Et voici le premier chapitre dans la foulée.
N'hésitez pas à poster vos reviews.
Yuzu.
POV Hermione
Fin août, la rentrée approchait, et je commençait à me sentir mal, cette année c'était les ASPICS, il ne fallait pas que j'échoue. J'étais au Terrier depuis quelques jours et j'étais la seule à m'inquiéter autant ; Harry et Ron passaient leur temps à jouer au quidditch, et Ginny voulait à tout prix me convertir au maquillage et à la mode sorcière en vogue -ce qui pour tout avouer n'est pas mon truc-.
Un matin, alors que Ron et Harry venaient tout juste de descendre, Hedwige amena du courrier, une lettre pour chacun d'entre nous, bien que la mienne paraissait plus lourde. Je l'ouvrit, et un insigne de préfet en chef glissa sur la table, et un sourire fendit mon visage tandis que Molly remarquait l'insigne et hurlait à travers la cuisine ; le grand « P » entouré des animaux représentant les quatre maisons semblait briller.
L'après-midi même, nous avions pris la poudre de cheminette pour nous rendre sur le chemin de traverse, et nous arrivèrent au chaudron baveur, après un sort pour nous nettoyer, nous nous séparions du reste de la famille pour nous isoler Harry, Ron et moi, Molly nous promettant d'acheter nos livres, tant que nous nous occupions de nos robes et uniformes.
Tous nos achats étaient effectués, nous profitions du soleil en nous dirigeant maladroitement dans la rue bondée vers le glacier Florian Fortarome, qui avait rouvert après la défaite du Lord Noir, et tandis que Ron et Harry s'éloignaient, je rentrais malencontreusement dans quelqu'un.
-Excusez-moi, dis-je en me retournant, mais m'arrêtait immédiatement en voyant qui je venais de bousculer, non en fait je ne m'excuse pas Malefoy.
Il me jetais un regard noir, mais je restais confiante bien qu'un peu effrayée car je ne voyais plus Harry et Ron, mais jamais Malefoy n'oserait m'attaquer en pleine rue, ou même m'insulter, pas après tous les efforts de sa mère pour leur refaire une réputation en se mettant entre Voldemort et Ginny lors du combat, se prenant le sort de la mort à sa place.
POV Draco
Mon parrain m'avait obligé à sortir, en me disant qu'il ne ferait pas les achats pour Poudlard à ma place. Tout avait commencé deux jours avant, quand j'avais reçu la lettre de Poudlard, elle était plus lourde que d'habitude et je fus surpris en voyant l'insigne de préfet en chef en sortir, qui aurait cru qu'ils nommeraient un Malefoy comme préfet en chef après tout ce qui s'était passé ; malgré ma joie furtive, je me rappelais que je ne souhaitais pas retourner à Poudlard, j'avais l'impression de ne plus y avoir ma place, malgré le fait que mon père, ma mère et moi-même, nous étions rangés du côté de Potter sans savoir si il allait être le vainqueur, faisait de nous des « héros de guerre », mais je l'avais amer, ma mère était morte à cause de cette position, et s'était de ma faute, j'étais celui qui avais convaincu mon père de me suivre dans le camps de Potter, en lui prouvant qu'il était le meilleur pour nous, ma mère nous avait suivit. J'étais responsable de la mort de ma mère, et je ne voulais pas retourner à Poudlard ; mais mon parrain, Severus Rogue, de nouveau professeur de défense contre les forces du mal, m'avait forcé à me bouger, en me disant que ma mère ne voudrait pas ça. J'avais fini par accepter quand la potion de révélation me revint en tête, j'étais lié à cette fille, et elle allait être à Poudlard, raison de plus de ne pas y retourner, mais Severus m'avait cette fois servit l'argument paternel, en me disant que mon père voulait que je rencontre cette fille. Il m'avait donc fallut deux jours pour enfin daigner sortir d'ici et me rendre au chemin de traverse. J'y avais retrouvé Blaise, mon meilleur ami, et grand cachottier aussi ; depuis le début il était avec Potter, convaincu que sa cause était la meilleure, c'est lui qui avait fini par me faire venir dans le bon camps, entrainant ma famille à ma suite, mais je l'en remerciais dans un sens, car il avait raison. Nous prenions le temps de faire nos achats, et il ne cessait de se moquer de moi depuis que je lui avais dit que je serais préfet en chef. Il me faisait des suggestions idiotes sur qui serait mon homologue féminin quand quelqu'un me bouscula ; déjà hautement en colère, je me retournait vivement.
-Excusez-moi.
Mes yeux croisèrent ceux de Granger, et j'eu un mouvement de recul, « pas elle » fut ma seule pensé, tandis qu'elle souriait triomphalement.
-Non en fait je ne m'excuse pas Malefoy.
Je m'apprêtais à répliquer avec mon insulte favorite, mais la pression que Blaise effectua sur mon bras et l'air de Granger m'arrêtèrent, je me retournais et sans un regard de plus m'éloignais d'elle, Blaise à ma suite, en espérant ne plus jamais la revoir -tout en sachant pertinemment que s'était impossible-.
