Bonsoir ou bonjour, voici enfin le chapitre 8. Excusez-moi à nouveau pour ce grand moment sans chapitre. D'ailleurs, j'espère que celui-ci vous plaira. Je remercie aussi les nouveaux suiveurs de cette histoire ( Ça se dit ? xD )

Prince of Tennis ne m'appartient pas, c'est la propriété de Takeshi Konomi-sensei !

Bonne lecture à tous !


.Veux-tu que tout s'arrête ?.


En rentrant chez elle, après ce premier jour d'école, Fuji s'écroula presque sur son lit de fatigue et surtout de désespoir. Quand elle avait été voir le tableau d'affichage pour la répartition des classes, elle avait crue rêvée en voyant qui se trouvait dans sa classe.

Tezuka Kunimitsu.

Qu'avait-elle fait pour subir ça ? Mais le pire était qu'en plus d'être dans la même classe que lui, elle se retrouvait assise à côté de lui. A quoi devrait-elle s'attendre maintenant ? A se retrouver prochainement dans un travail de groupe en sa compagnie. Elle ne le voulait pas !

Soudainement, l'image d'un Akaya souriant apparu dans son esprit. Tout compte fait, elle ne lui avait toujours pas dit par rapport à son entrée au lycée affilié à son ancien collège. Elle s'en voulait, mais elle n'arrivait pas à le lui dire. Rien que d'imaginer sa réaction...

Se tournant et retournant dans son lit, la brune finit par soupirer et serrer son oreiller contre elle. Elle devait lui dire et le plus vite serait le mieux, même si elle le savait depuis un sacré bout de temps déjà.


Le lendemain, en arrivant au lycée, elle croisa celui qu'elle essayait d'éviter le plus possible.

-Tiens Fuji, l'interpella une voix doucereuse. Cela me fait tellement plaisir de me retrouver dans ta classe, tu ne sais pas à quel point.

La jeune fille pivota sur elle-même pour faire face à Tezuka. Elle le regarda droit dans les yeux et lui fit un sourire aussi hypocrite que son précédent enjouement.

-Ce n'est pas la première fois que l'on se retrouve ensemble. T'en souviens-tu, à notre première année de collège, nous étions aussi dans la même classe.

-Le bon vieux temps, pas vrai ? Lui dit-il, se penchant lentement vers elle.

Elle ne détourna pas le regard de celui noisette du garçon. Même si un certain malaise la prenait, elle ne se laisserait pas dégonfler et surtout pas devant lui.

La sonnerie la sortit de cette mauvaise passe et elle rejoignit sa salle de classe, le brun la suivant cependant de près.

-Tu ne comptais tout de même pas me fuir, hein ? Lui souffla Tezuka doucement, envoyant des frissons parcourir le dos de Suzune.

Elle respira un bon coup et hocha négativement de la tête.

-Je ne suis pas du genre à fuir et tu le sais très bien, répondit-elle.

-Justement, tu dois toujours subir ta petite punition.

Le visage de Fuji se crispa dans une fine grimace. Elle y avait pensée énormément de temps, mais elle n'arrivait pas à se faire une idée sur ce à quoi pensait le brun. Qu'allait-il lui faire faire ?

-J'ai vraiment hâte de te sanctionner, rit-il sombrement près de son oreille.

Suzune le fixa prendre de l'avance sur elle dans le couloir, se dirigeant vers leur classe. Ses pas ralentirent jusqu'à s'arrêter complètement. Elle serra faiblement ses bras contre elle et prit plusieurs fois de grandes respirations.

Elle reprit son chemin vers sa salle de cours, un visage fermé de toute émotion. Elle ne laisserait voir à personne l'état d'esprit dans lequel elle se trouvait à présent. Personne...


Arrivée au café près de la gare, lieu habituel où elle rejoignait Akaya depuis presque un an déjà, elle partit le retrouver à la table à laquelle ils prenaient place à chaque fois. Akaya lui souriait joyeusement, bien qu'un soupçon de tristesse était visible dans son regard.

-Fuji-san, la salua-t-il. Alors ? Dans quelle école t'es-tu inscrite ?

La gorge de la brune se fit sèche alors qu'elle essaya de trouver un moyen de détourner le sujet de la conversation vers autre chose. Elle avait dit au garçon, un mois plus tôt, qu'il saurait dans quel lycée elle était allée à la rentrée des classes, ayant toujours espoir que sa mère change d'avis. Le téléphone de la jeune fille sonna soudainement, la tirant d'une situation délicate. Elle s'excusa après d'Akaya et ouvrit le message qu'elle venait de recevoir.

« Au parc, près des terrains de tennis, samedi à 14h. »

Fuji fronça des sourcils à cela. C'était un message d'un inconnu. Devait-elle y aller ? Ou pas ? Soupirant légèrement, elle releva la tête vers Kirihara pour le voir regardant dans le vide, tournant sa paille dans son verre de limonade, inlassablement.

-Kirihara ?

Le garçon sursauta et regarda la brune, un sourire d'excuse sur les lèvres.

-Tu disais ? Demanda-t-il désorienté.

-...Qu'y a-t-il ? Tu sembles... Ailleurs aujourd'hui, l'interrogea-t-elle.

-C'est juste que, commença le plus jeune avant de se taire. Je ne sais pas vraiment quoi faire, reprit-il.

La jeune fille plissa ses yeux, cherchant dans sa mémoire ce qui aurait bien pu inquiéter son ami. C'était la rentrée des classes, il passait en troisième et dernière année du collège.

-Tu es devenu le capitaine et tu ne sais pas quoi faire en tant que tel, n'est-ce pas ?

Akaya hocha lentement de la tête en passant une main des ses cheveux bouclés. Fuji s'était toujours demandée si c'était naturel...

-Je ne sais pas trop si je ferais du bon travail. Yukimura-Buchou m'a dit de ne pas m'en faire que je serais me débrouiller, mais avait-il raison de me choisir moi ?

Fuji sourit doucement à cela. C'était donc ça. Il avait peur et ne savait pas quoi faire.

-Je pense que tu ne devrais pas trop y réfléchir. Fais comme tu le sens. Tu ne dois pas te forcer à agir comme le faisait Yukimura, si tu pensais à faire ainsi. Fais juste comme toi tu veux le faire et porte ton équipe au National, comme l'année passé, déclara la brune, encourageante.

Reprenant de sa confiance en lui, Akaya acquiesça souriant comme à son habitude. Le temps passa vite et Fuji fut soulagée de voir que Kirihara avait totalement oublié sa question de départ. Elle... Elle lui dira quand elle se sentira prête, mais pas maintenant. Plus tard, oui.


Fuji vit les jours défilés lentement sous ses yeux. Il semblait que ce qu'il s'était passé au collège l'ait suivi au lycée et personne ne paraissait vouloir lui parler ou tisser des liens avec elle. Même ses anciens camarades de classes l'ignoraient, faisant comme ci elle était une inconnue à leur yeux.

De plus, avec Tezuka dans sa classe, le choses ne s'arrangeaient pas. Il arrivait toujours à la placer dans des situations peu confortables, bien que la brune réussisse à chaque fois à s'en extirper. Elle savait qu'un jour ou l'autre elle serait réellement coincée.

Pour ce qui était d'Akaya, étant le nouveau capitaine de l'équipe de tennis, son temps libre se retrouvait à contribuer au travail de capitaine et autres. Donc, ils ne se voyaient plus aussi souvent qu'avant. Durant cette semaine, le seul jour où Fuji vit Akaya fut le jour de la rentrée des classes, ensuite, tout leurs rendez-vous au café furent annulés. La brune n'en voulait pas à son cadet, après tout, elle n'allait pas le retarder dans son travail. C'était juste qu'elle se sentait seule, n'ayant personne à qui parler.

Le samedi finit par arriver et Fuji était curieuse de voir qui était ce fameux inconnu envoyeur de message. Elle ne savait pas qui avait pu avoir son numéro de téléphone.

Elle sortit de chez elle, une boule au ventre. Elle espérait que rien de mal ne se déroulerait cette après-midi là.


Arrivée au parc près des courts de tennis, la brune s'installa à un banc, ne voyant encore personne dans les alentours. Elle replaça sa veste correctement, le soleil ne la réchauffant pas énormément. Elle jeta un coup d'œil à sa montre remarquant que l'heure de rendez-vous était déjà dépassée. Lui avait-on fait une blague ?

En retenant un soupir elle se leva du banc et regarda autour d'elle, cherchant une âme vivante. Le fait était qu'elle se trouvait seule dans le parc, inhabituel pour un samedi. Une main sur son épaule la fit sursauter légèrement.

Suzune se retourna, curieuse de voir qui était la personne qui lui avait envoyé le message. Cependant, elle regretta d'avoir pivoter vers l'arrière.

-Fuji, je suis content de voir que tu es venu. Je pensais que comme c'était moi qui t'avais envoyé le message tu ne viendrais peut-être pas.

-Tezuka, dit-elle surprise.

Le brun semblait étonné de voir qu'elle ne s'attendait pas à sa venue.

-...Pourquoi es-tu surprise ?

Fuji détourna le regard, serrant des poings. Pourquoi lui ? Tezuka, lui, remonta ses lunettes sur son nez, semblant avoir comprit.

-Alors tu avais supprimé nos numéros. Rien de bien étonnant après ce que nous avons fait, rit sans humour le brun.

-Que veux-tu, Tezuka ? L'interrogea Fuji, impatiente.

La seule chose qu'elle souhaitait était de rentrer au plus vite chez elle, faisant comme si rien n'était arrivé.

-L'as-tu oublié ? Je dois encore te punir, pas vrai, sourit-il.

Un frisson parcourut le dos de la jeune fille alors qu'elle souhaitait ne s'être jamais réveiller le matin même. Cachant l'angoisse qui la prenait à son ancien capitaine, la brune leva son regard vers le sien.

-Et que veux-tu donc ?

Elle appréhendait sa demande. Qu'allait-il lui faire faire ? Elle se reprit et se dit mentalement qu'elle faisait cela pour Oishi et rien d'autre. Pour Oishi.

-Je veux que tu sois ma bonne pour la journée, lâcha-t-il laissant Fuji perplexe.

-...Ta bonne ? Comment ça ?

-Tu vas faire tout ce que je te demande de faire, durant tout le temps que nous sommes ensemble.

Fuji avala durement sa salive. Obéir à tout ses ordres... Comment pourrait-elle accepter cela ? Et sa dignité ?

-Pense à ce pauvre Oishi, la manipula Tezuka. Tu ne voudrais pas qu'il lui arrive malheur, si ?

La bonté de Fuji revint à cheval. Elle ne pouvait pas le laisser lui faire du mal. Elle n'était pas comme ça... Elle ne fuirait pas, même devant une demande pareille.

-D'accord, accepta-t-elle à contre cœur. Alors, que veux-tu faire ?

-Pourquoi ne pas aller chez moi ?

Fuji lui suivit, bien que réticente d'y aller. Que se passerait-il une fois qu'elle serait entrer dans la maison du garçon à lunettes. Elle espérait que tout se passerait bien, même si elle savait que cette prière n'atteindrait jamais les cieux.

Durant une heure, elle suivit le garçon dans les différents magasins où il allait allant même jusqu'à porter la plupart de ses sacs. Elle était vraiment son esclave, il n'avait pas menti. Finalement, Tezuka décida rentrer chez lui, obligeant Fuji à le suivre jusque là et même plus...


Entrant dans la maison de Tezuka, Fuji reconnut les lieux. Après tout, ce n'était pas la première fois qu'elle venait ici. Par contre, jamais elle n'avait rencontrée les parents du brun. Elle pria intérieurement pour qu'ils ne soient pas présents aujourd'hui...

-Kunimitsu, tes amis sont déjà arrivés. Ils sont dans...Oh, mais qui est cette jeune fille ? Demanda une voix douce et chaleureuse.

Une femme d'un certaine âge s'avança dans le couloir menant jusqu'à l'entrée. Elle avait les cheveux et yeux de la même couleur que ceux de Tezuka. Fuji se dit alors que cette femme n'était autre que sa mère.

-Mère, elle s'appelle Fuji Suzune, c'est... une amie, hésita-t-il à dire.

-Et bien enchanté, Fuji-chan, la salua chaleureusement la femme.

Suzune lui renvoya son salut et suivit Tezuka jusqu'à sa chambre. Elle se sentait mal d'avoir agi ainsi devant la mère du brun. Elle n'avait l'air de rien savoir qu'en à ce qu'il s'était l'été dernier, durant les Nationales.

En arrivant près d'une chambre, probablement celle du garçon à lunettes, la brune entendit des bruits de paroles. Y avait-il quelqu'un dans la chambre ? Alors que Tezuka faisait glisser la porte de la pièce, Fuji remarqua la présence de tout ces anciens coéquipiers. Que...

Mettant un pied derrière elle, Suzune tenta de s'en aller jusqu'à ce que la main de Tezuka ne se pose sur sa taille et ne l'arrête.

-Où comptais-tu aller ? C'est ici que ça se passe, la stoppa le brun en la poussant ensuite à l'intérieur.

Le regard bleu de Fuji croisa celui d'Oishi qui semblait déconcerté de la voir ici.

-Et bien, Empaqueteuse, je ne sais pas comment tu as fait pour la ramener ici, mais c'est un coup de maître, ricana Momoshiro qui recevait de l'argent de la part de Kaidoh.

Avaient-ils fait un pari sur sa venue ? Elle se fit couper court dans ses pensées quand Tezuka la força à s'asseoir au sol, avec le reste d'entre eux. Elle sentit tout les regards sur elle tandis qu'elle essayait de les ignorer proprement. Elle ne devait pas leur faire montrer son malaise. Elle se devait d'être impassible.

Soudainement, la main d'Eiji passa dans ses cheveux courts, tirant presque dessus. Presque.

-Je n'arriverais jamais à me faire à cette nouvelle coupe. Tezuka, pourquoi ces filles ont-elles coupées ses cheveux ? Rouspéta l'acrobate en plaçant ses bras derrière sa tête.

-Tu n'as cas allé les trouver et leur demander, c'est elles qui l'ont décidés toutes seules. Jamais je ne leur aurais demander de faire ça.

La conversation continua ainsi, relatant chaque chose qui avait pu arriver à la brune durant la fin du collège et même ce qu'il s'était passé au début du lycée, pendant cette première semaine de cours. Oishi, non loin d'elle, lui lança un regard qui se voulait coupable. Il n'avait jamais voulu qu'elle se retrouve à endurer tout cela. Si seulement elle l'avait écoutée...

-Dis-nous Fuji, apprécies-tu tout ce qu'on te fait ? L'interpella Tezuka, tournant l'attention du groupe vers elle.

La jeune fille ne répondit pas, laissant le silence comme seule réponse. Mais brusquement son menton fut attrapé dans une main et soulever vers le plafond. Elle vit le visage de son ancien capitaine à seulement quelques centimètres du sien. Ses yeux brillaient mauvaisement. Elle connaissait ce regard pour l'avoir déjà croiser plusieurs fois...

-Répond-moi quand je te parle, murmura-t-il, menaçant.

Fuji essaya de garder son impassibilité légendaire bien que ce fut difficile. Elle essaya même de répondre au regard de Tezuka en lui en envoyant un semblable.

-Je fais ce que je veux, répondit-elle lentement.

-...Comment ?

L'air que prit le brun fit frissonner Suzune de surprise. L'autre main du garçon passa dans les cheveux court de la lycéenne et tira dessus, déplaçant la tête de Fuji plus en arrière lui faisant lâcher un gémissement de douleur.

-Te-Tezuka, tu devrais peut-être..., débuta Oishi avant de se faire arrêter par l'ancien capitaine.

-Que disais-tu Oishi ?

-...Non, rien, souffla-t-il faiblement, baissant son regard vers le sol de la chambre.

Fuji essaya de voir Oishi, assis à côté d'elle, mais tout ce qu'elle pue voir fut le sourire se trouvant sur chacun des visages des autres. Ils trouvaient cela amusant ?

-C'est ta punition Fuji, le sais-tu ? Tu ne dois pas me désobéir ou sinon...

Cette phrase n'avait été qu'un murmure dans l'oreille de Suzune, mais elle l'avait bien comprit. C'était pour Oishi qu'elle faisait ça, elle ne pouvait pas reculer maintenant. Le simple fait d'imaginer l'ancien vice-capitaine sous l'emprise de Tezuka rendit Fuji plus docile face au brun.

L'après-midi se passa très lentement, surtout pour la brune. Sous les remarques et réflexions des garçons, elle n'avait rien fait d'autre qu'encaisser et se taire. Qu'aurait-elle pu faire à la place ? Rien.

En fin de journée, après le départ de tout les membres du club de tennis, il ne restait dans la chambre plus que Tezuka et Fuji. Cette dernière se sentait mal à l'aise seule face au garçon. La mère de celui-ci leur avait apporter un peu de thé, c'était pourquoi, pour se dégourdir un peu les jambes, elle proposa au brun de redescendre leurs tasses à la cuisine.

-Non, reste ici, lui ordonna-t-il.

Alors qu'elle était à moitié levée, Suzune se rassit autour de la table basse de la pièce, tripotant le bord de sa jupe. Que devrait-elle faire maintenant ? Elle avait vraiment envie de rentrer chez elle et le silence venant de Tezuka l'énervait tout au plus.

-...Peut-être que je devrais rentrer ? Lâcha-t-elle faiblement.

Elle ne pouvait qu'admettre que ainsi seule avec le brun, toute son impassibilité s'était envolé. Elle ressemblait plus à une petite fille face à un de ses parents qu'à autre chose.

Tezuka tourna son regard vers elle et se leva du coin dans lequel il s'était installé pour marcher jusqu'à la jeune fille aux yeux bleus. Cette dernière se retint de reculer progressivement vers la porte et de s'enfuir. Que comptait-il faire ?

-Fuji, pourquoi...Ne pas abandonner ?

-Abandonner ? Répéta-t-elle sans comprendre.

-Tu n'en n'as pas marre de te faire persécuter ? L'interrogea Tezuka, ses mèches de cheveux cachant partiellement ses yeux sous ses lunettes.

Fuji fut surprise. Très surprise. Qu'est-ce qui lui prenait de lui dire cela ? Bien sûr qu'elle en avait assez de ce qui se passait, mais que pouvait-elle y faire ? Se rebeller et lui apporter plus de problèmes encore.

-Bien sûr que si, lui répondit-elle honnêtement. Pourtant, je ne peux rien faire contre ça, continua-t-elle avant de s'arrêter.

Pourquoi lui disait-elle ça ? N'était-ce pas en partie de sa faute à lui qu'elle se retrouvait dans cette situation ?

Reprenant un visage impassible, elle se leva brusquement du sol et ramassa ses affaires. Elle ne voulait pas rester une seconde de plus avec lui, elle ne le pouvait plus.

-Je rentre, il se fait tard, déclara-t-elle en posant sa main sur la clinche de la porte.

Cependant, alors qu'elle pensait enfin quitter cette chambre, le monde tourna autour d'elle et son dos toucha une surface douce et confortable. Que... ?

-Je t'avais dit de rester, non ?

Les deux poignets de Fuji furent emprisonnés dans les grandes mains froides du brun, la clouant contre le matelas du garçon. La brune essaya de se défaire, mais elle n'y arriva pas. L'angoisse lui prit le ventre et son cœur commença à battre anormalement vite.

-Lâche-moi Tezuka, il faut que je rentre, dit-elle rapidement tentant de défaire l'attache qu'avait Tezuka sur elle.

-...Veux-tu que tout s'arrête ?

Sous le regard interrogateur de Suzune, il approfondit sa question.

-Veux-tu retourner à une vie normale et rejoindre à nouveau l'équipe de tennis ?

-...J'aimerais, mais cela est impossible, non ?

-Sauf si j'interviens, contra-t-il.

Les sourcils de la brune de froncèrent. Elle ne savait plus quoi penser. Voulait-il l'aider ou la faire souffrir ? Elle ne comprenait plus rien.

-Et à quoi penses-tu ? Osa-t-elle demander.

-Deviens ma petite-amie.

Sa petite-amie... ?


À suivre...


Fin du chapitre 8. Qu'en avez-vous pensez ? Pour ma part, je pense que j'aurais pu faire mieux :/ Je me donnerais à fond pour le prochain chapitre.

Donnez-moi vos avis en commentaire !

A bientôt ;)