-1Titre : Les expériences interdites
Auteur : Anders-chan
Note de l'auteur : quelqu'un est mort. Celui que je déteste le plus…
Un soir d'orage, un groupe de personnes encapuchonnées pénétrèrent dans le centre de recherches technologiques.
Kurotsuchi les accueillit à l'entrée.
- Que puis-je pour vous ?, demanda-t-il de sa voix grinçante, qui cachait mal son ironie.
Les autres enlevèrent leurs capuches; c'étaient les membres du clan Kuchiki.
- Nous sommes venus car nous avons besoin de votre aide.
Mayuri haussa un sourcil, vaguement intrigué.
- Hier matin, à son petit déjeuner, le 28ème héritier de la famille Kuchiki a rendu l'âme sans préavis.
- Quoi ? Byakuya Kuchiki est mort ?!, s'exclama Kurotsuchi, stupéfait.
- Oui, murmura sombrement son interlocuteur, qui était une vieille femme fatiguée. Une arrête de poisson a eut raison de son immense puissance.
Le scientifique leva les yeux au ciel mais ne fît pas de remarque désobligeante; il s'est retenu, parce qu'après tout, c'était l'une des plus noble famille de la Soul Society.
- Eeet…que suis-je sensé y faire ?, interrogea-t-il finalement, alors que le silence s'éternisait.
- Le ressusciter évidemment !, s'écria la vieille femme, qui semblait la chef du petit groupe.
Le tonnerre souligna ses paroles.
- Ben voyons, comme si je faisais ça tous les jours moi, marmonna Mayuri dans sa barbe.
Il adressa un grand sourire faux à ses interlocuteurs et s'empara du chariot sur lequel reposait le coffre contenant sans doute le corps de Byakuya.
- Très bien, je vais m'en occuper. Demain il ira mieux.
Le petit groupe s'en retourna, après avoir remis leurs capuches.
Kurotsuchi les regarda partir, le regard morne. « Ressusciter, facile à dire. Mais je n'ai encore jamais fait ça moi… ». Comme quoi Mayuri est le plus grand baratineur du monde, quand il s'agit de sauver sa réputation. Il commençait déjà à se ronger les sangs, en ce demandant comment réveiller un mort avant demain, quand soudain un éclair traversa la ciel d'un noir d'encre, traversant également son cerveau d'une idée de génie.
Et depuis cette fameuse nuit d'orage, le pauvre Byakuya est certes vivant, mais il porte également deux électrodes métalliques peu seyantes dans le cou, comme dans un célèbre roman intitulé « Frankenstein ou le Prométhé moderne » qui était le livre de chevet de Mayuri à cette époque. Et c'est pour cette raison que Byakuya Kuchiki ne se déplace jamais sans son écharpe, destinée à cacher sa disgracieuse imperfection.
