Vous savez très bien que vous ne savez pas vous en servir.

Je ne réponds pas. Il s'avance vers moi, je le suis des yeux. Il s'assoit près de moi, retire mes lunettes.

Vous devez vous demandez ce que vous faites ici ?

Oui.

Hé bien, vous savez quand on me dit les mots que vous avez dit, j'ai tendance à faire plus de 5 000 km quitter mon emploi pour en avoir le cœur net.

Vous avait quitté votre emploi ?

Oui, je suis de nouveau majordome au manoir des Sheffield. Il me regarde dans les yeux. Es que ce que vous m'aviez dit vous le penser ?

Je lui souris tout en reposant ma batte. Je pris son visage entre mes mains. Je m'approche de lui en ferment les yeux. Mes lèvres étaient proches des siennes. Ce fut lui qui m'embrasse en premier. Ces mains sont dans mon dos. J'entrouvre ma bouche pour laisser goûter sa langue. Ma langue tournée autour de la sienne. Il avait un goût sucré. Ses lèvres, sa langue était chaude.

J'étaie heureuse qu'il ressent la même chose que moi. Je suis heureuse qu'il m'aime moi la femme de glace, la sorcière. On se sépare pour reprendre notre souffle.

Alors vous disiez la vérité ?

Oui, je vous aime.

Il m'embrasse une nouvelle fois. Cette fois, le baisser était plus passionné. Il m'allonge sur mon lit sans qu'il quitte mes lèvres. Mes mains parcourent ses bras. Je retire sa veste et commence à déboutonner sa chemise pour la retire ensuite. Il embrasse mon cou. Je touche son torse chaud. Mes mains descendent plus bas. Je sens sa main brûlante sur ma cuisse gauche. Ses baisser étaient partout dans mon cou, sur mes lèvres. Il retire son pantalon ainsi que son boxeur. Il fit une légère pression à mon centre. Je gémis. Il enlève ma nuisette. Il embrasse, suce, mordille mes seins, mes tétons durcis. Il descendant plus bas a chaque baisser.

Je t'aime. Dis-je a bout de souffle.

Je le sentis sourire sur mon ventre.

Je vous aime aussi.

Il retire ma culotte en dentelle. Il remonte vers moi avec une main entre mes cuisses. Ses doigts entrés et sortez en moi doucement. Il était tendre et doux. Mon corps entier frissonné. Mon pouls s'accélère. Je l'embrasse passionnément. Il se mit entre mes jambes. J'enroule les miennes autour de sa taille. Je caresse ces cheveux. Il arrête de m'embrasser pour me regarder dans les yeux. Je vu tout l'amour qu'il avait pour moi.

Vous ne pouviez pas imaginer combien j'ai rêvé de ce moment. Dit-il.

Moi aussi.

Je l'embrasse. Il rentre en moi. Je gémis en resserrant mes jambes autour de sa taille, mes mains ce cramponnant a mes draps. Son rythme était lent mais excitant. Je sens mon plaisir monté plus vite. Il va et vient de plus en plus loin. Je sens son souffle chaud dans mon cou. Je laisse échapper un gémissement. Son bassin accélère. Mes bras avaient rejoint son cou, mes ongles s'enfoncent dans son dos. Il laisse sortir un grognement. Il était en sueur. J'embrasse son cou pour pas laisser échapper un cri. Je ne peux le contenir plus longtemps. Je le laisse sortir. Il était aigu, je n'ai jamais sorti un tel orgasme. Niles avait atteint le septième ciel au même moment .

Nos fronts, ce touche. Nos yeux sont clos, notre respiration est courte, il embrasse dans mon cou et sur mes lèvres. Il me caresse mon corps laiteux doucement.

Je t'aime. Dit-il.

Je t'aime aussi.

Il m'embrasse. Il se couche à mes côtés. Je me blottis contre lui en posant ma tête sur sa poitrine. Il enroule ma taille, caresse mon dos. Je joue avec les quelques poils qui avaient sur son torse.

Je me réveille. Dehors, il fessait nuit. Je regarde Niles qui dort. J'enfile mon peignoir qui était par terre avec le reste des vêtements. Je sortis sur ma terrasse. La ville était toujours en mouvement.

Je pense soudain a la situation. Qu'es que je fais dire a Maxwell? Il n'accepter pas la relation entre employer, depuis que son père sortait avec sa secrétaire. Il disez si cela là arrive un jour, il virée les deux employés.

Je sens ses mains sur ma taille. Un baisser dans mon cou. Je souris en voyant sa tête reposer sur mon épaule.

À quoi vous pensez ?

Qu'es que Maxwell va dire en nous voyant ? En regardant droit devant moi.

Pourquoi lui dire ?

Niles, on ne va pas ce cacher toute notre vie.

Je sais, mais pour l'instant, on n'a pas le choix.

Si je peux quitter mon travail.

Écoute, j'ai lu un proverbe une fois.

Lequel ? En me retournant.

Vivons heureux, vivons cacher.

Tu as raison est trouver un métier comme ceux qu'on a n'est pas facile, mais je ne veux pas me cacher toute ma vie.

Ne t'en fais pas, je fais essayer de lui faire changer d'avis et Fran va nous aider.

Oui, tu as raison, elle est amoureuse de lui et lui d'elle, il faut seulement qu'il s'en rende compte.

Oui, viens te reposer.

Tu pars ?

Non, je vais juste me lever plutôt demain matin.