Bonsoir ou bonjour, voilà le chapitre 3. J'ai vraiment apprécié l'écrire, mais n'y voyez rien de sadique xD

Merci à ReimaChan, Akadream et YumeChikaraAra pour leur commentaire auxquels je vais répondre :

YumeChikaraAra : Je suis contente de savoir que tu as lu tout ce que j'avais écris, ça me va droit au coeur ;). Je suis aussi heureuse de voir que l'histoire te plaît ! Merci de me suivre !

Akadream : Ouais, comment osent-ils ?! Pour ce qui est de la blessure de Fuji, Akaya ne l'a pas remarqué parce qu'elle l'a eue à la cheville et que je la voie porter des grandes chaussettes qui cache justement son bandage. Et elle ne semble pas faire apparaître sa douleur. Akaya n'est pas en mesure de voir au-delà des expressions amusées de Fuji et de ses sourires xD Pas totalement en tout cas. Pour Oishi, il me fait totalement pitié ( Tu n'es pas obligé de retenir tes mots ;) ) Mais bon, nombreux sont ceux qui auraient réagis pareil. Merci de me suivre, vraiment :)

ReimaChan : Je suis surprise de voir un des tes commentaires. En plus de suivre "Le Tigre de Seirin" que tu commentes également et mon OS que tu as aussi commenté, tu postes un commentaire sur celui-là... MERCIIII ! ^^ La vérité sur la relation Yukimura/Sanada/Echizen arrivera quand elle arrivera, mais elle sera bien expliquée :p Pour ce qui est de ta dernière question, tu trouveras la réponse dans ce chapitre, mais c'est aussi car c'est un petit caprice de ma part. Si elle n'y avait pas été rien de tout cela ne se serait passer... Enfin tu penses ce que tu en penses :D Merci encore d'avoir commenter !

Prince of tennis appartient à Takeshi Konomi-sensei.

Bonne lecture !


.N'était-ce qu'une impression ?.


L'infirmière lui avait mit un pansement sur le nez, l'ayant informée qu'il n'était pas cassé et qu'il faudrait juste appliquer de la crème tout les jours. Suzune l'avait remerciée de l'avoir soigner et s'était levée pour sortir. Quand elle ouvrit la porte pour rejoindre le couloir, elle remarqua que Tezuka l'avait attendu.

-Tu aurais pu retourner au gymnase, dit-elle en se dirigeant vers ce dernier.

Tezuka la talonnait silencieux. Il semblait qu'il n'avait rien à rajouter de sa précédente déclaration. Avant d'entrer dans l'infrastructure, cependant, il prit la parole.

-Fais attention à toi désormais. Ce n'est peut-être plus moi qui vais m'en prendre à toi pendant un certain temps, mais pense un peu aux autres, murmura-t-il dans son oreille.

Elle pivota se tête vers lui, les yeux fermés. Il replaça ses lunettes correctement et entra dans le gymnase, Fuji le suivant.

Le professeur de sport, à son retour, l'avait congédié de l'activité et la brune était donc restée sur le banc tout le reste de la pratique, ce qui n'était pas pour la déranger. Elle évitait ainsi de recevoir à nouveau la balle sans qu'elle ne s'y attende.

Elle plaça quelques secondes sa tête dans ses mains, se demandant intérieurement si ce qui avait débuté s'arrêterait bientôt... Ils finiraient probablement par sans lasser, non ?


Après les cours, elle avait rejoint Kirihara au même endroit que le jour d'avant. Elle le vit attendre à une table sans pour autant lui faire de grands signes pour qu'elle vienne. Il lui fit simplement un sourire. Un sourire qui disparut quand il remarqua le pansement qu'elle portait sur le nez.

-Fuji-san, que s'est-il passé ? Demanda-t-il en désignant la blessure.

-Je me suis reçue un ballon de basket en plein visage durant le cours d'éducation physique, expliqua-t-elle en riant légèrement. Je n'ai pas été prudente, mais pas de quoi s'inquiéter, mon nez n'est pas fracturé.

Le plus jeune garda tout de même un air perplexe après son explication avant d'acquiescer.

-Tu voudrais que l'on se voit ce week-end pour pratiquer ? Lui proposa-t-il en grignotant ce qu'il avait commandé.

-Et bien, si ça t'arrange, en convint Fuji.

-En tout cas, j'ai hâte, s'enjoua-t-il déjà. Tu savais que tu faisais partie de la liste des personnes que je dois à tout prix battre ? Lui avoua-t-il en souriant, un regard déterminé sur le visage.

-Ah bon, rit-elle. Et bien, non, je ne savais pas. Mais ça me fait plaisir d'apprendre que tu me considères comme une rivale, rajouta-t-elle amusée.

Le garçon avait détourné les yeux d'embarras bien que riant légèrement. Il lui avait également demandé comment s'était passé sa journée et un tas d'autres choses. Quand elle lui avait retournée la question, il avait poussé un soupir de désespoir en expliquant à quel point l'anglais ne lui plaisait pas.

-Je n'arrive jamais à avoir au-dessus de la moitié pour un contrôle et souvent je me retrouve à rester plus longtemps après le cours pour que le professeur me parle. A cause de ça, je dois courir des tours supplémentaires à la pratique. Sanada-Fukubuchou n'aime pas savoir que je suis en retard, grimaça-t-il. Et toi, Fuji-san, est-ce que tu t'en sors avec l'anglais ?

Fuji se pencha sur son sac et en sortit un assez gros bouquin de ce dernier. Elle le posa sur la table et le glissa à Akaya, qui regardait le livre stupéfait.

-Tu arrives à lire tout ça ? S'étonna-t-il. Mais... Tout est écrit en anglais, vit-il abasourdi. Tu comprends ? Lui demanda-t-il perplexe.

Elle hocha de la tête en souriant. Elle lui expliqua qu'elle avait aussi un exemplaire de ce livre en français, même si elle préférait tout de même la parution anglaise.

-Si tu le souhaites, je peux t'aider avec cette langue. Je ne vais pas m'en vanter, mais je m'en sors plutôt bien, lui proposa-t-elle.

-Vraiment ?! Ça me serait d'une grande aide car si je ramène encore une mauvaise note, je suis exclu du club pour une longue durée.

La tête qu'il faisait à l'instant amusa énormément Fuji qui replaça ensuite le livre dans son sac. Ils discutèrent encore un moment sur les mauvais sujets scolaires du garçon aux cheveux bouclés avant qu'un fin silence s'installe avec eux.

-Dis-moi Fuji-san, à l'école... Tu es sûr que tout se passe bien ? Ils ne te font rien ? La questionna-t-il soudainement grave.

Il avait les mains jointes sur la table et avait les yeux plissés, attendant la réponse de la brune. Celle-ci fut un peu surprise de sa question et resta muette un instant. Devait-elle lui avouer ? Elle ne voulait pas vraiment le déranger avec ses problèmes actuels...

Ses lèvres lui firent un sourire tandis qu'elle faussa son idée. Il n'avait pas besoin de savoir. Elle ne voulait pas l'encombrer de plus de soucis comme ça. Il était déjà assez gentil pour passer son temps libre avec elle alors qu'il avait d'autres chats à fouetter. Elle ne devait l'importuner plus qu'elle ne le faisait déjà.

-S'il se passait quelque chose, tu me l'aurais dit, pas vrai ?

-Bien sûr, Kirihara, mentit-elle en essayant de paraître convaincante.

La seule chose qu'elle pouvait faire pour le moment était de lui mentir. Tant qu'il ne savait rien, tout irait bien. Et puis, tout ce qu'il lui arrivait ne durerait sûrement pas longtemps. Sa vie redeviendra comme avant dans un petit bout de temps.

Il ne devait pas être au courant.

Akaya, lui, resta interdit un instant avant de reprendre l'expression qu'il avait habituellement. Si elle lui disait que tout allait bien, alors il la croirait. Et si elle ne voulait pas lui parler, c'était son choix aussi. Pourtant, il s'inquiétait pour elle. Même s'il ne connaissait pas l'équipe de Seigaku plus que cela, il avait l'impression que Tezuka et les autres étaient plein de ressources.

Peut-être n'était-ce qu'une impression après tout... ?

L'air sur le visage de la jeune fille confirma ce à quoi il pensait. Oui, ce n'était sûrement qu'une impression.


Elle ferma la porte derrière elle et rangea ses chaussures convenablement. Son appartement semblait sans vie et vide, comme d'habitude. Elle vivait seule après tout. Sa sœur étant à Osaka à cause du travail. Ses parents, eux, étaient en voyage d'affaire, et son frère, lui...

Yuuta ne voulait plus la voir et avait déménagé dans les dortoirs de et même durant le week-end, il partait dormir chez un de ses amis ne rentrant pas à l'appartement.

Suzune avait prit l'habitude de se retrouver seule et y avait même tirée des avantages. Elle pouvait rentrer à l'heure qu'elle voulait, faire ce qu'elle voulait, mettre la musique à fond si elle le voulait et un tas d'autres choses. C'était devenu son quotidien.

Elle jeta un coup d'œil dans la boite aux lettres pour y voir un courrier de ses parents. Ces derniers lui en envoyaient au moins une par mois en lui expliquant qu'ils avaient soit versés de l'argent sur son compte pour l'appartement, soit en lui demandant simplement des nouvelles. Même si la première option était la plus souvent utilisée. Elle n'était pas en colère ou déçue. Elle avait depuis longtemps comprit que ça se passait ainsi avec ses parents.

Ceux-ci ne l'avaient jamais félicités pour ce qu'elle faisait à l'école ou en extra-scolaire. Quand elle leur avait apprit son admission au club de tennis des garçons sur la demande de Ryuzaki-sensei, qui avait remarqué son talent, ils n'avaient rien dit non plus. Quand elle leur avait annoncée sa première place à un concours de photographie, ils avaient réagis pareils.

Elle n'attendait donc plus rien d'eux. C'était ses parents, oui, mais ils n'étaient rien de plus pour elle.

Elle soupira en allumant la lampe de la cuisine et en sortant des aliments du frigo pour le souper qu'elle allait se préparer.

Sa soirée allait être identique à toutes celles qu'elle avait déjà passée. Manger, se laver, faire ses devoirs puis dormir. C'était toujours pareil, mais cela ne la dérangeait pas. Elle s'y était habituée après tout.


En arrivant au lycée, le lendemain matin, elle remarqua avec étonnement que Tezuka semblait l'ignorer. Avait-il enfin décidé d'arrêter ? Mais sa punition... Elle poussa cette pensée loin dans son esprit. Elle ne se fiait pas trop à ce qu'il se passait, Tezuka n'était pas du genre à oublier ce qu'il disait, elle le savait très bien.

La journée se passa sans embûches, sauf si on comptait les farces d'Eiji, de Momoshiro et de Kaidoh. Inui avait aussi remplacé sa boisson par un de ses jus spéciales, mais il avait l'air d'avoir omit le fait qu'ils n'avaient aucuns effets sur elle.

En sortant de la classe où elle avait eue sa dernière heure de cours de la journée, une voix féminine l'interpella.

-Fuji-Chan?

Elle pivota sur elle-même pour croiser le regard charbon d'une des filles de sa classe. Elle avait liée des liens avec elle, au début de l'année. Elle s'appelait Yamato Rin. Ses cheveux était noirs tout comme ses yeux. Son caractère était timide et renfermée pourtant Fuji avait pue trouver en elle un petit côté enthousiasme. Elle était vraiment une fille gentille avec qui il était assez facile de discuter.

-Qu'y a-t-il Yamato ?

Elle s'approcha d'elle, curieuse. C'était assez rare qu'elle vienne lui parler d'elle-même. Souvent c'était Suzune qui la saluait et commençait à lui parlait, mais jamais Rin n'avait fait le premier pas. En plus de cela, elles ne se voyaient généralement que le lundi et vendredi pour leur cours commun de dessin et musique. C'était jeudi aujourd'hui...

-Est-ce que je peux te demander un conseil ? La questionna aimablement Yamato bien que sa voix semblait déraillée.

-Oui, bien sûr. Sur quoi ?

Rin regarda de ses yeux sa gauche et sa droite avant de lui dire qu'elle ne pouvait pas en parler ici, que c'était quelque chose de privée. Elle prit la main de Fuji dans la sienne pour la tirer hors de la classe et ensuite, entrer dans les toilettes des filles, au bout du couloir.

-De quoi veux-tu me parler, dans les toilettes, Yamato ? L'interrogea perplexe la brune.

Elle sentait comme si quelque chose ne tournait pas rond. Elles auraient très bien pu aller dehors ou même se voir dans un café si cela était trop intime. Elle ouvrit légèrement ses yeux bleus, détaillant l'expression du visage de Rin. De la sueur était présente sur son front montrant un signe de stress et son regard était fuyard, alors que normalement elle lui parlait face à face. Quelque chose clochait vraiment avec elle.

Quand elle s'apprêta à lui demander ce qu'elle voulait vraiment, la porte des toilettes s'ouvrit. Un groupe de trois filles entra. Fuji en reconnut une. La plus grande fan du club de tennis et présidente du fan-club de Tezuka.

-Kohinata, déclara simplement Fuji en la voyant.

-Fuji, comme on se retrouve. J'ai vraiment été contente d'apprendre que tu avais été exclue du club, dit-elle en crachant son nom de dégoût.

Suzune fronça ses sourcils en l'observant mettre sa main sur l'épaule de Yamato en souriant. Que faisait-elle ? Elle n'arrivait pas à comprendre ce qu'il se passait. Était-elle tombée dans un...

-Merci Yamato-chan de nous l'avoir apporter ici. Il n'y avait qu'à toi qu'elle aurait fait suffisamment confiance pour être traîner ici sans se douter de quoi que ce soit, ricana la fan.

Rin regarda Fuji dans les yeux, ceux-ci reflétant le regret qu'elle ressentait avant de sortir des toilettes, une des deux filles qui accompagnaient Kohinata fermant la porte derrière elle.

-Tu as utilisé Yamato pour m'attirer ici ? Comprit alors Suzune.

Elle avait baissée sa garde et n'avait pas su déchiffrer le comportement étrange de Rin. Elle avait été imprudente. Sans qu'elle ne puisse riposter, la brune vit alors les deux copines de Kohinata s'avancer vers elle et prendre, chacune, un de ses bras dans les leurs. Elles l'immobilisaient, pourquoi ? Que comptait faire Kohinata ? Fuji essaya de se défaire de leur emprise sans y arriver. Elles étaient bien plus fortes qu'elles ne le laissaient paraître.

-Tu es encore plus lâche que tu ne le laisses paraître, continua la brune, un léger sourire au lèvre. Manipuler Yamato pour qu'elle m'emmène ici et te servir de tes sous-fifres pour me garder immobile...

Ce sourire et les mots de Fuji n'eurent aucun mal à énerver Kohinata qui lui lança un regard des plus noir.

-Allons, Fuji, arrêter de bouger ou ça ne donnera pas le résultat attendu, la conseilla la fan en marchant vers elle, une paire de ciseaux en main.


Fuji empoigna les mèches de cheveux de couleur brune qui traînaient au sol, lentement. Elle entendait encore le rire de ces filles résonné dans les toilettes. En plus de s'être fait couper la chevelure, Kohinata ne s'était pas retenue pour lui donner un ou deux coups de pied dans le ventre et plusieurs gifles au visage. Suzune posa doucement sa main sur son estomac, retenant une grimace de douleur.

Elle se releva du sol en s'appuyant sur le lavabo et se regarda ensuite dans le miroir. Ses cheveux qui avant touchaient presque ses hanches arrivaient désormais à ses épaules. Elle serra sa mâchoire en se voyant. Elle avait l'air pitoyable.

Ses joues étaient rouges, ses mèches coupées inégalement et son uniforme froissé. Elle passa de l'eau sur son visage, essayant d'atténuer la couleur vive que renvoyaient ses joues et arrangea péniblement ses cheveux. Elle ne ressemblait plus à rien.

En visionnant sa montre du regard, elle remarqua qu'elle avait été bloquée ici plus d'une heure. Il ne devait plus y avoir personne dans le couloirs, ni dans les classes. Mais la seule chose qui la préoccupa sur le moment fut Akaya. Ils auraient du se rejoindre à leur lieu habituel il y a 20 minutes de cela.

Elle soupira en se fixant de nouveau dans le miroir. Elle ne pouvait pas aller le voir ainsi. Elle devait donc le prévenir qu'elle ne viendrait pas. Fuji se sentit mal de savoir qu'il aura attendu pour rien, mais elle ne pouvait pas se montrer comme ça devant lui.

Elle ramassa son sac, placé dans le coin de la pièce, et en sortit son téléphone. Elle tapa son message à Akaya avant de lui envoyer directement après.

Elle s'attendait à ce qu'il soit agacé ou même énervé, mais rien. Quand elle lue le message qu'il lui avait renvoyé, elle sourit.

« Je commençais vraiment à m'inquiéter, mais je suis heureux que tu m'aies prévenu. La prochaine fois ne me laisse pas en plan sans messages pendant 20 minutes. Je me suis senti abandonné, seul assis à ma table.

On se voit demain alors ou pas ? »

Elle lui répondit qu'elle sera présente et referma son mobile qu'elle replaça dans son sac. La brune chercha ensuite son plumier duquel elle prit sa paire de ciseaux.

Elle se leva de sa position accroupie et se pencha sur le miroir. Elle ne pouvait pas laisser ses cheveux ainsi couper. Elle devait les arranger puisqu'elle devrait s'habituer à cette longueur. Ils ne repousseront pas du jour au lendemain, malheureusement.


Après une dernière vérification d'ensemble, elle retint un soupire de soulagement. Ses mèches étaient toutes de longueur égales, son visage était moins rouge et son ventre ne la faisait presque plus souffrir. Elle pouvait enfin quitter les toilettes. Ce lieu était devenu dans son esprit un endroit à risque...

Elle poussa la porte et sortit dans le couloir, silencieux et vide. Ses pas résonnèrent dans le corridor tandis qu'elle prenait le chemin de la sortie. Ça l'agaçait vraiment d'avoir du annuler sa sortie avec Kirihara, c'était une des seules choses dont elle pouvait profiter et elle l'avait ratée...

-Une nouvelle coupe de cheveux ? Se moqua une voix dans son dos.

Elle ne tourna même pas sa tête vers la personne qui venait de lui parler pour la reconnaître.

-Tezuka, tu aimes ? Lui demanda-t-elle en passant une main dans ses cheveux. J'avais envie de changement.

Le brun lâcha un rire d'irritation en entendant sa réplique.

-Ça ne t'as pas énervé ? Je pensais que tu serais en train de pleurer.

-Je pensais que tu me connaissais mieux Tezuka. Je ne suis pas ce genre de personne. Tu as pourtant entendu ma conversation avec Oishi. Je ne fuis pas. Et ce n'est pas avec ça que tu vas me faire tomber, contra-t-elle en reprenant sa route.

Soudainement, la main du garçon la retint sur place alors qu'il caressait les mèches de cheveux qui tombait dans les yeux de Suzune.

-C'est quand même du gâchis d'avoir couper une aussi belle chevelure. Je te préférais les cheveux longs, Fuji, lui avoua-t-il d'un ton profond.

A quoi est-ce qu'il jouait ? Il l'ignorait toute la journée pour ensuite venir lui parler en fin d'après-midi et lui dire ça. Qu'est-ce qu'il voulait vraiment ?

-A quoi est-ce que tu joues Tezuka ? Est-ce toi qui leur a demandé de faire ça ?

-Non, elles se sont juste proposées. Je n'ai fais qu'accepter. Mais je ne m'attendais pas à ce qu'elles coupent tes cheveux.

Il recula ensuite et remit correctement ses lunettes sur son nez.

-J'ai pu voir que les petits tours de mes coéquipiers ne fonctionnaient pas sur toi. Il est peut-être temps que l'on passe à un niveau supérieur, l'avertit le brun.

Sa voix était toujours impassible et pourtant, Fuji pouvait y percevoir autre chose. Tezuka semblait dangereux à ce moment-là.

-Si tu ne voulais me dire que cela, le salua-t-elle en continuant son chemin vers la sortie.

Elle ne vit cependant pas Tezuka sourire dans son dos. Les actes de ces filles n'étaient que le début de ce qu'elle imaginait. Le début de quelque chose de bien plus grand...


À suivre...


Mise à jour le 07-10-15.


Voici la fin du chapitre 3. Comment l'avez-vous trouvé ? J'espère qu'il vous aura plus en tout cas ^^ Excusez-moi les fautes s'il y en a.

On se voit prochainement pour le chapitre 4 !