Bonsoir ou bonjour, voici le chapitre 2. Les choses démarrent vraiment dans ce chapitre pour moi. Ça vous dérange si on ne voit pas apparaître Echizen de suite ? Car, il n'a pas l'intention de revenir avant plusieurs chapitres - plusieurs années dans l'histoire -.
Merci à akemi-kiseki et à Akadream - pour lequel j'ai bien rigolée - pour leur commentaire. Cela me fait plaisir de voir que l'histoire vous plaît ^^
Prince of tennis appartient à Takeshi Konomi-sensei.
Bonne lecture !
.Quand les choses empirent...
Fuji se releva difficilement de sa position, essayant de ne pas s'appuyer trop fort sur sa cheville droite, blessée. Elle soupira en marchant dans la direction de l'infirmerie. Il y avait énormément de chance que l'infirmière ne soit pas encore présente, la laissant se débrouiller seule, à son plus grand plaisir. Elle n'aurait pas aimée être questionner par la femme et la rendre inquiète.
Elle était déjà plusieurs fois allée à l'infirmerie pour de petites blessures qu'elle se faisait lorsqu'elle était encore membre du club de tennis. Et à chaque fois qu'elle rentrait dans la pièce, elle se faisait abordée par l'infirmière inquiète. Elle semblait comme une deuxième mère pour elle.
Elle sourit en repensant à cela. Elle entra dans la salle en allant s'asseoir sur une des chaises près du meuble où tout les médicaments et crèmes étaient entreposés. Elle prit une pommade contre les bleus et foulure, et l'étala sur la partie lui faisant mal. Sa cheville était un peu gonflée, mais à la fin de la journée on ne verrait plus rien.
Dire qu'elle s'était attendue à se faire pousser serait un mensonge. Tezuka ne mentait vraiment pas en lui disant qu'elle allait regretter. Elle devrait être prudente maintenant, sous risque d'être plus égratigner qu'elle ne l'est déjà.
Quand elle revint en classe, elle remarqua un certain sourire moqueur sur le visage de son ancien meilleur ami, Eiji. Il devait être au courant de ce que lui avait fait le brun pour faire une tête pareille.
Elle s'avança lentement vers sa place qui, malheureusement, se trouvait juste à côté de celle de l'acrobate.
-Alors, on ne s'est rien cassé j'espère ? Lui demanda-t-il avec une inquiétude joué.
Elle ne prit même pas la peine de lui répondre, s'asseyant et sortant ses livres de cours. La leçon commença et plus elle continuait, plus Fuji avait l'impression qu'elle ne se terminerait jamais. Et puis, le regard que lui envoyait Eiji la dérangeait plus qu'autre chose, cela la déconcentrait même.
Lorsque la leçon prit fin, la brune se leva de sa place, ramassant tout ses livres et les rangeant dans son sac, avant de se diriger vers la sortie de la classe. Sur le chemin de la porte, elle ne vit pas le pied de Eiji s'étendre devant elle et trébucha dessus. Elle se rattrapa rapidement sur son autre jambe, évitant de peu de s'étaler au sol.
-Comme prévue, tu as un bon sens de l'équilibre, siffla impressionné le garçon. Mais ça ne sera pas pour longtemps, rajouta-t-il faiblement pour qu'elle seule entende.
En sortant dans le couloir, se dirigeant vers son prochain cours, Suzune entendit des murmures sur son passage. Les gens commençaient déjà à parler à propos de son exclusion du club de tennis.
-Tu sais pour quoi elle a été exclue ?
-Non, mais à tout les coups elle a due avoir une aventure avec un des gars.
-Tu penses vraiment ?!
-Bien sûr ! Cette fille n'était que dans le club pour attirer l'attention des garçons sur elle et pour rien d'autre.
Elle sourit à ce qu'elle comprit. Ils se faisaient des scènes tellement stupides que cela l'amusait. Elle, sortir avec un des garçons ? Elle préférait mourir que d'avoir une histoire avec eux...
La journée se passa sans encombre sauf si on comptait la fois où elle a due aller rechercher ses affaires dans l'étang de l'école et nettoyer son casier remplie de fausses araignées en plastique. Elle n'avait pas peur de ces bêtes mais ils ne semblaient pas le savoir.
Elle fronça ses sourcils quand elle sentit son téléphone vibrer dans sa poche. Quelqu'un lui avait envoyé un message, mais qui ? Dans son répertoire de contact, elle n'avait que sa famille. En voyant le nom de Kirihara, elle se rappela l'échange de numéro qu'ils avaient fait le jour avant.
« Fuji-san peut-on se retrouver au café près de la gare. J'aimerais que tu m'expliques ce qu'il s'est passé hier. »
Elle rangea son mobile, changeant vite de chaussures et marchant rapidement vers le lieu qu'il avait indiqué. Parler avec Kirihara la détendrait probablement. Après tout, lui, au moins, il la croyait.
Quand elle entra dans le dit café, elle le vit lui faire de grands signes. Elle rit derrière sa main. Tout le monde le fixait bizarrement à cause de son comportement, mais il ne semblait pas l'avoir remarquer.
-Kirihara, tu n'as pas besoin de faire ça, je t'avais très bien vu, lui avoua-t-elle en s'asseyant devant lui.
Le garçon rougit doucement en toussotant un peu. Il se reprit vite et se pencha sur la table en lui demandant ce qu'il s'était passé le jour précédent.
-Tu m'as juste envoyé un message pour me dire que ce n'était plus la peine d'attendre, mais tu ne m'as rien expliqué, bouda-t-il.
Fuji prit un coup de la boisson qu'elle avait commandée et la mélangea ensuite avec sa paille, reposant son menton sur le dos de sa main.
-Il n'y avait rien de bien important à préciser. C'est sa mère qui est venue m'ouvrir la porte et quand elle a sue qui j'étais, elle s'est énervée. Ryoma est finalement arrivé pour me dire une seconde fois qu'il ne voulait plus me voir. Ni moi, ni les autres. La seule chose qui m'ait blessé fut le faite qu'il me mette dans le même sac que ces...
Elle ne termina pas la phrase, mais sourit à la place.
-Tu as attendu pour rien, hier. Excuse-moi, déclara-t-elle au deuxième année.
-Ce n'est pas la peine, contra-t-il immédiatement. Au faite, j'ai entendu Yukimura-Buchou et Sanada-Fukubuchou parlés dans les vestiaires avant la pratique.
L'attention de Fuji fut attirée à cela et cette dernière l'écouta attentivement.
-Echizen est reparti en Amérique pour l'US Open.
La brune acquiesça de la tête et but un nouveau coup de sa limonade. Elle laissa ses yeux divaguait sur le garçon assis devant elle.
-...Je me demandais, Kirihara. Comment se fait-il que Yukimura et Sanada soient aussi proches de Echizen. Ne se connaissaient-ils pas que depuis le tournoi National, du Kantou pour Sanada ?
Kirihara sembla réfléchir quelque instants.
-Je n'en ai pas la moindre idée, répondit-il penaud, haussant des épaules. Peut-être se sont-ils rencontré bien avant tout cela, sans que nous le sachions, rajouta-t-il.
-Peut-être, appuya Suzune.
Elle termina sa boisson et déposa un peu d'argent sur la table avant de se lever.
-Où vas-tu ? Lui demanda Kirihara prit au dépourvu.
-Ça te dirait que l'on aille faire une petite promenade, il fait beau dehors et je n'ai pas trop envie de rester à l'intérieur.
Le garçon accepta et paya sa part aussi, avant de prendre ses sacs et de la rejoindre à l'extérieur. Ils marchèrent quelques minutes sans parler. Fuji apprécia le court moment de sereineté dont elle pouvait profiter.
-Fuji-san, comptes-tu quitter le club de tennis ?
Sa question la surprit quelque peu avant qu'elle ne lui réponde que c'était déjà fait.
-Hein ?
-Ryuzaki-sensei m'a exclue du groupe, lui expliqua-t-elle.
-Pourquoi ? Tu n'as rien fais, s'exclama le plus jeune.
-Qui penses-tu qu'elle allait croire entre moi et Tezuka ? L'interrogea-t-elle soudainement.
Son visage s'était assombri un court moment avant qu'elle ne sourisse à Akaya.
-Tu comprends, lui dit-elle. Même si j'étais allée lui expliquée la vérité, elle aurait cru Tezuka à la place. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle j'ai été renvoyée. Ryuzaki-sensei croit que c'est de ma faute si Echizen est parti et elle pense aussi que j'ai dénigrée les membres du club. Maintenant qu'Echizen se trouve en Amérique, il y a très peu de chance que la vérité soit restaurée.
-Mais... !?
-D'ici là, ça ne te dérangerait pas de passer ton temps libre avec moi ? Le questionna-t-elle en s'arrêtant de marcher.
Elle l'avait prit par surprise, cependant Akaya se rattrapa rapidement. Il approuva, mais il lui demanda quand même ce qu'elle voulait faire avec lui.
-Jouer au tennis, souffla-t-elle gentiment.
-Fuji-san, je ne suis pas sûr de pouvoir faire ça. Tu as bien vu mon style de tennis et tu as déjà joué contre moi. Tu devrais savoir ce qu'il risque d'arriver... Je t'ai blessé la dernière fois.
-Je le sais très bien, mais pourquoi ne pas travailler ensemble pour que tu puisses le contrôler. Ainsi je pourrais continuer à jouer au tennis et tu pourras essayer de te contrôler, lui sourit-elle. D'une pierre, deux coups comme on dit.
Akaya resta silencieux un long instant avant de lui sourire en retour, heureux. Il ne pu s'empêcher de lui demander si cela lui convenait réellement.
-Ça ne me dérange vraiment pas, confirma-t-elle.
Il lui posa, contre toute attente, après un moment de silence, une question à laquelle elle ne s'attendait pas.
-Mais tu as un frère qui joue au tennis, n'est-ce pas ? Alors...
-Je suis en mauvais terme avec lui, le coupa-t-elle froidement. N'en parlons pas, lui demanda-t-elle fermement.
Elle reprit la marche, Akaya la suivant lentement. Elle soupira et s'excusa pour son comportement, lui disant que ce n'était pas de sa faute de toute façon.
-Tu es vraiment mystérieuse, Fuji-san. A chaque fois que je pense te cerner, tu révèles d'autres choses. Tu es un peu comme Yukimura-Buchou.
-Ne me compares pas à lui...
Kirihara grimaça à la phrase avant de passer un de ses mains dans ses cheveux.
-Je fais vraiment beaucoup de gaffes, non ?
-Oui, assez, rit Fuji.
Elle lui sourit. Elle appréciait être en sa compagnie. Cela lui permettait de quitter pendant une courte durée la situation dans laquelle elle se trouvait. Même si c'était bref...
Pourtant, elle savait que cela n'allait pas durer éternellement. Elle se préparait mentalement au lendemain qui risquait d'être plus difficile que la journée qu'elle venait de passer.
Comme elle l'avait pensée, le lendemain ne fut pas de tout repos. Elle subissait plus de farces ou blagues que le jour d'avant et personne ne semblait assez courageux pour s'interposer et la sortir de là. Même les professeurs passaient outre ce qui lui arrivait, s'enfuyant la queue entre les jambes.
Elle attendait avec impatience le moment où elle pourrait sortir et rejoindre Kirihara au café où ils avaient été le jour précédent. En étant avec lui, elle se disait qu'elle pouvait s'évader un petit peu de sa vie, oubliant tout ce qu'elle endurait au collège.
-Fuji ?
Elle se retourna en entendant son nom pour croiser le regard de Oishi. Elle ouvrit ses yeux, prudente. Elle devait être attentive. Que venait-il faire d'ailleurs ? C'était louche et pourtant, le regard qu'il avait sur le visage l'étonna. Du regret ?
Elle ne répondit pas à l'appel du garçon, le fixant seulement. Il fit un pas vers elle, mais cette dernière en fit un pour reculer. Le vice-capitaine de l'équipe de tennis soupira en s'immobilisant.
-Pourquoi ne pas écouter Tezuka et oublier tout ce qu'il s'est passé jusqu'à maintenant ? Lui demanda-t-il soudainement.
-... Je ne fuirais pas, Oishi. Tu dois me connaître pourtant. Je ne suis pas ce genre de personne, lui dit-elle froidement.
Elle le vit serrer des poings.
-Si tu ne renonces pas, ça va empirer. Ils vont y aller plus fort et plus méchamment. Je ne veux pas te voir souffrir, alors que tu n'as rien fais, lui avoua-t-il péniblement.
Elle écarquilla les yeux en l'écoutant parler. Il semblait triste... Mais pourquoi ? N'était-il pas de leur côté ? Que pensait-il vraiment de tout ça ?
-Oishi... Qu'est-ce que tu veux ? N'es-tu pas de leur côté ? Pourquoi ?
Fuji vit le regard du garçon fuir le sien. Il avait l'air mal à l'aise.
-Je ne pense pas comme eux, mais c'est le seul moyen que j'ai si je ne veux pas me retrouver dans la même situation que toi. Fais comme moi, Fuji. Il faut juste suivre et tu ne risqueras rien. Oublie Echizen et reviens dans le club. Je suis sûr que Tezuka iras parler à Ryuzaki-sensei. Je n'ai pas envie de les voir te blesser, alors...
-Oishi, le coupa-t-elle.
Il leva son regard vers Fuji pour voir son regard océan le fixait profondément. Le garçon frissonna à ces yeux. Ils le paralysaient sur place.
-Je ne reviendrais pas sur ce que j'ai dis, quitte à ce que ça empire. Si je fuis, je ne pourrais plus me regarder dans un miroir, déclara-t-elle durement. S'il te plaît, ne t'approche plus de moi. Je ne veux pas que les autres commencent à douter de toi alors que tu n'es pas impliqué dans mes faits et gestes.
Elle pivota sur elle-même et reprit son chemin dans les couloirs vides de Seigaku. Finalement, Oishi était le seul à n'avoir pas vu Echizen comme un garçon arrogant et trop sûr de lui, mais il était du genre à se laisser faire par les événements. C'était une bonne chose qu'il soit rester avec les autres car Suzune savait. Elle savait qu'il n'aurait pas supporter d'être brimer pas d'autres personnes, ni même rabaisser. Il les imitait pour se fondre mieux dans le groupe. C'était son seul moyen de se protéger...
Il était trop gentil pour se défendre contre qui que ce soit et se laisserait probablement faire.
Elle sourit en serrant ses bouquins contre elle. Oui, comme elle lui avait dit, elle ne fuirait pas. Et puis, elle avait Akaya si jamais elle devait s'échapper de cette réalité. Elle l'avait au moins lui.
Elle sentit un ballon percuter son épaule. Elle entendit le rire de Eiji et ce dernier lui envoyer des excuses, même si elle savait qu'il ne les pensait pas.
Fuji se trouvait au cours de sport. Sa classe et celle de Tezuka avaient sport ensemble, et ce trimestre-ci, ils pratiquaient le basket. Elle et Eiji s'était retrouvés en groupe, pour son plus grand malheur. Celui-ci n'arrêtait pas de lui lancer la balle en visant soit ses épaules, soit ses jambes ou son dos. Et il n'y allait pas de main morte. La plupart du temps, elle arrivait à rattraper la balle mais elle n'avait pas quatre yeux.
-Excuse-moi Fujiko, j'ai du mal à lancer ce genre de balle, lui sourit-il narquoisement.
Elle ne lui donna aucune réponse et partit chercher sa propre balle. Le professeur les avait réunis pour les redistribuer dans un groupe. Ils allaient, semblerait-il, faire des matchs. Elle se retrouvait dans l'équipe adverse à Eiji et Tezuka, ces deux-là s'étant retrouver dans un même groupe.
Le match l'opposant à ses deux anciens coéquipiers commença. Tout se déroula bien, pour son plus grand étonnement. Ils ne semblaient rien tentés contre elle.
Mais, alors, qu'elle tourna la tête vers pieds, pour bien les placer, elle entendit son nom être crier avant qu'elle ne sente quelque chose toucher son visage de plein fouet.
Finalement, Tezuka avait lancé la balle de sorte à ce qu'elle entre en contact avec sa figure.
-Fuji-san, tout va bien ? L'interrogea le professeur de sport en la remettant sur ses pieds.
Elle hocha difficilement de la tête en appuyant sa main contre son nez. Elle sentait quelque chose couler de celui-ci pour voir que c'était du sang. Il n'y avait pas été doucement.
-Quelqu'un veut bien accompagner Fuji-san à l'infirmerie ?
Avant qu'elle ne puisse dire qu'elle irait bien par ses propres moyens, Tezuka s'auto-désigna responsable d'elle, étant celui qui l'avait mit dans cette situation.
-Comme c'est aimable de ta part, Tezuka-kun, le remercia l'enseignant avant de reprendre son cours.
Le brun prit le bras de Suzune et la tira doucement vers la sortie. La délicatesse du garçon la surprit sur le moment, mais elle refoula vite sa pensée en remarquant la pression qu'exerçait brutalement Tezuka sur son bras. Il appuyait tellement fort qu'elle eue l'impression qu'il allait se briser.
-Lâche-moi, lui dit-elle difficilement.
-J'ai comme un sentiment de déjà vu, pas toi. Dommage qu'il n'y ait pas d'escaliers tout proche, rit sans humour le brun. J'ai bien visé, tu ne trouves pas ?
Il enleva la main qu'avait posée Fuji sur son nez et admira le résultat de son action.
-Il ne semble pas fracturé. J'aurais peut-être du lancer plus fort ?
-Tu es fou, lâcha la jeune fille aux propos de Tezuka.
Il l'ignora et continua de la tirer jusque l'infirmerie, qui semblait aux yeux de Fuji s'éloigner de plus en plus. Aucuns des deux ne parla jusqu'à ce que le garçon aux lunettes ne reprenne finalement la parole.
-J'ai entendu ta petite conversation avec Oishi, avoua-t-il monotonement.
La brune sursauta. Il les avait... entendu ? Elle vit Tezuka s'arrêter et se retourner vers elle. Il sourit étrangement.
-Oishi est vraiment une personne trop gentil. Il risque gros si je viens à le répéter aux autres. Que faire ? Peut-être devrais-je le punir à ma manière...
-Ne fais pas ça, cria Fuji ne pouvant plus se retenir. Ne le punis pas, il n'a rien fait de mal. Il a même essayé de me tirer de votre côté alors ne fais rien contre lui.
Les yeux de Tezuka prirent un éclat intéressé. Le garçon sembla réfléchir tout en levant les yeux vers le plafond avant de rediriger son regard vers elle.
-... Mais il faut bien que j'en punisse un des deux, souffla-t-il.
Fuji avala sa salive, regrettant déjà ce qu'elle allait proposer au garçon bien plus grand qu'elle.
-Si tu dois punir quelqu'un, alors punis-moi, murmura-t-elle. Ne fais rien à Oishi.
Elle savait qu'elle se reprocherait plus tard d'avoir présenter cela au brun, mais c'était le seul moyen qu'elle avait pour épargner à Oishi de souffrir. Oui, c'était le seul qu'elle avait trouvée.
Elle sentit la main de Tezuka sur son visage avant qu'il ne descende à son cou puis à sa taille. Il l'attira vers lui violemment, pressant son corps contre le sien. Il rit brusquement faisant tressaillir Suzune sous lui.
-Quelle belle proposition de ta part, Fuji. Te punir à la place de Oishi... Qu'est-ce que j'attends ça avec impatience, mais je ne le ferais pas maintenant.
Il se recula et reprit sa marche vers l'infirmerie, la tirant derrière lui. Il rajouta à la jeune fille qu'il la punirait une autre fois, quand elle s'y attendrait le moins.
La brune frissonna. Que comptait-il lui faire ? Elle n'osait même pas l'imaginer. Il était capable de tout et elle se demandait intérieurement quelles étaient les limites du garçon...
À suivre...
Mise à jour le 06-10-15.
Voici pour le deuxième chapitre. J'espère qu'il vous aura plu. Je sais pas pourquoi, mais j'adore écrire Tezuka ainsi. Qu'en pensez-vous ?
Le prochain chapitre arrivera bientôt.
A la prochaine !
