Re !
Alors oui, je poste vite... Je vous garantis pas que ce sera toujours comme ça, mais j'essaierai de poster régulièrement.
Bonne lecture ! :p
L'edit du chapitre est lié au fait que quelqu'un (coucou Zancrow99) m'a fait remarquer que la séparation littéraire/scientifique se fait en première. Pardonnez-moi. J'suis pas encore au lycée u.u
"Ce matin, mes parents m'ont déposée chez Hanji. Comme à leur habitude ils ne sont pas restés longtemps. Je crois que la communication entre eux et moi s'est un peu rompue avec les années.
Quand je suis arrivée chez ma cousine, j'ai d'abord été surprise par l'endroit. Par messages, elle m'avait parlé d'un studio, mais en vérité, c'était un carrément un appart. Ses parents habitent l'immeuble d'en face, et ils louent l'appartement. Cependant, n'ayant trouvé aucun intéressé -selon Hanji à cause du prix du loyer astronomique-, ils laissaient donc Hanji y vivre, tant qu'elle ramenait de bonnes notes. Ils n'ont pas trop à s'en faire, soit dit en passant. C'est l'une des meilleures de sa classe, et c'est une scientifique de génie. Je n'ai jamais compris son attrait pour les sciences, d'ailleurs. En quoi faire des calculs est quelque chose de sympathique, ou même divertissant ? Enfin, elle dit la même chose de ma manie à écrire et dessiner tout le temps.
Quand je suis arrivée chez elle, elle m'a acceuilli avec sa joie de vivre habituelle. Elle m'a serré dans ses bras, me permettant au passage de remarquer que la différence de taille entre nous est colossale*. 15 centimètres de plus pour elle, c'est abusé sérieux. Pourquoi la génétique familiale est-elle si cruelle ?
Toujours est-il qu'elle m'a conduite à ma chambre. J'ai même été étonnée qu'il y en ait deux. Enfin, ça nous évitera de parler pendant des heures le soir pour au final ne pas dormir. Ça fait partie de nos sales habitudes.
Après que je me sois installée, Hanji m'a expliqué comment se passerait la vie dans notre établissement. Elle aussi rentrait en seconde, mais elle avait fait son collège là-bas. Elle connaissait un peu tout le monde, en tant qu'habituée. Je n'ai pas vraiment été très attentive. Elle me parlait des sa bande d'amis, je crois, mais je pensais à autre chose. À la rentrée, en fait. Même s'il n'y avait quasiment aucune chance que ça se passe comme là où j'étais avant, j'avais peur. Ouais, c'est ça. J'avais peur. Peur de l'inconnu. Enfin, plus précisement, peur que l'inconnu devienne ce que j'avais connu.
Hanji a du voir que ça n'allait pas, car elle s'est soudainement arrêté de parler. À nouveau, elle m'a serré dans ses bras. Elle m'a murmuré que tout se passerait bien, que je n'avais pas à me mettre dans un état pareil.
Ça m'a fait plaisir, c'est vrai, mais... Est-ce-que ça va vraiment bien se passer ?"
J'ai fermé mon journal. Il était tard. Dehors, les derniers rayons du soleil disparaissaient peu à peu, et le ciel passait du rose orangé au bleu nuit. Je n'arrivais pas à dormir. Hanji, dans la pièce d'à côté, ronflait légèrement. Au moins, 50 % des habitantes de la maison ont trouvé le sommeil.
Je me suis retournée une énième fois dans mon lit. Il fallait que j'arrête de réfléchir, où alors que je réfléchisse à quelque chose de positif, quelque chose de joyeux...
J'ai alors pensé à mon année de CP. L'année où j'étais aux côtés d'Hanji, sans doute le plus beau souvenir de ma jeune existence.
À ce moment, mes yeux ont commencé à se fermer. Morphée me prenait dans ses bras, après avoir prit tout son temps pour venir me chercher.
-Le lendemain-
-Erin, a crié gaiement Hanji, t'es prête ?
-J'crois, j'ai grommelé depuis ma chambre.
-Alors viens. Je vais pas t'attendre 110 ans non plus, hein.
À contrecœur, je suis sortie. Hanji avait revêtu une chemise noire, un pantalon assorti et des baskets blanches. Moi, je m'étais contentée de mon traditionnel jean-T-Shirt-vieilles Converse usées. Je ne voyais pas l'intérêt de se mettre sur son trente-et-un pour la rentrée.
Ma cousine m'a guidée hors de l'immeuble, puis on a marché le long de la rue. Plus j'avançais, plus je me disais qu'il fallait que je trouve un moyen de fuir. Malheureusement, je n'en ai trouvé aucun, et nous sommes arrivées devant un grand bâtiment de briques rouges.
-J'te laisse, a fait Hanji. Ma classe est à droite. La tienne doit être de l'autre côté. On se rejoint après !
C'est ainsi que ma cousine m'abandonna à mon triste sort. Le tableau de répartition des classe m'indiqua que j'étais en Seconde F, et qu'on commençait dans la salle 113.
J'ai déglutit en contemplant la porte. Puis, sans trop savoir vers quoi je m'aventurais, je suis entrée dans ma nouvelle vie.
* L'auteure présente ses plus plates excuses pour ce jeu de mot tout pourri. Cela ne se reproduiras plus.
En fait, c'est pas beaucoup plus long... T^T
Bref, qu'en pensez-vous ? La frontière entre journal/pensées d'Erin n'est pas trop confuse ?
Poutous sur vos vies.
-Mac-
