Salut à tous! Je suis au milieu d'une epsèce de tempête digne de Forks alors je vous propose d'aller faire un tours en Asie... Il y fait meilleur!

Merci à: Tiftouff19, Aelita49, LyraParleOr, Bellardtwilight, Midsum, Dan (merci beaucoup pour ta review! Et bien la de leurs retrouvailles est là, j'espère qu'elle va te plaire!), Nana10 (merci pour ta review! Je suis contente que ce chapitre t'ai plus, les retrouvailles ne sont pas terminées... Merci de me lire), Jackye, PatiewSnows, Lili-salvatore, SoSwwetySoCrazy, Laccro (merci pour ta revie! Je suis contente que ta frayeur n'ai pas durée, j'espère que cette histoire ne tombera pas dans les shémas habituels, ce n'est pas mon but! Pour ce qui est de leur avenir... pour le moment l'heure est plutôt aux retrouvailles. J'espère que cette suite te plaira. Tes vacances se sont bien passées? Si tu n'arrives pas a te créer un compte, FF est vraiment casse pieds, j'ai un compte facebook si tu veux papoter! Merci de me lire et à très vite!), Bella Swan Cullen02, Ronnie32, Lamue12, Bina1996, Soraya (merci beaucoup pour ta review! J'espère que la suite te plaira! Merci de me lire et à très vite)Philae89, KristenStewartFans, Soraya2107, Elodie pixie B, MokaHontas, Nini33 (merci beaucoup pour ta très touchante review! Je suis contente que tu me disesque cette histoire te plait et que j'arrive malgrè tout à te faire un peu voyager, c'est mon but! J'espère que la suite te plaira! Merci de me lire et à très vite!), Elphina pour vos adorables et très motivantes review!

Merci aussi pour vos mise en alertes et favoris.

Petite pub: les votes pour le concours Hot sports du forum Lovelemon sont ouvert, j'en ai écris un petit: Venus Erotica, si le coeur vous en dit aller faire un tours...

Merci beaucoup à LyraParleOr pour sa correction!

Pov E

Depuis quelques minutes déjà on écoutait le bruit de la ville qui s'infiltrait entre nos fenêtres closes. C'était un bruit sourd, étouffé, mais qui avait quelque chose de rassurant, de réconfortant, comme un ronronnement tranquille.

Je sentais le corps nu et chaud de Bella pressé contre moi. A califourchon sur mes genoux elle avait posé son visage dans mon cou, le doux frémissement de son souffle me chatouillait.

Je laissais courir mes mains sur son dos, j'effleurais la cambrure de ses reins avant de venir caresser ses fesses fermes et douces.

Sa chaleur m'irradiait. Elle se tortillait sous les assauts répétés de ma main pour approfondir la caresse. Ses mouvements lascifs envoyaient directement des ondes de chaleur à ma bite qui commençait déjà à se réveiller.

Le tissu fin de mon boxer ne pouvait rien faire pour masquer mes ardeurs matinales.

Bella sembla s'en être aperçu si on en jugeait parle balancement plus appuyé de ses hanches contre moi.

Elle cherchait clairement à m'allumer! Et il fallait bien avouer qu'elle réussissait à merveille!

"-Je vois que quelqu'un en dessous est réveillé..."

"-Hum" je ne pouvais rien faire d'autre que pousser un grognement tant le contact de son intimité chaude et humide contre ma dureté envoyait en moi des salves de bien être.

Du bout de ses lèvres mutines elle picorait le lobe de mon oreille et ce petit endroit, là, juste derrière qui faisait cambrer mon corps de désir tant c'était agréable.

Audacieuse, elle bougeait contre moi dans le but avoué de m'exciter. Alors que j'allais plaquer son bassin contre le mien pour apaiser la tension dans le frottement de nos corps, elle glissa de mes genoux et tomba à genoux devant moi sur le parquet en bois exotique.

Sa bouche s'illuminait d'un sourire charmeur et coquin. Ses mains aventureuses caressaient mes cuisses en remontant. Je me perdais dans son regard assombri par le désir où brillait une petite lueur de malice.

Elle approcha son doux visage de moi, et de ma dureté qui n'en finissait plus de se tendre pour réclamer ses attentions.

Si d'abord elle caressa de sa petite main légère le tissu de mon boxer, bientôt elle vint poser ses lèvres pulpeuses tout contre ma bite encore prisonnière de son carcan.

En admirant sa petite langue rose lécher le vêtement je me mordillais les lèvres d'envie. La tension en moi était proche de l'insoutenable, je ne tiendrais pas longtemps si elle persistait à m'allumer de la sorte!

Enfin Dieu merci elle décida d'abréger mon supplice, pas qu'il fut désagréable cela dit, mais ma verge commençait à être douloureuse à force d'être comprimée de la sorte.

Elle baissa le morceau de tissu qui s'échoua sur le sol et regarda avec ses yeux écarquillés de fausse vierge effarouchée ma queue qui jaillit devant elle.

Son regard coquin toujours plongé dans le mien, elle posa la main sur ma dureté et entreprit de la caresser doucement.

Mes hanches ruèrent vers elle de leur propre chef.

"-Impatient Monsieur Cullen?"

"-Tu n'as pas idée..." elle posa ses lèvres humides et chaudes contre mon gland turgescent qu'elle lécha quelques instants avant de m'engloutir dans la profondeur de sa bouche brûlante.

Le gémissement qu'elle poussa la fit bourdonner autour de moi, m'envoyant quelque part à deux pas du paradis.

"-Humm Bella" Elle pompa plus durement, détendant sa gorge pour me prendre en profondeur. Parfois elle me sortait de sa bouche et dardait contre ma queue sa petite langue pointue qui caressait avec délice la couronne de mon gland.

Cette femme vibrante de sensualité était la meilleure suceuse que j'avais rencontrée de ma vie! Dieu était-il possible d'offrir tant de plaisir avec sa bouche?

"-Sais-tu que ce que je suis en train de faire est formellement interdit ici?"

"-Hein?"

"-C'est contre la loi de sucer la queue d'un homme à Singapour..."Je ne comprenais pas grand-chose à ce qu'elle me disait, bien trop occupé à me délecter de la caresse de sa bouche sur moi, je n'étais pas en pleine possession de mes facultés, et elle le savait!

"-Je vois... Monsieur n'est pas en état pour une petite introduction au droit Malais... Tant pis, peut-être sera-t-il plus réceptif à une autre introduction!" En disant cela elle m'engloutit profondément. Je me demandais comment elle était capable d'en prendre autant, parce que fuck je n'étais pas petit ou un truc du genre!

Mes mains perdues dans ses longs cheveux bruns accompagnaient ses mouvements qui se faisaient chaque seconde plus rapides. J'étais proche... si proche de la délivrance! Je ne pouvais empêcher mes hanches d'aller à la rencontre de ses lèvres chaudes et humides qui m'englobaient tout entier!

La caresse de ses petites mains délicates sur mes boules me fit pousser un long râle de jouissance et je me déversaispuissamment dans sa bouche.

Je n'avais pas eu le temps de la prévenir mais cela ne sembla pas la déranger. Elle avalait mon foutre avec un regard gourmand et amusé sans jamais cesser de caresser ma verge enfin apaisée.

Je la pris une nouvelle fois sur mes genoux et l'embrassai avec ferveur. La remerciant comme il se devait pour la merveilleuse pipe qu'elle venait de m'offrir.

Longtemps après, bien longtemps après même, nos corps affamés l'un de l'autre ne pouvaient se rassasier du plaisir et un nouveau détour vers le lit avait été nécessaire, nous étions allés nous promener.

Bella avait revêtu un jean sombre et une de mes chemises blanches au bas de laquelle elle avait fait un nœud pour la faire paraître plus ajustée.

J'étais moi-même habillé d'un jean foncé et d'un polo clair et décontracté. Nous aurions pu passer pour un parfait couple de touristes avec nos lunettes de soleil et notre allure occidentale.

Le voiturier proposa de nous appeler un taxi mais nous déclinâmes l'offre, marcher dans les rues animées et chaudes serait tellement plus agréable que subir l'affreuse circulation de la ville.

Singapour était un lieu étrange, entre orientalisme et modernité, comme une enclave à mi-chemin entre le présent et le passé.

Dans le port l'agitation était à son comble. Sur les rives du canal, mince bras de mer s'aventurant entre les digues de béton grisâtre, les contenairs dessinaient un patchwork de petits rectangles colorés, paysage étrange et effrayant s'adossant aux tours de verre immenses de la ville moderne.

Les grues de métal orangé scintillaient dans le soleil matinal et s'agitaient comme des pattes d'araignées bizarres au dessus de l'immensité grise et acier de l'océan.

Sur les quais ce n'était qu'un fatras indiscernable d'ordres criés en malais ou en anglais, témoignage de cette mondialisation qui n'en finissait pas de courir et de se perdre.

Les paquebots s'éloignaient au large en laissant dans cette mer pas tout à fait bleutée un sillon d'écume blanche et mousseuse.

Nous avions pris un petit taxi local roulant bien trop vite pour nous rendre à la plage, face à l'île Sentosa près du quartier colonial de la ville.

Les embruns marins débarrassés des relents poissonneux nous accueillirent sur le chemin menant à la plage.

Bella respirait à pleins poumons, semblant se délecter de cette senteur marine un peu âpre et râpeuse.

Sur le sable blanc et fin nous ôtâmes nos chaussures. La plage était presque déserte, il faut dire aussi qu'il était encore tôt. Cet après-midi lorsque le soleil serait plus doré et roux la plage se couvrirait de touristes.

Nous marchions main dans la main le long des flots, les vagues fraîches venaient nous lécher les pieds. Bella semblait heureuse et apaisée, voir le sourire illuminer son doux visage me serrait le cœur de joie.

Nous quittâmes nos vêtements pour nous baigner dans cette eau limpide et turquoise.

Je me délectais de la vue de Bella dans son maillot de bain vert tendre. Sa peau ambrée scintillait sous le soleil.

"-Ça fait tellement longtemps que je n'ai pas vu l'océan! Je passais des heures à me baigner quand je vivais encore en Californie." J'étais surpris de sa confidence, elle ne m'avait encore jamais dit où elle avait vécue avant de quitter les États-Unis.

"-Tu reviendrais un jour en Amérique?"

"-Non, je ne pense pas... Rien ne m'attends là-bas." Un voile de nostalgie et peut-être même de tristesse assombri son regard, il disparut aussi soudainement qu'il était apparu.

"-Moi je t'y attends..." Elle ne répondit rien mais je n'étais pas certain qu'elle m'ait entendu, elle courait déjà vers les flots en riant comme une enfant heureuse de voir la mer.

Je la rejoignis rapidement, vaguement triste et pourtant pas réellement surpris qu'elle n'ait pas répondu à ma question silencieuse, et puis elle n'avait sûrement pas dû l'entendre. Mais qu'est-ce qui m'avait pris de faire une telle déclaration! Je savais pertinemment qu'à l'instant où je me montrerai insistant avec elle, je la perdrais, et c'était bien la dernière chose que je voulais!

J'habitais pourtant à côté du Pacifique, certes glacial, mais je n'avais jamais pris autant de plaisir à nager dans l'océan que j'en prenais ce jour-là avec Bella.

Nous jouâmes un long moment dans les vagues tièdes qui caressaient nos corps. Sa poitrine ronde semblait me narguer ainsi exposée à ma vue... et je jure que si nous avions étaient seuls sur cette plage, je l'aurais fait mienne dans l'instant!

Après avoir nagé un long moment nous déjeunâmes au cœur de Little India de beignets de crevettes épicés et de samoussas aux aubergines.

Nous étions assis à même le sol poussiéreux dans un petit jardin empli par les cris assourdissants des enfants et le piaillement des femmes en saris colorés.

Manger avec les doigts, voilà bien un truc que je n'avais pas fait depuis que j'étais gamin! Avec Bella j'avais la sensation d'être enfin moi-même, sans faux semblants, sans hypocrisie... C'était aussi rafraîchissant que vivifiant! Je la regardais croquer dans les petits morceaux de pâte brune avec gourmandise, cette femme vivait... Intensément! Elle n'avait pas eu peur de quitter tout ce qu'elle connaissait pour courir après cette vie et cette vitalité qui commençait à s'éteindre là-bas, en Amérique...

Serais-je un jour capable de faire de même? Je ne pensais pas, je n'avais pas ce courage et cette détermination farouche, je n'avais pas cette force non plus!

Il vivait en elle une lueur de révolte et d'indépendance si forte que rien ne pourrait jamais l'éteindre, ni la dompter!

"-Que dirais-tu de visiter un temple?" Sa voix douce et profonde interrompit ma médiation toute tournée vers elle.

"-C'est une bonne idée!"

Voilà comment nous nous étions retrouvés dans ce temple indien à allumer des bâtons d'encens pour une divinité à laquelle aucun de nous deux ne croyait.

Le sari qui lui avait était prêté à notre arrivée pour cacher sa peau nue dissimulait ses formes mais n'amenuisait pas monenvie de la serrer dans mes bras, de la toucher, toujours!

Ma ténacité à être près d'elle et à laisser courir mes doigts le long de son ventre plat et chaud nous valut quelques regards courroucés.

"-On va finir par être arrêtés pour attentat à la pudeur!"

"-Singapour est une ville pas drôle!" Je fis une moue boudeuse pour bien appuyer mes dires.

"-Gros bébé!"

"-Peut pas m'en empêcher, mes mains sont attirées par toi..."

Son rire cristallin se répercutant entre les voûtes de bois nous valut de nous faire sortir du temple pour notre comportement irrespectueux, chose que je comprenais, après tout nous avions un peu exagéré, enfin surtout moi...

Nous passâmes le reste de l'après-midi au parc botanique. L'air était lourd et chaud, le taux d'humidité trempait nos corps de sueur, être à l'abri des arbres faisait le plus grand bien.

Après une sommaire visite du parc nous prîmes du thé au gingembre dans des tasses de porcelaine chinoise décorées de motifs bleutés, bien plus agréable que les vulgaires gobelets en plastique qu'on nous aurait donnés dans un quelconque parc américain!

Bella armée d'une moue boudeuse et enfantine, comme si elle avait vraiment besoin de me convaincre, insista pour prendre des petits beignets de fleurs de lotus si gras qu'ils tachaient le papier qui les recouvrait.

Nous allâmes nous asseoir dans l'herbe fraîche près de la cascade dans le jardin des gingembres. Les fleurs colorées exhaltaient dans l'air un parfum subtil et enivrant.

Il n'y avait personne dans cette partie du parc, le vent tiède se prenait dans la cascade et rafraîchissait l'atmosphère de minuscules gouttelettes d'eau.

Bella ôta ses chaussures et je suivis son exemple.

Le thé était noir et parfumé, les beignets délicieux... Je regardais Bella boire de longues gorgées du liquide fumant si chaud que je ne pouvais l'approcher de mes lèvres.

Avec ses lèvres pleines et roses, ses longs cheveux retenus dans un chignon lâche et ses yeux de biche un peu sauvages, elle était indéniablement la plus belle femme que je n'avais jamais rencontrée!

Brièvement je pensais à cet homme, comment l'avait-elle appelé déjà? Garrett je crois... Qui était-il? Leur histoire resterait-elle un embryon précocement avorté? Était-elle, comme Bella l'avait prétendu, vouée à l'échec avant même d'avoir commencé parce qu'elle n'en attendait rien? Et celle que nous partagions tous les deux? En attendait-elle quelque chose? Je me plaisais à le croire, après tout elle était venue ici me rejoindre... mais avec Bella je n'étais sûr de rien, elle était si farouchement indépendante! Cette femme ne se laisserait jamais dompter, elle ne se laisserait même jamais apprivoiser, elle était bien trop sauvage et forte pour cela!

Et lui, cet homme mystérieux qui menait la même vie qu'elle, serait-il celui qui pourrait fendiller sa carapace? L'approcher et l'apprivoiser? Je me refusais à le penser.

Je secouais la tête, la jalousie ne devait me prendre sous aucun prétexte, cela la ferait fuir c'était évident. Cette femme voguait sans attache, elle tolérait ma présence près d'elle, semblait l'apprécier même, mais je n'étais pas certain qu'un nous soit possible un jour... Et puis après tout le voulais-je? Je ne croyais pas, cette partie de ma vie me convenait tout à fait comme cela, tant que je pouvais continuer à la voir au gré de nos envies, je refusais de l'emprisonner, de l'enchaîner à moi ou même d'essayer!

Nous étions deux amants de passage qui prenaient plaisir à nous retrouver, tant que cela resterait ainsi, elle serait la lueur d'espoir dans ma vie, mon étincelle de bonheur, mon amante exotique!

Bella s'était couchée dans l'herbe tendre, ma chemise serait très certainement tachée mais la voir étendue lascivement, ses petits pieds caressant les touffes d'herbe était un spectacle magnifique.

Le murmure de la cascade de mêlait au bruissement du vent dans les feuilles des arbres immenses, c'était apaisant...

Je sortis mon carnet à dessins pour croquer le corps de ma douce amante. Sa poitrine se soulevait au rythme lent et régulier de sa respiration, je n'en finissais pas de la contempler alors que mon crayon caressait ses douces courbes sur le papier.

"-Il y a quelque chose de superbement décalé à voir un talentueux chef d'entreprise dessiner..."

"-Talentueux hein?"

"-Je le suppose, tu as l'esprit de quelqu'un de talentueux!"

"-je ne sais pas si je le suis en réalité mais en tout cas, essayer de faire croire que je le suis commence sérieusement à m'épuiser! Cette vie me fatigue!"

"-Je comprends ça..."

Elle se coucha à demi, ses bras pliés faisaient saillir sa poitrine qui tendait le tissu de la chemise. Je pouvais distinguer l'ombre de la dentelle claire de son soutient gorge. Cette femme était foutrement parfaite! La chemise un peu relevée laissait à mon regard tout le loisir de se perdre sur son ventre musclé.

De son petit sac elle sortit un paquet de cigarettes et en porta une à ses lèvres dans un geste purement sensuel.

"-Tu en veux une?"

"-Avec plaisir" au lieu de me lancer le paquet comme je me serais attendu à ce qu'elle le fasse, elle rampa vers moi et s'assit sur mes genoux. Plaquant ses seins ronds et chauds contre mon torse.

Je délaissai mon carnet où sa silhouette s'esquissait à peine et passai un bras dans son dos pour la rapprocher de moi.

Elle porta la cigarette à mes lèvres et je pris une longue bouffée.

Ses jambes encerclèrent mes hanches et une de ses mains vient s'échouer sur ma nuque où elle caressa tendrement mes cheveux.

En posa ses lèvres contre les miennes et exhala une longue bouffée de tabac dans ma bouche en m'embrassant sensuellement. Je gémis d'envie en sentant sa langue audacieuse danser avec la mienne. Je pouvais goûter sa saveur subtile.

Je dévorais ses lèvres avec passion alors que notre cigarette se consumait lentement à côté de nous.

Lorsque nos bouches se séparèrent je dus respirer profondément pour me calmer et faire redescendre ma virilité qui s'était réveillée dans mon jean. Bella avait un sombre pouvoir sur moi, sentir son corps contre le mien me rendait dur instantanément!

Elle blottit sa tête dans mon cou et je caressai son dos du plat de la main. Nous restâmes longtemps ainsi, à se câliner dans l'air brûlant et presque orageux. Des bouffées de vent chaud chargées de senteurs végétales trempaient nos vêtements de sueur.

"-Quelle est la chose qui te manque le plus de ton ancienne vie?"

"-Le piano" elle répondit instantanément, comme si elle avait longuement réfléchi à la question. Sa réponse me surprit, était moi même pianiste et complètement dépendant de cet instrument.

"-Tu joues?"

"-Oui, ou plutôt je jouais... j'ai commencé très jeune."

"-C'est drôle, moi aussi... Je comprends que tu dois avoir du mal à t'en passer, je ne sais pas si je pourrais."

"-Il faut croire qu'on s'habitue à tout... mais c'est la seule chose que je regrette je crois!" elle sembla si lasse maintenant.

"-Tu es si catégorique lorsque tu penses qu'il n'y aura pour toi aucun retour possible"

"-Parce qu'il n'y en aura pas, j'aurais le sentiment d'avoir échoué, et je ne pourrais pas me réadapter à la vie là-bas!"

"-Ah mais je comprends! En fait tu es une exilée politique!" j'espérais ainsi détendre l'atmosphère et surtout alléger son humeur qui semblait maintenant emprunte de nostalgie et maussade. Je m'en voulais de l'avoir plongée de force dans ce passé qu'elle avait tant cherché à oublier.

Ma petite distraction sembla fonctionner, son rire cristallin et joyeux s'éleva sous la voûte végétale.

"-J'aurais préféré l'être je crois! Au moins j'aurais une raison valable pour ne pas vouloir y retourner!"

"-Toutes les raisons sont bonnes..."

Le silence retomba entre nous, j'allumais une deuxième cigarette que nous fumâmes ensembles, comme la première. L'air était toujours plus chargé de moiteur, le temps virait clairement orageux.

Sentir son corps tiède pressé contre le mien me rendait fou, littéralement.

Mes mains se faisaient plus aventureuses, je me glissais sous le tissu de la chemise et caressait son ventre ferme et chaud.

Elle poussait de petites plaintes étouffées comme pour me montrer qu'elle appréciait mes attouchements.

Ses jambes encerclaient toujours ma taille mais je la fis basculer devant moi jusqu'à ce que son dos touche l'herbe.

J'avais devant les yeux ses seins parfaits exposés à toutes mes perverses attentions.

J'embrassais sa bouche, puis son cou avant de descendre vers sa poitrine. Du bout des doigts je détachais le premier bouton de nacre, plus le deuxième laissant exposé à mon regard avide la dentelle rose très clair de son sous-vêtement.

Je fondis sur ses globes laiteux alors qu'elle cambrait les reins et haletait en se rapprochant de mes lèvres.

"-Putain Bella tes seins sont les plus foutrement parfaits du monde!"

"-On est dehors Edward et... Oh et puis je m'en fous c'est trop bon!"

Je sortis son petit téton rose du carcan de dentelle et le pris entre mes lèvres, le pinçant, le mordillant, me délectant se son goût et de l'odeur enivrante de ma Bella qui lascivement se tortillait sous moi.

Si la pluie qui se mit à tomber avec force ne m'avait pas arrêté, je crois bien que je l'aurais baisée là dans ce parc, à la vue de tous!

L'orage fit rage quelques secondes, de grosses gouttes de pluie trempèrent instantanément la chemise de Bella, rendue ainsi transparente elle ne cachait rien de ses seins qui avaient failli me faire perdre la raison quelques secondes plus tôt, qui d'ailleurs m'avaient fait perdre la raison!

Je bandais encore, ce qui rendait mon pantalon très inconfortable mais je n'avais pas le temps de m'occuper de ça pour le moment! J'aidais Bella à se rhabiller et nous filâmes en vitesse.

Les bourrasques humides emportaient avec elles la senteur fraîche des végétaux lacérés par la pluie et de la terre rendue subitement mouillée montait un parfum un peu âcre et vivifiant.

J'avais toujours aimé les orages et ce jour-là en compagnie de Bella plus belle que jamais sous la pluie battante, je les aimais encore plus!

Notre hôtel n'était qu'à deux rues de là alors nous décidâmes de rentrer à pieds. Sur l'asphalte les grosses gouttes de pluie s'écrasaient et trempaient le bas de nos jeans, les gens se pressaient dans les rues pour se mettre à l'abri.

Le ciel assombri fut déchiré par un éclair et la pluie ne se fit que plus forte encore.

Je tenais Bella aux creux de mes bras et son parfum rendu plus intense par l'humidité m'entourait d'une brume de sensualité.

Nous rions tous les deux comme deux enfants heureux de se mouiller. Les gens devaient nous prendre pour des fous à se faire tremper de la sorte avec joie mais je me sentais heureux, léger! C'était comme si tout le poids qui reposait sur mes épaules était lavé par la pluie battante!

Arrivés dans le hall de l'hôtel les employés se précipitèrent sur nous avec des serviettes mais nous déclinâmes poliment leurs attentions, j'étais bien trop pressé de m'enfermer dans la suite avec Bella et de faire tomber cette chemise qui ne cachait rien de sa peau si douce et de ses seins parfaits!

Arrivé dans la suite je claquais la porte sèchement et pris Bella dans mes bras comme une jeune mariée.

"-Edward! Repose-moi!"

"-Non non non, ça fait trop longtemps que tu me nargues avec cette chemise transparente!"

Arrivés à la chambre je la jetai dans ménagement sur le lit moelleux!

"-Tu es toute à moi..."

"-Houlà je suis terrifiée!" Elle se moquait de moi mais elle allait bientôt regretter cet affront!

Je me pressais contre son corps brûlant et arrachait sa chemise, les boutons volèrent aux quatre coins de la pièce mais je ne m'en souciais pas.

"-Hey ma chemise"!"

"-Techniquement c'est la mienne!" Je terminais de la déshabiller alors qu'elle faisait mine d'opposer une résistance, plutôt molle il faut bien le dire!

Je me dirigeai vers son intimité que je devinais déjà humide et palpitante et traçai un chemin de baisers le long de son ventre.

Lorsque je donnais un long coup de langue sur sa petite chatte déjà trempée elle rua des hanches.

"-Tu arrêtes de bouger ou je t'attache!" Pour me provoquer elle répéta son geste, de façon tout à fait consciente cette fois-ci.

Pov B

J'avais délibérément provoqué ce qui allait se produire et j'en étais très fière.

Edward se leva, sentir sa bouche quitter mon intimité me fit pousser une complainte de frustration. Je le voulais, encore, indéfiniment!

Il saisit sur la table de chevet mon fouloir de soie et s'assit près de ma tête alors que je le regardais d'une façon provocante!

"-Tes mains" sa voix autoritaire fit abondamment couler ma minette qui n'en finissait plus de le vouloir. Je lui tendis mes mains comme il me l'avait demandé avec une lueur de défi dans les yeux.

Il lia mes mains solidement entres elles et les attacha à la tête de lit. J'étais immobilisée et soumise à ses envies, et cette idée me faisait fondre de désir!

Il redescendit le long de mon corps, les poils bruns et doux de sa poitrine chatouillèrent mon ventre.

Il souffla sur mon intimité humide et ouverte pour lui. Ses mains larges et viriles maintenaient mes cuisses écartées. J'étais offerte, sans aucune possibilité de me soustraire à ses assauts. Sa langue vient en renfort de son souffle et il lécha toute la longueur de ma fente, récoltant les perles de désir qui me mouillaient. J'étais prête pour lui, tellement prête!

Des vagues languissantes montaient des tréfonds de mon ventre mais il se contentait d'attouchements légers, ne laissant guerre plus de quelques secondes sa langue sur moi.

"-Tu es si humide..."

Alors que sa voix envoya en moi une salve d'excitation si puissance qu'elle fit se recourber mes orteils, sa bouche fondit sur ma chatte et il se mit à la dévorer avec envie. Lapant comme un petit chaton gourmand.

Sa langue s'aventurait dans mes replis humides et chauds. Lorsqu'il prit entre ses dents le petit anneau de mon piercing, je perdis la raison et poussai une profonde complainte en ruant contre les liens qui me retenaient prisonnière.

Cela lui fit cesser toute attention. Il s'éloigna de mon centre chaud, oh si peu, je sentais encore son souffle chaud sur mon sexe endolori par le désir, mais plus loin que je l'aurais voulu!

Il attendit patiemment que je redescende de mon nuage de volupté pour reposer sa bouche son moi.

"-Tu aimes ma belle? Je te sens si chaude... si palpitante autours de ma langue!" Je ne pus répondre autrement que par un grognement de plaisir.

J'étais proche, si proche!

"-Jouis pour moi princesse, viens dans ma bouche!" Ses mots m'envoyèrent au paradis et je criai ma jouissance acceptant avec joie la libération de toute cette tension qui s'était accumulée dans mon corps.

Ses coups de langue ralentirent jusqu'à cesser tout à fait une fois que mon orgasme redescendit.

Je reprenais péniblement mon souffle lorsqu'il détacha mes poignets et les massa quelques instants.

Mon corps était encore tout tremblant et alangui par le plaisir lorsqu'il me rallongea sous lui en enfonça sa verge en moi. Je le sentais venir profondément butter dans mon centre.

Nos yeux étaient soudés, nos lèvres si proches que je sentais son souffle caresser ma bouche.

Je me sentais connectée à lui par toutes les fibres de mon être, il était en moi de la façon la plus complète qui soit et je ne pouvais m'empêcher de penser que c'était ici ma place, entre les bras de cet homme, le seul capable de me faire voir les étoiles, le seul capable de me rendre heureuse par un simple sourire.

Je caressais tendrement ses cheveux, ses mouvements étaient lents, profonds, il vint quelques secondes avant moi, se libérant au fond de ma matrice et la sensation de sa semence chaude au fond de mon ventre déclencha ma propre jouissance.

Nos lèvres se soudèrent en un baiser passionné qui atténua notre cri de plaisir.

Je sentais dans mon corps comme une langueur, une pesanteur. J'étais toute endolorie par le plaisir, vaguement déconnectée aussi.

"-Tu as l'air toute molle et détendue!"

"-Je suis très détendue! Surtout quand tes mains me caressent comme ça..." Nous étions sous la douche, cette douche incroyable avec ses jets multiples et il savonnait mon corps avec un produit coûteux, délicatement parfumé à la fleur de lotus.

Notre douche fut câline et langoureuse!

Lorsque nous sortîmes il m'aida à me sécher et je fis de même pour lui, j'aimais tous ces petits gestes tendres entre nous, ça paraissait si normal de faire ça, de prendre soin l'un de l'autre.

Je mis un petit shorty de coton confortable et revêtis encore une de ses chemises blanches et soyeuses, j'adorais les porter!

"-As-tu une soudaine passion pour mes chemises Miss Swan?"

"-Oui, mais elle n'a rien de soudaine en fait! C'est le premier truc que j'ai remarqué chez toi! Tu le ne savais pas?"

"-Hum non... je suis pas tout à fait sûr d'en être flatté!"

"-Non en fait, le premier truc que j'ai remarqué c'est que tu étais foutrement hot, mais que tu avais aussi l'air vachement arrogant!" Il était maintenant si proche de moi que nos lèvres s'effleuraient.

"-Et maintenant?"

"-Tu as toujours l'air si hot..." je n'eus pas le temps de finir ma phrase que nos bouches parcouraient le reste de la distance entre elles.

Après notre baiser qui me laissa haletante j'allais au salon nous servir un verre. Je déambulais sans honte ni pudeur en très petite tenue devant son regard appréciateur, il penchait la tête comme pour apprécier la vue.

La ville étaient encore couverte de nuages gris perles, la pluie avait cessée maintenant mais l'orage ne sembla pas totalement derrière nous. Je contemplais les tours de verre de la nouvelle ville que parfois un rayon de soleil qui s'infiltrait entre les nuages venait illuminer.

Edward arriva en portant un paquet.

"-J'ai quelque chose pour toi."

"-Hein?"

"-En fait j'ai une soirée importante avec les investisseurs demain et tout le gratin de Singapour et j'espère que tu m'accompagneras" Les soirées mondaines n'étaient définitivement pas mon truc mais s'il souhaitait que je l'accompagne je le ferais, ne serait-ce que pour le remercier pour les merveilleux moments que nous vivions ensembles.

"-Je me suis dit que peut-être cette robe te plairait..." Il déballa une magnifique robe de soie verte jade, d'un très grand créateur au vu du nom de la boite. Elle était longue mais semblait profondément échancrée dans le dos, fendue jusqu'à la cuisse, elle était très classieuse sans être guindée.

"-Mon Dieu Edward cette robe est magnifique! Mais je ne peux pas accepter, je ne pense même pas en avoir déjà porté une avec autant de valeur!"

"-Bien sûr que si tu peux accepter! Je suis sûr qu'elle sera superbe sur toi!" Il était dans mon dos et embrassait ma nuque comme pour me faire changer d'avis.

"-Merci Edward! Je la porterai demain avec plaisir." J'allais me retourner pour l'embrasser lorsque quelque chose de très léger effleura mon cou.

"-C'est pour aller avec la robe... "Il n'en finissait pas de poser ses lèvres sur moi alors qu'il attachait un collier, plus magnifique encore que tous ceux que j'avais jamais vu autour de mon cou.

Je nous regardais dans le miroir qui nous faisait face, Edward toujours très occupé à dévorer ma peau de baisers, et moi un collier somptueux autour du cou. Il était très élégant, délicat en or blanc et se terminait par un pendentif d'une taille parfaite, une goutte en diamant qui scintillait de mille feux.

"-Edward là non c'est vraiment trop!"

"-Rien n'est trop pour toi! Diamant et platine, c'est la seule chose suffisamment belle pour ne pas dépareiller avec ta beauté!"

"-La flatterie ne te mènera nulle part Cullen! Non sérieusement je ne peux pas accepter!"

"-Chut ne me contrarie pas, la journée a été si parfaite et ça me fait plaisir" Et il m'embrassa pour me réduire au silence. Les choses étaient tellement intenses entre nous que parfois j'avais peine à reprendre pieds!

Une soirée mondaine et un collier de diamant, cet homme aurait été capable de me faire faire n'importe quoi...

Voilà, j'espère que ça vous a plu! N'hésitez pas à me faire part de vos impressions et pourquoi pas de vos prognotiques pour la suite!

Merci de me lire et à très bientôt!