J'avais dit que je posterai tout avant le prime, mais avec le meeting, la rentrée et le prime lui-même (merveilleusement terrible) j'ai oublié. Tant pis, voilà la fin de ma deuxième partie du livre 5 à moi, et elle est moins traumatisante que celle d'AA.

Les personnages sont à lui d'ailleurs, il nous a prouvé une fois de plus hier soir, devant nos yeux grands ouverts d'admiration, notre bouche béate de concentration et notre coeur battant de panique, qu'il en était le maître.

Voici donc le dernier chapitre de ma fic Kaamelott !

Episode 17: Elle revient toujours à l'Elu

Le Roi Ban : Nan, mais c'est chacun son tour, c'est tout. Boudez-pas, y'a rien d'injuste. Un coup votre fils, un coup le mien !

Uther Pendragon : Et dans dix ans, on recommence la sérénade ? Merci bien ! Y'a pas à tortiller de l'arrière-train, y'a pas trente-six milles élus, y'en a qu'un seul, et c'est mon fils.

Le Roi Ban : Et pourquoi mon Lancelot ne pourrait pas être Roi, je vous prie ?

Uther Pendragon : Votre Hector, il est bien Seigneur des Marais, en petite Bretagne ?

Le Roi Ban : Oui, et alors ?

Uther Pendragon : Et alors, ça devrait vous suffire! Pour une famille comme la votre, c'est déjà bien beau !

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« Ah, Lionel, vous êtes là ! Je vous cherchais ! »

Guenièvre venait enfin de débusquer Lionel, tout simplement dans le jardin, en train d'admirer les massifs de fleurs que son frère lui montrait. Le chevalier de Gaunes abandonna aussitôt toutes ses considérations florales, laissa son frère dans les fleurs printanières et vint se répandre en excuse.

« Oh ma Reine ! Veuillez accepter toutes mes excuses. J'aurais du vous faire prévenir. J'espère que mon absence n'a pas été trop dommageable ! »

« Mais non, mais non, calmez-vous. Je voulais juste vous dire que… cet midi, je mange avec Lancelot. »

« Je comprends. »

Il resta droit à la regarder en silence, sans plus de réaction. Elle jugea alors utile de préciser.

« Seul à seul. Sans vous. »

Il compris enfin et fronça les sourcils.

« Ma Reine, est-ce bien raisonnable ? »

« Je ne sais pas. On verra bien après. »

« Mais je sais fort bien ce dont vous voulez l'entretenir. Ma présence ne vous portera pas préjudice. » répondit-il, la moue boudeuse.

« Oui mais même. C'est lui que ça risque de gêner. »

« Que dira-t-on quand on saura que vous avez déjeuner seul avec lui ?! »

« Mais vous êtes jaloux, ma parole ! » s'écria-t-elle, les yeux et la voix amusés.

« Ma Reine ! » s'écria-t-il, scandalisé.

Elle sentit qu'elle avait touché juste car il cessa aussitôt son argumentation. Elle le remercia et tourna les talons pour rentrer dans le château en se demandant vaguement si Lionel était jaloux de Lancelot pour l'intérêt qu'elle lui portait ou parce qu'il était un potentiel concurent dans son poste de conseiller de la Reine.

Après tout, bien avant qu'elle ne connaisse l'existence de Lionel de Gaunes, c'était auprès de Lancelot que Guenièvre allait se confier. C'était Lancelot qui l'avait aimé pendant des années sans rien dire, sans rien attendre. C'est avec lui qu'elle avait fait une fugue amoureuse. C'était Lancelot qui serait son Roi.

Elle n'attaqua pas tout de suite de front, et laissa la conversation s'installer naturellement. Lancelot, et elle s'en félicitait, semblait déjà beaucoup plus normal que quand elle était allée le rechercher dans sa grotte, à peine quatre jours auparavant. Il avait perdu son air méfiant, il ne sursautait plus au moindre bruit, il ne portait plus la main à l'épée à tout bout de champ, il ne parlait plus trop d'Arthur. Il avait en outre retrouvé l'apparence propre et soignée d'un chevalier de la Table Ronde.

Il y avait en Lancelot quelque chose de profondément civilisé et poli qui n'avait pas tardé à reprendre le contrôle de sa personne. Si elle ne l'avait pas elle-même vécu, elle n'aurait jamais pu croire que cet homme avait pu se montrer aussi désagréable et irascible qu'Arthur, au point de finir par la ficeler sur son lit.

« Lancelot ? » finit-elle par le couper.

Et tout de suite, elle sentit que sa demande serait brutale.

« Ma mie ? »

« A choisir, vous préfériez m'épouser ou devenir Roi de Bretagne ? »

Il resta la bouche ouverte, la main tenant sa coupe vide en l'air, complêtement immobilisé de stupéfaction. Elle le fixa jusqu'à ce qu'il baisse le regard et la main. Il posa sa coupe doucement et releva fermement la tête vers elle, en joignant les mains pour paraître calme.

« C'est une question ou une proposition ? »

« Une question. »

Il pinça les lèvres, et annonça :

« Vous épouser, ma mie. Sans aucune hésitation. Je n'ai jamais été plus heureux qu'au début de mon camp, quand vous m'avez rejoint et que Loth n'était pas encore venu se mêler de nos affaires. J'ai cru pouvoir me passer de vous. Je l'ai dit, un jour, à Arthur, pendant une rencontre secrète. Je lui ai dit que je pouvais me séparer de vous en un instant s'il le fallait. J'avais tort. Je ne l'ai senti que trop cruellement. Vous êtes le plus riche royaume, la plus belle couronne, vous êtes la plus flamboyante épée auxquels je pourrais prétendre. Il n'existe à mes yeux aucune gloire plus grande que celle de pouvoir vous appeller 'mon épouse'. Etre Roi n'est pas synonyme d'être heureux. Etre votre époux, oui. »

Bon, euh, après tout, la Dame du Lac n'avait pas totalement exclu la possibilité d'un remariage avec le prochain Roi.

« Jamais été tenté par le poste de Roi de Bretagne ? » demanda-t-elle pour cacher son trouble.

« Etre Roi de Bretagne, ma mie, revient à vous épouser. C'est en grande partie pour vous que j'ai pu vouloir reprendre ce qui m'était du : le trône de Kaamelott. »

« Ah donc, le trône vous est du. »

« Je n'en veux pas si je ne gagne pas votre main en même temps. Je vous l'ai dit. Vous avez bien plus de valeur à mes yeux que le royaume entier.

« Donc, vous refuseriez le trône de Bretagne si vous ne pouviez pas m'épouser en même temps ? »

« Voilà ! Mais pourquoi vous voulez savoir ça ? C'est vous la Reine, et je n'ai aucune envie de vous nuire d'une façon ou d'une autre, en prenant votre titre, par exemple ! Je vous aime trop pour ça ! J'ai toute confiance en vous. Vous n'êtes pas Arthur. La Bretagne a enfin le souverain qu'il mérite ! »

« Bon, hé ben d'accord … » fit Guenièvre en retenant un soupir.

Il continua à la couver avec des yeux fous d'amour, et elle enclencha le plan B.

« Dites-moi, vous avez gouté à ce nouveau vin ? Il est fameux ! Un petit producteur qui se lance ! Tenez, goutez-moi ça ! »

Sans lui laisser vraiment le temps de réagir, elle lui versa dans sa coupe une bonne rasade de ce « fameux vin ». Il lui sourit et dégusta la coupe avec la concentration d'un œnologue.

« Un peu apre. »

« Ca passe en arrière gout ! » le rassura-t-elle.

« Vous en voulez ? »

« Non, non ! Oh non ! Allez-y, ne vous privez pas ! » s'exclama-t-elle aussi en souriant.

Elle laissa retomber le silence, en le surveillant attentivement.

« Et si c'était moi qui vous demandais d'aller retirer Excalibur pour devenir Roi. Mais sans m'épouser ? »

« Vous ? Ca change tout, ma Mie. Je ferais tout ce que vous voudrez. C'est ce que vous voulez ? »

« Oui. Je voudrais que vous alliez retirer Excalibur. »

« Nous irons cet après-midi-même, ma mie. » lui assura-t-il en couvrant sa petite main de la sienne.

Elle lui renvoya un sourire tout aussi doux que le sien, et serra la main de Lancelot. Mais son autre main, caché sous la table, tournait et retournait entre ses doigts la fiole vide de Mevanwi. Elle avait eu raison. C'était bel et bien une potion d'obéissance.

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« Perceval, je vous déteste ! »

« Dites pas ça, vous allez me faire pleurer. »

« Je vous déteste, Perceval. »

« Il le pense pas, tonton Perceval, ça se voit ! »

« Avance, toi, au lieu de dire des bêtises ! » répliqua Arthur en tirant un coup sec sur la main de Mordred.

Le petit trébucha et Arthur, sans un mot, se retourna pour le soulever et le prendre sur la hanche.

« Désolé. » lui marmonna-t-il.

« Vous êtes jamais de bonne humeur ! » reprocha Mordred.

« C'est Perceval qui me courre sur le champignon. »

« Pourquoi ? Il est gentil, lui ! »

« N'empêche, Sire ! Mentir à tout le monde, c'est pas bien gentil ! Vous en avez d'autre comme ça ? » demanda Perceval, derrière eux.

« Oui ! Lancelot est vivant ! Et il est sous la coupe du dieu des morts. »

« Le dieu des morts ?! »

« Ou quelque chose comme ça ! Pas le genre de mec sympa, quoi. »

« C'est chaud, ça, nan ? »

« Ah ben c'est sûr, c'est pas la joie ! Le jour où il le fera attaquer Kaamelott, j'espère que je serais pas dans le coin ! »

« Ben, justement, avec Excalibur… »

« Vous allez la boucler, maintenant ? » cria Arthur en faisant volte-face.

Mordred s'accrocha de toutes ses forces pour ne pas valdinguer et Arthur, le retenant d'une main dans le dos, lui souffla :

« Tu vois pourquoi il m'énerve ? J'peux rien lui cacher ! Avant je lui foutais des claques, c'était plus facile. »

Mordred eut un petit sourire qu'Arthur ne goûtat pas du tout, à cause d'une ombre de moquerie.

Ils auraient déjà du être à Kaamelott. Mais depuis trois jours, Perceval le serinait avec Excalibur. Il n'arrivait même pas à y croire lui-même. Il était bel et bien en train de retourner au rocher, pour reprendre Excalibur et le titre de Roi. Juste parce que Perceval le voulait.

Et le pire, c'est qu'il ne le faisait pas uniquement pour que le Gallois se taise ! Non, mais aussi parce qu'à force de lui expliquer par tous les moyens qu'il n'y avait qu'un Roi, qu'il n'y avait que lui qui pouvait diriger la Bretagne, que tout le peuple l'aimait et lui obéissait, et autres arguments bidons, hé ben, Perceval avait fini par le convaincre de regarder les choses en face, de se comporter en adulte responsable. Et par conséquent, d'aller reprendre Excalibur.

La proximité qu'il avait eue avec son chevalier durant ce voyage à Tintagel lui avait ouvert les yeux sur le véritable Perceval. Et, oui, s'il fallait l'avouer, il devait reconnaître qu'il avait changé d'avis sur lui.

Ce qui l'énervait le plus, au fond, c'est qu'il ne comprenait pas bien comment Perceval, qu'il avait toujours considéré comme le moins fiable de ses chevaliers, avait pu en quelques jours à peine acquérir autant d'influence sur lui. Ou alors au contraire, comment avait-il pu le mépriser pendant tant d'années avant de s'apercevoir qu'il avait là le meilleur compagnon d'arme qui soit ?

« C'est là. On y arrive ! »

Il s'arrêta et Perceval s'immobilisa à ses côtés. Arthur fit glisser Mordred à bas et le petit saisit aussitôt la main de Perceval. Tous trois fixèrent la haute masse rocheuse qui se dressait à une centaine de mètres d'eux.

« C'est vrai qu'elle est en feu, l'épée, quand on l'a dans la main ? » demanda Mordred.

« Pour nous trois, oui. Mais elle ne le fait pas pour tout le monde. » précisa Arthur.

« Je la vois pas. Si ça s'trouve, y'a quelque qui a réussi à la prendre ! Vous voyez ! On a décroché le pompom ! »

« Elle est plantée de l'autre côté, imbécile. »

« Ah ! Bah c'est pour ça alors qu'on la voie pas ! »

« Ben peut-être bien, oui, grinça Arthur. Allez, j'y vais ! »

Arthur reprit sa marche, et Perceval et le petit lui suivirent à quelques mètres. Mais Mordred fut le seul à remarquer le corbeau qui vint à ce moment-là se poser sur le sommet du fameux rocher.

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« Mais c'est quoi ces conneries ?! »

Lancelot allait juste refermer les mains sur la garde d'Excalibur quand l'exclamation avait retentit et Guenièvre fit en bond.

« Bah, allez-y, je vous en prie, ne vous faites pas chier, avec MON épée ! »

« Arthur ! »

Il n'avait même pas encore fini de contourner le rocher, le visage stupéfait et indigné tourné vers Lancelot, que Guenièvre se jetta littéralement à son cou.

Et puis tout s'enchaina très vite. Bien loin de partager son enthousiasme, Arthur la poussa brutalement sur le côté pour dégainer. Car derrière elle, Lancelot tirait déjà sa propre épée. Et au même moment, une voix froidement exaltée ricana :

« Oui ! Voilà ! Nous y sommes enfin ! »

Une haute silhouette toute de noir vétue, apparue de nulle part, se tenait derrière Arthur, droite et immobile. Sous le capuchon baissé, Guenièvre ne pouvait voir que son rictus amusé et satisfait. L'épée de Lancelot s'abbatit avec fracas sur celle d'Arthur. Et le combat s'engagea, sous les exhortations ravies de l'Homme en noir.

« Allez-y ! Allez-y mon ami ! Reprenez enfin ce qui vous est du ! Définitivement ! La Bretagne ! Le Graal ! Guenièvre ! »

Arthur et Lancelot n'avaient pas encore échangé plus de trois passes quand, soudain, de derrière le rocher en face d'elle, un petit garçon pointa le nez, visiblement en proie à une immense terreur. Aussitôt, l'Homme en noir fit un bond et souleva sans douceur l'enfant par la tunique avec un rire mauvais de triomphe.

L'enfant hurla. Arthur tourna la tête vers lui en criant.

Moment d'inattention.

L'épée de Lancelot envoya voler celle d'Arthur au loin. Celui-ci se retourna vers Lancelot, désarmé. Et pour la première fois en dix ans, Guenièvre lut la peur et la panique sur le visage de son époux.

Mais Lancelot n'était plus pressé. La pointe de l'épée sous son menton, il tenait Arthur en joug : sa victoire était assurée.

« Regardez, Arthur. Regardez. Sans Excalibur, vous n'êtes rien. Rien ! Vous ne tenez pas plus de trois secondes face à moi, avec une épée normale, alors que je ne me suis plus entrainé depuis des mois ! Vous m'avez menti, Guenièvre. Tous, à Kaamelott, vous m'avez menti ! Bravo, c'était très convaincant ! J'ai failli y croire. Mais je vous l'avais dit. Je vais rectifier ça tout de suite ! Vous ne pourrez plus jamais vous blottir dans ses bras ! »

Il leva son épée. L'Homme en noir et Guenièvre hurlèrent en même temps.

« Tuez ! Tuez l'imposteur! »

« Lancelot, je vous l'interdit ! »

Lancelot l'ignorait mais en lui, l'influence de Méléagant et celle de la potion d'obéissance de Mevanwi se téléscopèrent de plein fouet. Et il hésita. Il hésita à peine une seconde, mais cela suffit.

Un mouvement attira l'œil de Guenièvre et elle leva le regard juste à temps pour voir Perceval se glisser derrière Méléagant. D'un seul et même geste, il tira Excalibur du rocher et l'enfonça dans le dos de l'Homme en noir.

Le temps sembla se figer. Tout était allé si vite. Il y avait à peine quelques secondes qu'Arthur était apparu à l'angle du rocher. Mais Guenièvre eut l'impression que ce moment-là se déroulait comme un ralenti.

Tout sembla tomber à terre. D'abord l'enfant que l'Homme en noir lâcha, puis l'épée de Lancelot, déséquilibrant le chevalier qui tomba sur Arthur, et enfin l'homme en noir lui-même. Il tomba sur les genoux et l'épée que Perceval lui tenait encore fichée dans le dos, glissa hors de sa victime avec son sifflement habituel. Excalibur était rayonnante.

Un instant plus tard, là où était tombé le corps de la Réponse, ne gisait en tout et pour tout qu'un cadavre de corbeau.

Tout le monde resta immobile, figé et silencieux un instant, et puis Arthur murmura :

« Perceval… Excalibur… »

« Prosternons-nous devant le nouveau Roi de Bretagne ! » s'exclama Lancelot qui se tenait toujours instictivement à Arthur.

Mais au moment où ils commençaient tous les trois à plier le genou, Perceval poussa un cri, et jeta Excalibur au loin en s'écriant :

« Mais ça brûle, cette saleté ! »

Excalibur retomba par terre dans un cliquetis de métal. Tous les regards la fixèrent, et puis un éclair rouge parcouru sa poignée, la faisant frissonner tout entière. Et aussitôt, écartant l'herbe sur son passage, elle glissa rapidement sur le sol, comme tirée par un fil invisible, vers Arthur et Lancelot.

Mais quand Excalibur s'immobilisa, elle était parfaitement entre eux-deux, sa garde bloquée d'un coté contre le pied d'Arthur et de l'autre, contre celui de Lancelot.

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Uther Pendragon : Ah ! Vous voyez ? Je vous l'avais dit, que tant qu'il aurait pas Exca-aïlleuh ! Non, mais je rêve, là ? Vous m'avez frappé ?

Le Roi Ban : Oui, si vous voulez, je peux recommencer ! C'est mon fils qui devrait…

Uther Pendragon : Tenez ! Prenez-ça dans la mouille! Ca vous empêchera peut-être de beugler ! Non mais oh ! L'Elu, c'est mon fils et c'est marre ! Ca veut pas rentrer dans votre crane, ça, hein ! »

Le Roi Ban : Non mais, non mais, non mais, je vais vous faire rentrer autre chose dans le crâne, moi !

Uther Pendragon : Bah, v'nez, allez, v'nez, j'vous attends ! De toutes façons, j'peux pas avoir mal !