Commentaire :

Darkain : Merci d'avoir laissé un petit mot ! ^^

Tahury : Ne t'inquiète pas. Je suis un UMA – le sommeil m'est étranger. lol. Je crois que Tsuna fera peur à Daemon plus tard. En fait, les filles seront plus effrayantes que Daemon xD et merci ! Je fais de mon mieux pour traduire vite xD

Kyu-chan : Ça fait plaisir de savoir que tu aimes ^^ Je crois que cela finira vite avec un All27... ahah ! Il y a 10 chapitres dans la fiction et j'en ai 4 déjà fait... Ce qui va être dur, c'est d'attendre la version anglaise ! Même pour moi...

Note de l'auteur : lol. Encore quelque chose qui n'est pas dans la timeline.

Attention : Des scènes de combats mal-écrits

Niveaux lorsque les bottes furent présentés :

[ Sawada Tsunayoshi, Niveau 16 ]
[ Sasagawa Ryohei, Niveau 26 ]
[ Sasagawa Kyoko, Niveau 19 ]
[ Kurokawa Hana, Niveau 17 ]
[ Miura Haru, Niveau 19 ]
[ Irie Shouichi, Niveau 23 ]
[ Yamamoto Takeshi, Niveau 17 ]
[ Hibari Kyoya, Niveau 50 ]


Soumission

Enfin. Ils avaient enfin achevé l'élaboration des bottes de vol. Tsuna était assez confiant qu'avec une telle invention, ils pourraient obtenir l'une des dix premières places. Bien sur, ils pourraient être dans les trois premiers s'ils avaient envoyé leurs prototypes, mais de façon égoïste, ils avaient voulu les garder pour eux. Les bottes étaient les leurs, c'étaient eux qui les avaient créées. Par conséquent, ils devraient les garder même s'ils avaient déjà les bottes de flammes. Mais ce n'était pas juste qu'ils devaient tout simplement remettre leurs prototypes comme ça.

« Hahi ! » déclara Haru avec enthousiasme. « J'espère que nous aurons la première place ! »

Shouichi réajusta ses lunettes.

« C'est une compétition dans le monde entier, il n'est pas très probable que nous allons gagner, » lui dit-il en faisait la moue.

« Ah~ »

Elle croisa les bras et fronça les sourcils en direction du rouquin.

« Shouichi-san doit avoir plus de confiance ! Notre travail dominera sûrement la concurrence, n'est-ce pas, Tsuna ? »

Tsuna voulait se mettre dans un coin.

« Eh bien... Shouichi-san a un point, » dit-il en faisant face à la chute du sourire d'Haru. Il termina rapidement sa phrase pour ne pas faire de peine à son amie. « Mais je ne serais pas surpris de nous voir dans le top dix. Haru-chan et Shouichi-san ont travaillé sur ce projet, après-tout. »

Ses paroles firent rougir les deux concernés.

« Tsuna-kun a aussi travaillé avec nous ! » récupéra rapidement Haru. « Donc nous aurons sans aucun doute la première place ! »

Les trois se mirent à rire et Tsuna souhaita que les choses ne changeraient jamais.


Le prénom

Tsuna fut de nouveau touché par une voiture. Il espérait que cela n'allait pas devenir une habitude.

« T-tu vas bien ? » demanda désespérément une voix doucereuse.

Tsuna grimaça en se mettant en position assise.

« Ouais, je vais bien, » répondit-il à la jeune fille à ses côtés. « Vous allez bien, le chat et toi ? »

La jeune fille regarda le chat orange sur ses genoux et hocha la tête docilement.

« Oui, nous allons bien, » murmura-t-elle. « Merci de nous avoir sauvés. »

« Ce n'est rien, » répondit automatiquement Tsuna.

Tsuna marchait vers le terrain de Kokuyo lorsqu'il vit un chat sur la route, sur le point de se faire écraser. Avant même qu'il n'ait pu réagir, une jeune fille au cheveux violets avait déjà sauté sur la chaussée pour ramasser l'animal. Cependant, elle ne bougea pas alors que la voiture se rapprochait de plus en plus, enracinée dans le sol par la peur. Se lamentant intérieurement de la similitude de cette situation et d'une autre, Tsuna se précipita sur la route et poussa la jeune hors du chemin. Après quoi, il se fit shooté par le véhicule.

Tsuna se relava, incitant la jeune fille à faire de même. Le chat sauta de ses genoux et s'enfuit. Tsuna roula des yeux, dans sa tête. Ingrat. Il se retourna vers l'inconnue et ses yeux se dirigèrent vers le dessus de sa tête par habitude.

[ Yoinara Nagi, Niveau 9 ]

Ensuite, il remarqua les éraflures et contusions sur les mains de la jeune fille. Ses yeux s'écarquillèrent.

« Ah, mais tu es blessée ! » s'écria-t-il.

Elle regarda ses mains et ses yeux s'écarquillèrent comme ceux de Tsuna, comme si elle n'avait pas remarqué ses blessures avant que le petit brun ne les lui fasse remarquer.

« Tu dois rentrer chez-toi et te désinfecter, » lui dit Tsuna.

Quelque chose de sombre traversa les yeux de la violette avant qu'elle ne détourne le regard. Tsuna n'avait pas besoin de sa compétence Hyper Intuition pour se dire que le sujet était une bombe sur laquelle il ne devrait pas marcher.

« Si tu veux, tu peux venir avec moi et je pourrais les désinfecter pour toi. C'est le moins que je puisse faire après t'avoir causer ces blessures. »

La jeune fille leva la tête à la déclaration du brunet et elle ouvrit la bouche pour dire quelque chose, mais Tsuna ne lui en laissa pas la chance. Il savait, par expérience, que les plaies infectés était horriblement douloureux et il ne le souhaitait à personne.

« Allez. J'allais voir des amis, mais je suis sûr qu'ils ne se plaindront pas si j'amène quelqu'un avec moi. »


Comme l'avait prévu le brunet, ses amis ne dirent rien. En fait, les filles étaient ravies d'avoir une autre femme dans le groupe. Elles avaient arraché Nagi des mains de Tsuna dès qu'ils posèrent un pied dans le terrain de Kokuyo, abandonnant Tsuna à l'entrée. Après quelques secondes, il traîna derrière les filles, saisissant la trousse de premiers soins en chemin.


« À bientôt, Nagi-chan ! » s'agita Haru avec enthousiasme alors que le groupe quittait Kokuyo.

Nagi ne répondit pas, observant attentivement Tsuna. Il sourit.

« Tu es la bienvenue quand tu veux, Nagi-chan, » lui dit-il. « Tu es notre amie maintenant, une partie de notre groupe. »

Il s'arrêta une seconde.

« Enfin, si tu veux bien l'être, » poursuivit-il rapidement, ne voulant pas mettre de pression sur la jeune fille. « Parce que si tu ne veu- »

« N-non ! Enfin oui ! » cria Nagi.

Elle se tut et rougit.

« J-j'aimerai faire partie de votre groupe, Tsuna-san. »

« Oh, super ! » sourit Tsuna, tendant une main vers elle. « Bienvenue à Hamagure, Nagi-chan ! »

Pour la première fois depuis que Tsuna l'avait rencontrée, Nagi laissa échapper un lumineux et magnifique sourire.

« Vous avez établi un lien avec Dokuro Chrome / Yoinara Nagi ! Votre lien avec Dokuro Chrome / Yoinanara Nagi est maintenant au niveau 1 ! »

Qui diable était Dokuro Chrome ?


Bienvenu en Italie

« Tsu-kun ! » appela Nana depuis l'étage d'en dessous. « Il y a une lettre pour toi ! »

Une minute plus tard, elle vit son fils entrer dans la cuisine et lui tendit la lettre en question.

« Merci maman. »

Tsuna ouvrit l'enveloppe et lut ce qu'il y avait à l'intérieur. Ses yeux s'écarquillèrent et un large sourire se repartir sur son visage.

« Maman ! Tu te souviens du concours d'invention dans lequel Shouichi-sempai, Haru-chan et moi avions participé ? » demanda-t-il avec enthousiasme.

Nana hocha la tête à son fils et prit sa lettre. Sa lecture finie, un sourire éclairait aussi son visage.

« La deuxième place ? » haleta-t-elle. « C'est merveilleux ! »

« N'est-ce pas ? Nous pouvons même aller en Italie gratuitement pour la remise des prix ! » vibra Tsuna de joie. « Tous frais payés, y compris les frais d'hébergement et de nourriture ! »

Il regarda de nouveau ce qui était écrit sur la lettre.

« Ah, » commenta-t-il avec déception. « Il n'y a que trois billets... » dit-il en fronçant les sourcils. Qu'en était-il de la supervision des parents ? Pourquoi ne prenaient-ils pas cela en compte ? Eh bien, il pourrait bien laisser sa place à quelqu'un d'autre.

« C'est bon, Tsu-kun. »

Tsuna cligna des yeux et regarda sa mère. Elle était souriante, mais quelque chose... Teintait son sourire.

« Je sais que les adultes sur place feront attention à vous... »

Elle se mordit la lèvre inférieure.

« Mais tu reviendras, non ? Rapidement. »

En voyant la vulnérabilité de sa mère, il ne pouvait s'empêcher de maudire son père.

« Oui, je promets être de retour avant la fin de la semaine, » dit-il fermement. « Je ne vais pas te quitter. »

À ses mots, l'insécurité qui s'était installé sur la visage de sa mère s'évanouit et elle le poussa en dehors de la pièce.

« Très bien, Tsu-kun ! Allons annoncer la bonne nouvelle à vos amis ! »


Shouichi, Haru et Tsuna étaient en Florence, en Italie, deux jours plus tard. C'était une expérience plutôt désagréable pour les trois d'entre eux vu la barrière linguistique et le choc culturel, mais ils avaient tout de même réussi à sortir de l'aéroport.

Apparemment, l'hôtel dans lequel ils allaient loger était un bâtiment assez haut-de-gamme financé par la célèbre Vongola Corporation et il se trouvait quelque part dans les collines qui donnaient sur Florence. Dieu merci, un guide serait présent pour les prendre à l'aéroport ou ils ne trouveraient sûrement jamais le chemin vers l'hôtel. Ou simplement sortir de l'aéroport.

« Hahi ! » haleta Haru une fois qu'ils étaient entrés dans la voiture. « Et nos valises ? »

Le guide, qui s'était présenté comme Adriano, se retourna vers elle depuis son siège conducteur.

« Le personnel de Vongola les livrera directement dans vos chambres. »

Il y avait une pause avant que le guide ne continue.

« Donc, vous êtes ceux qui avaient travaillé sur les... Bottes de vol ? » demanda-t-il avec un japonais très accentué.

Il y eut un autre moment de silence gêné alors que les trois adolescents se regardèrent, se demandant qui allait parler.

« Oui, » déclara Tsuna. « Nous nous sommes amusés pendant la conception. »

« Je vois. » commenta le guide en leur donnant un regard attentif.

Tsuna se rapprocha de ses amis, un peu suspect de cet homme. Sa compétence Repérer le Danger ( une compétence créée lorsque Repérer l'Intention de Tuer avait atteint le niveau 20 )l'alertait de quelque chose. Dommage que l'habilité n'était qu'au premier niveau et Tsuna ne comprenait pas ce que ça essayait de lui dire.

Une autre raison de sa méfiance était que le guide s'était présenté comme Ariano mais les mots qui flottaient au-dessus de sa tête disaient [ Eliseo Benedetti, Niveau 36 ] dans des lettres rouges, claires. Mais comment pouvait-il mettre en garde ses amis sans alerter leur guide ?

« Où nous emmenez-vous ? » demanda soudainement Shouichi.

Tsuna remarqua alors qu'ils étaient loin des collines de Florence et se rapprochaient plutôt des bois. Le verre entre le siège conducteur et les sièges arrières se remonta, laissant les trois amis paniqués en essayant de sortir de la voiture. Soudainement, l'arrière de la voiture se remplissait d'un parfum douceâtre et, lorsque Tsuna le respira, l'air était glaciale. Faux. Ses membres devenaient lourds et engourdis, sa vision commençant à s'estomper. Immédiatement, il retint son souffle et regarda Shouichi et Haru.

« Essayez de ne pas respirer ! » cria-t-il.

Ils hochèrent la tête en essayant de lutter de leurs mieux contre les effets du gaz mais leurs mouvements devenaient de plus en plus léthargique.

[ Compétence passive : Résistance au Sommeil a été créée ! ]

[ Compétence passive : Résister au Poison a été créée ! ]

Tsuna plissa les yeux. Il savait que le gaz odorant était bizarre et leur donnait sommeil.

Lorsqu'il vit ses amis tombés dans l'inconscience, il voulut crier. Que pouvait-il faire maintenant ?

La porte de la voiture s'ouvrit et un homme vêtu de noire regarda les adolescent avant de froncer les sourcils.

« Nous aurons besoin d'une drogue plus puissante. » dit-il en italien.

Tsuna savait que ce n'était pas de bonne nouvelle pour lui. Il essaya de mettre le plus de distance entre lui et l'homme tout en faisant attention à rester devant ses amis.

« N-ne les t-touchez pas ! » cria Tsuna.

Bien sur, ils ignorèrent ses mots et Eliseo entra dans la ligne de vision de Tsuna, tenant un morceau de tissus dans ses mains. Le brunet serra les dents et se déplaça vers l'arrière encore une fois. Quand l'homme força Tsuna à sortir de la voiture, il essaya de quitter les bras de l'italien mais cela ne fonctionna pas. Le plus âgé tenait fermement le visage de l'adolescent avec le tissus imbibé de drogue. Il essaya de retenir son souffle, les yeux fixés sur les hommes qui traînaient négligemment Haru et Shouichi hors de la voiture. Pourtant, sa vision se noircit et il sombra, inconscient.


Tsuna se réveilla dans une chambre crasseuse avec ses mains liés. Il avait un mal de tête, sa vision était appauvrit et son sens de l'ouïe étouffé. Quelque soit la drogue que les hommes avaient usé sur lui, ils avaient des effets secondaires complètement horribles. Il réalisa un peu plus tard que Shouichi et Haru étaient déjà réveillés. Lentement, il se redressa et vit que ses amis regardaient devant eux avec des visages de pierres froides. Hésitant, il vit un autre homme en costume. Il avait les cheveux orange et les yeux gris glacés avec une sorte d'humour sadique visant Tsuna en ce moment-même. Le brunet déglutit et leva les yeux au-dessus de la tête de l'homme.

[ Demetrio Benedetti, Niveau 38 ]

« Eh bien, « déclara Demetrio en japonais. « Il semble que votre petit ami s'est réveillé. Commençons la... négociation. »

Tsuna jeta un regard à Shouichi et Haru, mais les deux ne le regardaient pas.

« Nous ne ferons pas de bottes de vol pour vous, » répondit Haru.

Ses mains étaient serrés et tremblants, mais ses mots étaient fermes et inébranlables. Une lueur d'agacement traversa le visage de Demetrio et il gifla Haru. Shouichi et Tsuna essayèrent de la défendre, mais leurs liens ne leur permettaient pas de se déplacer.

« Ne la touchez pas ! » rugit Tsuna.

Demetrio se tourna vers Tsuna et sourit. Le sourire n'atteignait pas ses yeux.

« Oh ? Tu veux être puni à sa place ? » ricana-t-il méchamment. « Très bien. »

Il alla vers Tsuna et donna un coup de pied dans le ventre du garçon, le forçant à se plier de douleur. Le brunet serra les dents, ne voulant pas donner la satisfaction de le voir crier à Demetrio. L'homme jeta un court regard à ses deux amis avant de sortir un couteau de poche.

« Si vous ne faites pas les bottes pour nous, je pourrai tailler de jolie cicatrices sur lui. »

Le couteau s'enfonça dans le bras de Tsuna, mais ne le fit pas saigner. Le garçon se raidit. Le visage de Shouichi était pâle – il ne faisait aucun doute qu'il devait souffrir des douleurs d'estomac – alors qu'il se retournait pour échanger un regard avec Haru. Lorsqu'elle hocha de la tête, Shouichi baissa les yeux vers le sol.

« Nous allons le faire, » dit-il sur un ton de défaite.

Les yeux de Tsuna s'agrandirent. Non, ils ne pouvaient pas le faire ! Qu'importait ce que les hommes voulaient faire avec les bottes, ce n'était sûrement pas quelque chose de bon. Il essaya de se relever mais le couteau pressé contre son bras et la drogue qui faisait encore effet dans son corps le gardèrent au sol.

« Je savais que vous seriez d'accords, » déclara joyeusement Demetrio.

Il cria ensuite quelque chose en italien et deux hommes entrèrent dans la salle pour délier les liens d'Haru et Shouichi. La jeune fille se releva rapidement et enleva sa veste pour la donner à Shouichi.

« Et lui ? » demanda-t-elle en désignant Tsuna. « Tu ne vas pas le libérer ? »

Demetrio rit.

« Non, je ne pense pas. Il fait une excellente monnaie d'échange, » ronronna-t-il.

Haru baissa les yeux et soupira, les mains dans les poches.

« Très bien. Commençons, Shouichi-san. »

Soudain, il y eut une rafale de lumière jaune vif et Tsuna se trouva à quelques mètres du sol, hors de danger.

« Tiens bon, Tsuna, » murmura le rouquin. « Je te reposerai quand j'aurai trouvé un endroit sûr. »

Tsuna hocha la tête et passa un bras autour du cou de son ami pour ne pas tomber. Curieux, il baissa les pieds jusqu'au chaussures de Shouichi pour voir une paire de basket qui émettaient des flammes. Huh. Haru et lui avait finalement réussi à modifier les bottes de flammes.

Les trois hommes plus bas regardaient Tsuna et Shouichi, le choc clairement inscrit sur leur visage sous la forme de bouche-bées. Haru n'hésita pas à prendre sa chance et courut poignarder l'une de ses aiguilles dans le bras de l'homme qui avait frappé et menacé Tsuna. Demetrio laissa échapper un sifflement de douleur et essaya de renverser la jeune fille, tentative qui se solda par un échec car Haru avait réussi à activer ses flammes à temps pour électrocuter l'homme. Demetrio hurla de douleur et s'effondra par terre, inconscient.

« Demetrio ! » glapit l'un des hommes dans la salle.

Il fixa Haru.

« Toi, salope ! » cria-t-il en sortant une arme à feu. Haru ne lui laissa pas le temps de charger, frappant le pistolet pour le laisser voler et atterrir de l'autre côté de la salle avec fracas. Sans perdre un seul instant, elle frappa l'homme dans le plexus solaire avec le côté arrondis de son aiguille.

« Haru-chan ! Derrière toi ! » cria Tsuna de façon hystérique.

Alors qu'Haru lui tournait le dos, un autre homme avait sorti un couteau et essayait de poignarder son amie. Heureusement, ce n'était qu'une simple coupure après qu'Haru ait amélioré la résistance de ses vêtements. Elle essaya de blesser le dernier homme, mais il bloqua facilement son coup avec le couteau. L'effet de surprise avait maintenant disparu et il se battait avec toute sa puissance. Haru sentit les larmes de peur aux coins de ses yeux, mais elle ne pouvait pas pleurer : elle devait encore protéger Shouichi et Tsuna !

Voyant qu'Haru commençait à perdre du terrain face à son attaquant, Shouichi posa rapidement Tsuna par terre et lui donna sa veste.

« Reste ici, Tsuna, » lui dit son ami avant que des flammes jaunes flashèrent de ses chaussures et le propulsèrent à la tête de son ennemi.

L'homme ne s'attendait pas à l'attaque surprise de Shouichi et perdit sa concentration, trébucha, et permit à Haru de lui donner un coup dans l'entre-jambe. L'homme siffla de douleur, resserrant ses genoux et Haru l'assomma d'un coup de ses aiguilles.

« Shouichi-san. L'autre gars est encore conscient. »

Le rouquin hocha la tête et alla assommer l'un des ennemis qui faisait mine de se lever. Il s'effondra inconscient.

Haru se dirigea vers Tsuna et rompit les liens qui retenait son ami avec ses aiguilles à tricoter.

« Tu vas bien ? » demanda-t-elle.

Tsuna hocha la tête et toute la tension que retenait son corps s'envola. Des larmes coulèrent sur les joues d'Haru alors qu'elle étreignait Tsuna et sanglotait dans son cou.

« J'avais tellement peur, Tsuna-kun. C'était tellement effrayant, ils étaient tous si effrayants... »

Tsuna hésita un instant avant d'entourer son amie de ses deux bras, faisant de son mieux pour la réconforter.

« Nous devons y aller, » déclara ensuite Shouichi.

Sa voix tremblait.

« Nous ne savons pas quand ils vont se réveiller. »

Haru signa son accord et se reculer, essayant le reste de ses larmes.

« Ouais, allons-y. »

Les trois sortirent du bâtiment sans problèmes. Bien que meurtris, ils étaient contents d'être en vie.

« Q-quel chemin devrions-nous prendre ? » demanda Shouichi après un moment de marche au hasard.

Tsuna haussa les épaules et Haru pointa la direction devant eux.

« Continuons dans la même direction, » a-t-elle suggéré. « Nous aurons moins de chance de marcher en rond comme ça. »

Avant qu'ils n'aient pu aller plus loin, le son d'une brindille venant d'une autre direction les alerta. Immédiatement, ils se mirent dos à dos, prêts à parer tout attaques si c'étaient les mêmes hommes qu'avant. Cependant, la personne qui sortit des buissons étaient bien plus petit en taille et certainement pas l'un de leurs ennemis. En fait, c'était un adolescent autour de lâge de Shouichi, les yeux étrangement colorés. Tsuna regarda le sommet de sa tête pour voir, en lettre indigo : [ Rokudo Mukuro, Niveau 32 ].

Super. Un autre adolescent trop puissant.


La famiglia Gagliardo était un gentil groupe si l'on excluait le fait qu'ils faisaient parti de la mafia. Peu importait. Tsuna leur en était reconnaissant de les reconduire à leur hôtel avec un homme appelé Lancia – connu comme le plus puissant en Italie. Mukuro avait décidé de les suivre avec deux autres garçons, Chikusa et Ken. Pour une raison quelconque, Mukuro donnait la chaire de poule à Tsuna. C'est probablement les cheveux, pensait Tsuna. J'espère qu'il n'y aurait pas d'autre raison de s'inquiéter.

Après les avoir reconduit à l'hôtel, le Gagliardo Famiglia leur dirent leur adieux. Le reste de la journée se passa sans trop de complication pour que Tsuna puisse réfléchir sur ce qu'il s'était passé. Il y avait un sentiment amer en lui alors qu'il repensait au combat d'Haru et de Shouichi et il se rendit vite compte qu'il était frustré. Ils étaient amis, non ? Ne devraient-ils pas être sur un pied d'égalité ? Alors pourquoi pouvaient-ils garder leur sang-froid et se battre alors que Tsuna ne pouvait que s'asseoir dans un coin et regarder ? Pourquoi était-il si inutile ? Dame-Tsuna, un garçon qui ne pouvait même pas protéger ses amis.

Il avait besoin de devenir plus fort.


Signification

La première place avait été donnée à un garçon blond nommé Spanner. Il avait conçu un robot entièrement fonctionnel avec une intelligence artificielle plutôt avancée. Bien qu'Haru était bouleversée que leur groupe n'avait pas eu la première place, elle devait admettre que Spanner méritait la place. Après la remise des prix, Tsuna, Shouichi et Haru s'approchèrent de Spanner pour le féliciter. Leur conversation était cependant devenue très rapidement trop compliqué pour Tsuna puisse suivre. Il essayait de comprendre pendant quelques minutes avant de décider qu'il devrait sûrement visiter un peu l'endroit. Désirant de quoi le nourrir, il se dirigea vers le banquet. Mais il se heurta à quelqu'un et un punch aux fruits se déversa complètement sur ses vêtements. Tsuna grimaça.

« Oh mon Dieu ! Je suis tellement désolé ! » dit la personne qu'il avait heurté en italien. Tsuna grimaça une nouvelle fois.

« Je suis désolé, mais je ne comprends pas l'italien, » répondit-il.

L'inconnu cligna des yeux et répéta sa question en japonais avec facilité. Tsuna hocha la tête, acceptant les excuses. La personne commença à enlever sa veste blanche, mais Tsuna l'arrêta rapidement.

« Ce n'est rien ! » insista-t-il. « Je peux sortir et me changer ! »

« Alors prenez ça et monter vous changer. Je suis sûr que vous ne voulez pas vous promener avec une tâche rose sur votre chemise ! »

Les yeux pourpres de l'inconnu se rétrécirent d'entêtement et les deux commencèrent une bataille de regard. Bien sur, Tsuna était le premier à perdre.

« Très bien, » soupira-t-il en prenant la veste. « Merci, monsieur..? »

« Appelez-moi simplement Byakuran, » répondit-il.

Tsuna leva discrètement les yeux pour regarder le niveau dudit Byakuran.

[ Byakuran Gesso, Niveau 15 ]

Yep, il ne mentait pas. Tsuna se détendit.

« Permettez-moi de vous guider dans votre chambre ? » suggéra l'italien.

Tsuna fronça les sourcils et secoua la tête. Comme s'il allait montrer à un inconnu où il dormait. Byakuran regarda autour de lui et se pencha un peu plus près pour chuchoter à Tsuna.

« S'il vous plaît, laissez-moi vous guider à votre chambre. Je suis avec mes parents, mais c'est vraiment ennuyeux. J'ai besoin d'une raison pour partir. »

« Hum. »

Tsuna cligna des yeux.

« Très bien. »


« Byakuran-san, tu es italien, non ? » demanda le brunet.

Byakuran acquiesça.

« Alors... pourquoi Byakuran comme prénom ? Je veux dire, il sonne assez japonais... »

« Ma mère aime les fleurs et mon père est un fanatique du Japon. Ils sont finalement arrivé à un compromis et ça a donné la version japonaise d'orchidée blanche. » soupira-t-il.

Le blanc semblait un peu irrité et cela faisait rire Tsuna.

« Mais je pense que c'est un joli nom, » commenta-t-il.

Byakuran roula des yeux et donna un gémissement exagéré au petit brun.

« Ne te leurre pas, Tsuna. Tu n'as pas à inventer des compliments. »

Ils se trouvèrent bientôt devant la porte de la chambre d'hôtel de Tsuna. Lorsque ce dernier entra dans la salle, Byakuran hésita maladroitement.

« Je suppose que je vais prendre congé, » dit-il avec beaucoup de réticence.

Tsuna hésita un moment avant que sa conscience ne gagna.

« Si tu veux, tu peux rester un moment ici. Nous pourrions continuer à parler, » offra Tsuna.

Les yeux violets du garçon brillèrent de joie.

« Je peux ? Merci Tsuna ! Tu es mon sauveur ! »


« Hey, Tsuna, » commença Byakuran alors qu'il était sur le point de partir. « Penses-tu que... peu importe. »

Tsuna pencha la tête de côté, observant curieusement Byakuran,

« Que dois-je penser ? » demanda le brunet.

Le blanc fredonna en cherchant un meilleur moyen de poser la question.

« Y a-t-il des moments où tu penses censé être plus que ce que tu es ? Un peu comme si tu étais destiné à de plus grandes choses... penser que la vie est ennuyeuse et dénuée de sens. »

Byakuran s'arrêta et laissa échapper un rire penaud.

« Je suppose que cela ne veut pas dire grand chose, n'est-ce pas ? »

« Et bien... J'ai déjà pensé comme ça, il y a un moment, »admit Tsuna. « Je veux dire, pas la partie " Je suis destiné à plus " mais la partie " La vie n'a pas de sens " ... mais j'ai des amis précieux qui ont changé ma façon de voir la vie et je pense maintenant qu'elle vaut la peine d'être vécue. »

Byakuran fredonna.

« Amis, hein... » se dit-il.

Tsuna hocha la tête.

« Ouais ! Parler à mes amis tout les jours, voir qu'ils sont en bonne santé, je ne sens pas que la vie est ennuyeuse. De plus, je t'ai rencontré aujourd'hui : notre rencontre n'est pas dénué de sens ! » tenta d'expliquer le brunet.

Les yeux du blanc s'agrandirent.

« Ça veut dire que nous sommes amis ? » demanda-t-il.

Tsuna rit vivement.

« Bien sur que nous le sommes, Byakuran-san ! Alors ne pense plus jamais que ta vie n'as pas de sens, d'accord ? »


Titre

Plus d'un an s'était écoulé depuis ce fanatique voyage en Italie et Tsuna se sentait de plus en plus frustré par son manque de croissance. Il s'entraînait chaque jour, se risquant même à courir avec Ryohei pendant ses joggings matinaux, mais les niveaux de tout le monde augmentaient plus vite que le sien. Ce devait être parce qu'il n'avait pas du tout touché à ses études mais c'était vraiment dur pour Tsuna et il ne savait pas par où commencer. Il savait qu'il avait beaucoup de lacunes, mais n'était pas sur de ce qu'il ne savait pas, ce qui rendait son retard plus difficile à rattraper.

Pourquoi était-il si inutile ?

Perdu dans ses pensées, il n'avait pas remarqué avoir trébuché sur le territoire des yakuzas Momokyokai. Lorsqu'il réalisa son erreur, il était déjà trop tard : quelques yakuzas l'entouraient déjà et il n'était plus possible de partir sans combattre.

Son esprit superposa les images des hommes présents et ceux qui l'avait kidnappé avec ces amis alors qu'il était en Italie. Il ne put plus bouger, même pas se défendre.

S'il-vous-plaît, pensa Tsuna, que quelqu'un vienne m'aider !

Au moment où il adressa sa prière silencieuse, une voix glaciale familière prononça six mots qui résumaient l'enfer.

« Je vais vous mordre à mort. »

Hibari fit un travail rapide sur les hommes alors que Tsuna attendait. Lorsque le noiraud jeta à un regard à Tsuna, ce dernier glapit et recula inconsciemment. Une lueur illisible traversa les yeux de l'alouette.

« Tu as peur de moi, » déclara-t-il d'une voix blanche.

Tsuna était sur le point de contredire son ami lorsque les mots se bloquèrent dans sa gorge. Hibari prit cela pour un oui et se retourna, partant sans un mot. Pour une raison quelconque, Tsuna pensait qu'Hibari était déçu de sa réaction et aussi... qu'il avait été blessé. Quand Tsuna pouvait à nouveau parler, l'alouette était déjà loin.


Hibari ne revint plus à ses entraînement aux terrains de Kokuyo après.


Cet homme de l'Italie

« Je suis rentré. »

« Bon retour, Tsu-kun ! » le salua joyeusement sa mère.

Il l'embrassa sur la joue et alla posa son sac dans sa chambre avant de redescendre et aider sa mère à préparer le repas. Dans l'ensemble, la routine.

« Oh, Tsu-kun, » commença soudainement Nana, incitant son fils à la regarder par-dessus ce qu'il faisait.

Elle parlait rarement lorsqu'ils cuisinaient, sauf pour lui apprendre une nouveauté.

« Que penses-tu d'un tuteur à domicile ? »

La première réaction de Tsuna était de refuser. Il ne voulait pas d'un tuteur à domicile dans sa vie. Mais lorsque les mots étaient sur le bout de sa langue, il se stoppa net. Il lui serait utile d'avoir quelqu'un pour lui expliquer le travail scolaire. Kyoko et Haru n'étaient pas bonnes pour l'enseignement, Hana n'avait aucune patience, Yamamoto était aussi mauvais que lui et Shouichi usait de mots trop compliqués. Un tuteur était quelqu'un de qualifié qui serait en mesure de lui expliquer les sujets d'une manière que Tsuna était capable de comprendre et peut-être le brunet pourrait réussir ses examens. Le gain d'expériences pour les devoirs n'étaient pas mal non plus. Et comme l'avait prouvé son voyage en Italie, il avait besoin de devenir plus fort.

Il voulait se battre avec ses amis. Pas être protégé par eux.

« Je pense que se serait génial d'avoir quelqu'un pour m'aider à préciser les travaux en classe avec lui, » déclara Tsuna.

Nana sourit.

« Super, je vais l'appeler tout de suite alors ! »

Elle sortit de la cuisine.

« Et n'oublie pas de baisser le feu quand cela commence à bouillir. »

« Oui maman ! »


Tsuna sentit la présence de quelqu'un dans la salle et supposa immédiatement que c'était sa mère.

« Maman, dois-je mettre les oignons ou l'ail ? »

« Ciaossu, » dit une voix qui n'était certainement pas celle de sa mère.

Il s'arrêta un instant avant de baisser la chaleur du feu et regarda la personne qui était entré dans la cuisine. Il était un enfant d'un ou deux ans et portant un costume complet noir ainsi qu'un fedora de la même couleur. Normalement, Tsuna aurait supposé un enfant perdu, mais quelque chose l'en empêcha de le faire.

[ Reborn, Niveau 302 ]

« ... Bonsoir, » accueillit Tsuna avec méfiance. « Vous êtes le tuteur à domicile ? »

L'expression du bébé ne changea pas mais Tsuna pouvait en quelque sorte deviner un sourire.

« Oui, » dit-il d'un ton suffisant. « Je suis arrivé trois heures plus tôt, mais je vais maintenant t'évaluer. »

Tsuna se demandait s'il devait se plier au caprices de Reborn ou s'il devait rester ferme. Il décida d'un compromis.

« Ah, désolé, » déclara-t-il avec son plus beau sourire, activant consciemment sa compétance Sourire Eblouissant. « Mais je suis entrain de cuisiner le dîner. Pouvons-nous commencer après que ma mère et moi ayons mangé ? »

Une pause.

« Restez-vous pour le dîner ? »

Au léger silence, Tsuna pouvait dire que Reborn était légèrement surprit de l'acceptation totale de Tsuna. Il se sentait heureux à cette idée : c'était génial d'être celui qui produisait la confusion plutôt que celui qui était confus.

« Très bien, » décida finalement Reborn. « Rendez-vous dans ta chambre quand tu auras finis. »

Avec cela, il sortit de la salle. Tsuna se demanda comment un bébé pouvait marcher avec ce genre de style.


« Mon vrai travail, » déclara Reborn. « Et de faire de toi un chef de la mafia. »

« Menu Jeu, journal de quête, » dit tout de suite Tsuna après la déclaration du bébé.

Il regarda l'espace au-dessus des mission.

[ Histoire : Vie quotidienne. ]

Donc cela a commencé.


Histoire pré-chaos terminée.

Passez à l'Histoire suivante ?

[ Oui ] [ Non ]


Note de la traductrice : Je suis désolée de ne pas traduire la note de l'auteur, mais elle précisait juste que Byakuran sera gentil et que Pré-chaos était finis. Et je veux dormir... ahah ( peut-être que si j'arrêtais de rester éveillée jusqu'à pas d'heure... )

Le chapitre n'a pas été relu. Il reste sûrement des fautes, désolée pour cela. Pardoooooon ;-;