Premièrement je tiens à m'excuser pour cet énorme retard, *se met à genou*, j'ai franchement pas eu le temps d'écrire, et là j'ai pris le temps, d'ailleurs le prochain chapitre est déjà en cours d'écriture et devrait arriver plus tard dans la soirée ou demain matin.
Je vous remercie pour vos reviews et de voir que de plus en plus de monde vient me lire.
J'espere que ce chapitre vous plaira.
Yuzu.
POV Hermione
Je me réveillais difficilement, chose rare chez moi, je regardais autour de moi et me rendais compte que mon dortoir était vide, surprise je regardais l'heure et remarquait qu'il me restait tout juste un quart d'heure avant le début de mes cours. Comment avais-je pu ne pas me réveiller ? Des flashs de la veille me revinrent en mémoire, et je compris pourquoi j'avais mal dormi. Je ne sais pas ce qu'il m'avait pris de ne pas m'énerver contre lui, je ne comprends pas comment ma colère a pu retomber d'un coup, juste en croisant ses yeux.
Je me pressais à me préparer et décidais de ne pas passer par la grande salle, pour ne pas me mettre en retard, je mangerais plus à midi voilà tout. Je courus jusqu'à ma salle, aux cachots, et soudain je me rappelais que j'avais spécialité de potion avec les élites, dont Draco, je ralentissais de plus en plus, à mesure que j'approchais de la salle. Ce que je craignais était réalité, seul devant la porte se tenait Draco perdu dans ses pensées, une lettre dans la main, il semblait, bien plus humain, tellement fragile. Mon erreur fut d'éternuer, aussi discrètement soit-il, étant donné que nous étions seuls dans ce couloir, il releva la tête et son masque de froideur et de dédain repris place sur son visage.
-Granger, tes bruits sont si peu harmonieux, es-tu une vrai fille ?
Il se voulait blessant, mais malgré son masque, je pus lire le désarroi et la tristesse dans ses yeux, et je sentis mon cœur se serrer, je ne compris pas ma réaction, il se tenait devant moi, son sourire en coin pour cacher sa tristesse que je voyais pourtant, je m'avançais lentement vers lui et me serrais contre lui, passant mes bras autour de sa taille, je le sentis se raidir, et je sentais son regard posé sur moi, noir.
-Tu fou quoi là Granger ? Casse-toi !
-Je fais ce que je fais toujours quand je vois de la tristesse dans les yeux de quelqu'un, que tu sois Draco Malefoy ou non, murmurais-je.
Je le sentis se détendre, et je souris, on aurait dit un petit enfant pas habitué au câlins. Il posa doucement sa tête sur la mienne, et m'entoura de ses bras. Je sentais son souffle dans mes cheveux, tandis que son odeur emplissait mes narines. Les battements de mon cœur se mirent à accélérer et je suis sure qu'il les entendait, je les entendais moi-même, à moins que ce ne soit les siens. Nous restâmes ainsi quelques minutes qui me semblèrent des heures. Il recula doucement, sans pour autant me lâcher, en relevant la tête, ma bouche se retrouva à quelques centimètres de sa bouche, je la fixais, tandis qu'elle s'approchait de moi. Alors que nos lèvres se touchaient presque, des voix se rapprochant nous interrompirent, il s'écarta vivement de moi et j'en fis de même, rougissante, je n'osais relever la tête vers lui. Je vis arriver Baise, et trois Serdaigle, tous des garçons, en plus d'être la seule Gryffondor à ce cours, j'étais aussi la seule fille. Le professeur Slughorn nous ouvrit la porte et nous sourit.
-Entrez mes enfants, bien aujourd'hui nous allons faire une potion très difficile, le Veritaserum, vous savez que mal préparée, elle pourrait tuer quelqu'un au lieu de lui faire avouer tous ses secrets. Je vais faire les binômes selon vos capacités.
Il nous regarda un à un, puis sa fiche de notes, avant de revenir sur nous.
-Monsieur Zabini avec monsieur Lorman à la table 3 monsieur McHarmet avec monsieur Lorlec à la table 6, et mademoiselle Granger avec monsieur Malefoy à la table 1, je vous éloigne délibérément pour éviter tout accident.
La voix de Slughorn s'estompait peu à peu dans mes oreilles, au moment où il avait fini les deux premiers binômes j'avais compris que je finirais avec Draco, avant même qu'il ne le dise. J'avais vu le concerné se raidir et à regarder le prof d'un regard noir.
Je me dirigeais vers ma table résignée, et gênée, j'avais encore en tête ce qu'il s'était passé dans le couloir il y a quelques minutes à peine. Rougissant en pensant au fait qu'on allait s'embrasser, je le regardais s'assoir, avant d'allumer le feu sous le chaudron. La préparation se passait bien, on évitait de se toucher, où même de se parler, nous faisions tout en silence, tandis que les deux Serdaigle avaient déménagés derrière nous, pour des raisons de propreté. Du coin de l'œil j'observais Draco, qui semblait si concentré. Soudain, j'entendis un drôle de bruit de succion venant de la table de derrière, je me retournais, et vit que leur potion était devenue verte, que je reconnu comme un poison puissant, elle semblait sur le point d'exploser et cela me tétanisa, tandis que tout le monde se cachait sous les tables en lançant des protego. Du coin de l'œil je vis la mine apeurée de Draco qui plongea sur moi pour m'allonger au sol et lancer un protego au-dessus de nous. La salle devint noire de fumée, je n'entendais plus les autres, juste Draco qui me hurlait dessus.
-Non mais t'es complètement tarée Granger ! T'as bien vu que la potion allait exploser ! T'es assez intelligente pour ça ! Pourquoi t'as rien fait ? Merde tu fais…
Des larmes roulaient sur mes joues, ce qui interrompis Draco dans son sermon, il me regarda étrangement, puis passa son pouce sur ma joue pour attraper l'une des larmes. Il était toujours au-dessus de moi, et il me fixait, je le vis s'approcher doucement, nos lèvres s'effleurèrent, et je sentis un courant électrique parcourir mon dos. Soudain, la fumée disparue et il s'éloigna de moi encore une fois, sans qu'on se soit réellement embrassés. Le professeur nous fit sortir rapidement pour que les fumées ne nous intoxiquent pas. Je vis Draco s'enfuir et monter vers les couloirs déserts, je le suivis, pour une raison encore inconnue de ma personne. Je peinais à le suivre et commençais à m'essouffler.
-Draco attend.
Il s'arrêta et attendit que je l'atteigne, sans pour autant se tourner vers moi. Quand je fus face à lui, je vis son regard noir, et j'eu un mouvement de recul.
-Granger j'aimerais que tu cesses de me suivre, et ne m'appelle pas par mon prénom juste parce que je t'ai sauvé la vie.
-Ce n'est pas…, commençais-je, mais il recommença à marcher avant que je n'ai pu finir ma phrase, je le retenais par le bras et sentit ma tête tourner.
-Granger bordel ! hurla-t-il en se retournant, mais je le vis à peine, ma vision se troublant, et mes jambes devenant molles, Granger ? Eh Granger !
Je sentis des bras m'attraper, puis plus rien le noir.
POV Draco
Je me levais tard, comme à mon habitude, ne pouvant me sortir Granger de la tête. Je sortis de mon lit et filais à la douche. En revenant de ma chambre, je remarquais le hibou grand-duc de mon père tranquillement posé sur mon lit, une lettre au bec, je pris la lettre et il repartit tout de suite. Je décidais de la lire sur le chemin. Je sortis de la salle commune et me dirigeait vers la salle de potion avancé.
« Draco,
Mon fils, pourquoi ne m'as-tu pas révélé l'identité de la femme à qui tu es destiné plus tôt ? Il a fallu que je demande à Severus qui elle était. Hermione Granger, je ne sais pas si c'est bon pour toi, je sais que tu la déteste, mais pourtant, réfléchit Draco, en épousant Hermione Granger, meilleure amie de Harry Potter, nous redorerons notre blason bien plus qu'en aillant rejoint l'alliance avant la fin de la guerre et avec le sacrifice de ta défunte mère. Sache que je n'accepterais aucun refus de ta part.
Je sais que tu vas trouver cela dur de convaincre la fille Granger à faire cette potion si tu dois lui expliquer pourquoi elle doit la faire, alors je compte sur toi pour ruser avec elle, c'est une chance qu'on ne doit pas laisser passer.
Je te vois à Noël,
Lucius. »
J'étais arrivé devant la salle, et j'étais complètement désespéré, mon père voulait que j'épouse Granger, celle qu'il appelait il y a quelques mois encore « la sang de bourbe Granger », il se fichait de moi –n'est-ce pas ? –. En plus il osait dire que le sacrifice de ma mère n'était pas suffisant. Un éternuement discret me sortit de mes pensées, et je repris immédiatement mon masque de froideur. Je tournais la tête vers Granger, et la lettre me revint en mémoire, ma mère me revint en mémoire.
-Granger, tes bruits sont si peu harmonieux, es-tu une vrai fille ? Riais-je.
Un sourire en coin sur le visage, j'attendais qu'elle réagisse, ce qu'elle fit, mais pas comme je l'attendais. Elle s'avança lentement vers moi, et se serra contre moi, glissant ses bras dans mon dos, posant sa tête contre mon torse. Je me raidis et la regardais méchamment.
-Tu fou quoi là Granger ? Casse-toi !
-Je fais ce que je fais toujours quand je vois de la tristesse dans les yeux de quelqu'un, que tu sois Draco Malefoy ou non, murmura-t-elle.
Je me mis à penser qu'il n'y avait décidément qu'elle pour voir la tristesse ou même la joie que je cachais sous mon masque d'impassibilité. Je sentis mes muscles se détendre et mon cœur s'emballer quelque peu, tandis que je sentais le siens battre à vive allure. Je posais la tête sur la sienne, son odeur emplissant mes narines, je souris et glissais mes bras autour d'elle je me sentis bien, chose qui n'était pas arrivée depuis la mort de ma mère. Nous restâmes ainsi quelques minutes, puis je me reculais un peu, pour voir la tête qu'elle faisait, et elle releva la tête vers moi. Nos lèvres n'étaient qu'à quelques centimètres de distance. Je me penchais pour goûter à ses lèvres pulpeuses, roses et gonflées, qui me donnait tant envie, quand j'entendis des voix qui s'approchaient, nos camarades. Je m'éloignais rapidement de Granger et la vis rougir intensément. Blaise était le premier à arriver, et je le saluais d'un mouvement rapide de tête tandis que la porte de la salle s'ouvrait sur Slughorn.
-Entrez mes enfants, bien aujourd'hui nous allons faire une potion très difficile, le Veritaserum, vous savez que mal préparée, elle pourrait tuer quelqu'un au lieu de lui faire avouer tous ses secrets. Je vais faire les binômes selon vos capacités.
Il nous regarda un à un, puis sa fiche de notes, avant de revenir sur nous.
-Monsieur Zabini avec monsieur Lorman à la table 3 monsieur McHarmet avec monsieur Lorlec à la table 6, et mademoiselle Granger avec monsieur Malefoy à la table 1, je vous éloigne délibérément pour éviter tout accident.
Je me sentis raidir, pourquoi il fallait que ce vieux cochon nous mette ensemble elle et moi ? A croire qu'il avait vu ce qu'il venait de presque se passer dans le couloir. . La préparation se passait bien, on évitait de se toucher, où même de se parler, nous faisions tout en silence, tandis que les deux Serdaigle avaient déménagés derrière nous, pour des raisons de propreté. Je me concentrais uniquement sur la potion, pour être sûr de ne pas me planter en pensant à des choses étranges. Soudain, j'entendis un drôle de bruit de succion venant de la table de derrière, je me retournais, et vit que leur potion était devenue verte, que je reconnu comme un poison puissant, elle semblait sur le point d'exploser, je me précipitais sous la table, et avant de lancer mon protego, je vis Granger, les yeux exorbités, fixant la potion, pris d'une pulsion, je sortais de sous la table, et lui sautait dessus pour la plaquer au sol avant de jeter un protego au-dessus de nous. La salle devint noire de fumée, étouffant les voix, et la panique circulant dans mes veines je me mis à hurler sur Granger.
-Non mais t'es complètement tarée Granger ! T'as bien vu que la potion allait exploser ! T'es assez intelligente pour ça ! Pourquoi t'as rien fait ? Merde tu fais…
Elle me coupa dans mon élan en se mettant à pleurer, et je me sentis mal, je ne savais pas si elle pleurait parce qu'elle avait eu peur, ou parce que je lui hurlais dessus. Je regardais ses larmes couler le long de ses joues, et avec mon pouce, j'en essuyais une. Toujours au-dessus d'elle, je la fixais, pris d'une soudaine pulsion, j'approchais lentement mon visage du siens, nos lèvres s'effleurèrent, et je sentis un courant électrique parcourir mon dos. Soudain, la fumée disparue et je m'éloignais d'elle dans un sursaut encore une fois, sans qu'on se soit réellement embrassés. Le professeur nous fit sortir rapidement pour que les fumées ne nous intoxiquent pas. Je m'enfuis rapidement pour ne pas à avoir à lui parler, j'avais l'idée d'aller errer dans les couloirs déserts, mais je l'entendis me suivre, pour une raison encore inconnue de ma personne. Elle semblait peiner à me suivre et j'accélérais.
-Draco attend.
Je m'arrêtais, pour l'envoyer valser, je ne voulais pas qu'elle me parle, pas maintenant. Lorsqu'elle fut devant moi, je la vis reculer un peu.
-Granger j'aimerais que tu cesses de me suivre, et ne m'appelle pas par mon prénom juste parce que je t'ai sauvé la vie.
-Ce n'est pas…, commença-t-elle, mais je recommençais à marcher avant qu'elle n'ai pu finir sa phrase, mais elle me retint en s'accrochant à mon bras, un frisson me parcourut lorsqu'elle me toucha le bras délicatement.
-Granger bordel ! Hurlais-je en me retournant, près à devenir violent, jusqu'à ce que je vois sa tête, elle était toute blanche et semblait sur le point de tomber dans les pommes, Granger ? Eh Granger !
Je la vis tomber doucement et la rattrapait avant qu'elle ne touche le sol. Inquiet, je la pris dans mes bras, sa tête se posant sur mon torse, j'allais vers l'infirmerie aussi vite que je le pouvais. Pendant le trajet, j'espérais qu'elle n'avait pas trop inhalé de fumée, sinon elle risquerait la mort.
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