Bonsoir tout le monde! J'arrive avec un nouveau chapitre pour vous réchauffer un peu par ce temps glacial et neigeux!

Je suis désolée du retard! Mon stage à commencé la semaine dernière et je n'avais vraiment pas de temps du tout! ça va aller mieux je me suis un peu organiser maintenant!

Merci beaucoup à Elchep, Céline68990, Dan (merci beaucoup pour ta review, je suis contente de savoir que mes descriptions te font un peu voyager! ça me fait vraiment plaisir!), Bellardtwilight, Julia05, Soraya2107, Laccro (merci pour ta review qui m'a beaucoup touchée, j'espère que tu aimeras autant la suite laors...) Elphina, PatiewSnows, Rosabella01, Mafrip, Ronnie32, Jackye, LyraParleOr, Doudounord2, Lamue12, Petitegrs pour vos adorables review qui sont une vraie motivation!

Merci aussi pour vos mise en alerte et favori!

J'espère que vous aimerez ce chapitre!

Pov E

Après ce moment qui restera gravé dans ma mémoire comme "l'orgasme de la cascade",la journée fût encore longue. Il est très probable que j'ai marché plus dans cette journée qu'au cours des dix dernières années de ma vie, j'étais litteralement épuisé et mes muscles en feu étaient là pour me rappeler les douloureux efforts physiques de notre randonnée en montagne. Bella marchait à mes côtés, avec la légèreté et l'aissance d'une gazelle, elle ne semblait pas le moins du monde fatiguée!

Le soleil commençait à décliner derrière la cîmes des immenses arbres de la jungle, la température se faisait plus douce et plus claimante. Chaque millimètre de ma peau me démangeait, cette sensation pour le moins désagréable était très certainement due à l'épaisse couche de poussière et de sueur mêlées qui me recouvrait.

Nous arrivâmes au village avant que la nuit n'établisse ses quartiers sur la jungle. Bella passa rapidement à son agence faire le bilan de sa journée pendant que je l'attendais dehors dans l'agitation naissante de la ville.

Les paysans rentraient du champs désormais, les femmes piallaient de portes en portes pour rassembler leurs enfants dispersés dans les rues. C'était l'heure du repas, le seule que les familles partageaient vraiment.

La ville sentait bon, ce mélange un peu capiteux et oriental d'épices et de jungle. Cette senteur de plats fris ou sucrés qui se répendait dans les rues comme la promesse d'heures plaisantes. Je goutais sur ma langue la douce saveur de l'Asie, ce parfum de voyage aussi doux et mélodieux qu'un souvenir. Lorsqu'on sentait les rues d'Orient à l'heure du soir on avait la sensation de rentrer chez soi, d'avoir déjà vécu là au milieu de ces parfums aussi entêtants que subtils.

"-Que dirais-tu de diner en ville ce soir?" ma compagne venait de me rejoindre. Elle glissa sa petite main menue dans le creux de la mienne et je me surpris à aimer cette sensation. On ressemblait à un couple à se promener ainsi dans la nuit tombante et étrangement j'aimais ça, j'aimais que les gens nous regardent comme si nous étions liés. Décidément la sauvage Bella avait sur moi un effet surprenant!

"-ça me semble être une excellente idée!"

"-alors viens, suis-moi!" Elle m'entraina dans une petite ruelle qui longeait le canal. Des maisons qui bordaient la route emmanaient des cris joyeux, comme une douce mélopée de bonheur.

Bella semblait heureuse, il débordait d'elle une vraie joie de vivre qu'il était peu coutumier de la voir exprimer, elle qui semblait d'habitude si lasse.

Dans la petite ruelle des portoirs pleins de couleurs débordaient des boutiques. Un joyeux bazard se répendait sur le pavé sale de la rue, les étoffes suspendues ça et là chatoyaient dans le soleil doré du jour finissant. Quelques femmes leurs paniers au bras échangaient quelques mots avec les vendeurs cachés au fond de leurs petites échoppes.

Une musique flottait dans la ruelle, à chaque étalage elle était différente, tout cela créait une mélodieuse cacophonie qui se perdait dans l'air du soir. La chaleur se faisait moins étouffante et une petite brise agréable faisait voleter les cheveux de Bella.

Mes yeux n'en finissaient pas de parcourir les étales couverts de bijoux et d'objets, de patisseries ou de fruits. Bella s'arrêta devant une échoppe où étaient suspendues des robes de coton de toutes les couleurs. Son regard se porta sur une petite robe jade qui irait merveilleusement bien avec ses yeux chocolats.

Bien qu'elle instista pour refuser, je ne lui laissais pas le choix et lui offris cette petite robe qui semblait lui faire tant envie. Il faut bien avouer que le cadeau serait aussi un peu pour moi, mon geste n'était pas totalement altruiste! Le tissu très fin me laisserait le plaisir de dévorer ses courbes délicates du regard.

Le marchant lui offrit de l'essayer maintenant. Lorsqu'elle sortit du petit recoin sombre dans l'arrière boutique j'eu presque le souffle coupé tant elle était belle.

La robe très simple tombait bien au dessus des genoux, l'encolure était suffisament dégagée pour offrir aux regards la naissance de sa douce poitrine.

"-Respires tu commences à devenir légèrement dyspnéique là!"

"-arrêtes de parler chinois tu veux! Tu es époustoufflante!" En disant cela je la pris dans le creux de mes bras et embrassais son cou parfumé où la peau était plus douce que la caresse d'un pétale de rose.

"-N'exagérons rien!"

"-ce n'est que la stricte véritée!" Je la fis tourner pour mieux la regarder. Le dos de sa robe était échancré. Elle était si sensuelle et belle! Ce mélange de force et de subtilité qui la caractérisait tant me faisait littéralement fondre. La couleur de le robe, claire et limpide contrastait son teint joliment bruni par le soleil.

Main de la main nous poursuivîmes notre route le long de la ruelle poussièreuse et colorée.

"-On va dîner ici!" Nous étions arrêtés devant un petit restaurant décoré de lampions de papier rouge. L'endroit avait l'air assez simple et accueillant. Sur une petite pancarte de bois ou la peinture rouge s'écaillait, on pouvait lire phô je n'avais pas la moindre idée de ce que cela pouvait vouloir dire.

"-C'est une soupe Vietnamienne, traditionnellement préparée avec du boeuf, tu verras c'est très bon! La tenancière est mariée avec un Vietnamien, les gens ici en sont très friands!"

Nous entrâmes donc dans la petite échoppe à la fois Laotienne et Vietnamienne. L'odeur était délicieuse, chargée de piments et d'épices, un peu lourde et alléchante.

L'eau me vient instantanément à la bouche en sentant ce délicieux parfum.

La tenancière semblait bien connaître Bella, les deux femmes se saluèrent chaleureusement alors que l'Asiatique dardait sur moi un regard curieux.

Nous fûmes installés dans un petit coin tranquille qui donnait sur le canal. Le lieu était intimiste, quelques rares habitués mais rien qui ne pourrait venir perturber notre petite bulle.

Bella commanda donc pour commencer le dîner le fameux Phô qui était excellent. La chaleur se répendit en moi très vite, mais ce n'était pas désagréable finalement, et pourtant la touffeur de l'air ne s'était que peu apaisée.

Les plats couvrirent vite notre petite table un peu crasseuse il faut bien l'avouer. Je pensais avec ironie que le moi d'avant ne se serrait jamais installé là pour dîner. Le chez d'entreprise jeune et dynamique que j'étais en Amérique n'aurait jamais pu manger au fin fond d'une petite échoppe sombre où les odeurs de cuisine saturaient l'air. Sur une table qui s'écaillait sous le poids des années. L'homme glacial que j'étais alors aurait quitté le restaurant en menançant d'appeler les services d'hygiène. Mais c'était avant...

Avant le Laos, avant la jungle, avant Bella... Depuis ma vie avait prit un autre sens, mes priorités étaient devenues toutes autres. Depuis j'étais redevenu le jeune homme simple et gai que j'étais avant l'entreprise, avant les responsabilités! Et cette bouffée d'air frais faisait un bien fou! J'avais la sensation de ne pas avoir respiré si librement depuis des années, et finalement c'était le cas!

Je couvais d'un regard doux la femme devant moi, qui mangeait son riz avec une dextérité dont j'étais incapable. Cette femme qui m'avait rendu à la vie, cette femme qui avait fait de moi un homme moins malheureux! Je me plongeais dans ses grands yeux chocolats si doux et pensais au chemin parcouru! A ses côtés j'avais appris que toujours quelque part il y avait plus à plaindre que nous, cette constatation me faisait me sentir plus vivant, finalement je n'avais pas le droit d'être malheureux, en tout cas je n'avais plus le droit de l'être! Je devais me prendre en main c'était évident! Elle l'avait bien fait elle... Elle n'avait pas attendu pour prendre en main les clés de son destin. Je l'admirais tellement pour ça! Pour avoir été capable d'envoyer ballader sa vie d'avant, de changer sa destiné qui ne lui correspondait plus! Je n'avais pas ce courage! Elle avait beau dire que sa fuite était de la lacheté et en aucun cas du courage, je ne pouvais le croire, elle avait eu la force de devenir ce qu'elle voulait être et ça, ça n'avait rien de lache!

Le dîner était succulent. Je mangeais avec mes doigts qui n'avaient pas l'habitude d'entrer en conctact avec de la nourriture les crevettes grillées relevées d'épices. Le feu se propagea dans ma gorge dès la première bouchée.

"-Non ne bois pas! Tiens manges ça!" Du bout de ses baguettes Bella me tendait en souriant un peu de riz gluant qui apaisa vite le piment. Je ne pouvais détacher mon regard de sa bouche gourmande qui croquait avidement un morceau de manque. Un peu de jus sucré coulait le long de ses lèvres pleines et roses. J'étais complètement hypnotisé par son petit bout de langue qui venait lécher sensuellement le coin de sa bouche. Elle ignorait tout de son incroyable pouvoir de séduction, mais cette femme était la sensualité incarnée! Chacun de ses gestes dégageait un pouvoir érotique, son côté fort et sauvage me fascinait!

"-Poulet aux amandes, goutes tu n'as jamais rien mangé de meilleur en Amérique!"

"-Bella je vais exploser à force de manger là!"

"-Il ne me reste que très très peu de temps pour te faire découvrir les merveilles de ce pays alors il faut en profiter! Manges!"

La soirée qui jusqu'alors était gaie et emprunte de légèreté s'allourdit soudain. La menace de notre séparation prochaine faisait peser sur nous une épaix de Damoclès qu'il nous était pas toujours possible d'ignorer!

Soudain je n'entendis plus ni la musique ni le joyeux bourdonnement des conversations autours de nous. Je n'entendais ni ne voyais plus rien d'autre que cette femme fascinante devant moi qu'il allait bientôt me falloir quitter.

Je repensais à ce pays et à ses rivages chatoyants, à sa jungles brûlante et avide, à ces gens des montagnes qui vivaient avec rien, et je repensais à ma vie d'avant... à mon luxueux burreau dans l'immense tours de verre, à mon café trop noir du matin, à ma famille que je ne cessais de négliger pour cette entreprise qui me dévorait lentement... à cette vie qui m'avait arraché à ce que j'étais avant...

J'étais perdu dans mes pensées où se mêlaient Amérique et Asie lorsqu'une main apaisante et amie se posa sur la mienne. Bella traça des cerles rassurants sur mon épiderme qui n'en finissait pas de la vouloir. Je soufflais profondément pour chasser toutes les incertitudes de mon esprit et simplement profiter du peu de temps qui nous était encore offert!

"-Ni penses plus, cela n'ammène que des tracas!" je n'avais rien dit qu'elle avait déjà deviné ce qui me chagrinait tant! Ce voyage au bout du monde m'avait apporté la rencontre avec une âme si semblable à la mienne que ça en était effrayant! Ma faiblesse avait rencontré sa force et mon détresse la sienne... Elle était aussi seule que je l'étais mais aux travers des ses yeux bruns et résignés elle me montrait le chemin à suivre pour vivre avec cette solitude.

Pov B

La fin dîner fût plus pesante que le début. J'appréciais moins la saveur des plats maintenant que je réalisais que c'était le seul repas que j'aurais l'occasion de partager avec Edward dans une petite échoppe de rue.

Je me sentais soudain très lasse! Allanguie d'une pesante tristesse! Il partait bientôt... Dans peu de temps il monterait dans cet avion qui l'emporterait au loin... J'ignorais encore comment j'allais me relever de ça! Comment je pourrais recontruire mon quotidien après que ma solitude eut repris ses droits sur ma vie!

Lorsque nous quittâmes le petit restaurant la nuit était profonde. Les voix dans la rue s'étaient tues, seul le bourdonnement de quelques échoppes troublait le murmure de la jungle.

Nous reprîmes la bac à moteur pour rentrer. La nuit était étoilée, les points lumineux dans le ciel scintillaient de mille feux.

Les habitants des maisons semblaient endormis, il n'était pas vraiment tard pourtant! Mais ici on vivait au rythme du soleil.

Nous arrivâmes chez Edward une vingtaine de minutes plus tard. Je me sentais soudain très lasse et épuisée. La mélancolie nous engourdissait tous les deux.

"-Je vais prendre une douche!" J'avais passé tant de temps chez lui dernièrement que j'avais mes aises.

En traversant la grande chambre confortable je pris une de ses chemises. Dans un coin près de la commode ses valises étaient posées comme un dangeureux rappel de son départ prochain. Notre relation avait été aussi vibrante qu'éphémère...

Je chassais le mélange de poussière et de sueur sur ma peau avec une véritable délectation! Le parfum du gel douche d'Edward m'entourait d'une bulle protectrice et apaisante. J'inspirais profondément pour le sentir pénétrer mes poumons.

Mes cheveux encore humides de ma douche tombaient en cascade sur mes épaules en trempant le tissu fin de la chemise que je portais pour tout vêtement.

Avant qu'il parte je devrais penser à lui subtiliser une de ses chemises...

Je retrouvais Edward sur la terrasse, il contemplait le lac d'un oeil un peu triste. Cette soirée laissait sur les lèvres comme un gout de départ, un gout d'adieu un peu amère!

Son regard devient brûlant en parcourant mon corps. L'humidité rendait la chemise transparante, elle ne dissimulait presque rien de ma nudité.

Il s'approcha furtivement de moi comme un prédateur en chasse et embrassa mon cou tout près de mon épaule. Je sentis son sourire contre ma peau alors que je gémissais à la sensation de ses lèvres brûlantes sur moi...

"-J'aime sentir mon odeur sur toi! Je vais me doucher."

Je préparer du thé en essayant de ne pas fantasmer sur le corps de mon appolon sous la douche.

J'étais sur la terrasse, assise sur le sol de bois lorsqu'il arriva près de moi avec deux verres de liquide ambré à la main.

Il s'assit tout contre moi, sa jambe reposait contre la mienne, nue... ce contact fit crépiter au fond de mon ventre une multitude de petits frissons.

Il sortit son paquet de cigarette et m'en tendit une. La fumée vaporeuse vient bientôt nous entourer de sa brûme. Nous buvions notre rhum à petites gorgées, nous délectant de sa brûlure dans notre gorge. Comme le premier soir...

La jungle vibrait autours de nous, nous la sentions grogner, menaçante et terriblement vivante! Son parfum se distillait dans l'air et dans nos poumons où il se mêlait à l'odeur virile du tabac. J'inspirais profondément et posais ma tête contre l'épaule d'Edward qui m'entoura avec son bras pour me maintenir encore plus proche de lui.

"-ça va tellement me manquer..."

"-quoi?"

"-cette jungle, cette chaleur, ce pays! Toi..."

Je ne répondis rien et me serrais encore un peu plus contre lui. J'avais la sensation que nos deux âmes s'étaient accrochées à la minute où elles s'étaient rencontrées! Ce qui au départ devait être une relation anodine destinée à tromper notre solitude n'avait désormais plus rien d'anodin... nous nous étions attachés! En dépit de toutes nos obligations nous nous étions attachés l'un à l'autre et c'est ce qui me faisait le plus peur je crois!

J'avais besoin de le sentir plus proche de moi encore, besoin de me fondre en lui pour oublier que ces instants étaient les derniers...

Conquérante je m'assis à califourchon sur ses genoux, collant nos centres ensembles pour nous sentir proche l'un de l'autre. J'embrassais ses lèvres lascivement. Sa bouche avait un gout de paradis. Je lèchais sa lèvre inférieure et il m'offrit l'accès à sa langue. Je sentis sur moi son gout ennivrant, nos muscles chauds bataillaient l'un avec l'autre, cherchaient à se dominer, à se fondre en l'autre. Je gémissais sans pouvoir me retenir, j'avais la sensation que mon coeur qui battait la chamade allait exploser. Il me serrait contre lui, ses mains pétrissaient mes hanches avidement.

Lorsque l'air vint à manquer et que nous dûme rompre notre baiser, je pris une longue bouffée de tabac qui détendit chacun de mes muscles. Sensuellement je soufflais la fumée dans sa bouche restée entre-ouverte et collais mes lèvres aux siennes. J'avais la sensation d'être plus proche de lui que jamais je n'avais été proche de quelqu'un!

Ses grands yeux verts où perlait la tristesse sondaient mon âme. Je m'ouvrais à lui comme à nulle autre encore!

Ne pouvant réfrener plus longtemps mes pulsions je détachais les boutons de sa chemise pour gouter du bout de ma langue son torse morméen.

Je traçais le dessin de ses muscles et descendis vers son sexe dressé et dur sous la toile de son pantalon.

Avidement je finissais de le déshabiller, il m'aida en tendant les hanches. Nos repsirations étaient halentantes et précipitées!

Lorsque sa queue jaillit devant mes yeux gourmands je me léchais les lèvres d'anticipation! Je pouvais enfin déguster ma friandise préférée! J'embrassais le bout où perlait déjà une goutte d'humidité. Edward poussa un grognement rauque qui déclancha un raz de marrée entre mes cuisses!

Je le pris profondément dans ma bouche, le suçotant, l'aspirant. Ma langue traçait le chemin de sa veine alors qu'il haletait, qu'il réclamait plus de contact. J'aimais le sentir ainsi en mon pouvoir, complètement à ma merci!

Je pris sa bite au fond de ma gorge, menaçant de me faire étouffer tant elle était longue, et grosse!

"-Oh putain Bella c'est tellement bon! Oui juste comme ça!" Il pleurnichait d'impatience! J'aimais le rendre si désireux de ma bouche! Il me rendait gourmande!

Je bourdonnais autours de lui en comtemplant ses traits déformés par la jouissance! C'était tellement bon!

"-Bella je vais pas tenir!"

"-alors laisses toi aller!" Mes paroles déclanchèrent son orgasmes et il se répendit dans ma gorge en plusieurs jeais brulants.

Je me délectais du gout de son jus en passant sensuellement ma langue sur mes lèvres pour récolter les quelques gouttes malencontrement oubliées!

Edward m'attira à lui pour un baiser langoureux où il put se gouter en moi. Je n'étais plus que gémissements d'exitation et boule de désir!

Avant d'avoir eu le temps d'émettre le moindre son il me basculait pour coller mon intimitée luissante de mouille devant ses lèvres gourmandes.

Ma tête reposait sur le sol de bois qui conservait la chaleur du jour. Les jambes largement entrouvertes j'offrais mon abricot juteux à sa langue.

Il se mit à lécher ma fente d'abord doucement puis avec de plus en plus d'avidité. Sa langue me fouillait, pénétrait mon vagin durement. Il aspirait mon clitoris dardé entre ses lèvres chaudes.

Les vagues de mon orgasme montaient en moi avec la force d'une houle en pleine mer. Il gémissait contre moi et ce bourdonnement sur mon centre chaud m'emporta au loin... Les vagues du plaisir me submergèrent lorsque la boule de chaleur explosa au fond de mon ventre. J'étais haletante et tremblante dans ses bras... incapable d'effectuer le moindre mouvement tant le plaisir qui m'avait terrassée était puissant!

J'étais blottie contre lui, la sueur dégoulinait entre mes seins mais je n'en avais que faire! La chaleur m'entourait comme un halo mais c'était bon de se sentir ainsi!

Le doigt d'Edward glissait dans mon dos, faisait naître en moi des sensations agréables.

"-j'ai envie de te dessiner Bella!"

"-hein?"

"-je veux emporter avec moi le souvenir de toi juste après la jouissance! Tu es tellement belle! Laisses moi te dessiner je t'en pris!"

"-quoi maintenant?"

"-oui... nous avons toute la nuit non?"

Il est vrai que je ne travaillais pas le lendemain pour profiter avec Edward de son dernier jour au Laos..

"-D'accord!"

"-tu es d'accord?"

"-ça semble te faire tellement plaisir!" Je traçais du bout de mes doigts de dessin de ses joues pour lui montrer à quel point son plaisir m'importait! Je voulais qu'il soit bien!

Je me dirigeais vers l'intérieur mais la main chaude d'Edward enroulée autours de mon poignet m'empêcha de faire un pas de plus.

"-restons sur la terrase! Sur la méridienne ça sera parfait!" Sous son regard brûlant je me dirigeait vers la méridienne de bois qui avait un seul coussin.

"-Enlèves ta chemise, enfin ma chemise et allonges toi." Ses paroles étaient un peu étouffées, comme si une boulle d'excitation obstruait sa gorge.

Sous son regard incandescent je fis glisser la chemise le long de mon corp. Je me sentais un peu rougir de ce que j'allais faire, toute ma belle assurance avait disparu.

Le bois était chaud et doux sous ma peau. Je m'allongeais face à mon amant.

"-Parfait comme ça, écartes un peu plus les jambes, remontes ton bras. Voila! Tu es magnifique!"

Je rougis d'être ainsi exposée face à lui. Mes cuisses écartées offraient mon sexe à son regard, mes seins se tendaient sous l'excitation. Je me sentais à la fois vulnérable et enflammée.

Edward disparu dans la maison le temps de prendre son matériel.

J'en profitais pour fermer les yeux et me relaxer. C'était inédit et je me sentais très peu sure de moi!

Les yeux clos je m'imprégnais du chant ronronnant de la forêt et de son parfum capiteux. Je me sentais comme transpercée par les éléments, faire corps avec la nature et me fondre en elle.

Le pas d'Eward sur le plancher de bambou me tira de ma rêverie. Aucun mot ne fut échangé alors qu'il s'installait sur un siège face à moi, mais l'intensité entre nous était à son paroxisme. Nos yeux se fondaient ensembles, nos âmes se soudaient!

Son regard se fît plus concentré alors qu'il commençait à m'immortaliser sur le papier.

Je me plongeais dans ses océans de jade pour ne pas penser à mon corps nu qui allait être fixé sur le dessin.

Bien que la température fut douce et pas froide le moins du monde, les pointes de mes seins étaient érigées! Je sentais même l'humidité perler de mon sexe. Etre offerte à ses yeux d'artiste faisait enfler en moi une bulle de voluptée.

Cela dura longtemps... mon corps commençait à être engourdi mais je ne bougeais pas. Tout au plus je mordillais ma lèvre lorsque les doigts longs et affinés de mon amant glissaient sur le papier où reposait l'image de mon corps nu!

"-Je donnerais cher pour savoir à quoi tu penses en ce moment en rougissant ainsi!"

"-il ne vaut mieux pas que tu le saches!"

"-petite coquine je suis certain de le savoir en fait!"

"-ah oui, voyons si tu es si fort! A quoi je pense alors?"

"-je dirais à mes mains sur toi en train de te donner du plaisir. Ou peut-être... plus..."

"-mhhhhhhhhhhh"

"-coquine j'en étais sur! Si tu savais comme tu es belle est sensuelle comme ça!"

Pov E

Jamais je n'avais éprouvé autant de plaisir en dessinant une femme. Bella s'offrait à la pointe de mon crayon dans une pause lascive, et j'avais tout le mal du monde à me contenir pour ne pas lui sauter dessus!

L'atmosphère était chargée d'électricté et de tension. La jungle semblait respirer autours de nous. La nuit elle changeait et devenait plus envahissante et vivante, on la sentait vibrer autours de nous. Il faisait chaud encore, sous mes pieds le bois diffusait une douce chaleur et j'étais sur qu'il en était de même pour Bella.

La nuit était maintenant bien avancée! Je continuais d'immortaliser le corps de ma déesse de luxure pour l'emporter avec moi. Loin la bas, en Amérique je pourrais me rappeler cette beauté sauvage qui m'avait sauvé de ma lassitude.

Sous prétexte d'estomber mon dessin j'effleurais ses seins tendus de desir sur le papier. La voir ainsi était scandaleusement indescent. De toute les femmes nues que j'avais dessinées, aucune n'exprimait autant de voluptée, aucun dessin n'avait un pouvoir si hautement érotique que celui de ma Bella...

Je me réveillais avec une douce odeur fruitée qui me chatouillait le nez. Le soleil s'infiltrait par les persinennes, il devait être tard! Il faut dire que nous n'avions que peu dormi!

Mon corps était intimement enroulé autours de celui de Bella, une de mes mains reposait sur son ventre plat et musclé et l'autre prenait en coupe son sein.

Jamais encore je n'avais été aussi proche d'une femme que je l'étais de Bella en ce moment... C'était étrange de contempler cette femme endormie contre moi! Et c'était cinique de penser que le seule avec qui j'avais partagé cette intimité était celle que je devrais quitter la nuit prochaine...

C'était mon dernier jour au Laos! En début de nuit je prendrais ce maudit avion qui me ramenerait en Amérique... Loin de la touffeur de l'air et de la jungle, loin de ce mystérieux pays, loin de cette américaine exilée qui avait su toucher mon coeur!

Mon corps était endolori de partout! Surement à cause de la longue marche de la veille et de nos acivités nocturnes! Je laissais le petit ange pronfondément endormi et me dirigeais vers la salle de bain. Bella remua un peu en sentant la perte de ma chaleur contre elle.

Je pris une longue douche fraîche, j'avais l'impression de ne faire que ça ici, me doucher!

L'eau me fit un bien fou! Elle délassa mes muscles et me revigora, j'allais en avoir besoin aujourd'hui! Je ne voulais pas perdre une seule minute avec Bella!

Je sortis de la salle de bain avec une simple serviette enroulée autours de la taille. De toute façon je n'avais pas prévu d'être beaucoup habillé aujourd'hui!

Une délicieuse odeur de café flottait dans la maison. Bella avait quitté le lit, je la trouvais sur la terrasse, elle portait encore uniquement une de mes chemises.

Je m'approchais d'elle accoudée à la rembarde de bois. Attiré par son corps comme un papillon l'était par la lumière j'enroulais mon bras autour de sa hanche et embrassais son cou avant de poser mes lèvres sur les miennes en collant mon érection matinale contre son petit cul bandant et à peine recouvert.

"-Bonjour toi! Tu sais que mes vêtement te vont beaucoup mieux qu'à moi?"

"-ça c'est uniquement parce que tu es un pervers qui ne cherche qu'à me déshabiller!" Je me surpris à penser que son sourire était la plus belle chose que l'on pouvait voir le matin.

"-c'est pas faux! Il fait de toute façon trop chaud pour resté habillé!"

Comme un vieux couple nous buvions notre café en regardant le lac et ses abords baignés de soleil. Les habitants nous saluaient en passant devant la maison. Enfin surtout Bella, moi j'étais encore l'étranger à leurs yeux!

Mes mains ne restaient jamais bien loin du corps de ma déesse d'amante, je voulais me rassasier d'elle tant que j'en avais encore le temps!

"-Tu vas me manquer tu sais! Je ne te l'ai pas encore dit mais j'appréhende beaucoup ton départ! Mon quotidien à tellement changé avec toi..." Sa sincérité me toucha! Bella était une femme forte qui se confiait rarement... savoir qu'elle appréhendait autant que moi notre séparation me rassurait quelque part!

"-Moi aussi ma bella! Si tu savais comme moi aussi... l'Occident qui me paraissait déjà si fade avant va être d'une tristesse encore plus insipide maintenant!" Nos regards se soudèrent et je sus que nous pensions la même chose.

J'embrassais le sommet de sa tête comme pour nous rassurer tous les deux.

J'appréciais qu'elle ne me demande pas de quitter ma vie pour rester ici, j'amais le fait qu'elle soit une femme si intuitive et compréhensive!

Nous passâmes la majeur partie de la journée dans la chambre. La chaleut était toujours aussi suffocante et moite. Nos corps étaient couverts d'une pellicule de sueur mais cela ne nous empêchait pas de nous coller l'un à l'autre. Nous avions passé la journée à nous caresser, à nous caliner, à faire l'amour à l'ombre de notre chambre.

Dehors le lac vivait paisiblement sa journée mais nous étions au dehors, au dehors comme nous aurions voulu être au dehors du temps pour que ces instants n'aient jamais de fin!

Bella se réveillait doucement d'une petite sieste. Seulement quelques heures avaient passées depuis la dernière fois que j'avais été en elle mais j'en avais encore envie! Non besoin même! J'avais besoin que nos corps se fondent ensembles pour ressentir sa présence, pour me rassurer, pour oublier que c'était la fin!

"-J'ai envie d'essayer un truc."

"-hum quoi?" Bella venait de se réveiller mais déjà elle picorait ma bouche et mon cou de baisers. Ne pouvant se rassasier de moi comme je ne pouvais me rassasier d'elle!

"-Tu te souviens de notre première nuit?"

"-comment oublier!"

"-je veux te rendre la pareille! Tu m'as mis à ta merci cette nuit là, à moi de le faire maintenant! Je te veux soumise et attachée pour moi ma belle. Tu veux?"

"-tu parles trop Cullen! Bien sur sur je veux!" Elle venait de prendre ma main pour la glisser le long de son ventre.

Je pris une cravates de soie pour réaliser mon forfait. J'étais sur que plus jamais je ne pourrais la porter sans penser à ma belle perle d'Asie, mais c'était encore un moyen de se souvenir alors je le prenais avec joie!

Bella était nue allanguie sur le lit, plus lascive et sensuelle que jamais. Les pointes de ses seins érigées semblaient me défier! La voir comme ça, une étincelle de désir au fond des yeux m'allumait complètement! J'avais joui de nombreuses fois aujourd'hui mais ma bite était encore plus dure que du bois!

Je m'assis à ses côtés sur le lit et glissais ma main le long de sa poitrine jusqu'à son ventre. Sa peau était chaude et humide à cause de la chaleur de l'après midi. Elle était si désirable!

Délicatement je la caressais avec ma cravate. Elle gémissait à la caresse de la soie sur son épiderme. Son regard était brûlant, pénétrant!

J'attachais ses poignets avec douceur à la tête du lit.

"-Ecartes tes jambes. Si tu savais comme tu es belle ainsi offerte pour moi!" je commençais par butiner la peau de son cou, puis de sa poitrine avant d'aller taquiner ses tétons dressés comme une petite bite. Je les mordillais alors qu'elle gémissait volupteusement. Je me délectais de leur gout de paradis et les comblais longtemps de caresses avant de descendre contre son ventre. Je soufflais sur son intimité où perlait l'excitation. Elle ruait des hanches vers moi à la recherche de plus de contact.

"-Ne bouges pas! Tu devras encore attendre un peu! Tes seins sont parfaits tu sais ça ma belle? Ca doit être si chaud et doux juste là!" Je pinçais son mamellon un peu durement, un cris excité me répondit.

Ne pouvant me contenir plus lontemps je viens glisser mon sexe entre ses deux lobes parfaitement dessinés. La sensation de sa vallée chaude et de ses seins qui me serraient le membre était déliceuse! Impertinante elle sortit son petit bout de langue rose pour lécher mon gland lorsqu'il passa près de sa bouche.

Je n'allais pas durer longtemps si je continuais ainsi alors j'abandonnais sa poitrine pour glisser le long de son corps. Je traçais un chemin de baisers vers le sud de son anatomie qui exaltait un parfait d'excitation ennivrant!

Avec une lenteur délibérée j'insérais un doigt dans son vagin brûlant.

"-Oh putain c'est bon!"

"-tu aimes ma belle? Tu aimes que je te donne du plaisir avec mes doigts?"

"-ohhhh oui!" Je pompais en elle un peu plus fort en contemplant son corps se tortiller de plaisir. La vision était divinement érotique!

Lorsque je la sentis sur le point de jouir je retirais mes doigts. Elle poussa un long cris de frustration qui me fit sourire, elle était tellement gourmande!

Lorsque j'entrais en elle, nous poussâmes tous les deux une longue complainte de plaisir!

Je la pris d'abord avec lenteur puis avec de plus en plus de force. J'avais posé mon front sur le sien et nos souffles erratiques se mêlaient, en même temps que nos regards enfièvrés!

"-Je vais pas tenir longtemps ma belle! Viens, viens pour moi!" elle était si proche...

Ses paroies se resserant autours de ma bite déclanchèrent ma jouissance. Le raz de marée nous terrassa au moment où j'écrasais ma bouche contre la sienne et mêlais ma langue à sa langue!

Pov B

Edward venait de m'offrir un orgasme d'une violence inoüie! Je sentais encore mes membres tous engourdis par le plaisir alors que nous nous douchions ensembles.

Notre douche fût un moment plein de tendresse, il lava soigneusement mes cheveux, tous ses gestes étaient emprunts d'une grande douceur!

La journée touchait bientôt à sa fin. C'est la mort dans l'âme que j'aidais Edward à rassembler ses affaires. Ca me déchirait littéralement le coeur de l'aider à faire ses bagages mais je devais m'y faire, je n'avais pas vraiment d'autres choix...

Aucun de nous deux ne parlions vraiment, il flottait dans l'air comme un parfum de mélancolie, un parfum d'adieu...

Je cuisinais le repars alors qu'Edward finissait de remettre la maison en ordre.

Lorsque la nuit fut tombée nous nous retrouvâmes une dernière fois dans le grand lit au draps frais qu'il venait de changer.

Il me fit l'amour avec tendresse et lenteur... C'était comme si nos corps se disaient adieux. Nos regard fondus ensembles étaient humides et pleins de tristesse... Lorsque notre orgame vint nous cueillir je serrais les jambes pour le garder encore un peu en moi, pour conserver notre proximité qui bientôt ne serait plus qu'une chimère...

Ce fût la dernière fois qu'Edward Cullen me fît l'amour cette nuit là...

Voila c'est tout pout ce soir! N'hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé!

Je poste un début de semaine un chapitre du Manoir et un d'Une nuit d'été pour ceux que ça interesse!

Merci de me lire et à très bientôt!