Notes de l'auteur
Un chapitre remplit d'amour, dans ce monde de haine...
Bonne lecture
Chapitre 10
Tout avait recommencé.
Comme l'année dernière, le Clan faisait ses sorties nocturne.
Comme l'année dernière, j'étais séparée d'Alphonse.
Et comme l'année dernière, je me suis muré dans une bulle de solitude et de nostalgie.
Je ne comprenais pas pourquoi cela m'affecté autant, et les autres non plus apparemment. Il me fallut deux mois pour enfin sortir de ma torpeur, et ce grâce à mon double qui avait enfin fini de bouder. Car pour ajouter à mon désarroi, Al avait eu une petite crise de « jalousie » vis-à-vis du Quidditch, et nous avait plus ou moins évité, nous les trois pauvres pommes qui étaient sensé être sa famille. Mais à cause de ce même sujet j'eu également une dispute avec Lison soutenu par sa cousine évidement.
Donc quand il revint, début novembre, avec un nouveau plan d'action, cela nous a permis de faire table rase de tous nos problèmes. Il voulait répertorier les membres du Clan. Le seul souci c'était qu'il ne voulait pas impliquer les filles, enfin Nell surtout, de peur de réveiller leurs traumatismes. Bien sûr, elles ne furent pas de son avis. Mon frérot avait alors accepté, à contre cœur, qu'elle joue un rôle, bien que minime, dans cette opération. Elles serviraient juste de guetteurs au sein du château, pendant que nous filions les encapuchonnés.
On fit cela pendant, deux semaine d'affilé, tous les soirs pour être sûr de ne pas faire d'erreurs sur les noms. Plus les jours avancés, plus ce qu'on découvrait nous laissés perplexe et impuissant. On ne pouvait qu'être les témoins de ce déploiement de haine et de colère et agir, pour l'instant, était exclu.
Une question cependant me tourmenté, de quel pouvoir de persuasion était doté Warren pour se constituer ainsi une armée… près d'un tiers de Poudlard était à ces pied.
L'une de ses pires actions nous avait été révélée lors d'un des conseils qu'il avait entretenu avec les septièmes années. Il les encourageait à poursuivre dans cette voix l'année après leurs sorties de l'école et à recruter de nouveaux membres. Comme le faisaient déjà les anciens depuis déjà deux ans. Ce chiffre inconnu était l'une des sources les plus angoissantes.
Pourtant une soirée avait réussi à me faire oublier tous cela, dans tous le mois, ce fut la seule fois où je me suis senti libre. Le trente novembre. L'anniversaire de Lison. Cette petite blonde avait réussi à retourner mon cœur en me noyant dans les lacs de jade de ces yeux. Dès que je pensais à elle je devenais miel et guimauve. Alphonse m'en avait tellement parlé, ils étaient très proche tous les deux et une véritable relation fraternelle les liés désormais, mais moi j'avais été en retrait de tous cela, observant de loin et attendant mon heure. Et c'est seulement quand elle me rendit mon baiser que je compris ce qui c'étais passé.
Je l'avais reconduite vers le couloir de sa salle commune alors qu'on parlait du dernier cours, et j'avais dérapé sur un fou rire. Emporté par mes émotions, je l'avais embrassé en me penchant légèrement en avant. Elle s'était alors agrippée à mon cou comme si elle voulait se prouver que je n'étais pas une illusion. Puis on se sépara. Mais les choses avaient changé, et une nouvelle dimension s'ouvrait à moi. Mais avec toutes les conséquences que cela entrainaient, et elles me rattrapèrent au détour d'un couloir. Comment diable pouvait-elle être déjà au courant…
- Hé ! Si tu lui fais le moindre mal, je m'occuperais personnellement de ton cas ! Compris !
Hum…Elle est vraiment pire qu'une véritable grande sœur.
En arrivant dans le dortoir, je pensais prendre un peu de repos, mais une chose m'intrigua, Bright m'attendait. Je décrochais le parchemin et le déroulais en caressant la chouette.
« Axe,
J'ai fait des découvertes, retrouve moi ce soir…
Ne leurs dit rien.
Al »
Je brulais la missive et restais songeur. Alphonse n'avait pas pour habitude de m'envoyer de message ainsi. Et cela m'inquiétais. Je sentais arriver le chaos.
A minuit, je descendis l'escalier et me dirigeai vers l'aile ouest dans la salle abandonné ou on se retrouvait quelque fois.
J'entrai. Il me regardait fixement, assit sur un bureau une lueur terrifiante dansant dans ses pupilles bleues grises…
Il avait appris des choses graves.
x-x-x-x-x-x-x
J'avais enfin repris le dessus. Je me sentais enfin entière et libre. Cela était en partie grâce au retour à Poudlard et à l'objectif que je m'étais fixée.
Même si j'ai dû renoncer en partie à un de mes rêves j'étais bien. C'est vrai, depuis petite je rêvais de faire partie d'une équipe de Quidditch. Mais Warren était devenu le capitaine de Serdaigle, j'avais donc postulé dans l'équipe de réserve. La seule que possédait l'école d'ailleurs, à croire que les autres maisons n'y avaient jamais pensé.
Alphonse et Axel avaient entreprit une nouvelle quête contre le Clan, et après une discussion pour le moins désagréable avec le vert et argent, avec Lison on devait surveiller et analyser les aller et venu des préfets. On s'était partagé différentes zones au sein du château et chaque soir on changeait, pour avoir une vision globale des rondes. Mais un soir, alors que je suivais la préfète-en-chef, je failli me faire prendre. J'avais complètement oubliée Miss Teigne, elle miaula, attirant son attention sur moi. Et malgré mon sortilège de confusion lancé sur le félin, la préfète fut averti de ma présence et me chercha. Alors j'ai couru, poursuit par la septième année jaune et noir. Aucun passage secret ne me venait à l'esprit et au prochain virage j'entrerais dans un long couloir et me ferrais prendre. Mais au moment où je mis attendait le moins, je fus attirée contre un mur par une forte poigne. Je voulus me défendre. Mais on me plaqua et j'eu le souffle coupé.
- Tais-toi et ne bouge pas. Me chuchota une voix
Je m'exécutais. J'entendis les pas de la préfète se rapprocher, et malgré moi, je me contractais, me fessant la petite possible, fermant les yeux. Puis les pas s'éloignèrent. Je ne me relâchais pas pour autant, elle pouvait toujours revenir sur ses pas. Deux minutes passèrent…
- Tu peux te détendre, elle est partie…
- …
- Nell, tu ne risques plus rien…
Je reconnu alors sa voix et levai la tête. Je fus littéralement noyé dans le bleu de ces yeux. Je rougie d'abord, au vu de la position dans laquelle on était. J'avais les mains posées sur son torse et l'endroit était plutôt exigu. Puis je blêmie, à cause de la proximité et du fait qu'il était un préfet. En conclusion, je m'étais fait prendre.
- Josh… je…
- Je ne veux pas de mensonge. Pas cette fois.
- …
- Nell ! Qu'est-ce que tu fais là ?!
- Je ne peux pas te le dire…
- C'est déjà la deuxième fois que je te trouve dans les couloirs après le couvre-feu, et la dernière fois tu es restée trois mois à l'infirmerie. Tu es fatiguée, tu manges toujours peu et… je commence sincèrement à m'inquiéter…
Une chose inattendue se passa. Il se pencha et posa son front contre le mien. Je rougie encore plus et vit que lui aussi. Merde, il fessait quoi là. Il prit tendrement mon visage entre ses doigts, et m'embrassa. Mes mains s'accrochèrent à son uniforme. Je ne savais plus quoi faire. Il rigola doucement. Je ne savais pas quoi dire.
Au final, on retourna tous les deux en salle commune. Il ne me posa plus de question sur ma virée nocturne. Il était d'accord pour que notre relation, bien que naissante, reste secrète. Une deuxième année et un sixième année, du jamais vue, j'étais tellement gênée. Mais il était sincère et fragile quand il était avec moi. J'avais envie d'y croire.
Je me fis bien sur engueuler par Lison, car je ne m'étais pas rendu au point de rencontre. Et aussi par les jumeaux pour l'avoir laisser seule. Ils se sont encore plus énervés quand j'avais refusé de leur donné une explication…
Après deux semaines, je me rendis compte, que sortir avec Josh avait certain avantage. Comme la fois ou je remontais d'un cours de botanique avec Alphonse. Ce dernier était partit vers les cachots et lui et moi, on s'était croisé dans les escaliers du hall. Il m'avait juste glissé quelque mot mais je partie comme une furie. Comment Axel, avait osé faire ça. Puis je me remis en question en pensant à ma propre condition. Alors dès que je le vis je lui criais dans un sourire.
- Hé ! Si tu lui fais le moindre mal, je m'occuperais personnellement de ton cas ! Compris !
Après tous, c'était ma cousine.
x-x-x-x-x-x-x
Gryffondor:
1. JOSEPHS Lewis, MILNER Pearl, STANG Jared
2. ALYN Hayley, CANNON Brooke, ROBERTSON Matt, RUSSEL Sofia
3. FLEMING Stuart, HAMMER Buster, LOVE Piper
4. DEAKIN Taylor, LAMBERTSON Melisa
5. BARBER Ulrich, CANNON Florian, GILSON Ruby
6. ASH Reggie, MCGREGOR Keith, NICOLSON Ellen
7. CLERKE Yann, KING Violette, TOMMY Ashton
Poufsouffle:
1. MILLARD Penny, ORCHARD Alexie, PHILLIPS Ezer, TWAIN Remy
2. KING Blake, LAWFORD Stephen, WEAVER Lysander
3. DAWSON Edwin, ELDER Megan, HARRISON Sam
4. COLINS Dan, JACOBS Molly, SALMON Glen
5. FATT Dick, GRIGGS Nolan, ROSEBURY Lassa
6. ANEW Ploye, OAK Unity, SHARPE Jodie
7. ELLS Griffin, LINDON Henri
Serdaigle:
1. GALANT Jane, MCMAHON Ian
2. BRIDGE Kristin, CHARLEY Tobin, TEMPEL Olivia
3. BUSHNELL Gillian, PRESCOTT Warren, VINSON Doug
4. COAL Milly, KING Prudence, MATTHAIN Wilhem
5. DANELSON Zoe, WILLY Kevin
6. ADCOCK Jessica, SHEPPE Isy, YOUNG Xann
7. CARTHEW Terry, DRIVER Bethan, OAKEN Verity
Serpentard:
1. DAWKINS Lawrence, HUGGINS Kurt,
2. KANE Eva, SIMONS Marty, WHEELER Christopher
3. FREE Clare, KNIGHT Heath, LUCKIN Ray, SHAND Anabeth
4. BERKELEY Veronica, DEN Jackson
5. DAVY Faith, FIELD Upton, VINCE Jewel
6. MARSCH Cliff, OLIVIER Nigel
7. GREEK Sidney, VINCE Wentworth
J'avais beau lire et relire cette liste, aucun des noms ne voulait s'imprimer. Je pensais encore et encore à lui, à Axel. Lui et ses yeux gris. Lui et son éternel sourire en coin. Lui et… tous simplement lui, Axel…
Tomber amoureuse, cela m'étais déjà arrivée mais jamais aussi intensément. Je n'arrivais même pas à décrire ce que je ressentais. Ce n'était pas comme flirter, être sur son nuage et se réveiller brutalement. Non, j'étais belle et bien réveillée, en pleine possession de mes facultés mentales, seulement une lumière chaude était apparue au plus profond de mon âme, elle me réchauffait sans me bruler et je ne pouvais pas l'éteindre. Cette flamme était apparue quand il m'avait embrasé.
Pourtant, il m'avait déjà menti et on c'était déjà disputé. En plus il était buté.
Mais maintenant je comprenais certaines de ses réaction, il voulait juste me protéger. Mais c'était mes décisions. Et quoi qu'il en dise maintenant, c'était trop tard. Comme pour le Quiditch, j'étais officiellement devenue l'une des batteurs de Poufsouffle. Il me l'avait déconseillé disant que j'étais trop petite et fragile et en rajoutant en plus que c'était un poste d'homme. Foutaise…
- Lison ?
- Quoi ?!
- Ça va ? T'es déconnectée. Depuis dix minutes tu fixes ton parchemin dans le vide… tu veux que je t'aide ? C'est le cours de sortilège c'est ça ?
Lucy m'avais arraché la liste des mains en s'asseyant sur mon lit. Heureusement que Nell avait jeté un sort de lisibilité réduite, moi uniquement pouvais le lire, les autres verraient qu'un simple cours… de sortilège. Je lui repris la feuille et la fusillant du regard.
- Ho… Lison, laisse-moi t'aider…
- … d'accord…
Et pendant plus d'une heure, je fis semblant d'écouter les explications de mon amie.
Mes pensées s'égarant encore vers Axel…et ma famille.
x-x-x-x-x-x-x
Quidditch, Quidditch, Quidditch… Ils n'avaient que ce mot-là à la bouche depuis la rentrée. Pourquoi il fallait que tout le monde ne jure que par ce sport…
Il y avait des choses tellement plus importantes. J'avais l'impression d'être le seul à se rendre compte de la gravité de la situation. Ou alors c'était que j'y attachais une importance trop grande…
Non, rien ne pouvait et ne devait être plus important que l'affaire du clan.
Merde, il projetait de s'attaquer à l'école… Et plus encore…
Et avec ce que j'avais appris aujourd'hui…
- Al ?
Mon frangin venait d'arrivé dans la salle et s'approchait de moi, soucieux. Ce qu'il a vu alors sur mon visage n'a pas dû lui plaire, parce que je ne pus même pas placer un mot. Il m'avait pris la tête contre son torse et enfuis son visage dans mes cheveux. J'entendais son cœur battre dans sa poitrine. Et je m'accrochai à lui, j'en avais besoin. En fait, j'avais tellement… peur. De longues minutes s'écoulèrent. Mais à qui pouvais-je mentir, j'avais besoin de cette proximité. Je ne pouvais pas me passer d'elle. Alors quand mon double mit fin à notre étreinte je ne pus m'empêcher de le ramener vers moi en le prenant par la main. Assit l'un à côté de l'autre dans le claire de la lune j'avais envie que cette situation dure pour toujours…
- Al, tu vas me dire ce que tu as découvert à la fin ou pas. Me demanda-t-il presque sur le ton d'une plainte.
Je soupirai, j'ai tous sauf envie dans parler maintenant. Je pris alors une grande inspiration, resserrai ma prise sur sa main et me lançai.
- Axe… je suis tombé sur une information… un peu par hasard…et elle est… pour le moins…capitale et… vraiment…vraiment.
- Calme-toi, prend ton temps…
- Mais le temps c'est justement c'est que nous n'avons pas !
- Alors, explique-moi, au lieu de tourner autour du pot !
Je me levai et me dirigeai vers la fenêtre. Plongeant mon regard dans les eaux noir du lac, malgré moi je tremblais.
- Ce soir, en rentrant dans le dortoir, il n'y avait que Chris, enfin Christopher. Je venais de croiser Marty qui en sortait et je savais que Devin était à la Bibliothèque. Ce matin j'ai remarqué que Chris…topher avait reçu plusieurs lettres. Et par chance ce soir, il les avait laissé sur son lit. Depuis que je sais que Marty et lui font partie du Clan, je les surveille constamment. Donc quand il est parti prendre une douche, j'ai vite fait jeté un coup d'œil. Les deux premières étaient de sa mère et de sa grand-mère. La dernière de son grand frère. D'abord il parlait de banalité puis ça devint plus intéressant et inquiétant. J'ai découvert qu'il travaillait au département de la communication international entre les peuples magiques. Il lui disait que les négociations avec les peuples de l'est étaient sur le point d'aboutir positivement, que certain clan de vampire avait déjà consentis à adhérer à leur cause et de bien sur faire un rapport à leur chef, Warren… tu te rends compte de ce que ça veut dire ! Il est en train de rallier le monde entier pour une cause qui nous échappe encore !
J'avais crié cette dernière phrase. Axel me regardait sans pouvoir dire un mot. Et au moment où il allait enfin dire quelque chose la porte s'ouvrit dans un fracas. Dans un réflexe on sortit nos baguettes près à nous défendre. Geste, qu'on regrettait amèrement dans la seconde qui suivit…
Voilà...
Alors qu'en pensez vous?
Une review, peut-être...s'il vous plait!
Bises
P.A.
