Titre : Un mimétisme parfait

Disclaimer : Ils ne m'appartiennent pas

Rating : M / NC 17

Paring : Bill/Tom

Résumé : Quand deux êtres se rencontrent et s'attirent. Qu'ils ignorent qu'ils y sont l'un pour l'autre ... les sentiments sont mit à rude épreuve.

Note :Cette histoire est un slash avec de l'inceste, donc il s'agit d'une relation entre hommes, si vous n'aimez pas, ben partez.

Note 2 : Certains personnages m'appartiennent. Ceux ci sont quelques peut étranges ainsi que leurs relations avec les personnages. Je m'excuse d'avance de l'étrangeté (ça se dit ?) de cette fic et de l'incompréhension qu'il risque d'y avoir dans certains chapitres. J'essaye dde faire au mieux.

Entre //... // pensées des personnages


Attention au niveau bizarrerie vous allez être encore servi ...


Tom ne répondit pas. Un bonheur trop grand venait de le submerger. Il continuait de le sentir en lui et n'avait pas envie que cela cesse. Ses yeux se fermèrent et il s'endormit.

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- Tom faut te réveiller.
- Hum.
- Debout mon cœur.

Le brun lui caressait les lèvres du bout des doigts, lui murmurant de se lever. Mais Tom en avait décidé autrement et ronchonnait.

- Aller. Je dois être au studio dans une heure et demie.
- Nan.
- Tom, je vais dans la salle de bain. Si quand je suis revenu t'es pas levé ... ça va mal aller.

Bill sortit du lit et s'enferma dans la salle de bain. Une demi heure plus tard, il ressortit habillé, coiffé et maquillé.
Mais Tom ronflait toujours sous les draps.

// J'te jure. C'est un cas celui là. //

- Tom ! Debout, cria-t-il.

Mais il ne bougea pas d'un pouce.

// Aux grands maux, les grands moyens. //

Bill se pencha au dessus de Tom, au niveau de son oreille.

- Je suis tout nu et j'ai envie de toi, lui murmura-t-il.

Le blond ouvrit de grands yeux et esquissa un immense sourire ... qui disparut bien vite en voyant Bill tout habillé qui tirait une moue de colère.

- Maintenant que t'es réveillé. Debout !!
- Je veux un bisou d'abord.
- Ok.

Il se pencha pour lui déposer un baiser sur ses lèvres si douces. Tom l'attrapa par le col et le tira violemment vers lui, collant ses lèvres dans un baiser passionné.

- Tom.

Le dréadé se colla d'avantage contre Bill et l'embrassa un peu plus fougueusement Il se mit à califourchon sur lui et commença à déboutonner sa chemise.

- Tom, arrêtes. Je vais être en retard. On n'as pas le temps pour ça, protesta Bill.
- Chuut. Pour ce que j'ai prévu, si.

// Qu'Est-ce qu'il a prévu ? Il me fait un peu peur là.//

Les mains de Tom avaient finit d'enlever les boutons de la chemise. Il déposa sur le torse nu des milliers de baisers. Sa langue retraçant des dessins inventés, ses mains, sur son bas ventre, Bill gémissait.
Le brun sentit se faire enlever son pantalon et son boxer d'un seul coup. Un hoquet de surprise et de plaisir ... le plaisir montait par vagues ... elles déferlaient de plus en plus vite.

Tom sourit, voyant qu'il réagissait enfin. Mais pas le temps de complanter cette partie qu'il chérissait. Il en avait envie ... lui aussi.
Un coup de langue. Un frisson pour Bill.
Des petits baisers un peu partout. Des gémissements de plus en plus fort de Bill.
Après une torture des plus savoureuse, Tom le prit complètement en bouche. Il faisait de lents vas et vient, donnant de petits coups de langue par moment. Le goûter, un des mets les plus délicieux l'excitait ... les cris du brun l'incitait à aller encore plus vite ... les doigts de Bill s'accrochant à ses dreads ... ses doigts griffant cette peau laiteuse ... Un dernier cri.

Tom rhabilla son amour, le leva, remit les habits en place, ainsi que quelques mèches de cheveux et fila dans la salle de bain.
Bill s'était laissé faire. Il était encore sous le choc de la fellation de Tom. Il se laissa tomber sur le lit, un sourire sur les lèvres, un sourire niai.

- Voila je suis prêt !! S'exclama le blond en sortant dix minutes après.
- ...
- Quoi qu'est-ce qui y a ?
- T'es actif le matin...
- Qu'est-ce que tu veux. Je pète toujours la forme. Et t'as vu je suis prêt ... et en avance, dit il un sourire en coin.
- J'ai vu. Bon aller on descend.

Les trois autres membres du groupe attendaient. Gustav et Georg furent surprit de voir Tom ; mais pas Lani. En fait il avait entendu leurs ébats de la nuit dernière.
Le rouquin se dirigea vers son frère.

- C'était mouvementé cette nuit, lui chuchota-t-il.
- Hein ? Quoi ? Dit le brun gêné, rougissant.

La séparation fut plutôt difficile et longue. Mélange de câlins de baisers. Ils se quittèrent par obligation. Bill monta dans le van avec les autres, tandis que Tom attendait un taxi.

Il arriva chez lui, triste de ne pas être avec son amour. Il poussa la porte de la maison. Des voix. Une fille parlait avec son père ... et cette fille ne lui était pas inconnue. Il courut jusque dans le salon et la vit. Celle qui lui manquait le plus depuis son départ de France.

- Maman !! Hurla-t-il en se jetant dans ses bras.
- Tom !!
- Maman. T'es arrivé quand ?
- Y a une heure. Lionel est venu me chercher à la gare.
- Tu le savais ? Demanda-t-il à son père.
- Je voulais te faire la surprise.
- Tu parles d'une surprise. Je suis si content.

Il se blottit dans ses bras, lui déposant de multiples baisers sur les joues.

- Tu restes combien de temps ?
- Juste deux jours.
- Alors je vais bien en profiter.
- Bon je vous laissé. Je file au boulot.
- A c'soir papa.

Ils étaient enfin seuls.

- Alors raconte moi tout. C'est comment l'Allemagne ? Tu t'y plais ? Tu t'es faits des potes ?
- Mieux, j'ai trouvé mon amour.
- Ah ... elle s'appelle comment ?
- Euh ... c'est pas une fille ... c'est un mec. Et c'est Bill !! S'exclama-t-il.
- Je suis contente pour toi.
- T'es pas fâchée ?
- Non, je t'aime et je suis vraiment heureuse pour toi. Puis avec ton père ... je me dis que ça peut pas être pire que vous deux.

Ils continuèrent de parler de tout et de rien toute la journée. Il lui fit visiter son quartier ; mais ce qu'il espérait par-dessus tout c'est lui présenter Bill.
Ils étaient en route pour rentrer ... main dans la main, quand il le vit.

- Bill !! Bill !!
- Bill de Tokio hotel ? Demanda une fille à coté de lui.
- Où ça ?
- Bill !! Bill !!
- Mon amour. Bill !!

L'interpellé se retourna, terrorisé en voyant une armada de filles lui courir après et s'enfuit.

- Tu m'avais pas dit que c'était CE Bill.
- Voulais te faire la surprise.
- Ben là c'est lui qui l'a eu. Mais elles sont malades les filles ici.
- Oh oui !

Ils rentrèrent chez Tom en rigolant de la situation dans laquelle s'était retrouvé Bill.
On sonna.

- C'est lui. J'en suis sûr.

Il lui prit la main et ouvrit la porte.

- Putain, mais t'es con de m'avoir appelé en pleine rue. J'ai dû me cacher dans une ruelle sombre avec des chats et des chiens par ta faute. C'étaient de vraies furies celle là. J'ai cru que ... C'est qui elle ? Réagit il soudain. Pourquoi tu lui tiens la main ?
- Bill, je te présente ma maman de France, Aurélia, répondit le blond tout fier.
- Pardon ?
- Euh ... Tom t'étais peut être pas obligé de dire maman, chuchota la jeune fille.
- Ben quoi tu l'es plus ?
- Si si mais ...
- Enchanté, les coupa le brun, serrant la main d'Aurélia.

Il rentra dans la maison et s'assit sur le canapé sous les yeux ébahis d'Aurélia.
Ils le rejoignirent.

- Excuse moi Bill mais t'as pas l'air choqué.
- Pourquoi je le serais. Il prend bien des bains avec son père. Pourquoi pas avoir une mère du même âge.
- Tu prends encore des bains avec lui !!? S'exclama-t-elle en se retournant vers Tom.
- C'était exceptionnel. Je déprimais.
- Mouai, dit elle pas très convaincu.
- Donc tu t'appelles Aurélia et t'es française.
- Non, allemande. Je vis en France depuis six ans. Mais j'ai grandi dans une petite ville du nord de l'Allemagne.
- Ah ok. C'est vrai que t'as un peu l'accent. Et ... euh ... Comment ça se fait que Tom t'appelles maman ?
- C'est une longue histoire ...
- J'ai hâte de l'entendre.
- Ça va pas !! Tu lui racontes rien.

Bill l'attrapa dans ses bras, le faisant asseoir sur ses genoux.

- Moi je veux tout savoir de toi, lui murmura-t-il en lui léchant le lobe de l'oreille.
- Pfff.
- C'est dingue parce que malgré le temps je m'en souviens encore ... de notre première rencontre. Je venais d'arriver en France, j'avais 11 ans et je parlais peu français. Je me suis retrouvée dans la même classe que Tom et en fait il m'avait fait peur au début. Avec ses dreads blonds, on aurait dit un extraterrestre. Tout le monde l'appelait le calamar.
- T'étais pas obligé de préciser ce vieux surnom ridicule.
- C'est mignon, je trouve. Hein mon calamar, répondit le brun en rigolant un peu.
- Mais à la récré j'ai vu qu'il était tout seul. Je suis allée le voir et j'ai commencé à lui parler. Mais il m'a parlé en allemand, m'insultant à moitié. Sauf qu'il ignorait que je connaissais très bien cette langue et je lui ai répondu encore plus méchamment. Ça l'a surprit. Et le lendemain il est venu me voir pour s'excuser ... en Allemand. J'avais quelque un qui parlait ma langue et on a commencé à s'amuser. On parlait toujours allemand ; c'était notre bulle. J'ai appris à le connaître. C'était difficile parce qu'il ne dit jamais ce qu'il ressent ...
- Si !!
- Euh ... non.
- Ben maintenant si. Parce que tu vois si je gardais mes sentiments pour moi ... ben je serais pas avec Bill.
- C'est une exception.
- La suite ? Demanda l'androgyne, histoire de calmer les humeurs.
- La suite ? Ben je me suis rapproché d'elle. Un peu trop même. Elle finit par me comprendre ... pire qu'un psy, lui chuchota-t-il discrètement.
- Je t'ai entendu !
- Et elle m'a soutenu quand ça allait. Jusqu'au jour où inconsciemment je l'ai appelé maman.
- Ça m'a fait un putain de choc sur le coup. Bon ok, j'étais habitué avec lui ... rien qu'avec son père et leurs histoires ... qui apparemment ont reprit depuis leur départ ...
- C'était exceptionnel !! Se justifia encore le blond.
- Je verrais ça avec Lionel.
- Et après l'avoir appelé maman, j'ai continué ... parce qu'elle est comme une mère pour moi, finit Tom en lui faisant un grand sourire.
- Quelle histoire !! T'en as encore beaucoup des comme ça ? Parce qu'entre ton père et ta pseudo mère c'est déjà beaucoup.
- Le reste je me le garde.

Une odeur se fit sentir dans la maison ... et une odeur pas rassurante.

- Merde ! Le gâteau il crame ! Hurla Aurélia.

Elle disparu dans la cuisine, tandis que les deux autres éclatèrent de rire. Leur fou rire se termina dans un regard complice remplit d'amour.


ça va vous suivez toujours ?

Pas trop perdu ?

Des remarques ?

Un review ... ?

Prochain chapitre : Départs et arrivée