14H15, je me lève. Je lance le PC et déjeune avec les restes de Pizza froide d'hier soir.
Je lance un regard dégouté vers ma poubelle qui déborde. Je ne prends pas la peine d'ouvrir les volets.
Je tient plus du déchet que de l'humain, je prend une grande inspiration :
"p**** ! J'adore les vacances !"
Donc demain arrive le chapitre de NDI, on en est à l'avant dernier de l'arc Tartare :p
Bref, le thème de cette semaine est : Glace et notre héros est : Percy !
Bonne Lecture !
Percy adorait la neige, c'était l'occasion de créer de véritable batailles de boules neiges, version sang-mêlé. Il se dit qu'il fallait qu'il recrute Leo, s'il voulait être sûr de gagner et se dirigea vers la grande Maison. Il avait à peine mit un pied dehors, qu'il glissa et tomba sur les marches du bungalow de Poséidon. Après s'être relevé, vérifié qu'il n'y avait personne pour se moquer de lui, notre héros parti en direction de la Grande Maison. Il avança d'un pas assuré ce qui expliqua la manière dont il glissa et ne réussit pas à se relever. En effet, le fils de Poséidon faisait l'araignée et tentait plus ou moins de se relever mais rechuta d'une manière lamentable. Il tenta de se servir de ses pouvoirs, mais son contrôle sur la glace était pitoyable, contrairement à Océane, et réussit seulement à s'assommer avec un bloc de glace qu'il avait soulevé par la force de la pensée.
Il entendit des bruits de pas et fit son possible pour se relever le plus vite possible. Trop tard, il vit des bottes noires et deux paires de basket avec des ailes, et déglutit. Océane et les frères Alatir ! Sa petite sœur ne devait surtout pas le voir comme ça, il se souvenait encore de la vidéo où il chantait pour ouvrir la porte d'Orphée. Il réussit plus ou moins à se retourner et était maintenant sur le dos, comme une tortue, depuis cette position il vit qu'Océane faisait le signe de la victoire aux frères Alatir qui tenait un…appareil photo !
Après une demi-douzaine de photos humiliantes, Océane accepta enfin de faire fondre la plaque de glace et Percy choisit de ne plus sortir du bungalow pendant au moins un an, et six mois, et dix-huit jours, et vingt-neuf minutes…
