A ce point de l'histoire, j'aimerais vous prévenir : cette fiction n'est pas étiquetée MarcoAce pour rien. Les personnages vont lentement mais sûrement évoluer dans ce sens. Âmes sensibles s'abstenir, donc.
Bonne lecture !


Pardonne-moi (-toi).


« Le nabot grandit vite. »
Trop vite, resta en suspens entre eux.
« Il m'en veux, Izo.
– Parce que tu vieillis, et qu'il vole. »
(A ta place, Marco.)
« Pas parce que tu n'as pas réussi à le sauver… Ce jour-. »
Depuis longtemps, le capitaine, écorché, les chairs à vif – rouge, rouge – ne savait plus comment dormir sans cauchemarder.
« Tu sais, frangin, il serait peut-être temps de te pardonner toi-même. »

Le vent salé chuchotait des facéties et faisait danser les cheveux d'Izo sur sa figure mi-pirate, mi-délicate, qui souriait, très gravement.
« Il y a autre chose, pas vrai ? »