Sa langue lécha la peau humide et poisseuse de coca avec appétit pendant que ses mains enlevèrent le t-shirt encombrant. Poussant son amant contre le casier, il s'amusa à laver son attaquant préféré de sa langue. La respiration saccadée de celui-ci lui indiquait qu'il était sur la bonne voie, ses mains reprirent les caresses pendant qu'ils s'embrassèrent. Oikawa empêcha les mains D'Iwaizumi de s'aventurer dans son pantalon.

-Tttt, laisse toi faire. Chuchota le capitaine en retirant les derniers vêtements du noiraud et se mettant à genoux devant lui.

Tooru se demandait toujours se qui l'excitait le plus, voir la tête de son amant ou l'entendre gémir. Les deux ayant le même effet, le rendre toujours plus accros à son Iwa-chan. Il s'amusa d'abord à le faire languir avec quelque coup de langue tout en malaxant les bourses avec ses mains. Il finit par prendre le sexe tendu dans sa bouche et effectuer des mouvement de vas et viens, sa langue jouant à s'enrouler et se dérouler autour du membre. De long soupir de bien être parvient à ses oreilles pendant qu'une main se glissait dans sa chevelure brune. Iwaizumi n'avait jamais été très démonstratif, même pendant l'action il était dur de lui arracher plus que de léger gémissement. Mais Oikawa ne s'en offusquait pas, trouvant ça beaucoup plus érotique et lui faisant encore plus apprécier les rares fois où il arrivait à lui tirer des bruits plus forts. Quand il entendit son nom chuchoter il sut qu'il avait presque réussit, il s'appliqua d'autant plus à sucer le membre d'Iwaizumi, ignorant royalement la main qui tirait sur ses cheveux pour lui faire reculer la tête. Le goût amer du sperme rempli sa bouche et il avala le tout avec un légers sourire.

-Désolé, murmura l'ailier en se laissant glissé jusqu'au sol.

-T'inquiètes pas, je le voulais. Lui répondit son passeur avant de l'embrasser.

Oikawa, trouvait vraiment charmant le changement de comportement son coéquipier quand ils faisaient l'amour. D'habitude du genre à s'emporter et à crier facilement, il devenait silencieux et doux. Mais le capitaine n'en avait pas encore finit, il se sentait à l'étroit et avait bien décidé de donner encore plus de plaisir à son amant. Il se remit à le masturber, d'abords avec ses mains puis de nouveau avec sa bouche. Ses doigts se dirigèrent directement dans la bouche du dossard quatre qui les lécha avec application. Tooru releva la tête pour un nouveau baiser sans se préoccuper du soupir frustré tout en insérant un à un ses doigt dans l'intimité chaude et serré de son Iwa-chan. Celui-ci s'habitua assez vite et enleva rapidement les vêtements de son capitaine. Il se plaça au-dessus avant de doucement descendre, rentrant le membre gonflé de désir du passeur en lui, qui soupira de bien être. Il lui fallut néanmoins un petit temps d'adaptation avant de pouvoir se mouvoir. Les geste d'abord lent et plein de douceur faisant soupirer de bien être les deux hommes devinrent plus rapide et brute. Le plus grand gémissait inlassablement le nom de son partenaire dont la voix se faisait de temps en temps entendre. Un mouvement plus puissant que les autre fit s'arc-bouter Iwaizumi.

-Tooru. Laissa-t-il échapper d'une voix remplie de désir.

Celui-ci ne ce fit pas prier et le renversa sur le dos, cherchant de nouveau ce point si sensible qui arrivait à faire hausser la voix de son amant. Il le retrouva bien vite et un fort gémissement de la part de l'ailier le confirma. Oikawa, refusant que celui-ci étouffe quoi que ce soit, attrapa ses poignets et les mit de part et d'autre de la tête d'Iwaizumi gêné de ne plus pouvoir étouffer les sons qu'il émettait. Il se mordit la lèvre pour se contenir, mais ne réussit pas à bloquer tout les bruits qu'il produisait, bien que pas trés fort, pour le plus grand bonheur du plus grand qui s'avourait le moindre d'entre eux.

-Hajime, ne te retiens pas. Je veux t'entendre. Réussi à articuler Oikawa entre ses propres gémissement de plaisir.

Il sentit le corps en sous de lui trembler et se contracter à ses mots. Le capitaine était toujours surpris que son second soit si sensible à ces paroles. Le dossard quatre obéit plus parce qu'il n'arrivait plus à penser que le voulant. Il n'était plus qu'un paquet de nerfs sensible et chaque mouvement de son amant lui faisait voir des étoiles. Il se libéra dans un petit cri évoquant le prénom de son passeur, suivit de peu par Tooru qui lui prononça distinctement son prénom.

Essoufflés tout deux se regardèrent avant d'échanger un dernier baiser. Enfin qui était censé être le dernier avant de se diriger vers la maison des Oikawa. Car ils ne résistèrent pas à l'envie de recommencer.

Les avis sont toujours les bienvenus. Su ce, vive le Oiwa.