Je suis vraiment désolée pour tout ce retard, mais il y a eu les cours, des problèmes internet, et plein de mises à jour sur mon pc, qui ont fait que j'ai pris du retard. Et puis quand je pensais enfin finir de l'écrire, mon traitement de texte à buggé pendant deux jours, et quand j'ai enfin pu l'ouvrir, mon chapitre n'était plus là, juste la première sauvegarde, soit deux paragraphe, j'ai donc du tout réécrire.

Du coup cette version n'est pas l'initiale, j'ai vraiment essayer d'écrire pareil, mais je me souvenais pas exactement de tout.

J'espère qu'il vous plaira. N'hésitez pas à laisser vos reviews, et encore désolée.

Bye. Yuzu.


POV Hermione

Ma vie était un cauchemar éveillé, Malefoy, mon pire ennemi Préfet-en-Chef, donc mon homologue, celui avec qui je vais être obligée de passer beaucoup de temps, dont plusieurs soirs dans la semaine. Le pire de tout c'est que je n'aurais pas de temps pour me faire à cette idée, ce soir, ma dernière année à Poudlard sera gâchée par cet être égoïste et raciste.

Depuis ce matin, cette phrase était répétée en boucle dans ma tête, sans que je puisse l'arrêter. Je ne remarquais pas les regards inquiets d'Harry et de Ron devant mon regard vide et inexpressif, et mon visage sombre, non j'étais trop perdue dans mes pensées. Le temps est un être bien capricieux, il semble jouer avec nous et il doit bien s'amuser en ce moment, car l'heure de mon rendez-vous avec Malefoy dans notre salle commune est presque arrivée, et il me faut maintenant quitter la chaleur de ma maison rouge et or pour le rejoindre lui, mon pire ennemi, celui que je déteste le plus au monde –et moi qui me veut magnanime, allons Hermione il a peut être vraiment changé-. Je marchais doucement dans les couloirs faiblement éclairés, le couvre-feu étant en passe d'être dépassé, je demandais à tous ceux que je croisais de rentrer dans leur salles communes respectives pour que je n'ai pas à les punir en repassant ici plus tard, ils me souriaient tous chaleureusement avant de me souhaiter bonne chance et une bonne nuit ce petit peu de chaleur humaine me redonna le sourire, et je l'affichais encore quand j'arrivais près de la salle, mais il se fana immédiatement, quand je vis contre un mur, Malefoy, une greluche de Serdaigle collée à ses lèvres, je grognais, ce qui les fit se détacher l'un de l'autre.

-Le couvre-feu est bientôt dépassé, tu devrais rentrer dans ta salle commune si tu ne veux pas que je retire des points à ta maison, grognais-je.

Je vis Malefoy sourire ce qui me mit encore plus en rogne, sérieusement pourquoi affichait-i ce sourire hautain et si sûr de lui ? Ce type est vraiment le genre de garçon qui m'insupporte, et je suis pourtant tolérante, j'ai essayé de lui trouver toutes les excuses possibles, mais il est vraiment trop tout !

-De mauvais poil Granger ? Susurra-t-il. Elle est pourtant gentille, et on ne faisait rien de mal, la prude Granger serait-elle jalouse ?

Je rougis fortement, autant de colère que de honte. Non mais pour qui il se prenait se Malefoy à deux balles !

-Tu ferais mieux de bouger tes fesses de ce mur Malefoy, on a du boulot !

-Ouh la lionne est sortie !

Il s'approcha de moi doucement, comme un serpent, pour n'être plus qu'à quelques centimètres, nos visages très près l'un de l'autre, et je ne pus m'empêcher de rougir à nouveau, tandis que je me perdais dans son regard acier. Un sourire en coin sur son visage, je sentais son souffle chaud se poser sur mes lèvres, envoutant, ce type était tout simplement envoutant.

-J'adore qu'on me tienne tête Granger, murmura-t-il.

Il rompit notre contact visuel en se reculant, sans oublier de me pincer le bras au passage. Je fronçais les sourcils, et affichais une mine renfrognée -je l'avais trouvé envoutant, non mais quelle blague- avant de faire demi-tour sans le prévenir.

Nous commençâmes notre ronde, et je sentais le regard perçant de Malefoy posé sur ma nuque, et ses pas dans mon dos étaient les seuls bruits que j'entendais, je me sentais très mal à l'aise depuis tout à l'heure, et je devais bien l'avouer notre brusque rapprochement m'avais perturbé, en y repensant, j'avais été comme hypnotisée, alors je n'osais imaginer ce qu'il aurait pu faire s'il s'était rendu compte de mon état d'esprit.

-Bon Granger ! Je te croyais pipelette ! Je m'emmerde grave là, alors parle d'un truc pas intéressant que j'te rembarre ! dit soudain Malefoy, me faisant sursauter au passage, chose qu'il remarqua. Eh ben Granger je te fais peur ?

Il s'approcha de moi sournoisement et me souffla doucement dans le cou, son odeur envahissant mes narines, je me retournais pour le gifler, car il ne méritait que ça, mais en croisant son regard, ma main resta suspendue en l'air, et l'air colérique de mon visage s'en alla immédiatement. Je laissais ma main redescendre doucement devant son air surpris. Les joues un peu rouge je détournais le regard, ne pouvant plus soutenir le sien, et remarquait qu'on était arrivés dans le hall, et que notre ronde était finie.

-On a fini, j'écrirais le compte rendu de cette ronde demain.

Je fis demi-tour sans lui laisser le temps de répondre, et tandis que je montais les escaliers, je sentais toujours son regard posé sur moi.

POV Draco

En sortant de ma salle commune de préfet-en-chef, je me dirigeais mollement vers mon coin préféré de Poudlard, ma chambre, la tête de Granger en voyant que l'on devait faire notre première ronde ce soir m'avais fait oublier mes cauchemars, et maintenant j'avais envie d'aller me coucher. Je croisais en chemin Blaise, qui lui aussi retournait dans la salle commune.

-Tu devrais être en cours Blaise, riais-je.

-Tu vas me punir ? lança-t-il, une lueur amusée dans le regard, je haussais les épaules en réponse. Au fait, ravi de te voir de meilleure humeur vieux !

Je lui souris et nous pénétrâmes tous les deux dans notre dortoir, avant de nous coucher chacun dans notre lit respectif. J'émergeais pour l'heure du déjeuner, et je vis Blaise affalé sur son lit, parfaitement réveillé, lisant un magasine quelconque –oui bon d'accord un magasine pas si quelconque, mais eh c'est un coureur comme moi-. Nous descendîmes dans la Grande Salle déjà pleine à craquer, et en m'assoyant à ma table, Pansy s'accrocha directement à moi.

-Draco ! Où étais-tu ? Susurra-t-elle me faisant soupirer. Bon peu importe si tu veux pas m'en parler, ajouta-t-elle plus fort, ce qui me surpris.

-Drake ! Tu lui as fait quoi à Granger ? me demanda Blaise.

Et seulement je me tournais vers la table des Bouffondors, et je remarquais une énorme agitation autour de mon homologue, complètement à l'ouest, une lueur horrifiée dans les yeux, je me surpris à penser qu'elle savait pour moi et la potion, mais je me ressaisis bien vite, sachant pertinemment qu'elle ne pouvait savoir, qui le lui aurait dit ? Le repas se déroula comme à son habitude, lentement et surtout bruyamment, comme je le détestais. N'ayant pas cours avant une heure, je me dirigeais vers la bibliothèque, et y trouvais Granger plongée dans ses ouvrages. Je la vis se lever, et fut piqué d'une mauvaise curiosité, je m'approchais de sa table, vérifiant au passage qu'elle ne revenait pas. Une fois devant sa table, je jetais un œil aux piles de livres, et celui ouvert m'intrigua « Potions pour sorciers appliqués », ce livre je le connaissais, je l'avais lu, voulant devenir maitre des potions, en faire mon métier, je regardais la page ouverte « Potions fréquentes chez les médicomages », ainsi Granger voulait devenir médicomages, intéressant, puisqu'on était liés et qu'on devait se… -je ne veux même pas y penser !-, cela faisait de nous une bonne combinaison, je commençais à comprendre pourquoi on était liés : beaux tous les deux –enfin surtout moi-, intelligents, brillants, puissants, partageant quelques intérêts communs…. –enfin bref !-. J'entendis Granger revenir en fredonnant un air inconnu de ma personne, et je m'éloignais en vitesse, ne voulant pas qu'elle me voit. Je m'assoyais un peu plus loin, et je me mis à travailler.

L'après-midi fila à une vitesse effarante, mais pas pour me déplaire, ce soir j'allais bien rire avec Granger, je le sentais, et j'avais hâte de la pousser à bout, de voir ses joues rougir, ses yeux me fusiller, et la voir se mordre les lèvres –mais qu'est-ce que je raconte encore !-. Je me dirigeais vers le lieu de notre rendez-vous, quand une jeune demoiselle de Serdaigle me rentra dedans, sans le faire exprès évidement. Elle me lança un sourire aguicheur, et je l'entrainais avec moi à travers les couloirs. Arrivés devant le tableau, je saisis avidement ses lèvres, et elle me rendit mon baiser –plutôt douée pour une gamine de quatrième année-. Elle me poussa lentement vers le mur, et j'y pris appui, tandis qu'elle me mordillait la bouche, -Merlin pourquoi je ne suis pas près d'un placard là tout de suite ?-. Un grognement nous interrompis, je me tournais, en même temps que la fille collée à mes lèvres quelques secondes plus tôt, vers la charmante personne qui nous regardais d'un air sombre, ce qui me fit sourire immédiatement.

-Le couvre-feu est bientôt dépassé, tu devrais rentrer dans ta salle commune si tu ne veux pas que je retire des points à ta maison, grogna-t-elle.

Mon sourire triomphant s'élargit un peu plus, et n'accordant plus un regard à la Serdaigle, je la vis à peine partir, trop amusé par Granger.

-De mauvais poil Granger ? Susurrais-je. Elle est pourtant gentille, et on ne faisait rien de mal, la prude Granger serait-elle jalouse ?

Je la vis rougir fortement, et mon sourire s'élargit un peu plus, décidément j'adorais ses réactions, Granger était ma meilleure distraction, j'avais bien fait de revenir à Poudlard, juste pour ça.

-Tu ferais mieux de bouger tes fesses de ce mur Malefoy, on a du boulot !

-Ouh la lionne est sortie !

Je m'approchais doucement d'elle, comme un serpent, pour n'être plus qu'à quelques centimètres, nos visages très près l'un de l'autre, et je la vis rougir à nouveau, nos regards se croisèrent, et je me perdis dans un océan de chocolat, ce qui me perturba un peu, sans le laisser paraître, trop fier pour ça. Un sourire en coin sur mon visage, je la sentais fortement perturbée par notre proximité. Je sentais son souffle chaud se poser dans mon cou, et j'eu un imperceptible frisson.

-J'adore qu'on me tienne tête Granger, murmurais-je.

Je rompis notre contact visuel en me reculant, sans oublier de lui pincer le bras au passage. Elle fronça les sourcils, et afficha une mine renfrognée avant de faire demi-tour sans prévenir, je lui emboitais le pas.

Nous commençâmes notre ronde, et je fixais la nuque de Granger qu'elle laissait apparente, ayant fait deux tresses lâches sur les côtés. Je marchais doucement, sachant que je la perturbais, je voyais sa respiration un peu trop rapide, et la chair de poule qui courrait sur sa nuque malgré la chaleur ambiante du château. Je réfléchissais, elle semblait perturbée, mais je l'étais aussi, pour m'être perdu dans ses yeux quelques minutes auparavant. Il fallait absolument que j'arrête d'y penser, un sourire se dessina sur mon visage.

-Bon Granger ! Je te croyais pipelette ! Je m'emmerde grave là, alors parle d'un truc pas intéressant que j'te rembarre ! Lançais-je soudain, la faisant sursauter, et malheureusement pour elle je le remarquais. Eh ben Granger je te fais peur ?

Je m'approchais d'elle sournoisement et lui souffla doucement dans le cou, je la vis se retourner, la colère imprimée sur ses traits, la main levée, et j'attendis la gifle, mais elle ne vint pas, nos regards se croisèrent à nouveau, et sa main resta suspendue en l'air, toute colère s'effaçant de son visage. Je vis sa main redescendre lentement, et je ne pus empêcher la surprise de se peindre sur mes traits, pourquoi s'était-elle arrêter comme ça ? Ses joues devenant rouges, elle détourna le regard, me laissant tout abasourdi.

-On a fini, j'écrirais le compte rendu de cette ronde demain, murmura-t-elle.

Elle fit demi-tour rapidement, me sortant de ma torpeur, et je la regardais monter les escaliers complètement sonné, je ne comprenais plus, Granger ne se comportait pas de façon normale quand on était tous les deux, enfin, pas comme elle le faisait entourée de ses deux idiots d'amis, et cela me perturbais.