5 mois avaient passé depuis que Niles était rentré. On réussit a ce cacher, a passer des week-ends ensemble. Fran se douter de quelque chose. Maxwell ne se douter de rien malgré les piques qu'on ce lancer était de plus en plus sexuel.
J'étais dans le bureau de Maxwell a lire des pièces de théâtre sans succès. Niles était dans la cuisine à préparer le repas. La nounou et les enfants étaient en ville à faire du shopping. J'avais au moins 15 minutes seule avec lui.
Maxwell, je vais prendre un café.
CC cela fait 7 fois que vous allez dans la cuisine en 3h laisser ce pauvre homme tranquille en ce moment, il est fatigué.
Pauvre petite bonne, il est peut-être temps de prendre sa retraite.
Je sortis du bureau pour rejoindre la cuisine. Arrivé dans la pièce je le vu devant la gazinière dos a moi. Je m'approche de lui doucement. J'enroule mes bras autour de sa taille.
Tu fais quoi ?
Une mousse au chocolat.
Je peux goûter ?
Bien sûr.
Il remplit la cuillère de chocolat, pour que je puisse y goûter. Il était vraiment très bon en cuisine. Il était bon en tas d'autres choses, surtout pour les rapports intime. Mon appartement était plein de souvenirs avec lui comme la douche, le sol, la cuisine, le canapé, la table et la terrasse, mais aussi dans le manoir sa chambre, sa salle de bains, les escaliers.
Vraiment très bon, comme toujours. Dis-je.
Moi, je le préfère sur toi, d'ailleurs, tu en as juste là.
Il lèche le chocolat que j'ai sur le coin de mes lèvres. Je détourne mon visage pour l'embrasser. Je laisse entrée sa langue. Quand j'entends la porte de la cuisine. On se sépare pour regarder Fran et les enfants. Ils nous regardent choquer surtout les enfants. La nounou n'était pas choquée mais heureuse.
Miss Fine, surtout ne, dite rien. Averti Niles.
Pourquoi ? Je suis sûr que Mr Sheffield serait heureux pour vous deux.
Non justement, il interdit que ces employées est des relations entre eux sinon on est virée.
Pourquoi ? Dit-elle.
Car son père a eu une aventure avec sa secrétaire, ça a détruit le mariage sa mère à sombrer dans la dépression. Dis-je.
Mais ça a rien à voir vous deux.
Je sais, mais on y peut rien, il a peut-être peur que sa production soit mal vu que sa secrétaire sorte avec son maître d'hôtel. Dit-il.
S'il faut vous aider a vous cachez, je suis partante et vous les enfants.
Oui !
On les remercie tous. Au même moment Maxwell entra dans la cuisine. Niles partit près de l'îlot pour verser son chocolat dans le saladier où il avait monté les œufs en neiges. On regarde tous notre patron. Les enfants, eux étaient déjà montés dans leur chambre.
Qu'es qui vous arrive a vous trois ? En nous regardant un a un.
Mais rien monsieur. Dit Niles.
Alors pourquoi vous me regardez ?
Pour rien Monsieur Sheffield.
Les enfants, eux étaient déjà montés dans leur chambre. Avant de nous annoncer que demain, il nous invite tous à sa première. Niles revient quelque minute plus tard avec le thé accompagner de Fran. Il était sur le côté et Fran assis sur le bureau. Je vois Maxwell regarder Niles choquée.
Niles qu'es que vous avait à votre cou ?
Ho une chienne ma mordu, elle avait la rage, je crois.
Mais il faut la piquer.
Ne vous en faite, elle a reçu la punition qu'elle mérite.
Fran recrache tout son thé.
Miss Fine vous allez bien ? Demande Maxwell.
Oui juste avaler de travers.
Ne vous en fait, elle a reçu la punition qu'elle mérite.
Je souris jusqu'aux oreilles en repensant a la nuit dernière. Ce fut bestial. D'ailleurs, il faut que je m'acheter une nouvelle table. Miss Fine secoue la tête pour enlever l'image qu'elle doit s'en doute imaginer de moi et Niles. Mon butler boy et Fran sorti du bureau.
Qu'es qui vous arrive à tous les trois ?
De quoi parle tu ? Dis-je sans le regarder.
Je ne sais pas, je vous trouve étrange.
Il y a rien.
Les jours passent, Maxwell devenait de plus en plus méfiant envers Niles et et les enfants nous aider beaucoup. La plus grande Marie, je crois, crié le nom de son père des qu'il allait dans la cuisine, Fran était toujours avec lui on pouvait entendre ses talon des que Maxwell quitter le bureau. Les deux derniers enfants essayées de le retenir de temps en temps avant qu'il entre dans la cuisine.
Ce week-end, je devais refaire la peinture de mon appartement. Je le voulais plus gaie. Cela faisait 1 heure que Niles essayait de demander son week-end, mais rien y fait.
Mr Sheffield laissé le prendre son week-end le pauvre, il ne peut même pas voir son amie. Intervient Fran
Niles vous être amoureux ? Demande Maxwell.
Oui, il est son anniversaire ce week-end.
Bien dans ce cas je vous laisse votre week-end.
Merci Monsieur.
La pauvre femme, elle devra ce contenter le soir d'une soupe, une pipe et au lit. Souris-je.
Je voyais Niles sourire enfantin. Il se retourne vers moi. J'essaie de ne pas sourire, de rester froide, je me cache derrière mon script. Je me mord les joue. Surtout ne pas le regarde, ne pas regarder ses yeux me dit-je a moi même
Quoi qu'il en soit j'aime la pipe quand elle est faite par une bouche experte.
Je vois Maxwell ouvrir grand la bouche, les yeux rond comme des soucoupes. Je rougit d'un seul coup. Fran avait le même expression que Maxwell.
Non la faut que je sorte. Dit Fran
Samedi matin, je me réveille avec une odeur de café, d'œuf et de bacon. J'enfile mon peignoir pour le rejoindre dans la cuisine. Il porter juste un tablier sur lui. Je me mordis la lèvre inférieure.
Bonjour, bonjour. Me dit-il.
Bonjour.
Bien dormis. En mettant le petit-déjeuner sur la table.
Comme toujours et toi ?
Une nuit agitée.
On manger tranquillement notre déjeuner avant de s'attaquer a la peinture. Je m'habille d'un jogging et un t-shirt, mes cheveux sont attacher en chignon. Niles lui porter un jeans et un t-shirt. On repeint ma chambre en bleu.
On avait recouvert les meubles d'un vieux drap.
Tu sais peintre ? Me demande-t-il.
Non.
Il s'avance vers moi. Avec une lueur de malice et un sourire sur son visage.
Alors tout d'abord, tu verses une parti de ton pot dans les récipients fait pour ça, après tu prends ton pinceau. Il prit ma main et mit le pinceau. Tu le trempes. Il trempe le pinceau. Puis tu dégages les angles.
Tu ne m'avais pas dit que tu savais peindre.
Il y a plein de choses que tu ne sais pas. Il m'embrasse dans le cou.
Non, on doit repeindre ma chambre et la cuisine, on n'as pas le temps pour une partie de plaisir. En le repoussant.
Je promets de faire vite et de pas casser de meuble.
Non Niles. Ris-je.
J'aurais essayé au moins.
Il repartit de son côté de la chambre. Midi, on avait commandé chinois. On reprit ensuite la peinture. Vers le milieu de l'après-midi, on avait fini la chambre. On s'attaque ensuite à la cuisine. On avait choisi violet pour les meubles et marron pour les murs.
Tu as choisi de très belles couleurs. Dis-je.
Merci.
Il m'embrasse à nouveau dans le cou.
Non Niles et je ne peux pas cette semaine les Anglais on malheureusement débarquer. Mentis-je.
Bien, on continue. On s'arrêtant de m'embrasser.
Il était tard. On avait peint tous les murs en marron. Il rester plus que les meubles en violet. Je voyais Niles retoucher à quelque endroit.
Je pris mon pinceau en m'avançant vers lui. Je touche son visage avec le pinceau.
Vous aviez décidé de me peintre ?
Oui.
Je peux le faire aussi.
Bien sûr.
Il enlève mon haut et mon soutien-gorge, pris son pinceau et commence à peindre sur mon ventre autour de mes seins, ainsi que mes reins et mon nombril. Je sortis un rire sensuel quand il me peint autour.
Je croyez que les Anglais avaient débarqué.
Non, ils ne sont pas encore arrivés.
J'enlève son t-shirt. Je commence à peintre sur lui aussi. Il me rapproche près de lui. La peinture marron et violet, ce mélange. Il embrasse mon cou et le mordit jusqu'à une marque rouge apparaisse. Je le sens durcir sous son bas. Je sens ces mains ce glisser sous mon jogging et saisie mes fesses. Je glisse une main par-derrière tout en la déplaçant par-devant. Son souffle accélère.
Tu portes rien en dessous ?
Hum hum. En m'embrasant mon cou.
Si on allait prendre une douche.
Je pourrais t'aider.
Oui.
Il me soulève. Pour partir vers la salle de bains. On finit d'enlever les restes de nos vêtements, fit couler l'eau. On ne regarde pas la température qui était assez froide.
Cela fessait 1an que Niles et moi étions ensemble. C'était ma plus longue relation depuis longtemps. Il était le seul qui ne me prend pas pour mon argent. Notre relation avant qu'on se mette ensemble n'avait pas changer. On s'insulter toujours. On en c'est jamais donner de surnom comme mon amour ou chéri, puis j'aurais trouvé cela bizarre qu'on s'appelle pour des nom aussi ringard.
