Salut !

Tout d'abord désolée du temps de publication pour ce chapitre qui fut plus long que d'habitude, c'est a ma bêta qu'il faudra s'en prendre (pas le temps, vous savez...)
Ensuite, je remarque qu'on est déjà au tiers de celle-ci. et que je n'avance que très doucement dans l'écriture de la mienne. En gros, si je la publie, ça ne sera pas tout de suite. J'espère juste que ça vaudra le coup d'attendre.

Et merci pour vos reviews, ça me fait sourire de les lire et m'encourage a continuer

Voici la suite.


7. strike for love and strike for fear / une frappe pour l'amour et une frappe pour la peur / le travail chasse le chagrin.*

Les deux jours suivant la scène dans la bibliothèque furent les meilleurs qu'Elsa ait vécut de sa vie.

D'un accord commun et tacite, les deux sœurs avaient mis leurs sentiments de côté, et profitaient simplement la compagnie de l'autre pour la première fois de leur vie. Arendelle n'avait jamais connu un ciel plus bleu.

Elsa était actuellement debout sur le bord d'un petit étang dans l'un des jardins les plus cachés de la famille royale, accessible seulement par le château lui-même. Elle agitait ses mains dans des mouvements complexes créant une couche de glace très claire sur la surface. A côté d'elle, Anna était assise et enfilait une paire de patins... avec quelques difficultés, d'après les grognements qu'elle pouvait entendre.

Elle détourna ses yeux de l'étang pour jeter un regard a sa sœur, souriant a la vue de la rousse sur le dos, une jambe en l'air, tirant sur les lacets de son second patin, elle étouffa un rire.

"Tu ferais mieux de ne pas te moquer de moi, Elsa," fit remarquer la jeune fille. "On ne peut pas tous être aussi gracieux sur la glace que tu l'es."

La reine n'essaya pas de cacher un second rire. "Tu n'es même pas encore sur la glace, Anna."

L'unique réponse de la rouquine à la reine fut de lui tirer la langue.

"D'ailleurs, si je dis vrai – ce qui est toujours le cas - c'était ton idée," continua Elsa, se retournant vers l'étang. Et utilisant sa voix aiguë la moins flatteuse, elle fit sa meilleure imitation de sa sœur. "Elsaaaa ! J'en ai marre de regarder un minuscule bonhomme patiner mieux que moi ! Apprends-moi a pat- Ah !"

Quelque chose la frappa derrière la tête. Elle se retourna d'un coup pour voir sa sœur la regarder avec une expression innocente et peu convaincante.

"Quoi ?" dit la rousse, haussant les épaules.

La reine plissa les yeux. "...Est-ce que tu viens de me jeter une boule de neige ?"

Anna ne broncha pas. "Non ?"

Elsa continua de la fixer.

"…Peut-être ?"

Elle couina alors que la blonde s'avançait vers elle d'une manière déterminée, faisant apparaitre une boule de neige particulièrement froide et mouillée. "Non attends, Els- ce n'est pas juste. Tu as des pouvoirs de glace et je n'ai pas- tu t'es moquée de moi donc maintenant on est quittes, non ? S'il te plait ne m'envoie pas ça!"

Un sourire espiègle fendit le visage de l'ainée. "Oh, je n'ai pas l'intention de te l'envoyer."

Anna la regarda prudemment. " Tu... Tu n'en as pas l'intention ?" La reine continua de s'approcher, et s'agenouilla devant sa sœur. En se penchant, elle vit les yeux de la rousse faire des allers-retours entre son visage et sa main.

Rapide comme l'éclair, Elsa fourra la boule de neige dans le col du manteau d'Anna.

"Aaaahhh !" cria la jeune fille. "C'est froid !"

"Maintenant nous sommes quittes," dit la blonde, avec un sourire satisfait. "Donc vas-tu mettre tes fesses sur cette glace aujourd'hui, ou pas ?"

"Oui. Mais c'est seulement parce que j'en ai envie, et pas parce que j'ai peur que tu me mettes une autre boule de neige dans ma robe," rétorqua Anna, se mettant debout. En position plutôt chancelante au bord de la glace, elle hésita.

"Besoin d'un coup de main ? " demanda sa sœur.

Anna s'affaissa. "Oui," dit-elle tristement. Elsa prit les petites mains chaudes de la jeune fille dans les siennes, froides, et elle la guida gentiment sur la glace. Trébuchant comme un renne nouveau-né, la jeune fille essaya de rester debout.

Pourtant la rouquine comprit rapidement comment faire. Elle essaya timidement de patiner en lâchant une main, puis les deux. Jusqu'à patiner, de travers, mais seule.

"Hey ! Je crois que j'y arrive !" S'exclama-t-elle. Sa sœur la regardait avec des yeux pleins d'affection. Anna prit un virage chancelant, et tenta de revenir vers la blonde.

A une très grande vitesse.

Elsa écarquilla les yeux et la cadette commença à paniquer. "Uh, Elsa ? Comment je fais pour ralentir ?"

"Plie tes genoux, Anna, et tourne tes patins vers l'intérieur," lui expliqua rapidement la reine.

La rousse continua de voler vers elle avec le même élan. "Ça ne marche pas ! " cria-t-elle.

Elsa se prépara pour l'impact.

"Oof !" la reine grommela. Pour quelqu'un de si petit, sa sœur avait plus de force qu'elle ne croyait. Heureusement, elle réussit à rester debout, agrippant Anna à la taille et l'attirant vers elle jusqu'à ce que la rouquine soit pressée contre son corps. Son visage était à moins de trois centimètres de celui de l'autre fille, leur nez se touchaient presque.

"Hey," dit Anna, timidement. la blonde cligna des yeux stupidement, son cerveau vidé de toute autre pensée que le fait qu'elle aimait vraiment la sensation d'avoir le corps chaud de la rousse si proche du sien.

"*Ahem*" un raclement de gorge derrière elles. Les filles se séparèrent rapidement à ce son. Malheureusement pour Anna, cela la fit tomber en arrière. Elsa resta debout, aussi majestueuse que d'habitude.

Kai se tenait au bord de l'étang. "Le prince vient à l'instant de m'informer que les navires viennent d'arriver, ma reine," commença-t-il. " Il demande si vous voudriez bien superviser le déchargement."

La blonde acquiesça rapidement. "Oui, oui je vais venir. Dites-lui que je serai là bientôt. Merci Kai." L'homme s'inclina et s'éloigna de l'étang, se redirigeant vers le château.

La voix ennuyée d'Anna parvint de derrière elle. "Vas-tu m'aider à me relever ?"


Les deux navires du prince Karl éclipsaient complètement le port d'Arendelle. Le Galions trois mats était amarré côte à côte au quai, le prince était debout entre eux, aboyant des ordres. Elle pouvait voir pourquoi il avait été si éloquent à propos d'eux. Ils semblaient pouvoir contenir au moins un équipage de cent membres, sans mentionner les tonnes de marchandises actuellement en déchargement, avec pratiquement tout ce qu'un citadin moyen pouvait potentiellement avoir besoin. Le poisson, les fromages, et les tissus étaient les plus courant, mais aussi des objets de pays dont Elsa n'avait encore jamais entendu parler ont également fait leur apparition. Alors qu'elle regardait des caisses d'épices, de sucre, et de porcelaine être déchargées, elle écarquilla les yeux alors qu'un membre de l'équipage marchait sur le dock avec un énorme tapis persan sur l'épaule. Le prince Karl la surpris à le fixer. "Juste un petit cadeau des Iles du Sud pour Arendelle," dit-il en faisant un clin d'œil.

Les gens commençaient à se masser sur la place de la ville pour voir d'où venait toute cette agitation. Un murmure général parvint de la foule une fois qu'ils eurent remarqué tous les biens qu'ils avaient si désespérément attendus depuis tellement longtemps, l'hiver rigoureux était à leur portée. Elsa sentit une montée d'inquiétude à leur excitation, se demandant si son peuple était prêt à commencer une course folle vers le cargo, mais à sa surprise- et à leur honneur- la foule resta en retrait, laissant dans leurs rangs les marchands de toute la ville. Bientôt le dock devint un affairement d'activité, et - satisfaite que rien n'aille de travers - Elsa commença à chercher sa sœur.

Elle la trouva accroupie devant un groupe de jeunes enfants, une couverture nichée sous son bras - elle l'avait visiblement chapardée de l'une des énormes piles sur le dock - et tenait une poignée de chocolats, les enfants avaient des visages remplis de joie à la vue de ces friandises. Les laissant vider ses mains, la rouquine se mit debout et ébouriffa les cheveux d'un petit garçon, puis les regarda partir dans un coin de la place.

Elle continuait de regarder sa sœur alors qu'elle s'approchait d'une frêle et vieille femme qui s'appuyait lourdement sur sa canne. La femme essaya de faire une révérence, mais Anna plaça une main sur son épaule. Elle sourit en secouant la tête comme pour lui dire que ce n'était pas nécessaire. Sortant la couverture de sous son bras, elle la tendit a la femme, puis elle fut prise par surprise dans une étreinte.

La blonde se surprit à sourire tendrement à cette interaction. Ces gens adoraient sa sœur. Ils la respectaient et l'aimaient comme si elle faisait partie de leur famille. Elsa était la reine, oui, et son peuple la traitait comme telle, mais en dessous, ils savaient que la monarque possédaient de grands pouvoirs. Et ainsi, sa présence était toujours reçue avec une légère impression de peur.

Anna, d'un autre coté... bien, elle était leur princesse. Quelqu'un qui n'avait jamais rien fait de mal, elle était l'incarnation de tout ce qui était bon dans le monde.

Le visage de la reine s'assombrit. Elle était prête à risquer l'amour que son peuple avait pour la belle rousse, et pour quoi ? Quelques baisers volés ? Elle était presque dégoutée d'elle-même. Il n'y avait absolument aucun moyen pour elle de justifier le fait de ruiner le soutient qu'Anna recevait du royaume pour ses propres désires égoïstes. En outre, en dépit de la peine qu'elle ressentait dans son cœur, elle n'avait jamais été aussi heureuse de simplement passer du temps avec sa sœur. Les sentiments qu'elle avait allaient juste devoir être enterrés, peu importe la difficulté qu'elle aurait à le faire.


La foule de gens resta jusqu'à tard dans la nuit. Une impromptue célébration avait commencé sur la place au crépuscule. Un groupe hétéroclite de musiciens jouait de la musique, et le barman de la taverne locale laissait des futs de bière et de vin sur chaque surface disponible.

Elsa se retrouva elle-même à danser avec Kristoff sur un air enjoué que le groupe était en train de jouer. Malgré les paroles catégoriques dites au duc de Weselton comme quoi elle ne dansait pas, elle adorait ça. C'était seulement la menace de ses potentiels pouvoirs hasardeux reposant sous la surface de sa peau qui la gardaient de danser à son bal de couronnement. Mais une fois qu'elle vit le duc et sa manière ... unique de danser, elle était presque contente d'avoir eu à décliner.

"Tu es une danseuse étonnamment bonne," remarqua Kristoff. La reine haussa un sourcil. "Uh, je veux dire, pour quelqu'un qui n'était pas capable de toucher quelqu'un jusqu'à il y a quelques semaines, tu parais avoir plein d'entrainement." il fit une pause. "Oh mon dieu, ça ne sonne pas bien," il bafouilla. Rassemblant ses pensées en prenant une profonde inspiration, il ré essaya. "Ce que je veux dire c'est que, pour quelqu'un qui craignait de toucher les gens par peur de les blesser, tu parais maitriser les subtilités de la valse."

"Je vais choisir de prendre ça pour un compliment, Kristoff, merci." La blonde décida de laisser filer le livreur de glaçons pour le moment. C'était un homme bien, et le plus cher ami d'Anna, en dehors de sa sœur.

De plus, il avait empêché sa sœur de se faire tuer pendant leur ascension dans la Montagne du Nord.

Il sembla avoir repéré quelque chose au-dessus de son épaule, faisant un signe de tête en direction du groupe. "On dirait qu'Anna s'est trouvé un autre prince," dit-il, une note d'amertume dans la voix. Malgré les insistances d'Anna sur le fait que le prince Karl n'était pas du tout comme son frère, Kristoff continuait de nourrir une hostilité à l'égard de chaque membre de la famille royale des Iles du Sud.

Elsa se tourna pour suivre son regard, remarquant le prince avec l'un de ses géantes pattes sur la taille de sa sœur, l'autre tenant sa minuscule main. Elle les regardait alors que sa sœur pencha sa tête en arrière pour rire de quelque chose qu'il avait chuchoté dans son oreille, et la blonde laissa involontairement échapper un faible grognement.

"Toi aussi, hein ?" demanda sèchement son partenaire de danse. "Elle dit que c'est un gars bien mais je n'ai pas confiance en cette fratrie, as far as I can throw 'em."**

Elsa se retourna vers lui. "Tu peux lancer assez loin, d'après ce que j'ai entendu," défia-t-elle.

Kristoff gonfla la poitrine dans une fierté moqueuse. "Et c'est totalement vrai. Bon, je ne leur fais tout simplement pas confiance."

La reine ricana. "Je ne leur fais pas vraiment confiance non plus, mais des fois je suppose que tu as juste à faire un pacte avec le diable." elle lança un regard alentours a la célébration des citadins, puis ajouta, "Au moins nous avons quelque chose de bien pour eux."

Le livreur de glaçons lui sourit. "Je suis content que tu sois heureuse, Elsa," confessa-t-il. "Tu le mérites."

La reine rougit. "Pas vraiment, mais merci, Kristoff." le livreur de glace ne savait pas si elle faisant allusion au fait qu'elle n'était pas vraiment heureuse, ou celui qu'elle ne méritait pas vraiment d'être heureuse. Il pencha pour les deux.

L'homme regarda devant lui à nouveau, et soudain écarquilla les yeux. "Oh, bien ça c'est nouveau."

Encore une fois, Elsa suivit son regard, a temps pour voir le prince Karl embrasser sa sœur.

Voyant rouge, elle retira sa main de la poigne de Kristoff, faisant de grandes enjambées vers le couple. Alors qu'elle les atteignit, le prince Karl repoussa la rousse, faisant un sourire narquois a la vue du regard étêté sur le visage de la jeune fille. Il n'a eu qu'un moment pour apprécier, cependant, avant d'être poussé sur le côté par la reine.

" Je crois que je vais prendre cette danse, prince Karl," cracha la blonde, sans se soucier si le prince avait compris ou pas. Plaçant une main sur la taille d'Anna et l'autre agrippant celle de la rousse, elle commença à danser avec elle.

Anna dirigea ses yeux vers sa sœur. "Qu'est-ce que tu fais ?!" siffla-t-elle.

"Je te sauve d'une autre erreur stupide," rétorqua la reine. Elle sut qu'elle avait touché un nerf au moment où ses paroles sortirent, un feu apparut dans les yeux turquoise de sa sœur alors qu'elle glissait sa main hors de celle d'Elsa. Elle se retourna et s'en alla en tempêtant. La reine la suivit, furieuse.

"Anna, stop !" commanda-t-elle.

La rousse se retourna et planta un doigt accusateur dans la poitrine de sa sœur. "Non, toi arrêtes !"

Elsa fut prise de court, mais tenta de ne pas le montrer. "Arrête quoi ? " demanda-t-elle farouchement.

"Tu le sais ! " railla sa sœur. "Ce stupide jeu auquel tu joues avec moi !" Elle leva les mains. "Je ne sais pas ce que tu attends de moi ! Un jour tu m'embrasses, le lendemain tu ne m'adresses même pas un regard jusqu'à ce que je jure que je ne vais pas agir en fonction de mes sentiments pour toi." Elle laissa échapper un rire moqueur. "Et maintenant tu viens clamer que tu m'empêches de faire une nouvelle 'erreur', alors que c'est évident que vraiment tu es juste jalouse que quelqu'un d'autre me touches alors que toi même tu refuses de le faire!"

La blonde serra les poings, sentant la sensation familière de la colère glacée commencer à les couvrir. "Tu connais à peine cet homme, Anna ! Comment peux-tu le laisser te toucher comme ça ?"

Elle savait que sa colère s'échappait de son contrôle, mais elle ne pouvait pas s'arrêter. "As-tu aussi laissé Hans faire ce qu'il voulait la première nuit ou tu l'as rencontré ?" Ricana-t-elle.

Le claquement sec de la main d'Anna sur sa joue faisait écho dans toute l'allée. La rousse était en train de trembler.

"Comment oses-tu." sa voix était étrangement stable. "Comment oses-tu me parler de cette façon."

La tête d'Elsa tournoyait. Il lui semblait qu'elle était en dehors de son propre corps, regardant la scène mais étant incapable de la stopper. Toute la colère et la frustration qu'elle ressentait envers elle-même pour ne pas avoir été capable de contrôler ses sentiments pour sa sœur, la haine de soi-même pour avoir mis le royaume dans une position ou ils avaient dû accepter quelque chose de sacrement proche de la charité de la part d'un homme dont le frère avait tenté de les tuer... Tout remontait à la surface, se manifestant en des mots coupant comme des rasoirs qui ne pourront plus jamais être repris.

"Je vais te parler de la putain de manière que je veux ! Je suis la Reine de ce royaume paumé ! " Gronda la blonde.

La rousse roula des yeux. "Et quel boulot fantastique tu fais !" Répondit-elle sarcastiquement.

La conscience de la blonde pointa le bout de son nez, et quelque chose à l'intérieur d'elle se cassa. "Je fais du mieux que je peux !" hurla-t-elle, une main tranchant l'air.

Des tessons de glace bleus et pointus volèrent du bout de ses doigts, certains s'empalant eux-mêmes dans les barils alignés dans l'allée. L'un d'eux voltigea dangereusement proche de la tête d'Anna, éraflant sa joue et dessina un filet de sang. La jeune fille vacilla, et posa ses doigts sur sa joue. Voyant qu'ils devenaient rouges, elle regarda sa grande sœur avec incrédulité.

La colère quitta la blonde aussi vite qu'elle était apparue. La culpabilité et la peur remplacèrent le vide, s'écrasant en elle comme un raz de marée.

Et pour la seconde fois, elle s'enfuit.


*Pour le titre, J'ai l'habitude de traduire par l'équivalent des paroles de chansons en français. Sauf qu'il n'y avait absolument aucun rapport, alors j'ai aussi fais une traduction littérale pour rester dans le thème.

** C'est une expression idiomatique, suivie d'un jeu de mot d'Elsa. Le tout est intraduisible si on veut en garder le sens. La réplique de Kristoff traduite littéralement serait: "Elle dit que c'est un mec bien, mais je n'ai pas confiance en ces frères aussi loin que je peux les jeter."

Si on veut comprendre la réponse en jeux de mots d'Elsa, et à moins qu'ils aient inventé un nouveau sport olympique dont je ne suis pas au courant, cette phrase n'a aucun sens.

Et si on traduit par une expression française équivalente, c'est la réponse d'Elsa qui devient incompréhensible.

J'ai donc préféré laisser cette phrase telle quelle.