Crise Magique
Disclaimer: Hetalia n'est pas à moi, je ne fais qu'emprunter les personnage pour jouer avec.
Genre: Humour, Romance
Rating: T pour cause de pirates pervers.
Personnages: Assez pour qu'il y ait un joyeux bazar.
Paring: Chibi!Fruk, Pirate!Fruk, Fruk
Chapitre 3: Garden Party (ou une soirée de folie)
Arthur, de nouveau dans sa cape violette était debout face à Amérique, le toisant d'un air sévère. Il tapait du pied par terre. «Alors...on va mettre les choses au clair.» Il s'accroupit, sa baguette à la main et fit, d'un ton sans réplique «Je vais te rendre la parole et te détacher. En échange, tu te tiens tranquille et tu ne fais pas de bêtises. D'accord?»
Alfred lui lança un regard noir, sembla réfléchir, puis hocha la tête, agacé. Il semblait toujours en colère et prêt à mordre. C'était peut-être prématuré de le détacher.
Arthur plissa les yeux et ajouta «Tu seras sévèrement puni si tu fais quelque chose de mal. Je te préviens.» Il grogna face au regard moqueur de son ancienne colonie et susurra «Francis se chargera de ta punition et tu n'aimeras pas ça.» Il eut un sourire vicieux et leva la baguette, donnant un coup sur le crâne de l'américain.
Celui-ci cligna des yeux et ouvrit la bouche «Ça t'a amusé de faire ça?» Il foudroya du regard le plus vieux et se débattit dans ses liens. «Détaches-moi.» Cria-t-il, ruant pour se libérer. Il semblait ne vouloir qu'une chose: être enfin debout et sans rien pour le retenir.
L'anglais eut un sourire narquois et répondit, amusé «Théoriquement ce n'est pas moi qui t'ai fait ça mais mon double de ton époque. Ensuite, tu as vraiment intérêt à faire attention...» Sa voix était devenu basse et presque menaçante. Il se pencha et susurra «Pas de vagues, pas de disputes trop violentes, pas de bagarres ou je ne répondrais plus de rien et tu auras un bien triste reste de séjour.»
Alfred eut une moue et hocha la tête. «Très bien, je ne ferrais rien! Si l'autre n'en profite pas.» Nul doute qu'il parlait de l'empire. Un nouveau coup de baguette fit tomber les liens.
Le rebelle se releva, se frottant les poignets. Il semblait brûler de dire quelque chose mais préféra se taire. C'était sûrement une sage décision. Il sortit de la pièce et alla dans le jardin où on préparait tout pour la garden party. L'empire eut un sourire narquois en voyant son adversaire. Mais il ne dit rien. Les tables étaient chargées de choses sucrées et salées.
Le sorcier regarda autour de lui. Le petit Arthur jouait avec le petit Francis, et lui parlait apparemment de Mint Bunny. Le petit Alfred jouait à Chat avec le petit Matthieu. Alexander parlait avec Matt, qui était assis sur l'herbe. Le chevalier était assis à côté du barbecue, regardant avec méfiance l'objet. Visiblement il ne demandait de quoi il s'agissait. Britannia était là aussi, remuant le charbon de bois et surveillant les grillades. Il parlait apparemment avec son lui plus jeune. Le corsaire tenait la main du pirate et embrassait son amant sur le front. Celui-ci, rouge, marmonnait des choses inaudibles.
Tout allait bien.
«Bien, tout le monde est prêt à passer à table?»
Les enfants, humant l'air avec convoitise, se précipitèrent vers les adultes, réclamant à manger avec impatience. L'empire prit le petit Amérique dans ses bras et lui donna quelque chose. Le corsaire fit de même avec le petit Canada. Les petits dévorèrent, laissant à peine aux plus vieux le temps d'avaler quelque chose.
Le pirate remarqua alors que le petit Arthur était plus loin, triturant une fleur. Il s'approcha lentement et regarda son jeune double, qui était concentré sur ce qu'il faisait.
L'enfant arrachait les pétales de la fleur en disant d'une voix hésitante «Il m'aime...Il m'aime pas...Il m'aime...Il m'aime pas...»
Le pirate eut un ricanement silencieux et pensa, un rictus aux lèvres ''Sérieusement? Je faisais des choses aussi enfantines?'' Il regarda le petit faire et haussa un sourcil en voyant que il n'y avait plus qu'un pétale. ''Ha dommage gamin, tu es tombé sur il ne m'aime pas.''
Le petit Arthur jeta la planta et disant «Stupide Francis! Il ne m'aime pas» se mit-il à pleurer, l'air furieux. Il ramena ses genoux contre lui et les entoura de ses bras, boudeur.
Le pirate s'agenouilla près de son jeune double et lui posa sa main sur le crâne, le faisant sursauter, prit par surprise. Il rit doucement et fit, d'un ton amical «T'en fais pas gamin. C'est juste une fleur. Si ça se trouve, tu auras pas le même résultat la prochaine fois.
- Mais...
- Et au pire, tu n'aurais qu'à envahir Francis et l'épouser de force.
Le petit Arthur ouvrit de grands yeux horrifiés «Mais c'est méchant!» Il était encore une jeune nation, gentille et joueuse, même s'il avait vécu des choses difficiles et avait souvent été brutalisé par les autres nations. «C'est ce que tu as fait?
- Tu es un pays mon garçon!» Il éluda la question posée. Il fallait encourager la fibre dominatrice de son double. Et qu'il fasse comprendre à Francis qu'il était à lui. Pour le moment ce serait juste une jalousie enfantine mais cela ne durerait pas. Il se changerait bientôt en un adolescent possessif.
«Je serais un grand pays?» répliqua Arthur, les yeux brillants, l'air fou de joie. Il semblait impatient de savoir ce que lui réservait son avenir.
«Un grand et imbattable empire gamin. Tu régneras sur un tiers du monde au moins et tout le monde te craindra.» Il laissa là l'enfant les yeux plein d'étoiles, et la tête pleine de rêves. Il jeta un coup d'oeil par dessus son épaule et vit le petit courir vers Francis, une fleur à la main.
Il rejoignit son français, passant un bras autour de sa taille. «Hé Frog.
- Arthur. Tiens goûtes, c'est délicieux » Il lui tendit un petit sandwich. Son sourire coquin amusa le pirate qui prit entre ses lèvres l'en-cas, léchant légèrement les doigts. Associée à son regard percent, l'action avait été très suggestive. Francis se pencha et lui souffla à l'oreille «Petit coquin.
- C'est une invitation ce que tu faisais sweetie.» il prit un autre petit carré blanc sur l'assiette sur la table et l'avala, se passant ensuite la langue sur les lèvres. «Délicieux.» Il se servit un verre et but une gorgée tranquillement.
L'autre lui posa un léger baiser sur les lèvres. Et s'éloigna, rejoignant les enfants en riant, laissant un pirate vexé derrière lui. Il allait le faire attendre jusqu'à ce qu'ils se retrouvent seuls dans une chambre, ce serait plus drôle.
Le flibustier posa son verre de rhum et tourna la tête vers le chevalier qui était assis, son assiette sur les genoux, un peu plus loin. Il semblait pensif. S'approchant il lui posa une main sur l'épaule et chuchota, amusé «On pense à son mariage gamin?»
Le plus jeune posa son plat sur la table, se tournant vers son double plus ancien. Il rougit légèrement et grommela, agacé « .tout.» Jamais il n'admettrait que l'autre avait raison. De quoi il aurait alors l'air? C'était le pirate le dépravé ici. Il se mordilla la lèvre inférieure et croisa les bras, se demandant ce que l'autre allait bien pouvoir dire.
«Je m'en souviens bien...Il était magnifique ce jour-là. Et il était uniquement à moi...» Il avait l'air rêveur et se tapotait la joue de son index. «Son regard furieux, qui me lançait des éclairs, sa colère contre moi...mais son impuissance aussi. Ça m'excitait terriblement.»
Le chevalier vira à l'écarlate et déglutit. Ce type lisait dans ses pensées ou quoi? Ha non, il avait vécu ça lui-aussi. Et il semblait s'en souvenir très bien. Il n'était pas certain de vouloir entendre la suite. Hors de question qu'il admette avoir été excité par la colère impuissante de son prisonnier.
«Malgré tout, je n'étais pas entièrement satisfait. Il était malheureux. De voir sa liberté arrachée, de se voir livrer à l'ennemi par sa propre reine, par son propre peuple. On est égoïste hein? A vouloir qu'il soit heureux d'être à nous.»
Le Chevalier détourna la tête, refusant de répondre. Lui se souvenait très bien des traces de larmes qu'il avait surpris sur les joues encore marquées par des coups (il avait fait payé ceux qui l'avait frappé d'ailleurs) et poussiéreuses. Il avait caressé la peau de ses doigts, essuyant les gouttes humides. Il avait chuchoté des mots rassurants, voulant le consoler, lui promettant d'être un bon mari et de le rendre heureux. Il n'avait reçu que des injures et un crachat en pleine figure. Il ne s'était pas mis en colère. Il avait accepté cette haine, sachant que quelque part il la méritait. Il ressentirait la même chose à sa place. Il l'avait prit dans ses bras et avait enfoui son visage dans son cou, lui murmurant des mots maladroits. Il était un garçon encore timide, qui n'y connaissait pas grand chose dans ce domaine et il ne savait pas vraiment quoi faire.
Le mariage avait été célébré en secret en même temps que celui de son roi. Personne autre que la royauté ne le savait. Francis n'avait rien mangé de la soirée. Il était beau dans ces beaux vêtements colorés. Il n'avait rien pu tiré de lui. L'autre n'avait pas desserré les lèvres.
«T'es venu juste avant d'entrer dans la chambre hein?
- Oui.
- Frustrant hein? Tu compatissais à sa situation mais tu crevais d'envie de le posséder.»
Devenant rouge comme une pivoine, le chevalier s'étrangla. Il allait vraiment devenir quelqu'un d'aussi cru? Ce pirate semblait être sacrément pervers.
Celui-ci se pencha et souffla, d'un ton de velours «Il était terriblement désirable, enchaîné au lit, vêtu d'une simple chemise blanche, sa peau pâle dévoilée, son corps délicieux entre les draps.» il attrapa les bras de son double qui voulait reculer et se pencha pour lui susurrer. «Cette beauté à ta merci, impuissant à t'empêcher de le faire tien.»
Le chevalier imaginait soudain très bien et déglutit. Il avait déjà eu des fantasmes à propos de Francis et s'était soulagé seul. Mais là, il était pétrifié, à mi chemin entre fascination et horreur.
«Tu sais que, si tu glisse la langue dans son nombril, il va faire des bruits très agréables. Le bas de son dos aussi est sensible et son cou...mais un endroit à retenir c'est ...devine quoi? Les lobes de ses oreilles. Mordilles les et il va gémir pour toi.»
Le chevalier avait soudain très chaud. Le pirate n'eut pas le temps d'en dire plus que Francis surgit derrière lui et lui tira l'oreille. «Alors Arty...on est un vilain garçon et on dit des choses cru au gamin?» Il le retourna vers lui et lui attrapa le menton, se penchant vers lui. «Je vais devoir te punir.
- C'est plus un gamin, il va vivre sa nuit de noce. Je lui donne juste des conseils. Essaie pour...» il ne put finir sa phrase qu'un couinement lui échappa. La main de Francis avait attrapé un endroit précis entre ses jambes. Rouge il balbutia «Lâche ça.» Il couina à nouveau. Rouge il lançait des regards noirs à son amant.
Une pression plus tard, le flibustier était par terre. Le corsaire le releva en lui tirant l'oreille et fit au chevalier «N'écoute pas ce qu'il dit, il aime la débauche.»
Et il entraîna son amant un peu plus loin, laissant un jeune Arthur en état de choc, et qui avait très chaud. Il se mit quelques calques pour faire passer les idées étranges qui trottaient dans sa tête. Heureusement il n'aurait pas besoin de sa main cette fois...enfin s'il arrivait à ne pas penser trop à ce que l'autre avait dit. Rouge il inspira pour tenter de ce calmer.
Un cri «T'a plus qu'à y penser le puceau. Et pendant que tu y es, t'auras qu'à le changer en fille et l'engrosser. Comme ça, t'es certain de le gar...» Et un bruit de taloche arrivèrent à ses oreilles.
Il enfouit son visage dans ses mains.
A un moment, le petit Arthur vit la baguette posée sur un fauteuil de jardin. Il se précipita vers elle et la prit, l'agitant avec le sourire. Il pouvait faire comme ses grands doubles maintenant. Et pouvait faire apparaître des choses pour Francis. Il agita l'arme et il y eut un flash de lumière. Il fut projeté au sol, sonné. Quand il se redressa, il sentit que quelque chose n'allait pas. Il leva ses petites mains pour toucher sa tête et sentit deux oreilles de lapin qui sortaient de sa tête.
«WHAAAAAA» hurla-t-il, des petites larmes au coin des yeux.
Tous les regards se tournèrent vers lui et les doubles se précipitèrent vers lui. Le sorcier le prit dans ses bras et attrapa une oreille. L'enfant eut un grognement de colère.
«Qu'il est mignon.» rit le pirate en pinçant la joue du petit. Il évita la morsure en retirant ses doigts à temps. «Malheureusement c'est un genre de transformation. C'est temporaire. Mais on peut pas l'annuler.» Le petit gonfla les joues et foudroya le marin du regard, celui-ci eut un geste d'excuse.
Le jeune Francis s'approcha et se mit sur la pointe des pieds pour mieux voir, suivi par les autres petits. Le sorcier posa le gamin au sol. Celui-ci avait toujours des larmes aux yeux. Il semblait mort de honte et n'osait pas regarder ses camarades de jeux.
«Hahahaha c'est un lapin!» gloussa Alexander, le pointant du doigt en riant. Il semblait trouver cela très drôle. «Ridicule» Matt lui flanqua un petite taloche et il prit un air boudeur.
Arthur tapa du pied par terre, serrant les poings. Il foudroya l'autre, furieux contre lui. Comment osait-il se moquer de lui? Ce n'était pas amusant du tout.
«Bwhahaha Trop mignon.» rit le petit Alfred, tombant par terre tellement il riait. Ce n'était pas vraiment méchant. D'ailleurs personne ne le reprit. Il y avait vraiment un favoritisme.
Le visage du petit anglais était rouge vif. Il semblait être à deux doigts d'hurler sa rage. Ou de fondre en larme. Ou les deux.
«C'est bizarre...» fit Matthieu, timidement. Il se tenait à distance raisonnable. Il semblait voir la colère du petit anglais.
Arthur se figea, sa lèvre inférieure tremblante. Il était si étrange que ça? Il regarda son futur rival d'un air inquiet, effrayé de voir la moquerie dans ses yeux. Il ne supporterait pas un rire de sa part, ce serait pire que tout de voir son voisin se moquer de lui.
Francis l'acheva en le prenant dans ses bras et frottant sa joue dans ses cheveux «Mon petit Lapin, tu es si adorable..» Il prit une des oreilles et frotta sa joue dessus «C'est tout doux et soyeux.
- Ha c'est de là qu'il vient le surnom?» Fit soudain Britannia, amusé et trouvant la scène mignonne, même s'il ne l'admettrait sûrement pas. Le sorcier sortit soudain son appareil photo et en prit une, dans l'indifférence général, l'attention de tout le monde était portée sur le petit Arthur.
Mais l'enfant hurla soudain «BWAAAAAAHHH» et partit en courant, allant se cacher dans les bosquets au fond du jardin. Tout le monde éclata de rire devant cette attitude. Les doubles la commentèrent même en disant que à l'époque il fuyait plutôt que passer à l'attaque. Ils décidèrent de laisser tranquille le petit qui reviendrait sûrement pour le dessert, l'odeur des gâteaux le ferait revenir. Les autres enfants se mirent à parler entre eux avec intérêt. Visiblement l'épisode les amusait beaucoup.
Le rebelle marchait au fond du jardin, énervé. Comment Arthur osait-il se moquer de lui? Il lui ferait voir dès qu'il le pourrait. Et il rirait moins ce sale tyran. Il aperçut alors une petite silhouette. C'était la Arthur enfant. Et il avait deux étranges oreilles de lapin dorées qui lui sortaient de la tête. Vraiment bizarre. Il s'approcha et attrapa le petit par les deux oreilles le soulevant à hauteur de son visage. Plissant les yeux il dit «C'est quoi ça? Un lapin?
- Lâche-moi!» Pialla le gamin, lançant des coups de pieds dans l'air. Il était rouge de colère et avait de petites larmes au coin des yeux.
«Qui aurait cru que Angleterre était un tel pleurnichard quand il était petit? Et qu'il pouvait être si ridicule?» C'était méchant mais il voulait embêter un peu le petit puisque les grands Arthur semblaient trop en groupe pour une vengeance.
«T'es méchant! Repose moi par terre! Frannnccceee!» Gémit le petit pays, s'agitant avec beaucoup de rage. Pourquoi son vieux double l'avait détaché? Il était pourtant vraiment désagréable. Même Écosse ne l'avait soulevé comme ça. La seule fois où il avait eu des oreilles de lapin, ses frères l'avaient poursuivi à travers toute la forêt, lui faisant croire qu'ils le chassaient. Il avait eu si peur ce jour-là. Mais là, ce type s'en prenait à lui sans raison (il ne connaissait pas) et se moquait de lui.
«Et tu étais vraiment faible. A ton âge je pouvais soulever un bison!» il n'aurait jamais imaginé que son ancien tuteur était un gamin qui pleurait beaucoup et se cachait, un enfant qui n'avait aucune force et s'abritait derrière Francis pour se protéger des agressions.
«Je suis pas faible! Si on me rendait mon arc...Je te planterais une flèche dans le derrière!» glapit Arthur, lançant un regard noir à son tourmenteur. «Et tu aurais mal et ce serait bien fait!» il semblait vraiment en colère.
«Mais bien entendu...» ricana le révolutionnaire, en secouant un peu le gamin qui rugit de rage.
«Reposez le tout de suite!» fit une voix derrière lui. Il se retourna et vit le jeune Arthur (un chevalier s'il avait bien comprit) devant lui. Il avait l'air sérieux et désapprobateur. Il n'était pas bien grand. Physiquement il avait le même âge, soit 15 ans mais Alfred avait l'impression d'être plus vieux. Il dépassait l'anglais d'une bonne tête, voir plus. Amusé il le toisa, se disant que s'amuser avec un de son âge serait plus distrayant.
«Sinon?»
Le chevalier lui lança un regard noir et siffla, faisant craquer ses doigts «Tu vas le regretter!» Il était un peu de mauvaise humeur (fichue frustration) et avait besoin de se défouler. Il lui rendit son regard sans trembler. Francis était plus grand que ce...cet Alfred, alors il n'était pas impressionné.
Alfred eut un ricanement et secoua un peu le petit lapin en disant «Viens le libérer toi-même.»
Soudain le jeune Arthur fit un mouvement et planta ses dents dans la main du rebelle, le mordant jusqu'au sang. Le cri que poussa l'attaqué s'entendit jusqu'à l'endroit de la petite fête. Alfred eut un geste brusque pour faire lâcher prise au gamin et le laissa tomber au sol.
Il se retourna ensuite vers le chevalier et lança «Et tu crois me faire peur? Un gamin aussi frêle que toi?
- J'ai beaucoup combattu. J'ai subit une lourde guerre...je sais très bien me battre. Et ce n'est pas un jeunot comme toi qui va me faire peur.
- Moi aussi j'ai fait la guerre. Tu me semble vraiment fragile!»
Le chevalier eut un sourire vicieux et s'approcha, toisant l'américain. «Vraiment?» Une aura de dangerosité l'entourait. Il eut un ricanement dangereux. Alfred eut un frisson involontaire. Et il n'eut pas le temps de dire quoique ce soit qu'il fut jeté à terre.
Quand les autres arrivèrent sur place, guidé par le jeune Arthur, ils trouvèrent un rebelle au sol, couvert de bleus, et un chevalier qui le dominait, un pied posé sur son dos. L'adolescent avait les bras croisés et le regard méprisant. «C'est tout? Je m'attendais à mieux.» il tourna les yeux vers ses doubles et lança «Hé, vous avez raté son éducation...il ne sait pas se battre. Aucun talent au corps-à-corps!»
Tout le monde resta le bouche ouverte sous la surprise puis l'empire éclata de rire. Le pirate dit quelque chose comme «Le puceau était de mauvaise humeur, et il cache bien son jeu en fait, mais c'est normal de notre part». Britannia leva le pouce pour féliciter le jeune lui-même. Le sorcier prit une photo. Le corsaire eut un sourire. Matt applaudit, trouvant que Arthur était bien plus drôle que Oliver quand même quoique l'anglais qu'il connaissait pouvait être terrible quand il s'énervait vraiment. Les petits regardèrent le chevalier, décrit par le petit Arthur comme un héros, et applaudirent à leur tour.
Le magicien s'accroupit près du rebelle et fit, sa baguette à la main «Tu enchaîne les erreurs décidément...je crois que tu vas retourner sur ta chaise. Vu ce que le chevalier t'a fait, ça t'évite la fessée, sois en heureux.»
Derrière lui, l'empire hocha la tête, totalement d'accord. Il attrapa ensuite le jeune lui-même et l'entraîna vers la table pour lui servir un verre de rhum. Ce petit était un adulte maintenant après tout. Il pouvait bien se saouler un peu. Le gamin, rougissant, accepta de boire. Il n'était enfin plus traité comme un enfant et en était satisfait.
L'empire vida son verre d'un trait, les joues déjà bien rouges. Il fallait qu'il fasse quelque chose pour punir ce sale garnement. La correction infligé par le chevalier ne suffisait pas du tout (selon lui.). Mais que pouvait-il faire? Lui faire pousser des oreilles d'ânes? Bof pas original. Lui enlever la parole? Ha non le sorcier l'avait déjà fait. Il coula un regard vers Alfred, ligoté à sa chaise, qui lançait des regards noirs vers les autres Arthur. Sale gosse. Il apprendrait jamais à se taire ou à se faire oublier.
Une idée vint alors à l'empire. Il se dirigea vers Matt qui montrait à Alexander comment jouer de la guitare. «Je peux l'emprunter pour un morceau?»
Le canadien hésita puis hocha la tête, tendant l'instrument, un sourire sadique aux lèvres. Il semblait savoir la raison de cette demande. Et s'en réjouissait d'avance. Arthur fit demi-tour et se plaça face à sa future victime, un sourire aux lèvres. «Hello gamin ingrat. J'ai quelque chose pour toi. Une chanson de j'ai intitulé ''le bébé à son papa''»
Alfred lui jeta un regard assassin. Et s'agita inutilement sur sa chaise, furieux. Tout le monde s'aperçut de ce qui se passait et regarda l'Empire qui commençait à jouer de la guitare. La musique était étonnement belle pour quelque chose d'improvisé. Francis se souvint que Arthur jouait souvent des instruments à corde dans le temps, de la lyre, de la harpe et autres. Il ne devait avoir aucun problème avec une guitare. Il espéra juste que la version plus âgé de son amant n'aille pas trop loin.
Il était une fois une petite colonie...
Qui choisit un père.
Elle était forte et pleine de vie...
Et rendait son empire fier...
«Ca ne vas pas durer, ça commence trop bien..» rit le sorcier, présentant quelque chose. Il prit quand même une photo parce que ça valait vraiment le coup. Il ne pensa même pas à plaindre son fils. Ça apprendrait à ce sale gamin à le trahir. Parce cet Alfred là, ça ne passait pas. Si c'était celui de son époque encore...mais pas celui-là.
Protégé et aimé comme la chose la plus précieuse...
Il grandissait vite et bien, dans sa maison de Virginie.
Accumulant bêtises et désordres, dans ses actions hasardeuses.
Et jusqu'à ses 10 ans physique, faisant pipi au lit.
Alfred devint rouge vif tandis que tous éclatait de rire. Le pirate haussa un sourcil et fit, moqueur et narquois «Va falloir que je trouve un sort pour empêcher mon bébé de faire ça. C'est la honte quoi» et à ses côtés Britannia approuva. Les enfants eux écoutaient en ouvrant de grands yeux, aimant le rythme de la musique.
Mais ce n'était qu'une écharde dans une plaie.
Un ingrat aux traits angéliques.
Un fruit pourri dans le panier.
Qui me dérangeait avec ses protestations systématiques.
Et qui ne se souciait pas des massacres d'indiens...
Trahissant ainsi une partie de son peuple sans sourciller.
Il n'était vraiment pas très malin.
Et ne faisait que pleurer quand je partais.
«Ca c'est sûr, il ne cessait de se plaindre...» soupira Britannia, levant les yeux au ciel, tandis que le sorcier ricanait. Visiblement ils s'amusaient beaucoup de cette scène. Les enfants eux frappaient dans leurs mains pour suivre le rythme.
Le mage en cape violette eut un sourire mauvais et fit:«Je sens un truc tordu qui vient...» Et il échangea un clin d'oeil avec son double en tunique.
Du thé gâché,
Une révolte qui grondait..
Il se croyait prêt à me défier...
C'est bien là qu'il se trompait.
Alfred eut un '''HUMMM'' ce protestation. Il agita inutilement les jambes, et secoua la tête, foudroyant l'empire du regard. Apparemment il n'était pas d'accord avec lui. Il l'avait battu non? Alors que cela voulait-il dire?
Quand il vit que seul il n'y arrivait pas...
Il alla pleurer auprès de son oncle et de son autre père...
Pour avoir des alliés dans sa guerre...
C'est là qu'on voit qu'il n'est pas du tout comme moi.
Parce qu'il n'est rien d'autre qu'un fils à papa,
Qui accumule les caprice comme un enfant,
Qui pense pouvoir se débrouiller seul et sans personne.
Qui veut être son propre état.
Incapable de me battre sans alliés,
Et au final incapable de tirer...
Alors que j'étais à sa merci.
Finalement sans papa France pour l'aider.
Il n'était qu'un enfant qui a trop vite grandi.
A pleurnicher en me voyant à terre.
C'est la preuve de sa faiblesse de caractère.
J'ai vraiment peur de ce que ce grand bébé va devenir...
Un gamin insolent et ingrat je dirais, sans me tromper
Quel belle perspective d'avenir...
Ce n'était pas la meilleure chanson qu'il avait faite jusqu'ici mais elle était bien drôle. Le pirate s'arrêta près de l'empire et ajouta d'un ton chantant, presque sur un air de gigue, sans musique pour l'accompagner: «Et malgré ce que tu as entre les jambes, tu n'a sûrement rien fait à ce niveau, à ton âge ça devient grave, tu dois être coincé et très dévot, rien qu'un petit puceau, qui pleure après sa maman quand il se dispute avec papa et qui ne connaît rien à la vie.»
Alfred rougit et eut l'air indigné.
L'empire regarda son double, amusé «Tu as un peu gâché ma chanson là...
- Bah quoi, ça se voit qu'il est coincé.
- Puritain serait le mot juste.»
Alfred, devant eux, s'agitait sur sa chaise, furieux et accumulant les ''hum'' pour tenter de communiquer. Le pirate entraîna son double plus loin et chuchota, l'air conspirateur et amusé: «Au fait...
- Oui?
- Ça te dit une soirée à trois? On pourrait se partager Francis, je suis sûr qu'il serait ravi de prendre et d'être prit en même temps. Ça serait très amusant non? Une telle expérience, on ne peut le faire tout les jours.»
L'empire, qui buvait un verre d'alcool s'étrangla.
Foutue image mentale.
Le pirate referma la porte de sa chambre, soulagé. Les enfants dormaient tous paisiblement après l'histoire qu'il leurs avait raconté. Une histoire de pirate tant qu'à faire. Et il n'avait envie que d'une chose: dormir. Demain serait un jour où ils devraient commencer à chercher une solution pour régler la situation. Et cela serait difficile. Il en était fatigué d'avance. La chambre était sombre, seul un étrange objet (une lampe d'après son double plus vieux) éclairait le lit.
«Francis?»
Quoi il n'était pas là à l'attendre? Comment osait-il ne pas venir dans sa chambre...comment osait-il aller dormir ailleurs?
Arthur envisagea d'aller le chercher, de le jeter en travers de son épaule et de le ramener dans cette chambre pour lui apprendre qu'on ne se moquait pas de lui. Ce ne serait pas la première fois que Francis vivra ça et il le supporterait très bien. Il aimait être dominé en plus.
Il fit un pas de plus, hésitant quand deux bras l'enveloppèrent d'un coup, le faisant pousser un cri de surprise. Il sentit un souffle dans son cou et eut un mouvement pour se dégager. Quand les lèvres frôlèrent sa peau, il souffla et se tortilla pour se retourner.
Il se retrouva alors plongé dans deux orbes couleur saphir. Levant une main, il caressa la joue pâle, ses doigts se perdant ensuite dans les cheveux soyeux tandis qu'il l'embrassait sans hésitation. Il savoura ce baiser, où ils luttèrent chacun pour dominer l'autre. Arthur, immobilisé dans les bras de son amant, ne resta pas inactif et laissa sa main libre tirer sur le manteau bleu pour l'enlever, le faisant tomber des épaules. Il glissa ensuite sa main sous la chemise blanche, touchant la peau tiède avec plaisir, et remontant jusqu'à un bourgeon de chair qu'il pinça, faisant gémir son amant et lui permettant de prendre de dessus.
Quand ils se séparèrent, le corsaire souffla contre ses lèvres «Fripouille. Tu triche à chaque fois.»
Le pirate entortilla une mèche blonde autour de son doigt, avant de dire, à voix basse «On a jamais dit qu'il était interdit de se toucher dans ces moments-là. Tu es juste frustré d'avoir eu (encore) le dessous.» Une pichenette sur son front le fit rire. Il posa un léger baiser sur les lèvres de son cher rival «Je sais parfaitement ce qu'il faut pincer, mordiller ou caresser pour te faire gémir darling.» il connaissait le corps de son amant par cœur. Chacun des points sensibles étaient parfaitement connu de l'amant parfait qu'il était. La réciproque était aussi vrai. Francis le connaissait par cœur.
«Tu aurais pu te passer de dire des choses pareilles au chevalier. Il était tout blanc le pauvre petit.
Ne plains pas ce puceau. Faut bien lui donner des conseils pour sa nuit de noces. Tu ne voudrais pas qu'il fasse mal à ton double quand même?» Et il ponctua ces mots d'un sourire angélique. Auquel personne n'aurait cru d'ailleurs.
Le corsaire eut l'air amusé «Arthur.
- Oui My dear?
- Tu ne m'a pas fait mal. Et si tu ne te souviens pas d'être venu ici, c'est que tu as tout oublié de ce voyage. Donc ces conseils sont inutiles.» Ça commençait à dater mais il s'en rappelait très bien de cette nuit. Et malgré la rancoeur qui brûlait en lui vis-à-vis d'Arthur quand il s'en rappelait, il devait bien avouer que l'autre avait fait beaucoup d'efforts pour que ça soit le moins désagréable possible, se préoccupant plus de son amant qu'autre chose. Et puis il lui avait pardonné maintenant.
L'air coquin, le plus jeune répondit, tranquillement «Je ne sais pas...je savais que tes lobes étaient sensibles.
- Tu as juste deviné.» Répliqua Francis en levant les yeux au ciel, pinçant ensuite la joue du pirate.
Celui-ci ricana et fit, levant les mains «J'avoue, j'ai juste eu envie d'embêter le gamin, il était tellement mignon à parler d'amour comme on le fait dans les belles histoires de chevaliers. C'en est bien un tiens... Je voulais juste le mettre au courant. Ça l'a beaucoup frustré de savoir ça et de ne rien pouvoir faire apparemment.» Il trouvait très drôle d'avoir fait fantasmé son double. Il était tellement amusant, tout rouge et voulant chasser les images dérangeantes. Tellement pur (et puceau) pour le moment.
«Laisse le tranquille ce pauvre petit.» Francis avait un peu pitié du chevalier «Il n'a pas ta chance, il n'a personne pour...
- Si sa main. Et l'étrangeté qu'ils appellent douche. De l'eau froide.» Il n'avait vraiment aucune pitié.
Le corsaire fronça les sourcils:«Arthur!»
L'anglais gloussa et souleva soudain son amant dans ses bras, le jetant sur le lit et s'asseyant sur son ventre. «Assez parlé du petit puceau...» il avait d'autres idées en tête et voulait profiter de sa nuit. Hors de question qu'il reste sans rien faire. Il en avait trop envie. Il enleva sa chemise, dévoilant un torse musclé et bronzé, avec ici et là quelques petites cicatrices.
«Tu compte faire rougir tous tes doubles?» Ironisa le corsaire en haussant un sourcil moqueur, levant une main pour suivre le tracé d'une cicatrice.
Arthur plissa les yeux «J'ai proposé à l'Empire de nous rejoindre pour un agréable moment à trois, lui proposant de te partager...» il eut un sourire dangereux.
Francis leva les yeux au ciel. Pauvre Empire. Il avait du s'étouffer avec sa boisson. C'était pour ça cette brusque toux et ce rougissement alors? «Tu veux tous les traumatiser hein?
- Je suis sûr que il apprécierait mais...halàlà je suis devenu bien moins amusant de ce côté là.»
Tout dépendait de ce qu'on appelait amusement bien entendu. Le pirate semblait trouver beaucoup de plaisir à taquiner ses doubles. Ceux-ci se faisaient apparemment avoir à chaque fois.
Francis eut un sourire mesquin et retira lentement le ceinturon de son amant, chuchotant contre ses lèvres «Tu es vraiment un vilain garçon Arthur.
- Aye.
- Tu t'es mal comporté ce soir.
Et qu'est-ce que tu vas faire?» Railla le plus jeune, pas effrayé pour deux sous, persuadé d'avoir le contrôle total de la situation. Il enleva la chemise de son amant, posant ensuite ses lèvres sur sa peau, sa langue suivant le tracé d'une cicatrice infligé par Antonio lors d'une guerre hispano-française. Ses mains flattèrent les flancs, ses doigts dessinant des cercles sur la peau laiteuse.
«Je suis toujours admiratif. Quel peau parfaite. Et pourtant tu passe un temps fou au soleil. Comment gardes-tu ta peau aussi blanche?
- C'est mon secret mon lapin.
- Don't call my like this. I'm not your bloody rabbit. And I'm not cute!
- Mais si mais si! Tu es mignon comme tout.
Je suis un terrible pirate. Je règne sur les mers. J'ai coulé l'armada espagnole. Je ne suis absolument pas mignon.» Grogna l'anglais, le rouge aux joues, vexé d'être si peu prit au sérieux par son rival.
Francis eut un rire léger, et embrassa le ventre de son amant, laissant glisser sa langue dans le nombril de son amant qui glapit de surprise. «Haha...
- Ne refais pas ça.
- Tu ne te gênes pas pour le faire toi.
- Oui mais...» Il n'eut pas le temps de prononcer une parole de plus qu'il fut soudain renverser et plaquer sur le lit, les bras brusquement liés par le ceinturon que son amant avait gardé à la main tout ce temps. Les yeux ronds, il mit quelques secondes à comprendre la situation dans laquelle il se trouvait et hurla, peu ravi. «Qu'est-ce que tu fais?
- Ne cris pas comme ça, tu vas réveiller les enfants.» chantonna Francis en enlevant le pantalon noir du pirate qui se débattit furieusement. Fou de rage, il se tortilla sous les caresses. Rejetant la tête en arrière, il offrit un angle parfait pour laisser une marque sur sa peau.
«Libère moi tout de suite.
Tsss Tsss Tu as besoin d'une leçon d'humilité mon amour.» Il chatouilla un peu son amant qui se mordit la lèvre, refusant de rire. Il avait les joues rouges, ses mèches couleur sable étaient collées çà sa peau et ses yeux brillaient légèrement. Il se laissa embrasser, luttant pour avoir au moins le contrôle à ce niveau. Quand Francis s'attaqua à son torse, il entrouvrit ses lèvres gonflées et siffla, haletant «Détache moi.
- Non mon cher, tu vas être bien sage d'accord?»
Soudain la porte s'ouvrit et l'empire s'exclama «Arrêtes de hurler comme ça le flibustier, tu vas réveiller les enfants.» Il se figea, les yeux ronds et regarda la scène. Un rictus ourla ses lèvres et il susurra, narquois «Alors comme ça la terreur des mers est un grands soumis?» Il éclata de rire face au torrent d'injures qui lui servit de réponses et partit, son rire toujours audible malgré la porte fermée. «Ne le fait pas hurler trop fort Francis...» entendirent-ils enfin avant que le silence ne revienne dans la chambre.
Humilié le pirate, rouge vif, eut le menton qui tremblota. Francis se pencha et demanda «Arthur?
- ….Qu'est-ce que tu attends?» Gémit l'anglais, à bout de nerfs «Dépêche toi! Tu traînes! A ta place je te ferais déjà hurler ''Captain'' depuis un moment.»
Francis eut un large sourire et se pencha sur Arthur, lui caressant la joue et laissant son autre main descendre à une zone très sensible «On va y aller doucement mon cœur, d'accord? Et je vais éviter de te faire crier trop fort...»
A Suivre
Pour ne pas se perdre, je fais ici la liste des personnages.
Chibi!France (7/8 ans physique)
Pirate Francis (20 ans physique)
Chibi Alfred (3/4 ans physique)
2P!Colonial!Alexander (6 ans physique)
Révolutionnaire!Alfred (15/16 ans physique)
Chibi!Matthieu (3/4 ans physique)
2P!Canada (19 ans physique)
Et les doubles de Arthur, toujours les mêmes:
Chibi!Arthur (5 ans physique)
Chevalier!Arthur (15 ans physique)
Pirate!Arthur (18 ans physique)
Empire!Arthur (20 ans physique)
Sorcier!Arthur et Britannia Angel (23 ans physique)
