Bonsoiiiiir
Je viens poster la deuxième partie de mon OS, encore une fois un petit peu long. Finalement, cet OS prendra plus que 2 parties, et je ne sais pas encore combien elle en prendra !
Sinon, bonne lecture !
P-S : Surtout n'hésitez pas à me dire ce qui ne vas pas, je suis preneuse de toute critique construite !
PARTIE II
- Hans ? appela Newt quand il arriva dans le local des cartons. Qu'est-ce que je peux faire maintenant ?
Hans apparût devant lui avec un énorme carton dans les mains.
- Si tu veux m'aider, tu n'as qu'à trier ce carton. On vient de recevoir nos ressources en nourriture. Va donc dans la réserve pour mettre tout ça dans les étagères.
- D'accord.
Le blond suivit alors les ordres de son supérieur. Il s'empara de la lourde boite, et alla dans les réserves pour trier la nourriture qu'elle comportait. Quand il eût fini, il retourna dans la pièce centrale du local. Il regarda la grande horloge accrochée au mur. 13 heures. Newt chercha Hans du regard. Il ne le trouva pas, mais aperçût en revanche Janson. Il eût un moment d'hésitation avant de se décider à aller lui parler.
- Monsieur ? demanda-t-il d'une voix timide.
- Oui ? répondit Janson froidement quand il aperçût Newton.
- Il est 13 heures, je peux prendre ma pause déjeunée ?
- Oui, fit une voix derrière lui. Et ne reviens pas après, tu peux rentrer chez toi, on n'a plus besoin de toi pour aujourd'hui.
C'était Hans, il portait encore un carton au bout de ses bras.
- Va t'occuper de ta mère Newt.
- Ce n'est pas toi qui décides Hans ! intervint Janson.
L'homme lâcha sa boîte, et s'avança d'un pas menaçant vers le patron de l'association.
- Janson, Newt peut rentrer chez lui ! Il est là depuis 8 heures ce matin, et en plus, on est dans une association ici. Tu as déjà de la chance qu'il reste avec tout les caprices que tu lui fais subir !
Il se tourna vers le blondinet, qui ne bougeait plus. Il avait arrêté sa respiration, et déglutissait au ralentit.
- Newt, rentre chez toi.
Cette fois ci, Janson ne porta aucune objection, mise à part un pâté de mots incompréhensibles qu'il avait lancé dans un râle de colère. Timidement, Newt recula, puis s'enfuit du local.
Il tira sa clé de la poche de son manteau, et l'enfonça dans la serrure de la porte.
- Maman ? appela-t-il en refermant la porte.
Pas de réponse.
- Maman ? lança-t-il une deuxième fois, un peu plus fort.
Toujours pas de réponse. Inquiet, il s'empressa d'enlever ce qui réchauffait vaguement son corps, puis monta quatre à quatre les escaliers pour finalement entrer en trombe dans la chambre de sa mère. Le blondinet fût alors frappé par l'apparence inerte que prenais le corps d'Éléonore. Ses yeux étaient clos, sa bouche entrouverte. Son corps reposait sur le sol, près de son lit. Sans réfléchir, Newton se précipita sur elle. Il secoua son bras de manière inconsciente, et appela doucement
- Maman ! Maman !
Mais Éléonore demeurait silencieuse, telle une statue de marbre. Newt déglutit. Il déplaça sa main vers la frêle épaule de sa mère, et la secoua plus fortement.
- MAMAN ! hurla-t-il cette fois ci.
Rien. Ses cris, ses secousses ne servaient à rien. Le blondinet sentit soudainement sa respiration et les battements de son cœur s'accélérer. L'air avait du mal à entrer et à sortir de ses poumons, si bien que rapidement son cerveau se retrouva en manque d'oxygène. De petites pointes noires vinrent troubler sa vision, et de violents vertiges s'emparer de lui. Newton ne perdit pas une seconde de plus pour s'asseoir. Il n'était pas question de tomber dans les pommes maintenant. Il tenta de respirer plus doucement, afin de reprendre des esprits à peu près corrects. Une fois sa panique passée, enfin, presque, il se leva doucement, et attrapa le téléphone qui se trouvait sur une petite table de chevet. Il composa le numéro du samu, puis porta l'appareil à son oreille.
Newt courait, parmi les ambulanciers qui emportaient le brancard où reposait sa mère. Ils l'emmenèrent directement au bloc opératoire, et le blondinet du abandonner sa mère avant d'y accéder. Il fut tiré de force par des médecins, qui l'emmenèrent dans une espèce de salle d'attente, ou plutôt une salle où l'attente devient infernal au fur et à mesure que les minutes passent. Contraint, il s'assied sur l'une des chaises à sa disposition. Tout au fond de la salle, éloigné des autres. Il posa ses coudes sur ses genoux et enfouit son visage dans ses mains. Il tira ses cheveux, comme pour empêcher les larmes de ruisseler le long de ses maigres joues.
- Qu'est-ce que tu fais là toi ?
Newton releva les yeux. Il reconnût alors les vêtements sales et déchirés de Thomas.
- Thomas ? s'exclama-t-il.
- C'est bien moi.
- Qu'est-ce que tu fais là ?
- Tu n'as pas répondu à ma question.
- J'attends ma mère, elle est au bloc opératoire.
- Qu'est-ce qu'elle a ?
- Cancer.
En prononçant se mot, Newt sentit une ruée de larmes monter le long de sa gorge. Cette fois, il ne pût les retenir. Il renifla, une fois, deux fois, trois fois.
- Tu pleures ? demanda Thomas, purement naïf.
Newt secoua la tête de gauche à droite. Il coupa sa respiration, et essuya les larmes qui avaient réussi à sortir de ses yeux.
- Tu pleures.
- Qu'est-ce que tu fais là, Thomas ? demanda Newt.
- Newt ?
Le blondinet tourna la tête vers la voix féminine qui l'appelait. Une femme aux cheveux brunis le regardait gravement. Des cheveux blancs venaient varier la noirceur de ses cheveux, et des rides tiraient les traits de son visage endurcit. Elle vint s'agenouiller en face de Newt, attrapa ses mains, et les serras dans les siennes. Le blond la dévisagea, elle avait le même regard, le même visage sinistre que le médecin qui lui avait appris que sa mère était atteinte du cancer.
- Newt ...
Le blond se figea. La voix grave de la femme avait glacé son sang. Une nouvelle boule se forma dans sa gorge, prête à exploser, le compte à rebours était lancé.
- Newt, je suis désolée ...
- Comment ? tenta-t-il de demander alors que sa voix vacillait.
- Des caillots se sont formés dans l'une des artères de ta mère. Le cœur s'est arrêté de battre, et nous sommes arrivés trop tard. Ta mère était déjà morte avant qu'elle n'arrive à l'hopital, Newt.
La respiration de Newt se coupa. Il l'avait compris, à la seconde où il avait vu le médecin. Mais l'entendre de vive voix, entendre ce mot si atroce, si inhumain, c'était hors de lui. Il ne pouvait pas le croire. Qui pourrait croire ça ? Qui pourrait croire que la seule personne qui n'ai jamais compté pour vous soit morte ? Qui ?
Son cerveau tomba dans un gouffre sans fond, emporté par ses larmes, par cette incompréhension, il se laissa aller. Un voile noir vint cacher sa vue, et son corps se laissa tomber, il sombra.
Il se réveilla dans une chambre blanche, trop blanche. Ses esprits revinrent peu à peu, il ne se rappelle pas de tout, comment est-il arrivé là déjà ? Il se redressa, les deux mains appuyées contre un matelas à peine moelleux.
- T'es réveillé ? Lança une voix à ses côtés.
Newt tourna la tête, et fût surpris de voir Thomas siéger dans un fauteuil.
- Non, je suis somnambule, répondit Newt froidement.
- Tss ... Te fou pas de moi.
- Pourquoi je suis dans un lit d'hôpital, Thomas ?
- Tu as fait un malaise.
- Pourquoi ?
- Ta mère est morte, Newt.
Le visage de Newt s'aggrava. Ça, il l'avait oublié. Enfin, non. Il ne l'avait pas oublié. Il l'avait seulement enfoui, il ne voulait pas y penser, il ne voulait pas y croire. Il voulait croire que, bientôt, il sortirait de cet hôpital. Qu'il rentrerait chez lui, et que, comme tout les soirs, il irait voir sa mère. Il lui raconterait sa journée. Elle ne l'écouterait pas parler, comme tous les soirs, mais elle écouterait la voix douce de son fils. Et lui, ferait semblant d'avoir pleins de choses à raconter, pour que sa mère entende sa voix. Pour la voir sourire toujours un peu plus. Pour que les coins de ses lèvres remontent, et que son sourire vienne cacher son visage endurcit. Il voulait encore rêver. Il voulait encore avoir une famille. Avoir une présence corporelle dans sa vie de tous les jours. Embrasser le front d'Éléonore chaque matin avant de partir, puis chaque soir avant de dormir. Il rêvait. Il espérait. Il voulait.
Mais ses rêves, son espérance, et sa volonté, il les savait impossibles.
- Je veux sortir d'ici, suffoqua Newt.
Thomas hocha la tête, comme pour acquiescer. Il se leva, et aida Newt à faire de même.
- Suit moi, si tu veux sortir tout de suite, il ne vaut mieux pas se faire repérer par les médecins.
Newt posa ses pieds sur le carrelage.
- Je te suis.
Les deux jeunes hommes quittèrent la chambre. On aurait pu croire qu'ils jouaient aux agents secrets, à se coller aux murs pour ne pas être vus, et à enfoncer leur tête dans leurs épaules en baissant la tête. Ils croisèrent plusieurs médecins, mais aucun ne les arrêta. Bientôt, ils trouvèrent la sortie de l'hôpital.
Ils marchaient côtes à côtes, sans vraiment savoir où ils allaient. Le silence pesait dans l'atmosphère, seuls les moteurs des voitures passantes le brisait.
- Où est-ce qu'on va ? demanda Thomas.
- Je ne sais pas.
- Tu ne crois pas qu'on devrait aller au centre ?
- Je n'ai pas envie de croiser Janson.
- Rentre chez toi dans ce cas ?
- Non.
Non. Il ne voulait plus rentrer chez lui. Parce que même si son inconscient lui faisait croire qu'il allait retrouver Éléonore en rentrant chez lui, ça conscience lui criait l'inverse. Il ne trouverait qu'une maison vide, une maison déserte, une maison sans âme, sans cœur, sans joie. Ce ne serait plus sa maison. Ce ne serait plus là maison où il a grandit, où sa mère l'a élevé. Ce ne serait plus la maison où les cris, les rires, les pleurs résonnent encore parfois entre ses quatre murs. Ce ne serait plus rien. Elle n'aurait plus rien de si enivrant, sans Éléonore.
- C'est trop dur. Je ne peux pas rentrer chez moi.
Thomas s'arrêta. Par la force des choses, Newt l'imita.
- Tu ne peux pas faire comme si de rien n'était, Newt.
- Qu'est-ce que tu crois ?! Que je fais semblant de ne pas comprendre ce qui m'arrive ?! Mais je comprends tout à fait Thomas ! Je comprends trop bien même ! Je viens de perdre ma mère bordel ! Tu sais pas ce que ça fait toi ça ! Tu ne peux pas comprendre ! Alors vient pas m'emmerder avec tes « Tu ne peux pas faire comme si de rien n'était, Newt. » !
Thomas recula d'un pas. Les yeux de Newt brillaient, sa voix valsait. Il allait éclater en sanglot.
- Tu ne sais rien de moi, Newt. Alors ne parle pas de moi comme si tu me connaissais de puis des années !
Il avait haussé le ton, Newt était allé trop loin. Comment avait-il osé lui parler comme ça ? Jamais, il n'aurait du dire ça. Newt était loin d'imaginer ce que le brun avait vécu. Beaucoup trop loin de la réalité.
- Excuse moi ... marmonna Newt.
Thomas souffla.
- Je rentre au centre, viens me voir dans ma chambre si t'as besoin.
- Merci, Thomas.
Le brun tourna les talons, et s'en alla en direction du centre. Newt, lui, resta seul. Il ne bougea pas, perdu dans ses pensées.
Il avait longuement réfléchis, avant de finalement accepter l'invitation de Thomas. Il s'était rendu au centre, priant pour ne pas croiser Janson. Il n'avait aucune envie d'affronter les remarques désagréables de son patron. Alors, comme à l'hôpital, il avait veillé à chaque tournure que Janson ne se trouvait pas à côté. Quand enfin il se retrouva devant la porte de la chambre de Thomas, il hésita un moment, puis cogna son poing trois fois contre la porte.
- J'arrive ! avait crié une voix derrière celle-ci.
Newt avait reconnu la voix rauque d'Alby, il aurait préféré que ce dernier ne soit pas là. La porte s'ouvrit.
- Newt ? Qu'est-ce que tu veux ?
- Thomas est là ?
- Ce vieux tas de plonk est avachi dans son lit. Je crois qu'il dort.
Newt entra dans la chambre.
- Je ne dors pas ! avait clamer Thomas en se redressant sur son lit.
- Alby, tu veux bien nous laisser, s'il te plait ? demanda Newt.
Le jeune homme ne protesta pas, et sortit de la chambre.
- Assied toi sur le lit d'Alby si tu veux, proposa Thomas quand son colocataire avait refermé la porte.
Newt s'exécuta.
- Alors t'es venu finalement. Je commençais à sérieusement m'ennuyer avec l'autre.
- L'autre il a un nom.
Thomas souffla.
- Il est con, pesta-t-il.
- S'il l'est avec toi c'est que tu l'es avec lui.
- Sans doute.
Newt se laissa tomber dans le lit. Il regarda le plafond, les mains croisées sur son ventre.
- Newt ?
- Oui ?
- Il est où, ton père ?
Newt souffla. Il se redressa, et fit face au brun.
- Pas là, il nous a abandonné ma mère et moi quand j'étais plus petit.
- Oh ... C'est un con ton père.
- Ouais.
- Du coup, t'es tout seul maintenant ?
- Ouais.
- T'as envie de pleurer encore ?
- Tu poses des questions vraiment débiles toi.
Le brun baissa les yeux.
- Désolé, c'est que je ne suis pas habitué à ça.
- Personne ne l'est, Thomas.
Il souffla, puis reprit.
- D'ailleurs, tu dois me dire pourquoi tu étais à la rue toi. Tu es parti comme un voleur tout à l'heure !
- Ouais ...
- Dis moi.
- Eh bien ... Mes parents m'ont viré de chez eux.
Il y a encore quelques mois de cela, Thomas vivait encore chez ses parents. Il faisait parti d'une famille heureuse, ses parents n'étaient pas divorcés, il avait un petit frère, très chiant sur les bords, mais sympathique dans le fond. Il avait tout d'une vie parfaite. Enfin, jusqu'à ce fameux jour. Jusqu'à ce fameux jour, où il avait avoué à ses parents qu'il aimait un garçon. Il lui avait fallu plus de courage que n'importe qui ce jour là. C'était une épreuve à passer, une épreuve difficile. Ce jour là, il avait fait asseoir son père et sa mère sur le canapé du salon. Il avait profité du fait que son petit frère soit au foot pour leur faire un aveu. Il avait pris sa respiration, regardé les yeux rassurant et impatient de ses parents, puis il avait tout balancé. Il s'entendait encore leur dire :
- Papa, maman, je suis tombé amoureux.
Ses parents avaient souris de toutes leurs dents, ils s'étaient lever, pour s'installer à côté de leur fils. Puis ils l'avaient bombardé de question comme :
- Comment elle s'appelle ? On la connaît ? Physiquement elle est comment ? Et son caractère ?
Thomas s'était alors mordu les lèvres. Très fort. Trop fort. Le sang avait surgis de ses lèvres.
- C'est il ... avait-il murmuré en baissant les yeux.
À ce moment, le temps s'était arrêté. Ça y est, il l'avait dit. Il avait avoué à ses parents son attirance pour un autre garçon. Son courage avait surmonté sa peur. Il l'avait fait. Intérieurement, il soufflait. Il était soulagé d'avoir pu enfin le dire. Comme un poids qu'il portait sur ses épaules depuis trop longtemps.
Et puis, il y a eu leur réaction. La réaction malsaine de ses parents. Ils s'étaient écartés de leur fils comme s'il avait la peste. Leurs sourires s'étaient éteints.
- Quoi ? avait dit son père, comme s'il n'avait pas bien entendu.
Thomas avait coupé sa respiration. Il aurait voulu leur mentir. Leur dire qu'il aimait une fille. Mais il était trop tard, ils avaient très bien entendu. Alors il se tut, et baissa les yeux encore un peu plus.
- Thomas ... Qu'est-ce que tu viens de dire ?
Le brun avait déglutit. Il tentait de calmer sa respiration qui jouait maintenant aux montagnes russes. Son cœur battait fort, très très fort. Il aurait parié que ses parents pouvaient l'entendre pulser dans son torse. Il aurait cru qu'il allait le perdre. Qu'il allait quitter son corps.
- Je suis amoureux d'un garçon ...
Sa voix était faible, presque inaudible. Mais ses parents avaient bien entendu. Ils auraient préféré ne rien entendre.
- Sors de chez moi, avait dit son père d'une voix terriblement calme.
Thomas l'avait regardé. Les yeux inondés de larmes, il avait fait basculer son regard entre son père et sa mère. Leurs regards étaient graves. Enfin, surtout celui de son père. Il fixait son fils, comme un inconnu. Thomas ne reconnaissait pas son père. Il avait l'impression de ne jamais l'avoir connu, de ne jamais avoir été rien pour lui. Sa mère, elle, évitait son regard. C'était peut être du dégoût. Ou alors elle ne pouvait plus regarder son fils en face, parce qu'elle connaissait le sort qu'il lui était réservé. Il devrait quitter la maison, et ne plus jamais revenir.
- Papa ... sa voix était tremblotante.
Thomas sentait les larmes couler le long de ses joues. Il ne pouvait plus les retenir. Il pleurait, encore et encore. Il avait tenté de supplier son père. Il avait pleuré, crié, hurlé. Rien. Son père était resté impassible. Alors il avait arrêté ses suppliques. Et il était monté dans sa chambre, suivit de son père. Dans un sanglot incontrôlable, il avait fait sa valise. Enfin, il avait seulement pris ce dont il avait besoin. Ça avait été une humiliation. L'humiliation de pleurer devant son père. L'humiliation de devoir faire une valise pour partir et ne jamais revenir. Une humiliation sans âme, sans cœur. C'est comme ça aussi qu'il décrivait à présent son père. Sans âme, sans cœur. Il devait partir, et ne plus jamais revenir. Plus jamais, il ne verrait ses parents. Plus jamais il ne verrait son petit frère. Mais il les saurait heureux, en vie, en bonne santé, sans lui.
Il avait du quitter sa vie, parce qu'il était tombé amoureux d'un garçon.
