Voilà, c'est parti pour la chapitre 1, qui au fond, sera plus un descriptif de ce que sont devenus nos frangins préférés. La véritable histoire avec la torture et tout et tout, elle commence dans le prochain chapitre ^^
J'espère que ça vous plaira, bonne lecture ^^
Plus de quatre siècles plus tard
Il y avait des jours où Sam Winchester avait vraiment envie d'en finir. Une bonne fois pour toute. Cesser définitivement de souffrir serait forcément une bonne chose à ses yeux.
Il porta sa main à ses cheveux récemment repoussés. Pendant longtemps, il avait décidé de les garder courts, mais pour une raison inconnue, il avait ressenti le besoin de les laisser pousser à nouveau, et ils frôlaient ses épaules, comme auparavant. Comme quand…
Le chasseur ferma les yeux, tentant de réprimer la douleur purement psychologique – ou du moins tentait-il de s'en convaincre – qui explosait dans sa poitrine chaque fois qu'il pensait à cette époque tant regrettée. Cette époque où les deux chasseurs les plus connus étaient Dean et Sam Winchester. Les frères Winchester.
Maintenant, Sam n'avait plus de frère. Il l'avait perdu, définitivement. En échange, il avait gagné un ennemi mortel. Un homme qui s'acharnerait sur lui jusqu'à le tuer, pour ensuite, du haut de son immortalité, détruire/contrôler le monde.
Cela faisait deux ans qu'il n'avait pas vu Dean. Dean le démon. Dean le démon, avec le corps de son frère. Dean le démon, avec l'intelligence de son frère. Dean le démon, avec les souvenirs de son frère.
Mais deux ans, c'était une goutte d'eau dans la vie de Sam Winchester, qui fêterait ses quatre-cent cinquante-sept ans dans deux semaines. Physiquement, le chasseur n'avait pas changé.
Ses cheveux bruns étaient toujours coupés aux épaules, ses yeux étaient toujours vert mousse, et il faisait toujours presque deux mètres.
Mais ceux qui l'avaient connu le disaient sans ambiguïté : Sam n'aurait pu changer davantage.
Ses cheveux auparavant soignés étaient toujours en bataille, ses yeux auparavant brillants d'intelligence et d'une petite touche d'innocence étonnante pour un chasseur étaient à présent mornes et fatigués, et sa haute stature semblait diminuée par son dos voûté.
Trop vieux, trop épuisé par la vie.
Non, pas par la vie.
Par Dean Winchester.
Son frère, qui, avec une confiance en lui arrogante, avait lâché « et si on faisait un jeu, Sammy ? Je suis le chasseur, tu es la proie. Tu cours, je te cherche. Je te trouve, je te tue. Et après je m'attaque aux autres. Tous les autres. »
La marque de Caïn avait changé son frère, et pas qu'un peu. Elle en avait fait un démon déterminé à le retrouver pour le tuer.
Et le contrat avait été établi avant même qu'ils ne l'aient l'un et l'autre compris. Sam, courageux, suicidaire, s'était avancé vers son frère, refusant de montrer à quel point l'absence de ses prunelles vertes lui manquaient, et avait rétorqué : « alors tant que tu ne m'auras pas, tu ne tueras personne d'autre. »
La réponse était arrivée, immédiate. Sourire amusé de Dean, alors que ses yeux retrouvaient leur vert d'antan : « Alors viens m'embrasser, Sammy. »
Et Sam l'avait fait. Ç'avait été le dernier contact doux entre eux. Leurs lèvres pressées. Puis le poing de Dean avait heurté son ventre, et il avait volé contre le mur.
Il avait fui. Toujours. Contre un immortel, Sam était réaliste : il n'avait aucune chance. Et, encore pire, contre son frère.
Il avait toujours eu ce complexe d'infériorité : ce que Dean échouait, comment lui, le petit Sam, pourrait-il réussir à l'accomplir ? Même sans que Dean ne soit un démon, le cadet n'aurait eu aucune chance. Alors contre son frère aîné aux compétences sur-développées ? Très drôle.
Cependant, ce jour-là était différent. Sam sortit son téléphone, et composa le numéro sans même regarder les touches. La réponse lui parvint dès la première sonnerie.
_ Sammy. Je savais que je te manquais.
_ Je suis à Lawrence. Devant la maison de papa et maman.
Et Sam raccrocha. Aussi rapidement que ça. Facilement. Il se sentait détaché. Il allait mourir, aussi tranquillement qu'il avait vécu… les six premiers mois de sa vie.
Étrangement, il se fichait des vies qu'il condamnait en prenant cette décision. Presque un demi-millénaire qu'il se battait pour tous les enfoirés qui peuplaient la Terre.
_ A votre tour, les gars, murmura-t-il pour lui-même.
Tous. Tous ceux qu'ils connaissaient étaient morts. Beaucoup de vieillesse. Quant à Castiel et Crowley, il n'avait plus de nouvelles d'eux depuis plus de quatre-cent ans, autant dire, presque toute sa vie. Les créatures démoniaques s'étaient progressivement éloignées de sa vie – à l'exception de la pire d'entre elles, qui continuait, le traquait, et n'abandonnerait jamais.
Il ne dit rien, mais le frisson qui parcourut sa colonne vertébrale le renseigna. Son frère se tenait dans son dos, un large sourire éclairant son visage de séducteur.
_ Bah mince, Sammy, qu'est-ce qui t'arrive ? Tu as enfin trouvé une arme qui pourrait me tuer ? Tu as l'air terriblement sûr de toi.
Lentement, le chasseur se retourna, observant une dernière fois le visage qui avait bercé sa vie. De protecteur, son frère allait finir tueur. Sans limite, comme toujours avec Dean. Il se mettait toujours entièrement dans tout ce qu'il faisait.
Et d'un geste qui, il le savait, signait son arrêt de mort, il tendit le bras, et d'un geste souple, lança son couteau aux pieds de son frère.
Sans comprendre, Dean pencha un peu la tête, employant la posture anciennement dite du « Castiel en pleine interrogation », et étrécit les yeux :
_ Je ne comprends pas.
_ Alors c'est que tu es stupide, répondit durement Sam. Je te l'offre, ton occasion, Dean. Alors, fais-le. Finis-en avec moi. Tu as gagné. Tue-moi.
Il vit ses paroles faire leur chemin dans l'esprit de son frère. Sous le choc, ses yeux qu'il avait tenté de garder verts virèrent au noir, et ses poings se serrèrent :
_ C'est toi qui est stupide, Sammy.
Sam haussa un sourcil délibérément moqueur, conscient que provoquer Dean ne pouvait que l'aider. D'un large geste de sa main droite, le blond l'envoya valser par terre, alors que la lame volait jusqu'à atteindre sa main gauche.
_ Tu croyais vraiment, vraiment, vraiment que si tu étais encore en vie c'était parce que tu étais plus fort ?
L'arrière du crâne de Sam heurta durement le sol, et il sentit le sang chaud couler dans son cou et sur le sol, imprégnant ses longues mèches brunes.
_ Est-ce que c'était vraiment ce que tu croyais, petit frère ? demanda – cracha – Dean en posant une main douce sur la gorge offerte bien malgré lui de Sam. Que tu gagnais ?
Ses yeux oscillaient entre le noir et le vert, et le cadet voyait bien qu'il lutter pour garder son calme, ce calme si dangereux. Finalement, le vert l'emporta, prouvant qu'il était maître de lui.
_ Tu n'as jamais su, pas vrai, Sammy ?
Son frère rejeta la tête en arrière, et éclata d'un long rire rauque, et resserra légèrement son étreinte sur la gorge de Sam, afin de lui faire comprendre que ce qu'il allait dire était sérieux.
_ Tu ne t'es jamais rendu compte que j'avais ce que je voulais, Sammy ? A ton avis, mon petit frère adoré, qui s'amusait comme un fou ? Et qui, petit frère…
Sa voix devint glaciale sur les deux derniers mots, sur cette appellation, si réductrice, si complète :
_ … souffrait au point de vouloir en mourir ?
Les mots de son frère claquèrent au visage de Sam.
Ce n'était pas possible.
Dean ne pouvait pas…
Ça ne pouvait…
C'était… assez machiavélique pour appartenir au plan d'un démon.
C'était Dean.
Sam ferma les yeux, retenant des larmes. Ce qu'il avait pris pour un acte d'héroïsme lutter pour échapper à son frère pour sauver tous les autres… n'était rien d'autre qu'un plan de Dean. Parce que les autres n'intéressaient pas Dean Winchester, il avait toujours été clair là-dessus. Il y avait Sam. Juste après, lui. Les autres, il n'en avait rien à battre.
_ Je ne te tuerais pas, Sammy. Jamais. Ce serait trop ennuyeux. Je te veux vivant. Je veux te voir te débattre, t'épuiser, savoir que c'est vain, et pourtant devoir continuer. Je veux te voir te tuer à la tâche, tout en étant dans l'impossibilité de mourir. Ça fait plus de quatre-cents ans, depuis ce marché avec Crowley. Quelques décennies de plus ne te tueront pas.
Le pacte conclu avec Crowley avait été étonnement simple, les deux hommes tombant, pour une fois, d'accord très rapidement. Sam ne pourrait pas mourir de vieillesse tant que Dean serait en vie. Il conserverait son enveloppe d'homme de trente-deux ans, tant que son frère garderait ses yeux noirs.
Mais Sam pouvait parfaitement mourir de manière plus violente que la vieillesse. C'était si simple. Pendaison, accident de chasse, ou même maladie. Un couteau s'enfonçant profondément dans son ventre. Une lame fine lui tailladant les veines. Les mains de Dean appuyant sur son cou, l'asphyxiant. Tellement de possibilités pour un fragile corps humain.
_ Tu vas finir par me tuer, murmura – supplia – Sam d'une voix écrasée par les doutes.
C'était forcément le cas, pas vrai ? Sam Winchester ne pouvait pas vivre pour l'éternité une vie telle que celle-ci. Il en deviendrait fou, et quelque chose, dans le regard dérangé de Dean, lui assurait que ce dernier le savait.
_ Bien sûr que non, Sammy. Tu-es-bien-plus-in-té-re-ssant-en-vie ! martela son frère, agacé, secouant Sam, cognant à nouveau sa tête contre le sol.
Cette fois, le chasseur sentit sa vue se brouiller. Trop de sang coulait, trop vite, trop fort. Et une seule pensée hurlait dans sa tête « JE NE VEUX PAS VIVRE COMME ÇA ! ». Très vite, trop vite, elle se réduisit drastiquement « Je ne veux pas vivre. »
Simple, se rappela-t-il avec difficulté, tentant de se concentrer, de réunir ses pensées confuses. Dans la veste de Dean, la Première Lame. Certes, elle ne tuait démons et anges qu'avec la marque qui allait avec. Mais il y avait autre chose qu'elle pouvait faire, son utilité première. Trancher.
Allez, Sam. Fais-le. Ce sera rapide. Facile. Tu les retrouveras. Maman. Papa. Bobby. Jessica. Tous.
Sauf Dean.
Tous. Amélia. Charlie. Kévin. Jodi. Tous.
Sauf Dean !
Tous. Jo. Ellen. Gwen. Samuel. Tous.
SAUF DEAN !
Mais après toutes ces années, Dean ne pesait plus très lourd dans la balance. Le chasseur ne réfléchit pas plus. Sa décision était prise depuis longtemps.
D'un geste rapide qui désarçonna le démon, il glissa sa main dans la poche de sa veste, en sortant la lame. Fonctionnant juste à l'instinct, Sam ignora la douleur qui pulsait à l'arrière de son crâne, employant toutes ses forces, tous les muscles de son bras, et envoya la Première Lame se planter dans la hanche droite de son frère. Puis, avant que ce dernier n'ait le temps de se remettre, il appuya la lame contre son poignet, tranchant la fine peau, puis les veines. Cette fois, l'effet fut immédiat. Il vacilla, alors qu'une flaque de sang s'élargissait sous lui. Il transféra la lame en os dans sa main gauche, tentant d'utiliser les forces qu'il lui restait pour trancher les veines de l'autre poignet.
Une main forte s'interposa, et un grognement animal jaillit de la gorge de quelqu'un qu'il ne parvenait plus à voir, alors que le noir envahissait lentement son champ de vision.
_ Je. Te. L'interdis.
Il sentait le sang, le sien, celui de Dean, tâcher ses vêtements.
Sam poussa un léger soupir. Cela faisait moins mal que ce qu'il avait pensé. Simplement comme un somnifère. Une intense fatigue, qui n'attendait que qu'il ferme les yeux pour l'entraîner dans son sommeil éternel.
Malgré ce qu'il disait, une douleur soudaine envahit son abdomen.
_ Si tu fermes les yeux, je te tue de mes mains, Sam Winchester.
Il croisa un regard aussi noir que les tâches qui brouillaient son champ de vision. Un bruit de tissu déchiré lui parvint, étouffé. Un courant d'air passa sur son torse désormais nu.
Sam Winchester sourit. Il pouvait mourir en paix.
Une douleur aiguë au crâne, des cheveux qu'on arrachait. Pas si paisible que ça, finalement.
_ Écoute-moi attentivement, Sam. Je t'interdis de mourir, tu entends !
Une vague de panique. Le chasseur ne put s'empêcher d'apprécier. Il n'avait plus entendu cette émotion dans la voix de son frère depuis des siècles. Littéralement parlant.
Un liquide gluant envahit sa bouche que Dean l'obligeait à ouvrir.
_ Oh, si, sale fils de pute, tu vas avaler, maintenant.
Non…
Un contact chaud sur son poignet, un liquide épais dans sa bouche. Ça ne changerait rien. Rien ne le sauverait.
Pour la première fois depuis toujours, Sam Winchester désobéit à son frère. Il ferma les yeux.
Quand Edith Jones, seize ans, fit le mur ce soir d'avril pour retrouver Marty, son petit ami, elle fit la même chose qu'elle faisait habituellement. Ouvrir la fenêtre, sortir. Avancer précautionneusement sur le toit et descendre le long de la gouttière. Sa petite taille et son poids presque insignifiant l'aidaient beaucoup.
Mais cette nuit-là, elle venait à peine de sauter dans le jardin qu'un énième hurlement animal la fit tressaillir. Son père, sans trop s'interroger, avait dit à son petit frère Elliot qu'il s'agissait sans doute d'un chien agonisant.
L'orage menaçant les avaient maintenu à la maison toute la journée, et Edith, qui avait cours le lendemain, s'y était ennuyée comme un rat mort.
Elle parcourut le jardin sur la pointe des pieds, et se pencha en passant sous la fenêtre de ses parents pour atteindre la rue.
C'est là qu'elle le vit.
L'homme aux yeux noirs et à l'air furieux, qui mit moins d'une seconde à l'apercevoir, alors qu'elle était dissimulée dans l'ombre. Et il était couvert de sang, penché sur… Oh mon Dieu, il s'agissait d'un cadavre !
Edith hurla de toute ses forces.
Voulut hurler de toute ses forces.
Déjà, l'homme n'était plus là, et une main dure s'abattit sur sa bouche.
_ Toi, ta gueule, grogna une voix rauque à son oreille.
La même voix animale que le chien ayant agonisé ces dix dernières minutes.
_ Si un son s'échappe de ta petite bouche de pute, je te tue, compris ?
Elle hocha la tête comme elle pouvait, des larmes de frayeur coulant sur ses joues, ruinant son maquillage. Lentement, l'homme s'écarta. Elle fit volte-face, préférant l'avoir face à elle, mais il n'y avait déjà plus personne.
Des cris rauques, des menaces, des imprécations retentirent dans son dos, la faisant sursauter.
A nouveau, l'homme aux yeux terrifiants était agenouillé auprès du cadavre. Elle put voir le couteau qu'il avait dans la main, une lame dont le lampadaire renvoya un éclat métallique. Et à ses pieds, un étrange couteau aborigène, peut-être en os ou en bois.
L'homme aux yeux noirs attrapa la lame aborigène, et se trancha les veines du poignet d'un geste précis. Edith réprima un cri. Quoi, il voulait se suicider ?!
Mais le flot de sang qui s'écoula de son poignet ne dura qu'un instant avant que ce dernier ne soit totalement cicatrisé.
_ Qu'est-ce que… ?
Le regard sombre qu'il lui lança la fit taire.
Edith enfonça son poing dans sa bouche, tentant de ne pas sangloter, observant la scène sans oser bouger.
_ Hey, Edith, qu'est-ce que tu fais dehors ?
La voix d'Elliot, provenant de l'étage, la fit sursauter. Son petit frère avait ouvert sa fenêtre, et la regardait avec curiosité.
_ Chut, bafouilla-t-elle d'une voix aussi basse que possible, essayant de ne pas trembler. Re-retourne te coucher, Elliot.
Jetant à nouveau un regard inquiet vers la scène qui se déroulait à quelques mètres d'elle, elle vit le que l'homme ne l'avait pas entendu, trop concentré sur la cadavre. Cadavre qui… Oui, elle vit sa poitrine se soulever légèrement, une main remuer, tenter de repousser le tueur. Comme heureux de ce qu'il voyait, l'homme se redressa, et sans effort apparent glissa ses bras sous le faux-cadavre qui respirait. Il le souleva sans pousser un grognement comme si le blessé, qui ressemblait à un basketteur, et devait faire deux mètres pour cent kilos, n'était qu'un poids plume.
Quand l'homme la regarda à nouveau, après avoir lâché un « 'tain, un Sammy suicidaire il ne manquait que ça à mon bonheur » d'une voix amusée, ses yeux n'étaient plus noirs. Elle était trop loin pour discerner la véritable couleur, peut-être un bleu ou un vert sombre.
Un sourire poli flottait sur ses lèvres, et il aurait eu l'air normal sans le corps inanimé dans ses bras.
_ Ah, au fait…
Sa voix était grave, et si Edith ne l'avait pas vu quelques minutes plus tard, elle l'aurait trouvé sexy. Il lui fallut quelques instants pour qu'elle comprenne que c'était à elle qu'il s'adressait.
Le sourire de l'homme s'agrandit, dévoilant des dents blanches de sourire de dentifrice.
_ T'as parlé.
Tout à coup, il était à quelques centimètres d'elle, le blessé seul les séparant.
Et sa main gauche, sous le corps, agrippa la gorge de l'adolescente.
Sous le choc, sa tête fut propulsée en arrière, et elle croisa les grands yeux gris-verts de son frère, qui la dévisageait avec stupeur. Des larmes lui montèrent au yeux, mais elle n'avait pas la force de se débattre.
_ Chut, murmura-t-elle, tant pour elle que pour Elliot, espérant que le tueur ne le verrait pas.
Les ongles pourtant courts de l'homme, se plantèrent dans la peau fragile de son cou. La vie quitta lentement le corps de la jeune fille. Trop jeune. Ses yeux se fermèrent à demi, et elle tenta de maintenir le contact visuel avec son petit frère. C'était ce qu'elle voulait voir comme dernière image, réussit-elle à penser.
Des larmes coulaient sans discontinuer.
Un doux « regarde-moi, princesse ».
Non. Non.
Non.
Pourtant, la poigne forte l'obligea à baisser la tête, et la dernière chose que vit Edith Jones avant de mourir, furent deux yeux verts parfaitement calmes.
Bon, alors, résumons... Suicide, c'est fait, sang, c'est fait, larmes, c'est fait, et meurtre d'enfant (d'adolescente, en fait, mais c'est presque la même chose), c'est fait. Oups. Du coup, pas vraiment de Wincest. Désolée ^^ Il y en aura peut-être plus tard ^^
Je sais, Dean est un monstre (comment ça, c'est moi le monstre ?), et bah c'est pas fini, les gens ! Je vous promet qu'il va torturer Sammy un max (j'ai déjà dit que j'adorais voir un Sammy complétement détruit ?), et pas seulement Sam, d'ailleurs. Castiel fera bientôt son grand retour (il faut pas rêver, il devait finir par revenir !), et Crowley... Bah, Crowley... Putain, Crowley, au passage, je t'aime, t'es le meilleur roi que l'enfer ait jamais eu ! Bref, Crowley reviendra aussi, c'est certain, mais je ne sais pas encore si ce sera un connard ou un gentil ! (parce que Crowley, il est les deux, on le sait tous !)
Bref, je vous souhaite une bonne journée, moi je me casse en vacances en Corse, mais promis, je continuerais d'écrire !
