Titre: Ochibi 4 ! Conclusion
Disclamer: Nya, sont trop jeunes pour moi…ils ont pourtant l'air de jeunes lycéens…la vie est injuste.
Commentaire: Après cette lamentable fin d'Ochibi 3, je me dois de faire un 4…Niark niark niark, si vous lisez ça, c'est que vous êtes tombé dans mon piège…lequel ? XD Désolé, c'est la terminal S qui m'a bousillé le cerveau, je suis en manque de littérature, de français et autre chose qu'on fait en L. Allez survivre avec des maths, de la SVT et de la physique-chimie tous les jours…vais mourir…peut être pas.
Ochibi 4 ! Conclusion
Un jeune garçon arriva devant une jolie maison. Il avait un sac sur l'épaule et un cahier dans la main. Il pris une inspiration et sonna. Une adolescente lui ouvrit, un grand sourire sur les lèvres. La bonne humeur devait être de famille.
-Oui ?
-Bonjour. Je suis Echizen Ryoma, je viens voir Kikumaru-sempai.
-Hoi ! cria-t-elle dans la maison. Qui connaît un Echizen ?
-Iee, pas nous, répondirent quelques voix après un moment.
-Hoi ! Ochibi !
-Eiji, gronda une femme plus âgée. Que fais-tu là ! Retourne te coucher !
-Nya, Ochibi est là.
-Eiji ! Tu est venu le voir, non ?
-Ha…hai. Je viens lui apporter les cours qu'il a manqué.
-Vient là Ochibi.
-Eiji, un peu de calme, tu es malade.
-Haiiiii okasan.
Kikumaru remontait les escaliers, entraînant Ryoma à sa suite. Il se demandait combien ils étaient dans cette famille, au vu du nombre de voix qu'il a entendu. Et puis Eiji avait l'air plutôt en forme pour quelqu'un de malade. La chambre de l'acrobate était lumineuse. Ce qui attira l'attention d'Echizen, c'était la grande peluche près de la porte.
-Kikumaru-sempai, tu n'étais pas malade ?
-Si, mais je suis content qu'Ochibi vienne me voir.
-Je…je t'ai ramené les cours que tu as manqué, dit simplement Ryoma.
-Mais Fuji aurait pu le faire, ça.
-C'est lui qui me l'a donné, répondit le première année en tendant un cahier.
-Arigato.
-Bon, c'est tout, conclut Echizen qui se dégonflait.
-Nya, moi, je ne veux pas te laisser partir, le retient Eiji en l'attrapant dans ses bras.
-Kikumaru-sempai.
Mais Echizen ne pouvait plus partir. Ça lui rappelait le jour où tout à commencé. Eiji le retenant, enlaçant ses épaules de ses bras. Lui qui se cachait derrière sa casquette. Mais pas de casquette cette fois. Et Kikumaru n'avait pas l'air de vouloir le lâcher cette fois encore. Mais un tremblement s'empara d'Eiji.
-Sempai ?
Kikumaru tremblait de froid, ce qui était normal au vu de la fièvre qu'il avait. Quelle idée aussi de se lever. Mais le troisième année retenait toujours Echizen. D'ailleurs, il se réchauffait un peu de cette façon. Et puis, son sourire ne quittait pas ses lèvres. Ryoma se disait que son sempai devait retourner au lit, mais comment lui faire entendre raison ?
-Kikumaru-sempai, tu devrais aller te recoucher.
-Iee, répondit l'acrobate en secouant la tête. Si Ochibi est là, je ne vais pas aller me coucher.
-Sempai.
-Iee !
Peine perdue, autant dialoguer avec un gamin de trois ans. Eiji serra sa prise un peu plus et posa sa tête dans le creux de l'épaule de Ryoma. Le première année espérait que personne n'entrerait dans la chambre. Il pouvait sentir la chaleur du front d'Eiji. Ce n'était décidément pas raisonnable qu'il soit debout, simplement en pyjama.
-Kikumaru-sempai…commença Echizen.
-Iee, Ochibi. Je t'ai dit que j'irai pas me coucher, je ne veux pas que tu partes.
-Je peux pas partir si tu me tiens de tout façon. Et puis, il faut que je t'explique ce que m'a dit Fuji-sempai.
-Nya, c'est Fuji qui t'a donné les cours ?
-Hai.
-Arigato Fuji, dit Eiji en lâchant Ryoma. Tu ne pars pas, hein ?
-Iee.
Il était malade de quoi Kikumaru se demandait Ryoma, parce qu'il n'avait jamais vu un convalescent avec autant d'énergie. L'acrobate se remis sagement sous les couvertures, assit dans son lit. Echizen se sentait un peu débile, debout au milieu de la chambre, les cahiers dans la main. Eiji sourit et fit signe de les jeter quelque part et de venir le rejoindre.
Ryoma n'était pas du genre timide, mais il restait muet quand il s'assit sur le bord du lit. Cela ne dura pas longtemps, car un chat non-sauvage l'attrapa.
-Oi ! Kikumaru-sempai !
-O-Chi-Bi-Chan ! Gotcha !
Le malade le serrait contre son torse, comme une peluche. Mais il se calma et Echizen avait sa tête calée juste sous celle de son sempai. Il pouvait entendre faiblement battre le cœur d'Eiji (Ben oui, c'est plus bas le cœur). Ça l'apaisait, tout comme la lente respiration. Le troisième année, lui, était content d'avoir son Ochibi près de lui. Kikumaru prit le visage de Ryoma entre ses mains et le regarda dans les yeux.
-Sempai ?
Ses yeux noisettes rencontrèrent les yeux dorés de son kohai. Le silence devenais lourd, mais qu'importe, Eiji n'en avait que faire. Il avait son Ochibi juste là, alors la Terre pouvait s'arrêter de tourner qu'il ne s'en préoccuperait pas. Il rapprochait son visage de celui d'Echizen. Ce dernier le regardait intensément, ne sachant pas quoi faire. Ils avaient leur regard plongé l'un dans celui de l'autre. Eiji se rapprocha encore plus. Leurs lèvres s'effleuraient presque. Ryoma se rappela ce que lui avait dit son sempai un certain jour. Mais d'un autre côté, il n'arrivait pas à quitter le regard de son aîné. Ses paupières étaient à moitié closes. Le première année attendait, mais rien.
-Kikumaru-sempai ?
-Gomen Ochibi.
Eiji repoussa légèrement son kohai, l'air désolé. Ryoma ne comprenait pas. Son sempai avait l'air si impatient, pourquoi, tout à coup, il était aussi calme ? Echizen regardait son sempai avec une sorte d'inquiétude. Kikumaru regardait ses draps. Ses mains jouaient ensembles sous la couette. Le première année se rapprocha de Kikumaru, voulant voir son visage.
-Iee Ochibi-chan. Ore wa…je suis malade. Je vais te contaminer.
Ryoma fut surpris et sentit une sorte d'impatience et d'envie monter en lui. C'était cette raison idiote qui l'avait arrêté ? Echizen s'en moquait bien et prit l'initiative d'embrasser son sempai.
-Och…Echizen ! Tu vas…
-Je m'en fiche, sempai.
Kikumaru était surpris par son kohai. Il se sentait électrisé par le contact des lèvres de Ryoma sur les siennes. Il se sentait mitigé: d'un côté, il voulait pas que son Ochibi préféré soit aussi malade, mais d'un autre côté, il n'avait pas envie de briser cet instant. Que faire, il se doit d'être responsable, mais Ryoma semblait pas de cet avis.
-Ochibi…Ne devrait pas…
Mais rien à faire, Echizen ne semblait pas du même avis que son sempai. Et puis, tant pis s'il était malade. Leur baiser continuait de se prolonger, mais on toqua à la porte. Les deux adolescents se séparèrent très vite. La mère d'Eiji entra, souriante (ce doit être génétique dans cette famille )
-Tout va bien ? Oh, tu as réussi à le remettre dans son lit.
-Okasan !
-Hai, hai. Vous avez besoin de quelque chose ?
-Iee, répondit Kikumaru qui reprenait ses esprits.
-Bien, travaillez bien, mais la nuit va pas tarder à tomber.
-Ah…
-Ochibi, si tu restais ici ?
-Voyons Eiji ! Il va être malade si vous dormez dans la même chambre, réprimanda sa mère.
-Okasan !
-Que vont dire ses parents s'il revient malade chez lui ?
-Mon père me demanderait surtout de raconter ma soirée en détails avec pleins de sous-entendus, songea Echizen.
La mère partit, pensant s'être fait comprendre. Dans la chambre, Ryoma se leva sous le regard étonné de son sempai.
-Ochibi ?
-Je crois que je vais devoir rentrer Kikumaru-sempai.
-Eh ? Déjà !
-Ta mère a raison, il va bientôt faire nuit, répondit le première année.
Il n'avait pas vraiment envie de rentrer, mais le bon sens le lui conseillait. Il tourna la dos à Eiji et s'apprêtait à se diriger vers la porte. Mais son sempai n'était pas du même avis et il l'attrapa. Echizen se retrouva de nouveau sur le lit, mais avec Kikumaru comme barrière afin qu'il ne s'échappe pas.
-Ochibi, je t'avais dit que je ne te laisserai pas partir. (je lui trouve un petit air d'evil Fuji tout à coup…)
-Kikumaru-sempai…
-Hai ? Pour une fois que je t'ai pour moi tout seul, je veux en profiter.
C'était la fièvre d'Eiji qui lui montait à la tête ou il était sérieux ? Mais Kikumaru ne plaisantait pas du tout. Il avait envie d'avoir son Ochibi pour lui depuis longtemps. Et maintenant, il n'était pas prêt de le laisser partir. Ryoma était allongé sur le dos, sur le lit d'Eiji. Ryoma redoutait et en même temps attendait ce que son sempai allait lui faire.
-Kikum…
Mais Eiji l'interrompit d'un baiser. C'était tellement mieux sans paroles. Echizen céda à son sempai et succomba à l'étreinte. Chacun d'eux se laissait de plus en plus s'enflammer et bientôt, ils s'embrassèrent passionnément. Ils s'arrêtèrent pour reprendre leur souffle. Eiji dévorait Ryoma des yeux et ce dernier frissonna quand son sempai se fit plus entreprenant. Kikumaru effleurait à peine la peau de son kohai, mais ça chatouillait un peu. L'aîné continua ses caresses sous la chemise d'Echizen tout en attaquant le cou de se dernier. Ochibi sentait tous ses sens excités au contact de son sempai, de sa chaleur, de sa peau…
-Eijiiii !
Les deux adolescents stoppèrent tout mouvement. La mère de Kikumaru l'appelait depuis l'escalier. Faudrait que Ryoma rentre parce que la nuit tombait. L'acrobate ne pouvait pas contredire sa mère et se résigna à relâcher son Ochibi à contre cœur. Les deux adolescents descendirent.
-Merci pour l'accueil Kikumaru-san.
-Oh, mais c'est à nous de te remercier d'être venu, dit la mère en partant vers une pièce d'où sortait pleins de voix.
Les deux collégiens étaient l'un en face de l'autre à regarder leurs pieds. Fallait de toute façon qu'ils se quittent à un moment. Ryoma prit une inspiration.
-Kikumaru-sempai.
L'intéressé releva la tête et Echizen l'embrassa sur la pointe des pieds en guise d'au revoir. Ce fut bref et rapide, mais Eiji était quand même heureux.
-Sayonara Sempai.
-Sayonara Ryoma !
La porte se referma. Ryoma marcha un moment, puis s'arrêta, figé. Kikumaru-sempai ne l'avait pas appelé Ochibi pour une fois ! Il secoua la tête, reprenant son chemin en songeant à tout ce qui s'était passé. Il rentra chez lui avec un petit sourire sur les lèvres. Son père tenta de le taquiner sur le fait qu'il rentrait tard. Mais peine perdu, Ryoma ne prenait pas la mouche, ce qui n'était pas drôle pour son père. Echizen monta dans sa chambre et se coucha sur son lit, le regard ver la plafond…Et si demain, il retournait voir son sempai ? Fallait bien que quelqu'un lui apporte les cours…
Fin DEFINITIVE !
Voui, je précise parce que je ne cèderai plus ! Et ceux qui sont frustré de pas avoir vu de lemon, je vous annonce que j'en écris pas. Et ceux parce que : 1. C'est pas mon truc. 2. Je les écris très mal (se souvient de sa pitoyable et seule tentative). Enfin voilà. Si ça amuse quelqu'un de le faire, qu'il le fasse. Et voilà. Sont pas mignons Eiji et Ryoma ?
