Bonjour ou bonsoir, voici le chapitre 4. Dans celui-ci nous parlons plus d'Akaya et Fuji, j'espère que ça vous plaira. ^^

Merci à YumeChikaraAra, Akadream et ReimaChan pour leur commentaire.

ReimaChan : Tezuka serait sans doute capable de ça, c'est vrai :) Pour ce qui est de la pratique entre ces deux-là, je te laisse imaginer ce qui pourrait bien se passer. Et ouais, les filles et les cheveux, c'est une grande histoire d'amour xD Cependant je ne trouve pas d'explication à ta question. C'est sans doute un classique depuis la nuit des temps. Merci d'avoir commenter e de suivre ! ^^

Akadream : Comme je suis en vacances, j'ai énormément de temps à consacrer à l'écriture donc ne sois pas étonné de la rapidité de mes postes ;) Merci d'aimer ma fiction, ça me fait chaud au cœur *-* Et bien, ce chapitre, je l'espère régalera tout tes désirs... ;p Tezuka est capable de beaucoup de choses farfelues et autres. Tu le remarquera en suivant les autres chapitres, mais je ne te dis rien de plus. Surprise :p Et ouais, Yamato, Oishi, ... Après ce sera qui hein ?! x) N'aie pas peur, tout se passera bien... Pour toi, mais pas pour Fuji ! xD Merci de suivre la fiction, vraiment !

YumeChikaraAra : Merci, je suis contente de savoir que tu trouves mon style d'écriture bien ! Pour ce qui est de la coupe de Fuji, oui, tu peux l'imaginer comme dans le manga/anime, c'est d'ailleurs comme cela que je la pensais aussi. T'aimes Tezuka méchant ?!... Moi également XD Merci pour ton commentaire et j'espère que ce chapitre te plaira ;)

Prince of tennis ne m'appartient pas.

Bonne lecture !


.Je ne veux pas que tu te blesses.


Fuji se demandait si ce qu'il s'était passé était aussi un coup de Kohinata et ses copines. Elle regarda sa paume et appuya dessus, essayant de stopper l'affluence de sang.

Alors qu'elle était partit à son casier quelques minutes, laissant ses affaires sur son bureau, elle n'avait pas pensée au fait que quelqu'un puisse lui faire une petite blague. Et pas une des plus gentilles.

Quand elle avait ouvert son plumier et qu'elle avait tendue sa main à l'intérieur pour en sortir son stylo, sa paume avait rencontrée quelque chose de froid et de coupant. Suzune avait retenue un petit cri de surprise et avait ensuite jetée un coup d'œil à sa trousse. Une lame était visible dans le fond de cette dernière. La lumière se reflétait dessus et montrait à quel point elle était tranchante.

Fuji se pencha sur son sac, posé au sol, et chercha son mouchoir. Elle le trouva et l'appuya contre sa blessure, ne voulant pas en mettre partout et surtout pas sur son uniforme. Qu'allait dire Akaya s'il voyait des tâches de sang sur sa veste en plus de se poser des questions sur sa nouvelle coupe ?

D'ailleurs, le matin même, lorsqu'elle était entrée en classe, elle avait pue sentir sur elle le regard de tout ses camarades et particulièrement celui d'Eiji. Il avait probablement du être surpris mais n'avait fait aucunes remarques là-dessus, déconcertant la brune. Elle aurait pensée qu'il aurait été le premier à dire quelque chose, mais rien. Ce qui n'était pas pour la déranger, au contraire.

Suzune soupira et retourna son plumier sur son banc, le vidant de tout le matériel qu'il contenait. Il fallait mieux qu'elle soit prudente. Elle avait l'intime conviction que ce qu'il s'était passé hier et là, avec son plumier, n'était que le prologue de ce qui suivrait bientôt.


Elle marcha lentement sur les pavés de la rue. Dans quelques minutes, elle sera arrivée au café où elle avait prit l'habitude d'aller avec Akaya. Elle appréhendait un peu. Que dirait-il ? Elle espérait vraiment qu'il ne chercherait pas à comprendre ce qu'il s'était vraiment déroulé. Si jamais il venait à le faire, elle ne pourrait pas le retenir de tout savoir.

Elle poussa la porte du café et remarqua qu'elle était la première arrivée, Akaya n'étant pas encore présent. Elle ne se posa pas de questions, pensant juste qu'il était en retard.

Elle s'assit à une table près des fenêtres du café pour garder un œil sur ce qu'il se déroulait à l'extérieur. Trop perdue dans ses pensées, elle ne vit pas Kirihara arriver et s'installer à la table.

-Fuji ...- san?

La voix du garçon la fit sursauter alors qu'elle pivota son regard dans sa direction, un sourire aux lèvres. Elle pouvait observer un air ahuri sur le visage du garçon, remarquant ses yeux la dévisager.

-... Tu t'es coupé les cheveux ? L'interrogea-t-il après un moment de silence.

La brune hocha de la tête en prenant une de ses mèches entre deux de ses doigts.

-Oui, tu aimes ? Lui demanda-t-elle.

-Ce n'est pas que je n'aime pas, mais pourquoi ?

Fuji retint un soupir. Il posait toujours les questions qu'il ne fallait pas... Elle posa ses mains sur la table et tripota légèrement les manches de sa veste. Les yeux d'Akaya furent ainsi attirés par la bandage blanc qui enroulait la main gauche de la jeune fille.

-Et cette blessure..., continua le garçon.

A la mention de la coupure, Suzune retira ses bras de la table, gênée. Elle avait totalement oubliée ce détail-là. Elle n'avait pas été prudente, encore une fois.

-Pour les cheveux, j'avais envie d'un peu de changement, expliqua lentement la brune. Et pour la blessure... En me faisant à manger, je me suis brûlée avec la casserole, mentit-elle.

La moue sur le visage du deuxième année fit comprendre à Fuji qu'il n'y croyait pas vraiment. Elle pria intérieurement pour qu'il ne s'aventure pas plus loin. Elle ne voulait pas avoir à s'expliquer. Vraiment pas.

Suzune vit la main d'Akaya se lever vers ses cheveux avant qu'il ne l'abaisse, rendant curieuse la jeune fille. Qu'avait-il voulut faire ? Elle le détailla après son geste annulé. Ses joues étaient rouges et ses yeux étaient fixés sur la table.

-Tes cheveux sont mieux ainsi, je pense, commença-t-il embarrassé. Ça te donne un air plus... mature, rajouta-t-il faiblement.

Fuji sourit à sa déclaration. Elle passa une main dans ses cheveux en les dénouant de nœuds inexistants.

-Et bien, merci, Ki-ri-ha-ra~, le remercia-t-elle en détachant chacune des syllabes de son nom.

Le garçon s'empourpra à cela avant de se défendre en disant qu'elle n'avait pas à le taquiner pour si peu.

-C'est juste que ça me fait plaisir de savoir que ma nouvelle coupe de plaît, lui avoua-t-elle souriante.

Akaya lui renvoya son sourire et commença à parler de sa journée de cours, grimaçant en arrivant au moment de la pratique de tennis. Il informa Fuji de son impatience à commencer leur match le lendemain, même si elle le savait déjà. Le garçon l'interrogea sur l'heure à laquelle il devait arriver, précisant qu'il n'était pas du matin le week-end.

-On se rejoint devant le café pour 13h, un parc se trouve non loin d'ici, proposa la brune. Il y a plusieurs courts de tennis et j'avais l'habitude d'y aller avec...

Elle se stoppa en remarquant ce qu'elle disait. Ses yeux se plissèrent en repensant à eux et à lui avant qu'elle ne se reprenne. Elle soupira et reprit son air habituel. Heureusement, le deuxième année ne semblait pas avoir comprit ce qu'elle avait voulue dire.

-Comme je disais, ce sera l'endroit parfait. Il n'y a pas beaucoup de monde qui y va alors, avec un peu de chance, nous serons seuls, termina-t-elle. Si tu le souhaites, après, nous pouvons nous rendre chez moi pour revoir ton anglais, renchérit-elle.

Akaya croisa les bras sur son torse et leva sa tête en l'air. Il sembla en état de concentration totale, amusant énormément Fuji qui ne l'avait jamais vue comme ça. En faite, elle ne l'avait jamais vue sous cet angle-là.

La première fois qu'elle l'avait rencontrée, était la fois où il était venu à Seigaku après s'être endormi dans le bus de ce qu'elle avait comprit de Niou qui l'accompagnait. La deuxième fois, elle l'avait affrontée dans un match qu'elle avait gagnée. Fuji avait voulue lui faire comprendre que le tennis n'était pas un jeu où le but était de blesser son adversaire jusqu'au sang.

Après cela, elle l'avait plusieurs fois revue sans pour autant lui parler.

C'était pour cela que ce jour-là, au parc, elle avait été confuse de le voir. Il lui avait dit qu'il la croyait alors que personne d'autre ne le faisait. Cela l'avait surprise au plus haut point, mais elle avait pu apprendre à le connaître plus en profondeur grâce à ça.

C'était un garçon joyeux et énergique en dehors des courts de tennis et plutôt soucieux des autres, étonnement. Il semblait être tout le contraire de ce qu'il était au tennis. Il n'était cependant pas parfait non plus. Il avait des lacunes en anglais et d'autres matières, il mettait souvent les pieds dans le plat et parfois, il parlait pour ne rien dire. Mais grâce à lui, Fuji avait sue s'évader des jours qui commençaient à se ressembler. Il était comme de l'oxygène pur que l'on remettait dans une capsule de plongeur.

- ...-san... Fuji-san !

Les yeux bleus de Suzune rencontrèrent ceux émeraudes d'Akaya à seulement quelques centimètres des siens. Elle ne rougit pas, mais sentit son cœur rater un battement. Que... ?

-Enfin, souffla le plus jeune. J'ai eu peur, tu ne me répondais plus.

-Excuse-moi Kirihara.

Akaya soupira avant de se remettre un sourire sur le visage. Il s'appuya contre la table, se rapprochant grandement de la brune.

-Je répète alors. Ça me va pour le parc, mais tu es sûr que je peux venir chez toi ? Peut-être que tes parents ne seront pas d'accord...

-Ça ne sera pas un problème, le coupa-t-elle retenant un ton sec.

Le garçon acquiesça alors et retint un bâillement en plaçant une main sur sa bouche. Il posa sa tête dans ses bras croisés, eux-même sur la table. Suzune pouvait voir les yeux du garçon se fermer progressivement.

-Mauvaise nuit ? Le questionna-t-elle doucement.

-Non, il fallait juste que je batte le boss du jeu que j'ai commencé il y a deux jours, lâcha-t-il las.

Voyant que le garçon s'apprêtait à s'endormir sur la table, Fuji secoua son épaule délicatement pour ne pas le brusquer. Kirihara leva péniblement ses yeux verts vers elle, les paupières mi-closes. Elle se leva, prenant son sac et celui de Akaya, et s'arrêta à côté de lui.

-Je te raccompagne jusqu'à l'arrêt de bus. Je n'ai pas envie que tu le rates parce que tu t'es endormis sur le trottoir, rit-elle calmement.

Akaya grommela quelque chose qu'elle n'entendit pas, mais elle ne se posa pas de questions. Alors qu'il ramassait son sac contenant ses affaires de tennis, il tendit sa main vers son autre sac, présent dans la main blessée de la brune.

-Ne t'en fais pas je vais le tenir pour toi, l'avertit Fuji. Tu dois être épuisé après tout.

-Laisse-moi le porter. Je ne veux pas que tu te blesses, contra Kirihara.

Fuji inclina sa tête sur la côté, interrogatrice. Akaya prit son sac de la main de la jeune fille en faisant attention à ne pas défaire son bandage, il attira ensuite à lui la main gauche de la jeune fille en lui montrant le bandage.

-Ça dois te faire souffrir, non ? Je sais ce que ça fait d'être blesser alors je peux imaginer ta douleur, même si ce n'est qu'une brûlure. Il ne faudrait pas apposer une forte pression dessus, se justifia-t-il posément bien qu'il détourna le regard.

Suzune le regarda surprise par son attention. Elle le laissa donc aller pour ne pas briser le geste qu'il venait de lui faire. Ils marchèrent tout les deux jusqu'à l'arrêt de bus où allait attendre Akaya. La plus âgée lui offrit de rester attendre avec lui le transport, mais le garçon refusa.

-Tu es peut-être mon aînée, tu restes quand même une fille, débuta-t-il, une couleur apparaissant sur ses joues. Il commence à faire nuit et ça me plairait pas de savoir que tu es toute seule dehors. De plus, ça aurait plutôt du être moi qui aurait du te proposer de te raccompagner...

La brune fut attendrie par l'action de son cadet. Akaya était vraiment différent de quand il était sur les courts.

-Ne t'en fais pas pour moi Kirihara, mais si tu insistes, accepta-t-elle. Je t'enverrais un message dès que je serais chez moi.

Le joueur hocha de la tête, calmé. Il la regarda partir jusqu'à ce que la pénombre cache totalement la silhouette de la brune de sa vision. Il s'assit sur le banc de l'arrêt et attendit son bus, patiemment.

Ça lui avait vraiment fait un choc de la voir les cheveux courts, aux épaules, mais il la trouvait mieux ainsi. Comme il lui avait dit, cela la rendait plus mature, cependant il n'avait pas osé rajouter que ça la rendait plus belle aussi.

Rien que de penser à cela, il rougit. Comment pouvait-il penser à ça ? C'était Fuji dont il parlait.

Bien vite, ses sourcils froncés remplacèrent son visage gêné. La blessure de la brune lui revint en tête. Il avait aperçut sur le bandage blanc une mince tâche rouge. Une brûlure n'aurait pas laisser de trace elle. C'était une autre sorte de blessure, plus une coupure il dirait. Mais pourquoi Fuji lui avait menti ? Elle aurait très bien pu lui dire qu'elle s'était coupée avec un couteau par exemple. Il se posait d'ailleurs des questions sur la véritable origine de l'égratignure.

En y pensant un peu plus, Fuji ne semblait pas du genre à se blesser elle-même. Elle avait l'air de faire attention à ses mains s'il pouvait dire, alors comment ?

Il soupira en se frottant les mains l'une contre l'autre. Même si c'était toujours l'été, le mois de Septembre était déjà bien entamé et le froid revenait lentement. Il rit furtivement en repensant à son anniversaire qui arrivait bientôt. Après tout, le 25 septembre était dans seulement une semaine tout au plus.

Peut-être en parlerait-il à Fuji ?

Inconsciemment, il ne pouvait pas imaginer se voir passer au moins une journée sans penser à Fuji. C'était étrange, mais lui-même n'y fit pas plus attention que ça. C'était devenu son quotidien sans qu'il ne le remarque...


Quand Fuji atteint enfin son appartement, elle lâcha un soupir de soulagement. Comme l'avait dit Akaya le soir était vite tombé et un sentiment d'angoisse lui avait prit la poitrine aux mots du garçon. Elle devenait de plus en plus méfiante depuis ce qu'il se passait à l'école. Pas qu'elle avait peur que Tezuka l'agresse près de chez elle, mais il était capable de choses semblables à son avis...

Elle ouvrit sa porte calmement, se dévêtit de sa veste et se déchaussa de ses chaussures avant de rejoindre le salon et de s'effondrer sur le canapé, ses affaires tombant au sol dans un petit bruit. Elle était épuisée et n'avait même plus la force de se faire à manger. Peut-être que la fatigue d'Akaya avait déteint sur elle ? Elle rit à cette pensée avant d'ouvrir les yeux et de prendre un visage sérieux.

La seule chose qu'il s'était passé aujourd'hui était le coup de la lame dans le plumier et rien d'autre. Elle appréhendait le lendemain avec une peur contenue. Elle s'interrogeait sur ce qui lui arriverait au collège. Tezuka lui avait dit que ce ne serait plus eux qui lui ferait des farces ainsi, mais à qui pensait-il ?

Elle souffla d'agacement. Elle se prenait la tête pour rien.

Elle se leva du fauteuil et rejoignit sa salle de bain. Elle se détailla dans le miroir. Ses cheveux étaient un peu en désordre à cause du vent qu'il y avait à l'extérieur. Elle les regarda de plus près.

/ Je te préférais les cheveux longs, Fuji /

La phrase que lui avait dit Tezuka le jour précédent lui revint en tête. Elle se sentit bien de voir qu'ils étaient maintenant courts. Elle ne voulait en aucun cas plaire au brun, de n'importe quelle manière qui soit.

/ Tes cheveux sont mieux ainsi, je pense. Ça te donne un air plus... mature/

Comme pour lui faire oublier Tezuka, la voix d'Akaya résonna dans son esprit. Elle sourit en y repensant. Il pouvait faire des gaffes, mais il pouvait aussi la rendre heureuse. Il était vraiment une bonne personne. Pas parfait, pouvant faire des fautes et blesser, mais cela ne le rendait que plus humain après tout.

Son observation faciale terminée, elle tourna ensuite ses yeux vers son ventre. Depuis qu'elle était rentrée, le jour d'avant, elle avait pu remarquer la présence d'ecchymoses sur ses côtes et une sur son ventre, montrant à quel point Kohinata ne l'aimait pas. Elle tendit sa main vers un stick sur une étagère de la pièce et l'appliqua sur son ventre. Elle frissonna à la froideur du baume. Elle en appliqua ensuite à sa cheville.

C'était la seule blessure qu'Akaya n'avait pas vu, pour cause, ses chaussettes cachaient le pansement qui l'entourait. Même si la foulure lui faisait plutôt mal quand elle marchait, elle essayait d'éviter de le montrer. Elle espérait intérieurement pour que la pratique avec Akaya le lendemain se passe bien.

Elle ne voulait pas qu'il repère l'hématome au cours du match.

En se rappelant soudainement sa discussion avec le garçon à l'arrêt de bus, elle partit chercher son téléphone. Elle ne l'avait pas prévenue.

Elle se dépêcha d'écrire son message et de lui envoyer. Elle reçue la réponse quelques secondes après. Kirihara était vraiment rapide pour répondre aux messages, constata-t-elle.

« Je suis rassuré. Je suis moi aussi rentré. Mon bus est arrivé quelques minutes après ton départ seulement. On se voit demain, alors, au café. »

A la fin du texte, elle vit un petit bonhomme souriant. Elle s'esclaffa derrière sa main en déposant son mobile sur la table basse du salon.

Elle avait hâte d'être aux courts de tennis pour jouer avec son cadet aux cheveux bouclés. Ça faisait une semaine qu'elle n'avait plus touchée à sa raquette et ça lui manquait déjà.

Elle espérait seulement ne pas croiser là-bas ceux qu'elle ne voulait pas voir...


À suivre...


Mise à jour le 07-10-15.


Voici la fin, qu'en avez-vous pensé ? Si jamais il y a des fautes, excusez-moi. J'ai du les rater à ma relecture. J'essayerais de les retrouver et de les corriger ;)

A bientôt et n'hésitez pas à me donner votre avis !