Disclaimer: Rien ne m'appartient. Ni les personnages, ni les lieux, ils sont tous sortis de la fertile imagination de J.K Rowling. Je ne revendique que quelques (infimes, minimes…) personnages secondaire et bien sur l'histoire qui est de moi… De plus, les textes qui débutent en générale mes chapitres ne sont pas de moi non plus, mais j'en indique toujours l'auteur… pas de soucis là-dessus !
Bonne lecture à vous tous… Aylala
o°O°o°O°o°O°o°O°o°O°o
Ce qui aurait pu se passer
Chapitre cent quinze : Jalouse
«
Oh oui je suis jalouse
Oui c'est ça tout simplement
jalouse
Je suis jalouse »
Emily Loizeau
- « Et c'est ainsi que loin de l'agitation de tout un village qui cherchait une belle couturière au bonnet de pétales de rose, perchés en haut d'une belle marguerite, Mélinda et Barnabé échangèrent leur tout premier baiser… » 1
Sirius referma alors le livre qu'il tenait et regarda sa fille en souriant doucement.
- « Fini ! » lança-t-il avant de poser un baiser sur la petite tête de Lalyh qui était assise sur ses genoux.
- « Acore ! » s'exclama-t-elle en prenant le livre dans ses petites mains et en l'ouvrant à l'envers.
- « Non princesse. C'est fini pour ce soir, tu vas aller dormir »
- « Naaaaaaaan ! » grogna la fillette en lui tendant le livre « Acore ! »
Sirius fit alors non de la tête et lui reprit le livre qu'il posa sur le sol un peu plus loin. Il souleva ensuite sa fille et la prit à son cou. Il posa d'énormes baisers sur ses joues rondes et l'allongea dans son petit lit.
- « Papa… » supplia la petite fille en tendant désespérément ses bras dans sa direction.
Sirius sentit son cœur se serrer en la voyant comme ça, mais il savait, par expérience, que sa fille était une très bonne comédienne. Il se contenta donc de soupirer, ramassa le lapin en peluche avec lequel Lalyh dormait et qui était tombé sur le sol et le posa sur son petit ventre.
- « Bonne nuit princesse » murmura-t-il en caressant doucement ses petits cheveux bruns et doux.
La petite fille fit trembler sa lèvre inférieure, mais ses petits yeux se fermaient presque tout seuls. Il se redressa alors et quitta la pièce après lui avoir jeter un dernier regard. Dans le couloir, il croisa Océane qui arrivait en sens inverse.
- « Elle dort presque » l'informa le jeune homme tandis qu'ils se croisaient.
- « Je vais juste aller l'embrasser alors » murmura la jeune femme en le dépassant.
Sirius acquiesça et descendit les escaliers pour se rendre dans le salon. Là, son regard se posa sur un dossier qui était posé sur le bord de la table de la salle à manger. Il l'avait négligemment posé là quand il était rentré. Il avait eu trop hâte de passer du temps avec ses deux petites femmes pour s'inquiéter de cette pile de parchemins qu'il avait ramenés de Jasire. Il soupira en s'approchant de la table et ouvrit le dossier. C'était un dossier important, le premier vraiment sérieux depuis plusieurs semaines et c'était lui qui en avait la charge. Il devait s'en occuper le plus rapidement possible. Il tira donc la chaise pour s'y installer et étala devant lui les parchemins qui le composaient. D'un simple coup de baguette, il fit venir à lui une plume et un peu d'encre et il se mit à travailler. Il était très concentré sur ce dossier, à tel point qu'il n'entendit pas Océane redescendre. Il ne se rendit compte de sa présence que quand elle posa ses mains sur ses épaules.
- « Par Merlin ! » lança-t-elle d'un air amusé « Je ne pensais pas que je verrais ça un jour ! Tu as ramené du travail à la maison ! Et tu as l'air de le faire sérieusement en plus ! »
- « Gna gna gna gna gna ! » grogna Sirius en relevant la tête vers elle « Tu n'as rien d'autre à faire que te moquer ? » demanda-t-il d'un air faussement fâché.
- « Non ! » répondit-elle d'un air mutin en laissant glisser ses doigts le long d'un de ses bras avant de faire le tour de la table et de venir s'installer en face de lui.
Sirius
la regarda un moment avant finalement de décider de continuer
à travailler tout en essayant d'oublier que sa femme était
assise en face de lui et le regardait d'un sourire légèrement
moqueur.
Ce n'était pas une chose facile, il n'avait
déjà pas très envie de travailler ce soir là,
mais, de sentir en plus sur lui le regard amusé de sa femme...
Il faisait tout pour rester concentrer rien que nous ne pas la voir
satisfaite de le voir céder.
- « Tu sais que tu es très beau aussi quand tu es aussi sérieux et concentré » murmura la jeune femme au bout d'un moment.
Cette fois-ci le jeune homme ne pu s'empêcher de sourire et releva la tête vers elle. Elle souriait d'un air satisfait, le menton posé sur ses mains qu'elle avait posées à plat sur la table.
- « Tu sais ma belle, plus vite j'aurais fini et plus vite j'aurais du temps à te consacrer… Alors si j'étais toi, j'arrêterais de me déconcentrer pour que je puisse expédier ce dossier en deux temps, trois mouvements ! » déclara-t-il calmement sans la quitter des yeux.
La jeune femme hocha doucement la tête.
- « D'accord, j'arrête de t'embêter… » murmura-t-elle doucement
Sirius la remercia d'un signe de tête et se remit à travailler.
- « Chéri ? » souffla Océane au bout d'un moment.
- « Mmm ? » répondit Sirius sans relever les yeux du parchemin qu'il étudiait.
- « Je peux jeter un coup d'œil à tous ces papiers ? » demanda-t-elle d'une voix curieuse
- « Si ça t'amuse… » répondit le jeune homme en annotant quelque chose sur un coin de la feuille.
Il ne se préoccupa plus ensuite de ce que faisait sa femme. Il y avait quelque chose qui le dérangeait dans ce projet et il n'arrivait pas à mettre la main dessus. Il se gratta un moment la tête et fronça les sourcils. Il mordillait de plus en plus le bout de sa plume. Ce problème lui prenait littéralement la tête quand la voix d'Océane le tira de sa réflexion.
- « Sirius ! C'est quoi ça ? »
Sa voix était sèche et plutôt froide. Cela étonna Sirius qui releva immédiatement la tête et la fixa d'un air surpris. La jeune femme tenait du bout des doigts quelque chose que le jeune homme reconnu immédiatement : une lettre. Son estomac se serra instantanément. Il aurait préféré qu'Océane ne tombe pas sur un de ces courriers. Non pas qu'il ait quoique se soit à se reprocher, mais il savait pertinemment que c'était le genre de situation qui était susceptible de provoquer des disputes, chose dont il n'avait pas du tout envie. En effet, cette lettre avait été écrite par une femme, et pas n'importe qu'elle femme : Rita Skeeter. Mais maintenant, puisque sa femme tenait la lettre dans la main, il n'avait pas l'intention de se dégonfler. Il posa sa plume sur la table et referma le dossier qu'il posa un peu plus loin.
- « C'est une lettre » répondit-il d'un ton calme
- « De qui ? » demanda la jeune femme en observant l'enveloppe sous toutes ses coutures, fronçant les sourcils.
- « De Rita Skeeter » lança-t-il dans un souffle.
- « QUOI ? »
Sirius grimaça. A cet instant, il aurait tout donné pour ne pas avoir par mégarde laissé cette lettre dans ses papiers et la brûler comme la dizaine d'autre qu'il avait reçu au bureau ces derniers jours.
- « Océane, je t'en supplie, ne t'énerve pas… »
- « Je m'énerve si je veux Sirius ! » répondit la jeune femme d'un ton sec en se levant, la lettre dans ses mains. « Ca raconte quoi ? » demanda-t-elle méchamment en se tournant vers lui.
- « Je ne sais pas Océane, je ne l'ai pas lu, regarde… elle n'est même pas décachetée. » lui répondit-il en se levant pour la rejoindre.
La jeune femme semblait folle de rage. Ses mains tremblaient et elle fixait la lettre d'un regard noir.
- « Océane… » souffla Sirius en s'approchant d'elle.
Il ne voulait pas qu'elle se mette dans des états pareils à cause d'une stupide lettre.
- « C'est la première que tu reçois ? » demanda la jeune femme avec colère
- « Pardon ? » demanda Sirius
- « Est-ce que c'est la première que tu reçois ? » demanda-t-elle une nouvelle fois, avec colère cette fois-ci.
- « Non » soupira le jeune homme qui était bien décidé à ne pas lui mentir.
La jeune femme laissa échapper un grognement de rage et fit quelques pas pour s'éloigner de lui. D'un geste brusque, elle décacheta l'enveloppe et en sortit la lettre qu'elle déplia.
- « Mon cher Sirius ! » commença-t-elle à lire d'une voix mauvaise « Je me languis de vous, pourquoi ne répondez-vous pas à mes lettres ? Je ne vis que dans le souvenir de votre si doux et si gracieux visage. Je ne peux pas croire que vous soyez indifférent à mes charmes, j'ai bien vu dans vos regards, les éclats du désir qui vous consume… »
Sirius fit rapidement les quelques pas qui le séparait de sa femme et lui arracha la lettre des mains et la froissa avant de la jeter dans le feu où elle se consuma comme rien. Il se tourna alors vers elle et vit que ses yeux étaient embués de larmes de rage.
- « Depuis combien de temps ça dure ? » demanda-t-elle sèchement
- « Océane… » soupira Sirius
- « Réponds ! » s'exclama-t-elle d'un air menaçant
- « Depuis quelques semaines, mais je t'en prie Océane, écoute moi… J'ai lu la première lettre que j'ai reçue de cette folle furieuse et je l'ai trouvé tellement stupide que je l'ai brûlé tout de suite ! Et les autres que j'ai reçus ont fini au feu directement ! Je t'en prie ma belle, ne t'énerve pas pour ça ! Je me fiche de toutes ses lettres et je croyais avoir brûlé celle là ! »
- « Pourquoi tu ne m'en as pas parlé ? » demanda Océane toujours sur la défensive
Sirius n'aimait pas la voir ainsi.
- « Je ne pensais pas que c'était important ! » lui répondit-il légèrement agacé
- « Pas important ?! Pas important ! » hurla la jeune femme tellement fort que Sirius sursauta légèrement « Mais tu te moques de moi ? Une autre femme, une greluche, t'envoie des lettres d'amour et flirtes avec toi et tu penses qu'il n'est pas important de m'en parler ?! »
- « Ne cries pas… » souffla Sirius en essayant de s'approcher d'elle, mais la jeune femme recula quand il fit un pas pour l'approcher
- « Reste loin ! N'essaye pas de m'avoir en me prenant dans tes bras ! Je veux des réponses ! » s'écria-t-elle
- « Océane, arrêtes ! C'est stupide… »
- « C'est stupide ? Tu trouves que c'est stupide de s'énerver quand on sait que son mari se fait draguer et qu'il laisse faire ?! »
- « Je ne laisse pas faire ! » s'indigna Sirius « Je l'ignore, bon sang ! Je ne les ai même pas ouvertes ces lettres ! »
- « Mais tu as fais quelque chose pour l'empêcher de te harceler ? » s'écria la jeune femme
- « Et bien, il y a quelques semaines, j'ai été la voir… »
- « Tu as été la voir ?! » s'exclama alors Océane avec rage « De mieux en mieux ! Et au bout de combien de temps tu l'as invité au restaurant ? »
- « Là tu deviens ridicule » lança Sirius d'un air grave.
La jeune femme se tut et le fixa d'un regard noir et mauvais. Ils restèrent un moment à se défier du regard avant que la jeune femme ne reprenne la parole.
- « D'accord, je suis ridicule ! » cracha-t-elle méchamment.
La jeune femme prit alors le chemin de l'escalier qu'elle monta rapidement. Sirius se dépêcha de la suivre. Il ne comprenait pas pourquoi elle s'était emportée si vite et si fort, mais une chose était sur, il voulait la calmer et avoir une discussion calme avec elle. Il ne pouvait pas et ne voulait pas la laisser dans cet état. Mais quand il arriva à l'étage, la porte de leur chambre venait de se refermer sur la jeune femme. Il tenta de l'ouvrir mais elle était fermée à clé. Il insista mais ne parvint pas à l'ouvrir.
- « Océane ! Ouvre-moi ! » lança-t-il
- « Non ! » répondit la jeune femme
- « Océane, je ne plaisante pas ! »
- « Moi non plus ! » rétorqua la jeune femme
Sirius tira sa baguette de sa poche. Mais la jeune femme était prévoyante et aucun des sorts que le jeune homme jeta sur la porte ne parvint à l'ouvrir.
- « Océane ! » s'exclama Sirius en tambourinant sur la porte « Ouvre ! »
- « Non ! Va-t-en ! » lança la jeune femme d'une voix légèrement tremblotante.
- « S'il te plait ! Océane ! Ne reste pas comme ça ! Ne me laisse pas comme ça… » supplia presque le jeune homme en posant son front sur la porte.
- « Va-t-en… » souffla la jeune femme.
Sirius s'éloigna alors un peu de la porte et la fixa d'un air incrédule. Il posa ses poings sur ses hanches.
- « Ben ça alors ! » souffla-t-il, un peu éberlué.
C'est la toute première fois que lui, Sirius Black, se voyait refuser l'entrée de sa propre chambre à coucher alors que sa compagne s'y trouvait. Aucune femme n'avait osé le renvoyer de son lit… Il aurait préféré que la première à le faire ne soit pas Océane… Il soupira et n'insista pas. Il redescendit alors au rez-de-chaussée et regarda la salle vide.
Comment en étaient-ils arrivés là ? Il avait du mal à comprendre. Tout allait bien entre eux, ils se taquinaient et étaient complices et en l'espace de quelques secondes, tout avait basculé. A cause d'une stupide lettre… Il se mit à grogner et frappa du poing sur le dossier du canapé.
Il était agacé et il aurait aimé avoir une chance de s'expliquer auprès d'Océane, mais elle s'était emportée tellement vite qu'il n'avait rien vu venir. Il soupira. Il ne pouvait plus rien faire maintenant, Océane refusait de lui parler. Pour cette soirée, c'était perdu. Il attendrait donc le lendemain pour envisager d'avoir une conversation avec elle. D'ici là…
Sirius passa une main dans ses cheveux et regarda les possibilités qui s'offraient à lui. Elles étaient minces et se résumaient au canapé. Il grogna une nouvelle fois, cette solution ne lui apparaissait pas comme réjouissante. Il prit sa baguette et fit apparaître une couverture et agrandit un peu le canapé. Il se déshabilla et se glissa en caleçon sur le canapé et étala la couverture sur lui.
Allongé sur le dos, les bras croisés sous sa nuque, et il fixait le plafond sans parvenir à trouver le sommeil. Il repensait à tout ce qui venait de se passer. Il n'y comprenait pas grand-chose, mais il sentait qu'il y avait une histoire de jalousie là-dessous. Mais de qui Océane pouvait-elle être jalouse ? Il n'aimait qu'elle, il était fou d'elle… Il ressassait sans cesse les mots qu'elle lui avait lancés à la figure. Il soupira de nombreuses fois quand il entendit un léger bruit. Quelqu'un descendait les escaliers doucement, en essayant de faire le moins de bruit possible.
Le jeune homme ferma les yeux. Elle l'avait agacé
et elle l'avait jeté de leur chambre. Il ne voulait pas lui
montrer que cela le touchait tant. Il fit semblant de dormir. Le
bruit des pas dans les escaliers cessa, la jeune femme devait être
arrivée en bas. Il y eut quelques secondes au cours desquelles
il ne se passa rien puis soudain…
Il sentit un corps tiède
et souple se glisser contre lui et une main se glisser dans ses
cheveux.
- « Sirius… » souffla la jeune femme tout contre le visage du jeune homme qui ouvrit les yeux immédiatement.
Elle le regardait et ses traits étaient tirés. Il se décala un peu pour lui faire de la place et la jeune femme s'allongea confortablement contre lui.
- « Je suis désolée chéri… » commença-t-elle d'une toute petite voix.
Sirius plaça convenablement la couverture sur sa femme pour qu'elle n'ait pas froid et replaça une mèche de cheveux derrière l'oreille de la jeune femme
- « Je ne voulais pas crier » souffla-t-elle d'une toute petite voix
- « Pourquoi ? » demanda Sirius en se relevant sur un coude pour pouvoir la regarder tranquillement. « Pourquoi tu t'es emportée comme ça ? Tu ne me crois pas quand je te dis que je n'ai jamais lu ces lettres ? »
- « Si ! » répondit la jeune femme « Si, bien sur que si ! »
- « Pourquoi je ne te crois pas ? » demanda doucement Sirius.
La jeune femme baissa les yeux et pris un air désolé qui serra le cœur du jeune homme.
- « De qui tu es jalouse ? » demanda-t-il doucement.
- « De personne » murmura la jeune femme
- « Océane… »
- « De tout le monde ! » avoua-t-elle alors d'une toute petite voix
- « Comment ça de tout le monde ?! » s'exclama Sirius en relevant du bout des doigts le menton de sa femme.
Océane avait l'air tellement triste qu'il se sentit mal pour elle.
- « Explique-moi… » demanda-t-il d'une voix douce.
La jeune femme eut alors un léger sanglot et colla son front contre son torse avant de répondre enfin.
- « Je ne supporte pas l'idée qu'une autre femme tourne autour de toi » avoua-t-elle « Je ne supporte pas de savoir qu'une autre puisse te faire les yeux doux, te draguer… te séduire… »
- « Océane, je me fiche de cette Rita… Elle ne m'attire pas…»
- «Elle non, mais les autres ?! » demanda alors la jeune femme en s'éloignant de lui.
- « Comment ça les autres ?! »
- « Tu n'as jamais trouvé une autre femme attirante ? Tu n'as jamais trouvé une autre séduisante ? Tu n'as jamais eu envie d'une autre femme que moi ?! » demanda la jeune femme d'un ton de défi.
Sirius eut un mouvement de recul. Comment pouvait-elle lui demander de telles choses ? Comment pouvait-elle douter ainsi ?!
- « Non, bien sur que non ! » s'écria presque le jeune homme tant cette idée lui paraissait absurde.
La jeune femme hocha simplement la tête.
- « Océane… Depuis que je suis avec toi, je n'ai jamais eu envie d'une autre femme que toi ! Tu es la seule pour moi ma belle, la seule ! »
- « C'est vrai ? » demanda-t-elle doucement
- « Bien sur ! » assura Sirius avec véhémence
- « Mais, il y a tellement de femmes plus belles que moi… »
- « Océane ! » la coupa le jeune homme « Je ne suis pas amoureux de toi parce que tu es belle ! »
Il la fixait d'un air grave. Jamais, de toute sa vie, il n'avait été aussi sincère qu'en cet instant.
- « Je t'aime parce que tu es toi ! Parce que tu es amusante, brillante, douce, attentive… Le fait que tu sois pour moi la plus belle n'est que la cerise sur le gâteau ! »
Les yeux de la jeune femme se remirent alors à s'embuer et elle jeta son visage contre le cou de son mari.
- « Je t'aime Océane… » souffla-t-il en caressant doucement ses cheveux.
- « Moi aussi » sanglota-t-elle.
Le jeune homme prit alors la main de la jeune femme dans la sienne et caressa doucement l'alliance de sa femme.
- « Je ne veux pas que tu doutes de l'amour que je te porte… » murmura-t-il doucement et tristement.
- « Je n'en doute pas ! » s'exclama la jeune femme en le fixant d'un air grave « Je sais que tu m'aimes, mais j'ai toujours tellement peur… que l'ancien Sirius remonte à la surface ! J'ai tellement peur que tu finisses par t'ennuyer de notre petite vie tranquille et que tu ais envie de reprendre la vie que tu avais quand tu avais vingt ans… »
- « Quand j'avais vingt ans, je n'avais pas d'enfant et je n'avais pas trouvé une femme qui soit capable de me comprendre et de m'aimer aussi bien que tu le fais ! » lui assura-t-il tendrement « J'ai changé Océane ! Je ne suis plus le même ! L'ancien Sirius ne reviendra pas ! »
La jeune femme eut un maigre sourire.
- « Je ne les vois même pas toutes ses filles dont tu es si jalouse, je ne vois que toi, je n'ai toujours vu que toi ! » murmura-t-il en caressant doucement la joue de sa femme
La jeune femme se mit à sourire et tendit sa tête pour pouvoir poser ses lèvres sur celle de son mari.
- « Excuse-moi… » souffla-t-elle en reposant sa tête sur son bras replié
Le jeune homme se mit à sourire et glissa une de ses mains sous la couverture pour pouvoir la poser sur les hanches de la jeune femme. Il caressa doucement sa peau du pouce et la regarda avec intensité.
- « Je ne sais pas pourquoi je me suis énervée si vite… » continua la jeune femme « Cette Rita , je ne la supporte pas ! Elle est tellement vulgaire… Je n'ai pas supporté quelle tourne autour de toi, c'est… ça me met hors de moi ! »
- « Océane… Tu n'as aucune raison de t'en faire, vraiment… »
- « J'en suis sure maintenant » murmura-t-elle
Le jeune homme se mit à sourire et se pencha vers elle pour l'embrasser tendrement.
- « On oublie tout ça ? » demanda-t-il
La jeune femme hocha la tête.
- « Je ne comprends toujours pas comment j'ai fait pour m'emporter aussi vite… » souffla-t-elle tout de même.
- « C'est peut-être les hormones de grossesse qui te travaillent déjà… » murmura le jeune homme en faisant glisser sa main sur le ventre de sa femme.
Il commençait déjà à prendre quelques formes. Il était un peu plus rebondi et cela le fit sourire. Il caressa doucement la peau douce et chaude sans quitter des yeux le regard de sa femme.
- « Possible… » souffla la jeune femme
Sirius l'enlaça alors et elle se cala contre son torse. Ils restèrent quelques instants ainsi, tendrement blotti l'un contre l'autre, sans rien dire… Mais, au bout d'un moment, Sirius commençait à se sentir à l'étroit dans ce canapé.
- « Océane… » souffla-t-il
- « Oui ? » murmura-t-elle d'une voix presque endormie
- « On pourrait peut être rentré dans notre chambre, non ? » demanda-t-il en caressant les longues mèches de cheveux blonds qui s'étalaient joliment autour du visage de la jeune femme.
- « Tu ne trouves pas qu'on est bien, là, tous les deux ? » répondit la jeune femme d'une voix toujours endormie.
- « On sera encore mieux dans notre lit, on aura plus de place et … je pourrais étendre convenablement mes jambes… »
La jeune femme décala sa tête de son torse et le regarda en souriant tristement.
- « Je suis désolée de t'avoir chasser de notre chambre »
- « Il faut une première fois à tout ! » répondit philosophiquement Sirius « Mais je t'avoue que ce n'est pas une expérience agréable, alors si ça pouvait ne pas recommencer avant longtemps… »
Alors que la jeune femme riait doucement, le jeune homme se leva du canapé et se pencha pour soulever sa femme dans ses bras. Océane glissa ses bras autour de sa nuque et le regarda en souriant.
- « On va se coucher ? » demanda-t-il
- « Oui » murmura-t-elle avant de l'embrasser tendrement.
Et c'est ainsi qu'ils regagnèrent l'étage et leur chambre à coucher, réconciliés.
o°O°o°O°o°O°o°O°o°O°o
- « Je suis vraiment ravi de vous voir, professeur » lança Remus avec en large sourire en s'approchant de lui.
Le professeur Dumbledore enjamba le petit buisson derrière lequel il venait d'arriver pour aller rejoindre son ancien élève. Les deux hommes se serrèrent la main chaleureusement. Dumbledore fixa le jeune homme et se surprit à penser qu'il n'avait pas eu l'air aussi joyeux depuis longtemps. Si c'était la perspective de rentrer chez lui qui le rendait heureux à ce point, il était largement temps que cette mission se termine.
- « Vous avez de la chance » souffla Remus « Il y a une éclaircie ! Tout à l'heure, il neigeait à gros flocons… »
- « Je suis quelqu'un d'assez chanceux » répondit le professeur en souriant « Mais je ne veux pas tenter le diable en restant dans le froid et l'humidité… Si nous allions chez toi ? »
- « Bien sur professeur » répondit poliment Remus « Suivez-moi, c'est par-là… »
Le jeune homme s'engagea alors à travers les arbres de cette forêt. Il semblait suivre un chemin, mais le professeur Dumbledore ne voyait rien, la neige ayant tout recouvert. Il suivait le jeune homme avec une confiance aveugle et ne fut pas surpris de rejoindre très rapidement l'orée de la forêt.
- « Il va falloir marcher encore un peu » prévint Remus en se tournant vers lui
- « Cela me fera faire un peu de sport ! » répondit philosophiquement le professeur en souriant.
Remus se mit à rire doucement en reprenant sa marche. Ils continuèrent quelques minutes en silence dans la neige avant d'apercevoir une vieille ferme à l'allure délabrée.
- « Voilà ! C'est chez moi ! » déclara Remus en désignant la vieille bâtisse du doigt « Enfin, chez moi… Disons que c'est là que je dors… »
Le professeur Dumbledore hocha la tête. La maison n'avait rien d'accueillant et semblait même ne pas être habité… Il ne fit aucun commentaire, il savait que Remus était un garçon solide et qu'il n'aimait pas qu'on le plaigne et encore moins qu'on le prenne en pitié. S'il c'était accommodé de ce logement, il le respectait totalement. Il fut tout de même surpris de le voir dévier du chemin qui menait à l'entrée principale de la demeure pour se diriger vers la bergerie, mais sa surprise ne fut rien en comparaison de celle qu'il ressentit quand il comprit que le jeune homme vivait là, sur une simple mezzanine au-dessus d'un bétail malodorant et bruyant. Il grimpa l'échelle bancale à la suite du jeune homme et pénétra enfin dans ce que Remus appelait fort justement « L'endroit où il dormait ». Car aucune personne saine d'esprit n'aurait pu qualifier cet endroit de logement.
- « Nous y voilà ! » annonça inutilement le jeune homme d'une voix lasse
- « C'est assez surprenant comme endroit » murmura le professeur en regardant tout autour de lui
- « Oh ! On s'y fait, et puis c'est très agréable l'été » tenta de le convaincre le jeune homme.
Mais comme il n'en était pas convaincu lui-même, il ne persuada pas le professeur qui se contenta de faire un petit non de la tête.
- « Je vous en prie, asseyez-vous… » lui proposa alors Remus en lui présentant une des deux chaises de pailles qui composaient une grande partie de son mobilier.
- « Merci Remus » répondit le professeur en prenant place.
- « Je vous aurais bien proposé une boisson chaude, mais comme vous pouvez le constater, je n'ai pas beaucoup de confort… » expliqua le jeune homme d'une voix désolée
- « Peu importe, je m'en charge » répondit le professeur en souriant et d'un coup de baguette fit apparaître deux grandes tasses de chocolats fumant.
Il en tendit à une à Remus qui la prit avec reconnaissance.
- « Si vous saviez comme ça fait longtemps que je n'en ai pas bu ! » déclara le jeune homme avec gourmandise avant d'en savourer une grande gorgée.
Il soupira de bien être ce qui fit sourire le professeur. La vie dans cette communauté n'avait pas été facile pour le jeune homme mais il était resté le même et c'était une très bonne chose…
- « Comment va tout le monde ? » demanda alors le jeune homme « Jack va bien ? Les autres enfants ? Les parents ? »
- « Tout le monde va bien ! » lui assura Dumbledore en souriant « Jack est en pleine forme, il a été baptisé il y a quelques jours… Je n'ai pas réussit à te joindre pour te prévenir »
- « J'ai été très occupé ces jours ci… » soupira le jeune homme qui semblait sincèrement déçu « La cérémonie s'est bien passée ? »
- « Oui. Je n'ai malheureusement pas pu y être car j'étais retenu par des affaires importantes à Poudlard, mais James et Lily m'ont tout de même envoyé un petit mot… Je ne les ai pas revus avant de partir, mais tout semblait pour le mieux pour tout le monde »
- « Tant mieux » murmura Remus en reprenant une gorgée de chocolat chaud « Ils me manquent tous… »
- « Mais tu seras prochainement de retour » lui assura le professeur en souriant.
- « Oui ! » répondit le jeune homme dont la bonne humeur semblait avoir pris la place de la morosité.
- « Alors, ne tardons pas plus, et parlons de l'affaire pour laquelle je suis venu. Comment tout cela se présente-t-il ? » demanda le professeur.
- « Très bien, mieux que je ne l'aurais cru au départ » répondit le jeune homme en souriant et en se levant.
Il fit quelques pas pour se rendre près de la vieille armoire installée au fond de la pièce. Il l'ouvrit en en sortit une petite liasse de parchemin soigneusement manuscrit. Il se retourna et planta son regard dans celui du professeur.
- « Ils sont dix neuf en tout à avoir déjà assuré qu'ils nous rejoindraient, je ne me compte pas dans le lot… »
Le professeur Dumbledore hocha la tête et l'incita à poursuivre
- « Deux encore hésitent et ne me donneront leur réponse que d'ici demain »
- « C'est un bilan très positif » déclara le professeur tandis que le jeune homme revenait vers lui en lui tendant ses notes.
- « Oui… Vous avez ici le nom de toutes les personnes qui ont déjà donné leur réponse » l'informa-t-il en se rasseyant.
- « Et en ce qui concerne ceux qui sont restés hermétiques à nos idées ? » demanda le professeur tout en parcourant les informations manuscrites que venait de lui donner le jeune homme.
- « Pour le plus part, ils ont quitté le camp pour se rendre dans celui de Greyback… Mais ils nous ont clairement fait comprendre qu'ils reviendraient prendre possession des lieux dès que nous serons partis. Ce qui me laisse penser qu'ils ne mettront pas Greyback au courant de notre départ. Sinon, ils n'auront plus aucun moyen de récupérer le camp pour eux tout seul, Greyback aura la main mise dessus »
- « C'est une assez bonne nouvelle pour nous… Moins Greyback en sait, moins Voldemort en sait… » souffla le professeur Dumbledore
- « Vous pensez vraiment que Vous-Savez-Qui et Greyback sont en contact régulier ? » demanda Remus « Il est tellement indépendant… »
- « Ils savent tous deux où sont leurs intérêts. Si Greyback apprend quelque chose qu'il estime intéressant pour Voldemort, il lui communique l'information. En échange, Voldemort doit lui apporter des compensations… Sinon, leur collaboration n'aurait aucun lieu d'être… » répondit le professeur d'un air grave.
- « Sans doute » murmura Remus d'un air pensif.
- « A ce propos, je suppose que Greyback a du apprendre que tu avais engagé une… campagne de recrutement… »
Ce n'était pas exactement les meilleurs termes pour définir la mission de Remus, mais c'était ce qui s'en rapprochait le plus.
- « Oui, bien sur » répondit le jeune homme
- « Et comment a-t-il réagit ? »
- « Il s'en moque éperdument. Il n'a pas prit cette nouvelle au sérieux et pense à une immense mascarade. Cela lui semble inconcevable… »
- « L'espoir… Voilà ce qui manque à cet individu. Il ne peut pas comprendre qu'un tel sentiment puisse pousser des hommes et des femmes à se dépasser pour faire changer les choses… C'est sans doute là une de ses plus grandes faiblesses, il sous estime le pouvoir de l'espérance… »
Le professeur ne put s'empêcher de remarquer la petite moue sceptique de Remus. Le jeune homme donnait l'impression de ne pas vouloir croire que Fenrir Greyback puisse avoir des faiblesses, mais c'était pourtant le cas, car il n'était qu'un être humain… Un être humain sanguinaire et violent, mais un être humain malgré tout.
- « Et de votre côté, comment se passent les préparatifs de notre arrivée ? » demanda Remus après un court instant de silence.
- « Très bien » répondit le professeur « J'ai rendu incartable une grande propriété non loin de la colline de Têtafouine. Elle est située non loin d'une forêt où personne ne vient jamais. De toute façon, j'ai fait jeter de nombreux sorts pour en restreindre l'entrée. Elle sera très bientôt soumise au Fidélitas. Bien sur, un sous-sol a été aménagé pour recevoir les occupants de cette demeure les nuits de Pleine Lune »
Remus hocha doucement la tête d'un air grave.
- « Je n'ai pas prévu de t'attribuer de chambre dans cette résidence » souffla le professeur « J'ai supposé que tu préférais rentrer chez toi »
- « Oui professeur ! Merci beaucoup. Je pense que cela me fera beaucoup de bien de retourner chez moi. J'ai du mal à croire que je vais dire cela mais mon petit studio miteux m'a beaucoup manqué ! Et dire que je m'en plaignais avant… »
- « C'était avant de découvrir les ''joies'' de la vie rustique ! » ironisa le professeur en fixant le plafond dont on se demandait comment il tenait encore en place.
Remus haussa les épaules d'un air fataliste et approuva d'un signe de tête. Le professeur Dumbledore jeta alors un rapide coup d'œil à sa montre et fut surpris de voir qu'il était déjà aussi tard dans la matinée.
- « Par Merlin ! Déjà ! » s'exclama-t-il « Remus, il va falloir m'excuser, mais je suis attendu dans peu de temps et je ne peux pas me permettre de me faire attendre »
- « Très bien » répondit le jeune homme tandis qu'ils se levaient tous les deux.
- « Dès que tout sera entièrement prêt de mon côté, je te ferais parvenir le nombre de portoloin dont tu auras besoin » déclara le professeur en lui serrant la main
- « Merci »
- « Je vais m'arranger pour que tout cela soit fait le plus rapidement possible »
Remus hocha la tête en souriant
- « Il ne me reste plus qu'à te dire à très bientôt dans ce cas ! » ajouta le professeur
- « A bientôt professeur » le salua Remus avant que Dumbledore ne transplane.
Il arriva presque instantanément devant les lourdes de grilles de Poudlard. Il leva rapidement les sorts qui en garantissaient la fermeture et pénétra dans son école. Après avoir remis convenablement les sortilèges en place, il prit le chemin du château. Près de la cabane de Hagrid, vide depuis de longues semaines maintenant quelques-uns uns des rares étudiants qui n'étaient pas rentré chez eux pour les vacances de Noël partageaient une bataille de boules de neige. Tous le saluèrent respectueusement et le professeur après s'être renseigné sur le score de la bataille, passa son chemin en leur recommandant de ne pas prendre froid. Il entra dans Poudlard et se rendit dans son bureau. En chemin, il croisa Rusard et Miss Teigne qu'il salua poliment.
Il ne fut pas mécontent de retrouver la chaleur douillette de son bureau. Il ôta sa cape dont le bas était trempée et la mit à sécher un peu plus loin. Puis, il approcha un de ses confortables fauteuils près de la cheminée. Il croisa ses mains sur ses genoux et attendit. L'horloge de son bureau venait de sonner onze heures quand la braise de la cheminée sembla se soulever doucement, un peu comme si elle allait prendre vie. Elle se contorsionna un court instant avant que l'on puisse très nettement distinguer et apercevoir le visage de Hagrid se dessiner parmi elle.
- « Bonjour Hagrid ! » lança le professeur « Tu es pile à l'heure ! »
- « Je fais de mon mieux pour ne pas rater nos rendez-vous professeur ! » lui assura le demi-géant, dont la tête apparaissant dans les flammes d'une taille un peu plus réduite que la moyenne lui donnait un aspect plutôt inhabituel.
- « Quelles sont les nouvelles ? Olympe va-t-elle bien ? Etes-vous toujours suivit ? »
- « Nous allons très bien. Olympe est ravie de me faire visiter son pays ! C'est une femme très savante, vous savez professeur. Elle a toujours une histoire à raconter sur telle ou telle ville ! Tenez, elle m'a raconté l'autre jour que… »
- « Hagrid ! » le coupa le professeur Dumbledore « La mission… »
- « Oh oui, c'est vrai ! excusez-moi professeur ! Je parle, je parle, mais j'oublie l'essentiel ! Oui, la mission ! Et bien pour le moment tout ce passe à peut près bien ! Il semblerait que nous ayons enfin réussit à semer le mangemort qui nous suivait »
- « Vraiment ? »
- « Oui, nous avons du faire pas mal de détour par beaucoup de ville pour lui faire croire que nous sommes ici en vacances… »
- « Bien sur… Où vous trouvez-vous aujourd'hui ? » demanda le professeur
- « A Dis John professeur ! » répondit fièrement Hagrid
Le professeur Dumbledore se mit à sourire et d'un coup de baguette fit apparaître une petite figurine blanche sur une carte de France située sur son bureau, à l'emplacement de la ville de Dijon.
- « Vous y resterez longtemps ? » demanda le professeur
- « Oh non ! Olympe ne veut pas rester ici trop longtemps, elle dit qu'il ne faut pas que nous nous fassions une nouvelle fois remarquer ! C'est une femme très intelligente vous savez, professeur… Et très coquette aussi, l'autre jour, nous sommes passés devant un magasin de… »
- « Hagrid ! je vous assure que je serais ravi d'entendre plus en détail vos péripéties avec la merveilleuse madame Maxime mais malheureusement, nous n'avons pas beaucoup de temps. Il faut absolument rallier les géants à notre cause avant que Karkarrof n'y parvienne et pour cela vous ne devez pas perdre de temps. »
- « C'est exactement ce qu'elle me dit professeur ! Quelle brillante femme ! » lança le demi-géant avec fierté
Le professeur Dumbledore se contenta d'hocher la tête.
- « Bon, dans ce cas, je vais de ce pas aller la rejoindre et nous allons reprendre notre route »
- « Fort bien Hagrid. Je vous souhaite bon courage et toutes mes amitiés à Madame Maxime »
- « Je n'y manquerais pas professeur, au revoir ! »
- « Au revoir ! » répondit Dumbledore.
Et, tout comme elle était apparut, la tête de Hagrid disparut, laissant le professeur seul au coin du feu.
o°O°o°O°o°O°o°O°o°O°o
1
: Peut être que certain d'entre vous auront reconnu un
extrait de « Crois
en moi »
de Tonkie… chapitre 16 « La
merveilleuse histoire de Barnabé le lutin
» !
