Notes de l'auteur
Bien le bonjour, voici la première partie de l'avant dernier chapitre.
On arrive donc à la conclusion de tous ça ^^
Bonne lecture...
Chapitre 19 Vers un nouveau jour 1:2
Je le regardais avec appréhension. On m'avait dit qu'il allait se réveiller d'une minute à l'autre, mais je ne savais pas ce qu'il allait me dire. Ou plutôt j'avais peur de ce qu'il allait me dire.
Tous s'était passés tellement vite. Warren avait été neutralisé rapidement par Mr Potter et Mr Malfoy. Puis le premier avait disparu avec le chef du Clan alors que l'homme blond nous avait conduis par je ne sais quel sort à l'intérieur du château avec Van. L'infirmière avait alors pris le relai et il avait disparu de nouveau.
Elle nous avait alors mis dans une salle de classe ou les bureaux avaient été transformés en lit et nous avait examinée avant de me dire de ne pas bouger qu'elle nous enverrait quelqu'un. C'est alors que Mrs Potter s'était présenté et m'avait, d'un coup de baguette, remit ma cheville en place. Ce n'était pas sans douleur et après ça, elle m'avait donné un calmant. Elle avait alors donné plusieurs potions à Van en disant qu'il se réveillerait dans une quinzaine de minutes. Elle m'informa aussi qu'elle aurait sans doute besoin des lits pour des blessés plus graves dans quelque temps. Alors il fallait qu'on en profite pour se reposer avant de nous faire chasser.
Tout ça m'importait peu en vérité, il fallait juste que je parle à Van. Il fallait que je sache si toute cette histoire était vraie ? Parce que je ne comprenais pas pourquoi on ne m'avait rien dit ? Et pourquoi j'avais si mal et je me sentais si bête de savoir ça que maintenant…
- Nell… Ne pleure pas. Je vais bien.
- O Van… Merci Rowena, merci… Comment tu te sens ?
- Fourbu de partout. Mais ça peut aller. Et toi comment tu vas ?
Je m'étais levé de mon lit pour m'asseoir sur le sien. Il avait essuyé mes larmes d'un simple geste et pourtant maintenant, j'hésitai à prendre la main qu'il me tendait. Il finit par la laisser tomber et se redressa, pour s'asseoir.
- Nell ?
- Désolée ! Ça va. On a soigné ma cheville, je dois juste faire attention en marchant pour le moment.
- C'est bien.
Le silence se réinstalla. Je ne savais pas comment aborder le sujet qui me tenait à cœur.
- C'est encore la guerre dehors ?
- Je suppose. Il reste des dragons à terrasser et encore des membres du Clan à arrêter… Je peux te poser une question ? demandai-je alors abruptement.
- Oui, bien sûr.
- Répond moi honnêtement, d'accord ? Comment as-tu su que j'étais dans la clairière près de la stèle ?
- Parce que je vous ai suivi. Ça fait longtemps que je sais que toi, ta cousine et les jumeaux, vous préparez quelque chose. J'attentais que tu rentres chaque soir de tes sorties nocturnes, même si tu ne me voyais pas. Depuis l'année de la seconde, je ne vis que dans le but de te protéger.
- Parce que le Lien nous unit… C'est bien ce qu'a dit Prescott ? C'est la vérité alors, nous sommes fiancés depuis notre naissance ?
- Oui. Pour tout te dire, je l'ignorais moi aussi avant mon entrée à Poudlard. C'est mes parents qui me l'ont dit quand je leur ai parlé de toi pendant les vacances cette année-là. Ils étaient tellement heureux, comme si le destin nous avait réunis. Apparemment, nos parents se connaissent et aurait fait ça pour nous préserver, si une guerre venait à resurgir.
- Pourquoi mes parents ne m'en ont jamais informé, alors ? Et pourquoi toi, tu ne m'as rien dit ?
- Je ne sais pas pour eux, mais pour ma part, je trouvais que ce n'était pas à moi de le faire. Et puis, tu es sortie avec Prescott, puis avec Gardner. J'avais mes propres souffrances à gérer. Parce que le lien nous fait comprendre que l'autre nous trahit. C'est pour ça que les mariages sorciers sont indéfectibles. Et c'est encore plus puissant comme douleur une fois que l'union est célébrée.
- Mais pourquoi tu ne m'as rien dit ? Je-
- Parce que tu me soignais. Tant que l'on était proche, mes blessures se soignaient d'elle-même et quand tu n'as plus fréquenté personne. Ça allait bien mieux. Cette relation me suffisait.
- Mais attends… Tu es sorti avec plein de filles ! Pourquoi je n'ai rien ressenti…
- Encore une fois, parce que tu ne savais pas pour le lien. Mais aujourd'hui si je-
- Je te l'interdis !
Je plaquais alors ma main sur ma bouche. C'était sorti tout seul. Van se mit alors à rire alors que je me sentis rougir. Dans ses yeux, il n'y avait que de la malice.
- Ne t'inquiète pas. Je ne te trahirais plus. Pas maintenant que je peux t'infliger cette même douleur. Et puis au fond de moi, je t'ai toujours aimé.
Je restais coite devant son sourire si rare. Mais je ne pouvais pas lui retourner ses paroles. Je l'avais toujours vu comme un protecteur certes, mais jamais comme un amant. Il dû lire mon trouble dans mes yeux parce qu'il me prit alors doucement dans mes bras.
- Ne t'en fais pas. Ce n'est pas grave. Ça fait beaucoup pour aujourd'hui. Ça viendra avec le temps, on a la vie pour ça.
- Van, je-
- Mr Aindreis ! Miss Steadworthy ! Il va falloir que vous nous aidiez si vous avez retrouvé des forces, de nombreux blessés arrivent.
S'était l'infirmière qui était venue nous chercher et on s'était levé pour la suivre. Elle nous donna des ordres et on les suivit sans se faire prier. Je donnais alors un baiser sur la joue à Van et serrai sa main dans la mienne avant de nous séparer. Il me sourit et s'en retourna à sa tâche.
Je ne savais pas trop ce qui se passer dans ma tête. J'appréciais Van, c'était sûr, mais voulais-je voir les choses évoluer entre nous ? Avais-je encore le choix de mes sentiments ? Je m'imaginais alors dans les bras d'un autre, mais un pic de douleur me figea sur place, comme un rappelle à l'ordre. Van serait le seul à pouvoir profiter de mon amour et moi du sien. Ce serait finalement peut-être plus simple. Puis de toute façon, ma vie avait été écrite dans ce sens, l'accepter ou pas serait la même chose. J'étais liée à Van et je ne pouvais rien faire contre…
Secouant la tête, je pris soudain conscience que je ne pouvais pas arrêter les saignements du blessé dont j'avais la charge. Ma baguette était dans la forêt. Il fallait que je la récupère. Mais pouvais-je retourner là-bas ? Il le fallait, il fallait que j'aie ma baguette pour aider les combattants qui souffraient et puis celle de Van était aussi là-bas.
Passant le relais à quelqu'un d'autre, je descendis les marches le cœur battant parmi les gens qui remontaient et j'arrivais à atteindre la sortie. Je me mis à marcher rapidement sans m'arrêter vers la stèle. Mes yeux ne quittaient pas l'orée de la forêt. Je devais le faire pour le bien des autres. La bataille était finie, il n'y avait plus de traces des Dragon et les blessés remontaient par groupe vers le château. Je supposais que les autorités compétentes s'étaient occupées des membres du Clan et ça me rassurait.
J'arrivais vite devant la stèle. Mes yeux restèrent fixer sur tous les noms des personnes disparues de la dernière guerre. Mes souvenirs de la veille me revinrent en mémoire. Comment tout avait failli se finir. Et surtout Warren. C'était ici que tout avait commencé et c'était ici que tout se termine. La boucle était bouclée. Mais jamais encore du mal à réaliser pleinement.
Quelque chose me saisit alors le bras. Je me débattis, hurlant, et tombais au sol alors que ma cheville toute neuve me lançait. Je n'avais rien pour me protéger. C'était de nouveau la fin. Je vis alors l'homme à la peau sombre et aux yeux verts se reculer. Je m'autorisais alors avoir un soupir de soulagement.
- Miss Steadworthy, qu'est-ce que vous faites ici ? La forêt n'est pas encore sécurisée. Me sermonna-t-il alors
- Je suis désolée… Je… Je suis seulement venu récupérer la baguette de Van et la mienne.
Mr Zabini souffla avant de m'aider à me redresser et appela les deux baguettes. Elles arrivèrent dans sa main avant qu'il ne me les donner. Il m'ordonna alors de le suivre jusqu'au château. Boitillant, il m'aida à marcher et son agacement s'apaisa. Finalement, je n'étais peut-être pas retourné là-bas pour les raisons que je m'imaginais. C'était ça que je cherchais, la dernière réponse à mes questions. C'était le silence entre nous qui m'avait éclairé…
- Vous savez… Peut-être qu'inconsciemment, je me devais de retourner là-bas quand tout serait terminé. Avant que ça ne m'effraie, pour que je puisse définitivement tirer un trait sur le passé et repartir sur de bonnes bases dans une nouvelle vie.
- C'est très mûr et très réfléchi de votre part, Miss. Mais là, c'était peut-être trop tôt.
- Oui, peut-être ou peut-être pas… C'est là-bas que j'ai fini par comprendre les attentions de Warren. C'est là-bas que le but que je recherchais depuis quatre ans m'a enfin été dévoilé. C'est là-bas que j'ai compris. Et… Maintenant, une nouvelle vie s'ouvre à moi. Ou je dois reprendre de zéro, me détacher du passé et aller de l'avant…
Levant les yeux vers l'homme. Il afficha alors un sourire et me tapota la main. Je ne savais pas trop pourquoi je m'étais confié à lui, mais au final ça, m'avait soulagé. On arriva finalement dans le hall de l'école. Lison était là. Une joie immense s'empara de moi. Mais je déchantais vite quand elle me gifla et commença à m'accabler. Je finis par fondre en larmes et elle me prit dans ses bas. Elle avait raison, je n'étais pas seule. Je n'étais plus seule. J'avais des amis et bien plus. J'avais aussi le droit à une nouvelle vie.
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Le plafond magique de la grande salle était clair. Presque trop on pouvait apercevoir les voutes et les contreforts de l'architecture. Les tables avaient été repoussées contre les murs et on pouvait voir de nombreux blessés et corps s'y masser. Ce n'était pas la seule pièce du château à avoir été aménagé. Les salles de classe aussi, ainsi que les couloirs jusqu'à l'infirmerie. La grande salle était néanmoins l'endroit où la mort flottait le plus dans l'air. Plus on avançait à l'intérieur, plus c'était le deuil qui nous tombait dessus.
Je restais à la porte regardant si je ne voyais pas des visages connus. Arrivée parmi les premières, on avait soigné rapidement chacune de mes blessures légères et superficielles et fait boire une potion d'énergie pour que je puisse apporter mon aide. Ce que j'avais fait en guidant et orientant chacune des personnes qui rentrait au château après la bataille. Mais maintenant que tout été terminé, les arrivants se faisaient plus rares et je préférais laisser d'autres personnes plus compétentes s'en occuper. En vérité, je cherchais juste le courage de m'avancer dans la grande salle pour voir si je voyais des visages que je connaissais. Je savais qu'Alphonse était à l'infirmerie pour des soins intensifs, j'avais vu qu'on l'emmenait en urgence en haut alors qu'il était inconscient. Mais pour ma cousine et mon amour, je ne savais pas.
Soupirant, prenant sur moi de nouveau, je fis un pas dans la grande salle bruyante. C'est alors que mon nom résonna dans l'entrée. Me retournant je fus alors aussitôt enserrer par des bras puissant.
- Lison ! Ô par Helga Poufsouffle ! Merci !
- Flynn ! Merci Merlin, tu es vivant !
Me séparant de lui, je le regardais. Il avait des bandages autour de la tête à moitié caché par ses cheveux blonds et un sur le cou. Il paraissait entier si on omettait son œil poché. Il fit exactement le même diagnostique que moi et fit une grimace en avisant mes genoux bandés. Puis il me reprit dans ses bras. Je n'étais pas contre cette étreinte, elle avait au moins le mérite d'alléger un peu le poids de mes épaules
- Heureusement que Lucy a préféré partir…
- Oui, elle n'aurait pas supporté de nous voir comme ça, mais ça ne l'empêchera pas de nous engueuler quand on la reverra. fis-je en rigolant
- Non, ce n'est pas pour ça… Lison, je…
Il se recula alors légèrement, me tenant toujours par les bras. Je le vis alors baisser la tête, courber les épaules de sa carrure déjà imposantes, et ses yeux brun s'assombrirent encore un peu plus.
- Blake et Lysander sont…
- Morts ?
- … C'est ça… Je sais que c'était des ordures et Lucy l'a compris aussi, mais…
- Elle aimait Blake… Je sais…
Je soupirais baissant moi aussi la tête. Elle était tombée amoureuse de la mauvaise personne… Combien était-il dans ce cas-là ? Je ne pus alors retenir mes larmes alors que je ne savais pas non plus où peut se trouver mon propre amoureux. Devant mon désespoir, mon camarade des jaune et noir ne pus que me reprendre dans ses bras le temps que mon chagrin s'apaise. Ça dura un long moment avant que je n'entende une voix à l'autre bout du hall.
- Lison !
Je me redressais et vis alors mon Gryffondor appuyé contre le mur le souffle court, pâle suant à grosse goûte. Ses yeux gris se posèrent sur moi, il se redressa alors et avança en boitant. Je découvris alors l'était de sa jambe. Mais l'horreur passa au second plan face à ma joie.
- Je ne suis pas encore mort Flynn… Hôte tes sales pates de ma-
- Axel !
Je me précipitais alors sur lui. Je fis attention à ses blessures en le prenant dans mes bras et en me hissant sur la pointe des pieds pour l'embrasser J'étais tellement heureuse. Je me mis à pleurer ce qu'il me restait de larmes en me cachant dans sa poitrine. Il était là, il allait bien, il était en vie.
- Lison…
- J'ai eu tellement peur… De t'avoir perdu…
- Je sais… Moi aussi… Je t'aime.
- Je t'aime aussi.
Je lui souris mais, il ne me répondit que par un sourire contrarié.
- Tu sais ou est Alphonse ?
- Il est à l'infirmerie et tu devrais y aller aussi…
- Oui… fit-il soulagé.
- Tu as vu Nell ?
- … Non désolé.
- … Je vais l'attendre ici alors. Toi, vas retrouver ton frère.
- Mais-
- Flynn, tu peux l'aider ?
- Bien sûr.
- Lison ! Att-
Il y eut alors une parole de mon ami que je n'entendis pas. Finalement, ils disparurent tous les deux dans l'escalier. Quand mon Axe m'avait dit qui ne savait pas où était Nell, je m'étais assombrie. Je savais qu'elle n'était pas dans les étages supérieurs. Alors soit elle était encore dehors, ce qui m'inquiétait puisque tout le monde été plus ou moins rentré, soit elle était dans la grande salle…
L'attente fut longue et interminable et je n'avais pas retrouvé le courage de rentrer dans la salle. Alors, quand elle franchit le pas de la porte au bras de Mr Zabini, je ne pus m'empêcher de courir vers elle. Ses yeux noisette n'annoncèrent que la joie de me revoir, mais ça se gâta vite. A Peine arrivé sur elle, je lui mis une baffe qu'on dû entendre jusqu'au plus profond du lac.
- Lis-
- NE REFAIS PLUS JAMAIS ÇA ! Je croyais que les Serdaigles étaient sages et réfléchis alors pourquoi ! Pourquoi ? Tu m'as fait ça ?!
- Je… suis désolée…
- Moi aussi, je suis désolée… J'ai cru que je t'avais perdu… Tu es ma seule famille, ici…
- Non ce n'est pas vrai. Tu as Axel, et Alphonse. Tu as d'autres amis. Si je n'étais pas revenue, tu n'aurais pas tout perdu. Je savais que tu étais entre de bonne-main.
- Arrête de dire des bêtises, les autres aussi comptent pour toi…
Je finis par la prendre dans mes bras. Je sentis alors tous ses muscles se détendre et ses larmes silencieuses commencèrent à couler. Pendant ce temps, Mr. Zabini était resté en retrait, je le vis alors s'approcher quand ma cousine fini par me lâcher.
- Vous savez Miss Rook, les Serdaigles sont aussi épris de connaissances. Et je peux vous affirmer que ce qui anime Miss Steadworthy, votre cousine, et une passion pour le savoir qu'il ne me semble pas avoir vu depuis longtemps. C'est une véritable Serdaigle.
Ce compliment alla droit au cœur de ma cousine, je le vis dans son regard qui était de nouveau meurtri. Mais il y avait aussi du soulagement dans ses yeux. C'est en nous dirigeant vers l'infirmerie que je pris conscience que toutes les personnes que j'aimais avaient survécu, ma famille comme mes amis. Ce cauchemar était enfin fini.
On arriva rapidement à l'office. Axel était là, inconscient, sur un lit et je ne pus résister à aller le voir. Pomfresh installa alors ma cousine sur un tabouret devant le lit avant de pousser un soupir d'agacement avant de gronder elle. Elle n'avait pas fait attention apparemment à sa cheville qui avait regonflé. Mr Zabini se mit à rire et accompagna l'infirmière pour les potions qu'il allait lui donné. Tandis que ma cousine soupirait, je caressais la main de mon petit-ami.
- Je suis contente qu'il soit sauf… déclara Nell en se tournant vers moi. Et Al ? Tu sais ce qu'il lui est arrivé ?
- Il était en soin tout à l'heure. Il doit être dans une des salles aménagées maintenant.
Elle me sourit avec soulagement et notre attention fut détournée par le retour de Mr Zabini.
- Miss, tenez vos potions.
- Merci.
- Blaise !
- Draco ! Tout va bien « là-bas » ?
- Oui, on m'a rapatrié ici avec des potions et je dois terminer de traiter la jambe du jeune Arche.
- Vous utilisez de l'Essence de Dictame ?
- Exactement, Miss Steadworthy. Mais, vous devriez vite prendre votre traitement… Les visiteurs ne sont pas admis ici, normalement. fit-il alors en baissant la voix, mais avec un regard qui en disait long.
Nell avala alors ses fioles et je l'aidais à sortir pour qu'elle ne pose pas le pied à terre. On était à peine sortis de la salle qu'on nous interpella.
- Nell. Lison. Je suis heureux de vous voir.
- Devin !
- Nous aussi !
- Je cherche Axel, vous savez s'il est quelque part ?
- Il est à l'infirmerie pour le moment. fis-je.
- Je vois.
- Tu sais dans quelle salle est Al ?
- Oui, je vous y conduis.
J'opinais et Nell le remercia quand il l'aida à marcher pour sa cheville.
En moi, je commençais à me sentir vraiment bien. Toutes les personnes qui m'étaient chères allé bien. Le Clan avait été arrêté et avec les mêmes avec les blessés et les morts, le soleil rayonnait par la fenêtre, se moquant de tout.
Le monde semblait peu à peu reprendre son cours normal.
Voilà...
Petites parties de Nell et de Lison, donc dans la logique, on retrouve les jumeaux dans le prochain chapitre ^^
A bientôt...
P.A.
