Les meilleures ennemies du monde... ou les meilleures amies du monde ?
Retour à la case départ
Le week-end était allé tellement vite que Duo ne l'avait pas vu passer. Ce matin là, son réveil sonna à 6h30. Le réflexe de Duo fut le même que tous les matins : il tâta le dessus de sa table de nuit avec sa main gauche, et lorsqu'il sentit le réveil, il appuya sur un bouton pour stopper la sonnerie. Puis, il tira la couverture sur sa tête et se rendormit. Wufei, qui sortait juste de la salle de bain, et qui le connaissait trop bien, frappa aussitôt à sa porte et hurla :
- DUO, DEBOUT !
Duo ouvrit un œil, puis le referma. Il était si bien dans son lit. La porte de sa chambre s'ouvrit, et Wufei s'approcha du lit de son ami, un petit sourire affiché sur les lèvres. Il se mit à chantonner :
- Le soleil est déjà levé, quel plaisir de se réveiller, les nuages se sont envolés, la belle journée...
- Wufei, elle est nulle cette chanson, c'est pas un plaisir de se réveiller, répondit Duo, encore endormi. Laisse moi dormir encore cinq minutes s'il-te-plaît.
- Non Duo, avec toi, cinq minutes se transforment en deux heures. Allez, debout !
Pour toute réponse, le Shinigami serra un peu plus sa couverture et tourna le dos à son ami.
- Bon, comme tu voudras, fit Wufei.
Il attrapa un morceau de la couverture, et la tira de son côté. Duo tira de son côté également, en commençant à rire. C'était toujours le même cinéma avec le pilote 02, mais ce petit jeu était devenu une habitude pour tous les deux. Wufei se mit à rire à son tour, en déclarant :
- Allez Duo, lève-toi ! On va finir par être en retard un de ces jours.
- D'accord, fit Duo en abandonnant.
Il se leva de son lit et serra Wufei dans ses bras. Ce dernier le laissa faire, Duo faisait la même chose tous les matins. Il lui rendit son accolade. Ils sortirent de la chambre et Duo se dirigea vers la salle de bain. Ses cheveux étaient totalement détachés, et Wufei remarqua qu'ils lui arrivaient jusqu'au bas du dos. Il se demandait toujours pourquoi le Shinigami refusait de les faire couper. Il descendit à la cuisine et y trouva Heero, qui prenait son petit-déjeuner.
- Ça y est, il s'est déjà levé ?
- Oui, répondit le pilote 05, il a été raisonnable ce matin.
Il s'installa à table, et se servit un bol de thé. Duo arriva un quart d'heure plus tard, les cheveux attachés en une grande queue de cheval, et alla serrer Heero dans ses bras. Ce dernier ne chercha pas non plus à se dégager, il était trop habitué à ses accolades. Mais ça l'avait surpris les premiers temps, car il n'était pas du tout habitué aux sentiments humains. Le soldat parfait se devait de rester impassible en toute circonstance. Mais le soldat parfait... En avait pris un coup depuis qu'il vivait avec Duo Maxwell, car Heero lui rendit son accolade. Duo se dirigea ensuite vers les placards, attrapa son paquet de céréales, un bol, et prit le lait qui l'attendait dans le frigo. Il prit son petit-déjeuner, tout en discutant joyeusement, et quand il eut terminé, ils s'en allèrent. Il était déjà 7h20 lorsqu'ils sortirent de leur duplex. Il arrivèrent vingt minutes plus tard au lycée, et tombèrent sur Quatre et Réléna qui discutaient près des casiers. Lorsqu'elle les vit arriver, elle s'en alla. Duo et Wufei parurent gênés, mais Heero resta impassible.
- Salut Quatoru, tu vas bien, fit Duo en essayant de sourire.
- Très bien, répondit Quatre, et vous trois, ça va depuis samedi soir ?
Duo et Wufei répondirent par l'affirmative, mais trouvèrent bizarre que Quatre ne soit pas en colère contre Heero après ce qu'il avait dit à celle qu'il considérait comme sa sœur. Ils ne savaient toujours pas que Réléna était réellement sa sœur. Heero ne répondit rien, et s'en alla.
- Il n'est toujours pas ravi que je sois le pilote 04, c'est ça ?
- Non je crois que c'est plutôt à cause de ce qui est arrivé avec Réléna samedi matin, fit Duo.
Quatre parut abasourdi et demanda aussitôt :
- Que s'est-il passé avec Réléna ?
Duo et Wufei se regardèrent et comprirent leur erreur. Réléna n'avait pas mis Quatre au courant.
- Alors elle ne t'a rien dit, fit Wufei, déconcerté. Pourtant, je croyais que vous vous considériez comme frère et sœur. Et en plus, tu vis chez elle en ce moment, alors...
- Wufei, le coupa Quatre, c'est quoi cette histoire avec ma sœur ? Enfin, avec Réléna, se reprit Quatre.
Les deux autres pilotes se regardèrent, mais aucun des deux n'osa lui expliquer ce qui s'était passé. Duo décida d'arranger les choses :
- Écoute Quatre, si Léna ne t'a rien dit, c'est qu'elle a ses raisons. Si elle veut vraiment t'en parler, alors elle le fera. Maintenant, on ferait mieux d'aller s'installer dans la salle.
Il partit le premier, suivi de près par Wufei. Quatre pensa qu'il fallait absolument qu'il parle à sa sœur. Il avait senti que quelque chose n'allait pas chez elle ce week-end, mais elle lui avait affirmé que tout allait très bien. Il rejoignit rapidement ses deux coéquipiers, et ils entrèrent dans leur salle de cours. Il vit sa sœur, et celle-ci lui lança un petit sourire. Il alla donc s'installer à ses côtés et déclara tout bas:
- Je savais que quelque chose n'allait pas petite sœur, et ce que Duo et Wufei m'ont raconté confirme mes pensées.
- Ah oui... Vraiment ? Répondit sa sœur en baissant la tête. Ils t'ont tout dit alors...
- Non, ils ont refusé... Mais ils ont gaffé, donc je sais qu'il s'est passé quelque chose entre Heero et toi.
En entendant le prénom de celui qui l'avait insulté, Réléna se renferma sur elle-même. Lorsque Heero entra à son tour dans la salle, les choses ne s'arrangèrent pas pour elle. Leurs regards se croisèrent, et Heero put lire sur celui de la journaliste de la tristesse et de la rancœur. Lui restait impassible. Il s'installa à côté de Duo, et Réléna dit à son frère :
- Écoute Quatre, ça ne te regarde pas. Je préfère que tu restes en dehors de cette histoire. Et puis Stephen lui a déjà réglé son compte.
Quatre parut surpris, et Stephen entra dans la salle. Il s'installa à côté de Réléna et lui donna un baiser. Celle-ci n'y répondit pas, mais Stephen n'insista pas. Le professeur entra, puis Dorothy se précipita rapidement dans la salle avant d'être en retard. Elle s'installa au fond de la salle, et Réléna se tourna pour la voir. Dorothy leva le pouce en l'air, et Réléna comprit qu'elle avait réussi ce qu'elle devait faire.
A la fin des cours de la matinée, Réléna et Dorothy se dirigèrent en direction du journal. Une fois arrivées, elles s'installèrent derrière leur bureau respectif, et Réléna demanda :
- Ça n'a pas été trop difficile ?
- Tu rigoles ! Un vrai jeu d'enfant ! Ce directeur est vraiment trop nul, il ne se rend compte de rien.
- Alors c'est parfait !
Elles ne dirent plus rien, et écrivirent leurs articles pour le lendemain. Elles se dirigèrent ensuite au SELF, car elles avaient encore largement le temps de prendre un repas complet avant la reprise des cours. Dorothy s'amusa à lui jeter des vannes, mais elle trouva bizarre que son ennemie n'y réponde pas. Elle demanda :
- Qu'est-ce qui te tracasse ?
- Rien du tout, fit Réléna en essayant de sourire. Tout va très bien... Très bien oui... Je pète la forme.
Dorothy la regarda et continua :
- Pas la peine de mentir, je te connais pas cœur. Allez, dis tout à tata Dorothy, fit son ennemie en lui souriant.
Réléna la regarda dans les yeux... Et se mit à rire. Dorothy pouvait quelques fois se comporter comme une garce, mais aujourd'hui, elle était plaisante. Réléna hésita... Pouvait-elle lui faire confiance aujourd'hui ?
- C'est à cause de Stephen ? Demanda Dorothy.
- Non, Stephen a été adorable avec moi ces derniers temps.
- Seulement adorable ? Fit Dorothy, curieuse.
- Il m'a invitée à sortir au cinéma samedi...
- Et j'imagine que tu as accepté, ajouta Dorothy.
- Pourquoi aurais-je refusé ? Il est si...
- Beau, séduisant, charmant, attentionné, captivant, amusant, continua Dorothy en voyant que son amie ne trouvait pas ses mots. Tu veux que j'en rajoute ?
- Non, ça ira, fit Réléna en riant. Donc comme je te l'ai dit, Stephen m'a invité au cinéma. Il est donc venu me chercher samedi matin pour qu'on assiste à la séance de 10 heures. Étant donné que nous étions assez en avance, on s'est arrêtés à un bar pour prendre des rafraîchissements... Et...
Heero, Duo, Wufei et Quatre avaient terminé depuis longtemps leur repas au SELF. Ils s'étaient installés sur la pelouse du lycée et profitaient de la chaleur des rayons du soleil. Ils virent Dorothy arriver précipitamment, rouge de colère, et se levèrent aussitôt. Heero, Duo et Wufei comprirent aussitôt pourquoi elle était dans cet état. Les pilotes 02 et 05 se placèrent aussitôt devant Heero et saluèrent Dorothy comme si de rien n'était.
- Poussez-vous de là vous deux ! Fit-elle en les repoussant de son chemin avec ses mains.
Les quatre adolescents furent surpris par sa force, et Dorothy se planta devant Heero. Elle le fixa droit dans les yeux et hurla :
- J'ESPERE QUE TU ES FIER DE TOI ! QU'EST-CE QUI T'A PRIS D'INSULTER LA NUMERO UN DU LYCEE COMME CA ?!
Quatre comprit qu'elle parlait de sa sœur. Alors Heero l'avait insultée... Encore une fois. Le pilote 01 ne répondit rien et resta impassible. Mais les cris de la jeune fille avaient alerté presque tous les élèves du lycée.
- TU ES ALLE TROP LOIN YUI ! POUR QUI TE PRENDS-TU ?! TU ARRIVES DANS CE LYCEE EN PLEIN MILIEU DE L'ANNEE, TU FAIS TON COINCE, MAIS QUAND TU N'ARRIVES PLUS A CAPTER L'ATTENTION DE RELENA, TU L'INSULTES CARREMENT DE PUTAIN !
Les yeux de Quatre se révulsèrent, et ce fut maintenant le petit ange que Duo et Wufei durent retenir, afin qu'il ne puisse pas frapper à nouveau Heero. Stephen, qui avait été alerté par des amis à lui, arriva rapidement, mais trop tard. Dorothy donna une claque colossale au pilote 01, qui en tomba à terre tellement le coup était puissant. Dorothy allait se jeter sur lui pour le finir, mais Stephen l'attrapa par la taille, mais elle se débattit comme une lionne :
- Dorothy, calme-toi ! Il n'en vaut vraiment pas la peine, et je lui ai déjà réglé son compte !
- Et bien pas moi, je n'en ai pas fini avec cette enflure ! Tu vas voir Yui, il ne faut jamais s'attaquer à mes amis ! Je vais t'en faire baver !
Dorothy continuait à blâmer Heero, alors que Stephen l'éloignait de la pelouse, toujours par la taille. Quatre s'était calmé en voyant Dorothy frapper Heero, et Duo et Wufei avaient consenti à le lâcher. Le pilote 04 ne savait plus quoi penser de la numéro deux du lycée : un jour elle était la pire ennemie de Réléna, et le lendemain, sa meilleure amie et même sa fidèle protectrice. Il s'approcha d'Heero, qui n'en revenait toujours pas du coup qu'il venait de prendre, et le pilote 01 lâcha :
- Vas-y, frappe-moi toi aussi, je sais que tu en meurs d'envie après ce que tu viens d'entendre.
- Non, je ne te frapperai pas Heero, ça ne servirait à rien. Tu as déjà payé pour ton erreur, parce que tu sais très bien que maintenant, tu es de retour à la case départ avec Léna.
Il s'éloigna sans lui jeter un dernier regard, et voulut rejoindre sa sœur. Cette dernière était vers les casiers, en compagnie de Stephen et Dorothy. Celle-ci était encore énervée. Il entendit :
- Je n'ai pas eu le temps de la retenir, dès que je lui ai confié ce qu'Heero m'avait balancé, elle est devenue folle de rage et elle est partie en courant en hurlant « je vais le massacrer ! ».
- Tu n'aurais pas dû agir ainsi Dorothy, car beaucoup de personnes se sont rendues compte de tes capacités physiques. Tu risques de nous faire prendre en réagissant de la sorte.
- Je le sais, et j'en suis désolée... Je n'étais plus moi-même, répondit Dorothy en terminant de se calmer. C'est comme si quelqu'un d'autre avait pris possession de mon corps. C'était assez flippant, termina-t-elle.
- Ah mais pour ce qui est d'être flippant, je confirme, fit Stephen. On aurait dit une vraie furie.
- Ce n'est pas grave, termina Réléna. Je ne pense pas que ça mette notre couverture en danger. Tout le monde sait que Dorothy se comporte bizarrement quelques fois. De toute façon... C'est de ma faute, je n'aurais jamais dû t'en parler, ça ne serait pas arrivé.
- Ne dis pas ça, trancha Dorothy. C'est moi qui aie agi, pas toi. Tu ne pouvais pas savoir que j'allais m'emporter.
Elle lui prit la main et lui fit son plus beau sourire. Réléna y répondit, puis déclara :
- Ne recommence plus jamais, c'est tout ce que je te demande.
Dorothy acquiesça, puis Stephen lâcha :
- De toute façon, je n'en ai pas fini avec Yui. Et crois-moi, il va le regretter !
Ils se retournèrent afin de se diriger vers leur prochaine salle de classe, mais tombèrent sur Quatre, qui avait tout entendu, mais qui n'avait pas tout compris. De quelle couverture parlaient-ils ? Dorothy, Réléna et Stephen paniquèrent aussitôt en le voyant : depuis quand les épiait-il ? Que savait-il sur eux à présent ? Réléna demanda à Stephen et Dorothy de s'en aller, afin de pouvoir parler à Quatre tranquillement.
- Réléna... Qu'est-ce que vous mijotez tous les trois ?
- Pardon ? Fit Réléna, comme si elle ne comprenait pas.
- De quelle couverture parliez-vous ?
- Quatre, je préfère que tu restes en dehors de toute cette histoire.
- Léna...
Il s'approcha de sa sœur et exprima ses inquiétudes :
- Léna... On se disait tout auparavant... Lorsqu'on avait un problème, on en parlait pour essayer de le régler... lorsque l'un de nous deux était malheureux, l'autre le réconfortait... Pourquoi me caches-tu des choses à présent ?
- Et toi, pourquoi me caches-tu des choses à présent ? Enchaîna sa sœur sans répondre à la même question posée par son frère.
Quatre parut troublé par la question de sa sœur. Comment pouvait-elle savoir qu'il gardait des choses pour lui, comme le fait d'être un pilote de Gundam.
- Je... Je ne comprends pas de quoi tu parles... Je... Je ne te cache rien.
- Arrête de me prendre pour une idiote, je te connais par cœur. Et depuis que tu es ici, tu ne cesses de me faire des secrets.
- C'est... C'est juste quelque chose dont je ne peux absolument pas te parler.
- Et bien moi, c'est pareil, continua Réléna.
- Le problème avec Heero... Tu aurais pu m'en parler...
- Oui, j'aurais pu, répondit Réléna... Et j'ai choisi de ne pas le faire.
Elle reprit sa marche sans un dernier regard pour son frère, et ce dernier se sentit soudain très seul.
- Réléna... pourquoi sommes-nous si loin l'un de l'autre à présent ? Pensa Quatre.
La journaliste numéro un entra en classe et passa devant Duo, Wufei et Heero sans leur jeter un regard. Elle prit place aux côtés de Stephen et Dorothy, et discuta joyeusement avec eux en sortant son fameux carnet noir. Dorothy éclata de rire et déclara :
- Ah non, c'est pas moi ça, j'ai pas l'air aussi pincé !
- Ah si, fit Stephen pour l'embêter. C'est ce que j'ai dit à Réléna d'ailleurs quand je l'ai vu ce week-end. Je trouve d'ailleurs qu'elle n'a pas assez accentué cet air là.
Ils rirent tous les trois, et Duo s'approcha pour visualiser le carnet. Réléna le ferma aussitôt, et sur un ton agressif, elle lâcha :
- Qu'est-ce que tu veux ?
- Léna, c'est moi, Duo, ton ami, alors pourquoi m'agresses-tu comme ça ? Je voulais juste voir ce qu'il y avait dans ton carnet.
- Rien qui ne puisse t'intéresser, trancha Stephen. Alors casses-toi et va rejoindre tes maudits potes.
- Mais... Léna, je suis ton ami non ? Demanda Duo.
Celle-ci lui lança un regard dur et répondit :
- Un ami ? Toi ? Retourne auprès de ce chez glaçon de Yui, moi je n'ai pas besoin de toi !
Duo prit cette réflexion comme une claque. Il se retourna et rejoignit ses deux amis. Il leur fit un petit sourire, mais Wufei savait que Duo était triste au fond de lui. Il adorait Réléna, et cette dernière venait de le jeter comme un malpropre. Wufei prit une feuille, dessina une grille, et invita Duo à jouer avec lui au morpion pour lui changer les esprits, mais il refusa. Quatre entra en cours, l'air morose, et Duo l'invita à s'asseoir à ses côtés. L'ambiance ne fut pas des plus agréables de leur côté, mais tout allait bien du côté des deux journalistes et de Stephen. A la fin des cours, les deux journalistes foncèrent au journal, accompagnées de Stephen, et elles s'installèrent derrière leur bureau. Stephen s'assit sur le bureau de Réléna, et déclara :
- Vous croyez que le directeur se doute de quelque chose ?
- Non, répondit Réléna. C'est impossible. Dorothy a été très discrète.
- J'espère qu'on va réussir, ajouta Dorothy.
La porte s'ouvrit, et le directeur du lycée entra, tout sourire. Il venait les féliciter de leur travail. Puis il ajouta :
- Comme vous le savez, Treize Kushrénada, le fondateur d'Oz, viendra visiter ce lycée lundi prochain car il le finance en grande partie. Il tient à vous rencontrer toutes les deux car il aime beaucoup ce que vous faites. Quant à vous Stephen, faites en sorte de gagner le match de jeudi. C'est important que Monsieur Kushrénada ait une bonne image de nous.
- Ne vous inquiétez pas, notre équipe est imbattable, répondit Stephen avec éloquence. Monsieur Kushrénada sera entièrement satisfait par notre lycée.
Le directeur s'en alla, et lorsque les trois adolescents furent sûrs que le directeur était assez loin, Dorothy lâcha :
- Tu vas voir Oz, tu vas être entièrement satisfait de notre prestation !
- Les amis, continua Réléna en souriant, lundi prochain, Treize Kushrénada sera mort.
- Merci monsieur le directeur, grâce à vous, Treize va bientôt croupir sous terre, termina Stephen.
Fin de ce chapitre, j'espère que ça vous a plu !
