Bonjouuuuuur! Alors déjà je tenais a m'excuser pour le retard,mon ordi est mort, je le récupère seulement dans la semaine, j'ai donc écris ce chapitre avec la tablette (j'ai du courage) c'est pour celà qu'il est très court, je m'en excuse et j'essaierais de me rattraper, c'est promis! Je vous présente donc un chapitre totalement "Malfoyien" (hm hm) pour aujourd'hui.
Je voulais ensuite vous remercier pour vos reviews et vos conseils, alors oui je m'excuse pour les fautes de frappe, je serais plus vigilante a l'avenir.
Merci pour tout et n'hésitez surtout pas si vous avez des questions a me poser... Voilà, bonne lecture a vous et encore MERCI.
Chapitre 7 :
Lucius avait une étincelle de folie dans ses yeux glacés, son fils l'avait toujours craint, oui, mais respecté aussi, avec ce regard, ces gestes faussement paternels qu'il s'efforçait de faire lui donnaient la nausée, son père le dégouttait, il voulait le détruire puis fuir loin, offrir une nouvelle vie a sa mère, cette femme courage si belle et si forte qui ne méritait plus de vivre d'atroces situations mais il ne pût rien faire. Il était terrorisé lui aussi. Il ravala ses sentiments et se contenta de lever la tête, droit et fier, ne lâchant pas le regard perçant que lui lançait son paternel.
- Ne défais pas tes valises.
- Ou est ce qu'on va ?
- Ca ne te regarde pas, on part dans une heure. Prends le strict nécessaire.
Le jeune blond se tourna un instant vers sa mère en la questionnant du regard, il ne comprenait pas ce soudain élan de panique que son père mettait en place.
- Inutile de la regarder, elle ne vient pas.
- Comment ça ? Ou est ce qu'on va ?!
- Hausses encore une fois le ton sur moi et tu verras que tes petits bleus ne sont rien comparé a ce que je vais te faire, tu obéis, il en va de ta sécurité, monte préparer ce que tu dois emmener.
Il poussa son fils jusqu'à l'escalier pour qu'il s'exécute plus vite, Drago ne comprenait absolument pas ce qui se tramait et pourquoi devait-il s'isoler avec son père, qu'avait il de si important a protéger ? Il décida de ne pas trop réfléchir et de se concentrer sur ce qu'il avait a emporter, a priori, des vêtements et sa baguette lui suffiraient. Une dispute provenant de l'étage du dessous le fit sortir de ses pensées, visiblement c'était sa mère qui haussait le ton a la grande surprise de Lucius, celui ci n'avait pas l'habitude que sa femme lui tienne tête et oui, après un an d'absence il est possible d'avoir des surprises, Drago descendit a l'instant ou il allait lever la main sur sa femme, toujours déterminée qui ne comptait pas flancher sous l'acte de violence au quel elle semblait habituée malgré tout. Mais l'apparition du fils fit arrêter le père qui lui lança un regard meurtrier.
- Tu es prêt, on peut partir ?
- Oui.
- Attrapes mon bras. Ne me regardes pas comme si c'était la fin du monde, allez dépêche toi, on va transplaner, on sera de retour avant la rentrée.
Non seulement la seule idée de prendre le bras de son père le faisait presque grimacer de dégoût et en plus il pût se rendre compte que celui ci tremblait, qu'il avait peur, si son père avait peur de quelque chose qu'il pensait maîtriser, c'était qu'il y avait vraiment de quoi s'en faire. Drago obéit et les deux hommes transplanèrent
Ils atterrirent dans une sorte de cabane très angoissante, que l'on pourrait imaginer comme le Cabane Hurlante, Drago se tourna vers son père :
- C'est quoi ton nouveau délire là ?
- Tu ne croyais pas que j'allais faire mes expériences a la vue de tous mon fils ?
- Qu.. Quelles expériences ?
- Il est temps que tu saches ce que je t'ai mis sous la peau avant de partir a Azkaban.
- Je crois que je m'en doute un peu...
- Dis moi.
- C'est en rapport avec.. Avec lui.. Avec le seigneur des ténèbres ? … Et.. Je ne sais pas ce que c'est mais en prison ils allaient découvrir ce que tu cachais alors.. Alors c'est pour ça qu'a la fin de ton procès tu m'a serré fort contre toi en me plantant ta baguette dans le ventre et que j'ai naïvement cru que c'était un geste sincère et maladroit.
- C'est bien tu es intelligent. C'est a peu prêt ça, je vais tout t'expliquer en détail et ensuite je t'expliquerais quoi faire pour que pour une seule fois dans ton existence tu me sois utile.
- (Drago était profondément blessé mais ne laissa rien paraître, il était doté d'un masque de neutralité indestructible, il s'assit et regarda Lucius) Je t'écoute.
- Tout d'abord, je veux que tu saches qu'il s'agit d'un niveau de magie noire d'une puissante rarissime, presque inexistante et qu'on se demande tous encore comment cela a fait pour fonctionner. Mais passons. La veille de la Grande Bataille de Poudlard, le Maître savait, il sentait au fond de lui, malgré un espoir de fou, il savait qu'il devait tout de même qu'il devait se protéger pour être sur de pouvoir revenir si jamais il se faisait battre par Potter. Ce qu'il a donc fait...
- Un Horcruxe.
- Bien plus puissant que ça mon fils, bien plus puissant. Un Horcruxe, appelle le comme ça si tu veux, ce qu'il a fait n'a pas encore de nom, c'est une pratique unique qui n'a jamais fonctionné. Sauf avec lui.. Ecoute moi bien Drago. Il a, comme pour un Horcruxe d'origine, prit la vie de quelqu'un, un fidèle de son armée dont le nom n'a jamais été connu, je ne me souviens plus, après tout ce n'est qu'un mort parmi tant d'autres, ensuite, comme prévu, son âme s'est encore divisée, pour une huitième fois, tu connais le principe Drago, puis il s'est tourné vers moi, j'étais le seul a être a ses côtés ce jour là, j'ai d'abord cru qu'il allait m'éliminer aussi, mais il m'a demandé de l'aider, lui, le plus grand sorcier de tout les temps, m'a demandé son aide a Moi.
- Je ne comprends pas pourquoi.
- Lèves toi, au bout du couloir il y a une Pensine, je te laisses te replonger en ce jour de gloire pour notre famille, pour notre nom.
Drago obéit et se plongea dans les sombres souvenirs de son père et de Tom Jedusor, ou devrais je dire, Lord Voldemort.
[ Flash Back, la veille de la Grande Bataille, Lucius Malfoy & Voldemort :
La voix sifflante et glaciale de son maître qui l'appelait le sortit de ses sombres pensées, il n'avait pas réagit au meurtre qui venait une fois de plus de se produire sous ses yeux.
- Oui Maître.
- Je sais que je peux te faire confiance, a un point peut être que toi même tu n'imagines pas encore Lucius.
- N'en doutez pas Maître.
- Tu as peur, tes lèvres tremblent et ton regard crie au secours, je te fais peur Lucius ? Regarde moi dans les yeux voyons.
- Je n'ai pas peur Maître..
- Alors regardes moi.
Lucius leva ses yeux face a ceux de son Maître et son sang se glaça, sa peau, ses os, ses entrailles, toute forme de vie et de sentiment semblaient avoir quitté son corps déjà bien détruit par une peur continuelle depuis l'annonce de la guerre, il était déjà très affaibli et cette terreur qu'il vivait juste en ayant les yeux plongés dans ceux de son Maître le firent vaciller d'avantage.
- Voilà, vois comme tout est plus facile quand tu obéis.
- Oui Maître.
- J'ai une tâche a te confier pour rattraper la pitoyable erreur de ce que tu oses appeler ton héritier. Tu peux refuser, mais il en paiera le prix.
- Je vous écoute...
- Bien, vois tu, l'homme que je viens de tuer. Il va me servir, beaucoup plus que tout ceux que nous tuerons demain. Oui.
- Un dernier Horcruxe Maître ?
- Appelons ça comme ça. Sauf que celui ci sera indestructible, car tu l'aura dans la peau Lucius, je vais le placer dans un de tes vieux souvenirs. Ainsi, si je viens a disparaître demain, je continuerais a perdurer dans tes souvenirs, tu devras alors fuir le combat demain, en entraînant ta famille loin d'ici.
- Vous êtes trop bon Maître...
- Ce n'est absolument pas pour toi, ni pour ton fils et ta traînée de femme que je le fais espèce d'esclave sans valeur ! C'est pour moi, moi seul, pour m'assurer une véritable victoire si celle de demain venait a mal tourner. Cesses de m'interrompre, j'ai des consignes a te transmettre.
- Pardonnez moi.
- Bien, alors une fois que j'aurais placé mon Horcruxe dans un de tes souvenirs, tu porteras en toi une partie de mon âme, si jamais tu n'es plus en état de la transporter, si jamais tu te fais arrêter surtout, tu pourras la transmettre, a Drago ou Narcissa, personne d'autre. Ne parles a personne de cet arrangement. Ne cèdes pas a la panique comme tu as si souvent l'habitude de le faire Fuis et fais toi oublier si les choses tournent mal pour moi demain.
- Maître.. Pour vous faire revenir... ?
- J'y viens. Il te suffira de tuer des personnes, des sorciers, des moldus, peu m'importe, cela me servira à me nourrir et a reprendre de l'énergie. Je reviendrais encore plus puissant que jamais.
- Comment allez vous revenir Maître si vous êtes sous ma peau, dans mes chairs, dans mon âme... ?
- Tu vas mourir. Et ça m'est complètement égal et si tu refuses c'est ta famille qui y passe. Alors que choisis tu ? Je te rappelle que tu dois payer l'incompétence de ton fils.
- Maître...
- Personne ne sera capable de détruire ce Horcruxe, je serais le seul a le maîtriser.
- Comment se fait-il ?
- A moins que la personne sache se matérialiser a l'intérieur d'un souvenir, je ne vois pas comment elle pourrait me détruire.
- Je comprends Maître, il est vrai que c'est totalement impossible de se matérialiser dans un souvenir à moins d'être doté d'une puissance redoutable, mais tout cela ne sont que des suppositions, nous gagnerons demain.
- J'y compte bien. ]
La scène se brouilla et Drago releva la tête, tremblant des pieds jusqu'à la racine de ses cheveux blonds, il posa des yeux dévorés par la peur sur son père.
- Tu m'as vendu, tu viens de me condamner a mort, pour ton égo, pour ton orgueil.
- Je n'avais pas le choix.
- Mais je suis quoi pour toi si ce n'est que.. Ta propre protection contre toi même ?!
- Drago, écoutes moi, je ne le laisserais pas revenir, je ne le laisserais pas te détruire, ni recommencer...
- … Dis moi que je rêve là.
- Non, je continue de prôner la supériorité des sangs purs, mais.. Mais lui il tuait a tord et a travers, je ne veux plus vivre cette terrible angoisse, je veux que notre monde se réaorganise autrement.
- Tu vas me faire croire que tu es devenu quelqu'un de bien.
- Peut être, peut être qu'avec la prison...
- Tu ne m'attendris pas, tu me dégoûte, en attendant vois ce que tu as fais de moi.
- Et si tu arrêtais de geindre comme une princesse pourrie gâtée tu écouterais la suite et tu saurais que je maîtrise la situation, pour une fois dans ma chienne de vie.
- Alors expliques moi.
- On va le nourrir son souvenir jusqu'à plus faim, jusqu'à ce qu'il soit prêt à revenir.
- Génial et ensuite, avant que je ne meurs ?
- Drago Malfoy, n'oublies pas que tu as une partie du Seigneur des Ténèbres sous la peau, tu as donc aussi une partie de ses pouvoirs, tu vas sûrement pouvoir te matérialiser dans mon souvenir. Comme tu as pu l'entendre grâce a la Pensine.
- Me.. Matérialiser dans un souvenir ? Le tiens en plus.
- Oui, c'est ce que l'on va apprendre courant tes vacances de Noël, c'est plus bien important que des ASPICS.
- Papa, c'est vraiment élevé je.. C'est dangereux.
- J'ai peur aussi, mais je veux tout tenter pour mettre fin a cet enfer.
- Je n'aurais jamais cru entendre de telles paroles venant de ta bouche.
- Je ne veux pas rentrer dans des explications Drago, tu dois me faire confiance et me suivre, tu dois apprendre a maîtriser l'énergie qui boue en toi, j'ai un plan.
- Tu veux vraiment détruire le Seigneur des Ténèbres Papa... ? Je ne rêve pas ?
- Non tu ne rêve pas. Comme ça, je suis sur que notre nom apparaîtra quelque part, qu'on sera des légendes, des vraies, hein Drago ? Tu as toujours rêvé de cette gloire éternelle voilée par ce petit con de Potter, maintenant tu as une chance, saisis là.
- Si tu le dis...
- Bon, écoute moi, je vais passer ces vacances a t'entraîner, certains entraînements seront terribles. Mais je suis contrains et forcé de te les faire subir. Et ça commence maintenant.
Lucius fit ouvrir une mince porte délabrée par les années avec un simple coup de baguette, un courant glacé les enveloppa et ils purent entendre au fin fond du long couloir derrière cette porte, une multitude de cris plaintifs, de râles, d'appel au secours, Drago se figea et se tourna vers son père :
- Qu'est ce que c'est que ça ?
- Ton entraînement.
- Comment ça... papa...
- Je t'ai dis que tu devais nourrir les pouvoirs que tu avais en toi, je t'ai aussi dis comment les nourrir, en ôtant des vies. N'aie crainte, personne ne sera au courant et ces gens ne sont pas important, ce sont des anciens criminels moldus. Drago ne recule pas.
Il mit une main dans son dos et le poussa a l'intérieur du couloir, les râles se firent encore plus intenses, l'air plus rare, l'angoisse dans la gorge du jeune Serpentard montait de plus en plus, il allait ôter la vie a des personnes qui ne lui avaient rien fait, qu'il ne connaissait pas. Il avait été incapable de le faire a Dumbledore, pourquoi en serait-il capable maintenant. Ca allait continuer, sa torture psychologique allait recommencer. Il n'eut pas le temps de réaliser ou d'imaginer d'autre chose qu'il se trouva face à une dizaine de cages, enfermés comme des animaux, criaient et pleuraient une vingtaine d'hommes et deux femmes, Drago ne comprit pas, pourquoi ce traitement était nécessaire, pourquoi il devait en arriver là, il ne voulait pas ôter la vie d'un être humain, c'était au dessus de ses forces.
- Vas y Drago. Celui que tu veux.
- Non...
- Ne m'oblige pas a te forcer. C'est ou eux ou toi, choisis bien.
- J'ai déjà eu cet ultimatum il y a un an...
- Mais cette fois personne ne viendra te sauver la mise. Ne compte pas sur moi. Je veux que tu me prouves que tu es un homme, que tu tiens a ta vie, montres moi que tu es prêt a tout pour survivre. Ce ne sont que des moldus, des criminels en plus. Ne me fais pas perdre patience Drago.
Le jeune blond fit un pas en arrière, tremblant de la tête au pied, une main serrée sur le manche de sa baguette qui dépassait de sa poche, cependant, il ne se rendit pas compte qu'un sort luisait déjà au bout, un sort qu'il avait déjà vu une fois, toujours cette lueur violette qu'il lui était impossible de faire apparaître comme bon lui semblait. Comme si des sorts se lançaient a leur propre guise, par quelqu'un qui contrôlait a distance. Lorsqu'il se rendit compte de la lumière violacée qui jaillissait de sa poche, il sortit la baguette et l'approcha de lui pour mieux l'examiner, c'est alors que Lucius en profita pour attraper son fils, le bloquer contre lui avec une force qu'il ne lui connaissait pas, de le forcer a tendre son bras contre un des prisonniers. Drago eût peur, il ne voulait pas, mais impossible de se débattre tellement l'emprise était forte.
- Papa non, je t'en supplie, ne me force pas...
- Tu n'y prendra jamais goût Drago, mais je te promet qu'a la fin du mois, tu n'auras plus aucune peine et tu fera ça machinalement, comme si c'était normal. Ne t'inquiètes pas.
Il n'eût pas le temps de supplier son père a nouveau qu'il sentit un élan de magie naître dans sa baguette, un élan non maîtrisé, le sort partit, il vit l'homme face a lui écarquiller les yeux, des yeux embués de larmes, de peur et d'incompréhension avant de tomber inanimé dans le sol crasseux de sa cage d'animal, Drago resta bloqué dans la même position pendant un long moment suffoquant, s'étouffant avec l'air qu'il respirait, comme si le monde entier venait de s'abattre sur lui, alors que non, il venait seulement d'abattre un homme, le premier d'une longue liste, dans le seul but de nourrir la folie destructrice de son père et de trahir le plus grand Mage Noir de tout les temps.
