernier étage, des gardes armés jusqu'aux dents dans tous les coins. Il était passé entre de mauvaises mains. Certains disaient même qu'il ne pouvait pas voir sa fiancée quand il le voulait. Ils le faisaient chanter.

Le vent fit volter ses bouclettes brune set Bellamy leva les yeux. Les étoiles étaient rares à son époque, et Cage avait dit ne jamais les avoir vu. Les tours toujours plus grandes, la pollution, les écrans géants et si lumineux empêchaient la pâle lumière des étoiles de se frayer un chemin jusqu'aux yeux des mortels. Elles étaient aussi rare que les arbres. Ou alors il fallait s'éloigner de la ville et vivre dans les espaces de campagnes et de natures encore restants.

Bellamy baissa les yeux du ciel quand il entendit des rires. Un groupe avançait vers lui en parlant, souriant et riant. Il aurait voulu pouvoir faire comme eux, sortir le soir en toute insouciante. Mais il ne pouvait pas. Cage avait pu lui prouver ce qu'il était devenu. Un prisonnier. A vie. Bellamy s'était fait prendre et était en prison. C'était peut-être une des raisons pour lesquelles il avait suivi Cage.

Ses yeux ne s'arrêtèrent pas sur les cheveux rouges de la plus petite des deux filles du groupe. Ils s'attardèrent sur la crinière blonde de la seconde, qui souriait timidement, sur le côté et légèrement en retrait. Il sourit à son tour.

Son petit sourire timide était ravissant, tout comme ses yeux clairs que les rares lumières de la rue éclairaient. Elle passa près de lui et lui rendit son sourire avant de continuer sa route avec le petit groupe qui avançait joyeusement dans la nuit. Il soupira quand il dut se résigner à tourner la tête dans le sens de la marche pour ne pas tomber. Il savait que s'il restait ici, sans rien changer, il ne pourrait pas vivre. Rien espérer d'autre que la révolution.

Et pourtant il voulait plus. Tellement plus.

oOo

-C'est bizarre qu'ils te poussent à faire ça.

Murphy ricana tout en baissant les yeux. Il passa sa main dans ses cheveux qui commençaient à tomber devant son front, avant de reposer son bras sur son genou levé, l'autre étant collé au vieux matelas posé sur le sol de son garage.

-C'est la vie. La vie est bizarre.

-Je sais, mais toi encore plus, le taquina Charlotte en souriant.

Murphy ébouriffa les cheveux de Charlotte qui ria aux éclats. Elle était venue le voir dès qu'elle l'avait vu ouvrir la porte de son garage, qu'il avait maintenant refermé, pour rester avec lui. Elle venait de plus en plus souvent dormir avec lui. Elle avait peur de la rue de plus en plus.

Alors elle l'avait laissé s'allonger sur son matelas avant de se vautrer sur lui, posant sa tête sur son torse avant de prendre la couverture que Murphy lui avait passé pour s'enrouler dedans.

-Je suis bizarre parce que je te laisse te vautrer sur moi et que un jour tu vas m'étouffer avec ta grosse tête ?

-D'abord elle est pas grosse ma tête. Ensuite non, juste parce que tu es un révolutionnaire dealer qui pourrait vivre dans une vraie maison, avec sa mère, au lieu de vivre dans un garage d'une mauvaise rue.

Murphy perdit son sourire, et Charlotte se redressa.

-Je suis désolée, je voulais pas-

-Je sais Charlotte. Je sais, assura Murphy avec un sourire, et Charlotte se pencha vers lui pour l'embrasser sur la joue avant de se rallonger contre lui en souriant.

Oui, il pourrait vivre avec sa mère. Mais elle n'avait jamais était là pour lui. D'aussi loin qu'il se souvienne, son premier souvenir était le sourire de son père. Et il ne voulait pas affronter cette femme qui était comme une étrangère.

-Tu sais, si j'y allais tu serais seule !

-Alors reste ! Ordonna Charlotte en serrant Murphy dans ses bras.

Murphy sourit avant de replacer une mèche rebelle de la jeune fille derrière son oreille en souriant. Il leva les yeux vers son étagère, pensif.

Il avait pleins de livres, dont le carnet de son père. Il avait la petite reliure qu'il avait fait, avec ses idées. Toutes ses idées qu'il avait déclaré mortes en parlant à Cage et Bellamy. Bellamy qui semblait lui en vouloir de ne pas faire quelque chose, tandis que Cage s'était montré plus compréhensif, tout en ajoutant que Murphy pouvait revenir pour en parler quand il le souhaitait.

Murphy baissa les yeux vers Charlotte. C'était comme sa petite sœur, et il voulait lui offrir mieux qu'une vieille couverture sur un vieux matelas dans un vieux garage. C'était peut-être la solution. Ou peut-être pas. Il ne savait pas.


Charlotte est adorable, non ? :3

Alexia devient de plus en plus agréable avec Clarke, mais est-ce que ça va durer ? :p Et oui, vous ne rêvez pas, Bellamy a vu Clarke. Bon, elle aussi, mais ils ne savent pas qui est qui. Pour Bellamy, Clarke est une jolie blonde qui passait pas là et pour Clarke Bellamy est un beau mec qui passait par là. On va aller loin comme ça x)

Kanli