CHAPITRE 8 :
Arthur était en train de travailler. Et si d'habitude, il arrivait à laisser ses problèmes de côté pour se concentrer sur ces papiers réglant les gestions du grain pour le Royaume, ce jour-là faisait exception. A cause de qui ? Merlin, bien sûr ! Certes, le serviteur avait déjà occupé son esprit à diverses reprises, étant donné toutes les situations dans lesquelles il était capable de se fourrer, mais cette fois, il sentait que quelque chose le préoccupait. Et ce qui l'énervait, c'était qu'il refuse de lui en parler. Mais cela lui faisait réaliser certaines choses. Si Merlin enfant refusait même de lui parler de ses problèmes, alors le Merlin adulte logiquement, devait faire la même chose, et lui cacher des choses. Il pourrait avoir perdu quelqu'un de proche qu'il ne le saurait pas ! Ou du moins, il espérait qu'il lui en aurait au moins parlé.
Cette révélation le faisait se sentir mal. Son serviteur n'avait pas assez confiance en lui pour lui confier ses propres inquiétudes alors que lui... il le faisait tout le temps, même s'il ne l'avouerait jamais. Et chaque fois, il arrivait à calmer ses propres inquiétudes. Il n'avait jamais réalisé que Merlin puisse être vraiment inquiet. Bien-sûr, il lui avait maintes et maintes fois dit qu'il ne pensait pas qu'il fallait faire ça, mais c'était autre chose. Jamais il ne lui avait fait part de ses doutes. Et ainsi, si lui était rassuré par Merlin, le contraire n'était pas tellement valable.
Peut-être que c'était le moment de lui prouver qu'il pouvait se fier à lui. Il ne savait pas s'il se souviendrait de toute cette mésaventure quand il serait de nouveau lui-même, mais malgré tout, il pourrait se souvenir peut-être d'une nouvelle sensation de confiance … à vrai dire il n'en avait aucune idée, mais ça valait le coup d'essayer.
Il se leva de la table, jugeant qu'il était tard, et qu'il était temps d'aller rejoindre Guenièvre dans la chambre. Il était fatigué, et il n'en pouvait plus. Dormir lui ferait sans nul doutes le plus grand bien.
Arthur se faisait traverser par une épée. Une épée semblable à la sienne, et pourtant si différente... car elle était détenue par sa perte : Mordred.
- Je suis un sorcier.
- Laisse-moi, répondit une voix rauque appartenant à Arthur.
Qui était-il ? Il ne le savait pas. Tout ce qu'il savait et voyait était un Arthur mourant et qui le rejetait.
- C'est trop tard..c'est trop tard...
Le corps d'Arthur était étendu sur une barque, prêt à être emporter au loin. Loin de lui.
.. Et des pleurs déchirants, pour avoir perdu une part de soi-même.
Merlin se réveilla en sursaut, le visage strié de larmes. Il ne put retenir des sanglots et fondit en larmes, sous le choc.
Arthur marchait le long du couloir, bien décidé à aller se coucher. Il s'apprêta à ouvrir la porte de ses appartements, mais son regard ne put s'empêcher de se poser sur la porte voisine, qui menait à la chambre de Merlin. Curieusement, il ressentait une étrange sensation au niveau de la poitrine. Comme si... on l'appelait. Il décida de s'approcher de la porte de la chambre de Merlin, et pendant un instant, ne fit rien. Il entendit alors des bruits de pleurs. Alarmé, il entra tout de suite sans réfléchir.
Il vit alors quelque chose que jamais il n'aurait cru voir un jour : Merlin, en larmes, en train de pleurer toutes les larmes de son corps, et de trembler comme jamais auparavant. Même avec Mordred, ça n'avait pas été aussi violent. En voyant ses yeux fatigués, il sut que le plus jeune venait de faire un cauchemar. Prudemment, il s'approcha. Qu'était-il censé faire ? Quand il avait pensé qu'il fallait prouver à Merlin qu'il pouvait se fier à lui, il n'avait pas pensé à ce genre de situation du tout. Réconforter quelqu'un en larmes n'était vraiment pas fait pour lui. Pourtant, il le fallait. Il ne pouvait pas laisser Merlin, qui en ce moment, avait plus l'air d'un enfant que jamais, seul.
Persuadé qu'il ne l'avait pas remarqué, il s'assit sur son lit, silencieusement, et posa, d'un geste hésitant, sa main sur l'épaule de son ami. Il releva aussitôt la tête en sursautant. Ses yeux larmoyants le regardaient, l'air stupéfait. Mais la stupéfaction passée, il se remit à pleurer encore plus violemment si c'était possible. Il tenta de s'éloigner, mais il l'en empêcha.
- Laisse-moi ! cria-t-il de sa petite voix tremblante, laisse-moi ! C'est ma faute !
Il continua de marmonner des choses comme quoi il était coupable, ce qui intrigua profondément Arthur. Il avait d'ailleurs noté le retour au tutoiement. Il devait vraiment être bouleversé.
- Merlin... dit-il avec douceur et d'une voix hésitante.
Il ne savait pas trop quoi dire d'autre, mais osait espérer que ce serait suffisant pour faire comprendre au plus jeune qu'il était là pour lui. Il releva son visage, strié de larmes vers lui .
- Tu es mort ! Tu..tu.. tu... tu mourrais ! Et je ne pouvais rien faire ! Tu mourrais et je ne pouvais rien faire ! répéta-t-il en sanglotant.
Dire qu'Arthur était surpris serait un euphémisme. Il avait cru qu'il avait simplement fait un cauchemar avec des monstres, ou bien ce genre de choses... mais s'il était dans une telle terreur, c'était à cause de... lui ? Ou plutôt de la vision de lui mort ?
- Merlin.. dit-il la surprise passée, je ne suis pas mort. Je suis là. Je suis juste à côté de toi. En vie. Je suis en vie.
Il fallait qu'il le comprenne, et le réalise surtout. Mais il continua de le regarder, toujours plongé dans son cauchemar :
- Tu étais mort... à.. à cause.. de Mordred ! Il... a... il a pris une épée.. co..comme la tienne et.. et...
Il s'interrompit, pour pousser un sanglot déchirant. Arthur ne put résister à cette impulsion qui le prenait, et il le prit dans ses bras. C'était Merlin, et le prendre dans ses bras, était extrêmement rare, mais là... il paraissait si fragile... il le sentait même trembler !
- Je suis là, le rassura-t-il d'une voix tranquille, je suis là, et je suis en vie. Je ne suis pas mort. Je suis en vie.
Il était prêt à rester comme ça toute la nuit s'il le fallait pour lui faire comprendre ça.
- Et..et... tu..tu me détestais ! s'écria-t-il d'une voix tremblante, tu me détestais ! Et c'est ma faute ! Et j'aurais dû faire quelque chose !
- Merlin, Merlin, le coupa-t-il doucement, je suis là. Je suis en vie. Et je ne vais pas te quitter de sitôt, et encore moins te détester. Je... je t'apprécie.
Lâche , fut la première pensée qui vint à Arthur après ça. Mais ça, il ne pouvait pas le dire. Peut-être un jour mais... mais avouer qu'il l'aimait comme un frère, comme un ami était trop dur. Chacun le savait pourtant d'ordinaire. Il n'y avait pas besoin de mots pour le dire.
Il passa une heure à répéter en boucle qu'il ne le détestait pas, et qu'il était en vie, sur le ton le plus calme possible, comme pour calmer un animal. Merlin, lui, petit à petit, se calmait. Dans ses bras, il se sentait en sécurité. Après un long silence, où seuls les reniflements raisonnaient, Merlin demanda d'une petite voix :
- Tu ne mourras pas, hein ? Tu ne me laisseras pas tout seul ?
Le cœur de Arthur se serra. Il savait qu'il devait lui dire ça, mais... en tant que Roi, et chevalier, il y avait toujours un risque qu'il ne revienne pas. Il le savait. Guenièvre le savait.
- Je ne t'abandonnerai jamais réellement, finit-il par répondre, je serai toujours là, je te le promets. Même si...
- Je ne pourrais pas te voir, compléta Merlin d'une voix tremblante, c'est ce que ma mère m'a dit à propos d'une poule que j'aimais bien mais qui s'est faite tuée par un renard.
Un silence s'abattit. Merlin savait qu'il ne pourrait pas en faire la promesse, et n'était pas dupe.
- Est-ce que... est-ce que ma mère ne veut plus de moi ? finit-il par demander.
La question surprit tellement Arthur qu'il en sursauta presque. Comment pouvait-il même demander ça ? La réponse s'imposa d'elle-même : Merlin n'était pas idiot, malgré tout ce qu'il pouvait dire. Il savait très bien que toute cette histoire n'était pas nette. Il était normal de commencer à sérieusement se poser des questions.
- Non , répondit-il fermement, non. Tu crois vraiment qu'elle ferait une chose pareille ? Je vais la faire venir. La semaine prochaine d'accord ? Tu la verras pas toi-même.
Il réussit pour la première fois de la soirée à obtenir un pauvre petit sourire de la part du plus petit.
- Merci, dit-il sincèrement.
Arthur lui sourit doucement en retour, et amorça un geste pour se détacher de l'étreinte, mais sentit une petite résistance timide. Il comprit que Merlin ne voulait pas qu'il s'en aille, et que s'il avait l'air calmé, la moindre petite chose pourrait le remettre en pleurs. Il resta donc comme ça, légèrement embarrassé, mais décidé à ne pas laisser son ami.
Au bout d'un moment, d'un très long moment, il sentit le petit se détendre. Il comprit qu'il s'était endormi, et doucement, l'allongea sur son lit, prenant garde de ne pas le réveiller. Pendant toute la manipulation, une main ne le lâcha pas. Ou plutôt, ne lâcha pas sa chemise. Retenant un sourire nerveux, il sut que son souhait de retourner à sa chambre cette nuit ne se réaliserait pas. Il ne pouvait pas quitter la chambre de Merlin, ou il risquait de se réveiller de nouveau. Il s'allongea à son tour, à côté de son ami, et essaya de dormir.
Le lendemain matin, Arthur fut réveiller par une brutale ouverture de rideaux. Il grogna, et tenta de se replonger le visage dans son oreiller, mais réalisa bien vite une chose : Il n'était pas dans son lit. Il leva la tête, et vit qu'il était dans la chambre de Merlin, et les événements de la veille lui revinrent en tête.
- Debout Mon seigneur, fit une voix ironique.
C'était celle de Guenièvre, qui était en train de le regarder, juste à côté de la fenêtre.
- Où est Merlin ? marmonna-t-il d'une voix rauque.
- En train de prendre son petit-déjeuner avec Gaïus. Il s'est réveillé il y a une heure.
Il se releva, un œil fermé à cause du soleil.
- Merlin m'a dit que tu avais dormi avec lui cette nuit, dit-elle.
- Il t'a dit pourquoi ?
- Non. Il a juste dit que tu étais resté. J'étais inquiète toute la nuit, mais lui, au moins, a jugé bon de venir m'avertir !
- Désolé, fit-il fébrilement, je n'avais pas prévu ça.
- J'en suis sûre, ironisa-t-elle, je suis surprise que Merlin ne t'ai pas réveillé. Il adore le faire d'habitude.
- Il a dû jugé bon de me donner un peu de repos, rétorqua-t-il d'un ton sarcastique.
Il se leva du lit pour de bon, et demanda :
- Où est George ?
- Dans notre chambre. Il s'en occupe, comme toujours.
- C'est vrai, marmonna-t-il.
Guenièvre sourit, amusée.
- Néanmoins je t'ai apporté des vêtements. Tu peux te préparer pour la journée ici.
Il remercia chaleureusement sa femme. Bien que la chambre soit à à peine quelques mètres, si quelqu'un était dans le coin, c'en aurait été fini de sa réputation, bien qu'après toutes les fois où il était sorti en criant paniqué « Merliiiiin ! » et où on l'avait dérangé, le voir en chemise de nuit ne devait plus être une nouveauté pour le château.
- Arthur a dit qu'il allait faire venir Mère ! s'exclama Merlin d'une voix enjouée.
- Il a dit ça ? répondit Gaïus, c'est... bien. C'est très bien.
Merlin ne put s'empêche de remarquer que le médecin ne semblait pas plus enchanté que ça par l'arrivée imminente de sa mère.
- Quelque chose cloche ? demanda-t-il timidement.
Il sembla se rendre compte qu'il n'avait pas l'air très convainquant, et sourit :
- Non, tout va bien ne t'inquiète pas. Mange donc cette bouillie.
Merlin prit une grosse cuillère du repas avec gourmandise. Gaïus se retint de sourire. Visiblement, les goûts de son protégé n'avaient pas changé !
- Est-ce que Ealdor est loin d'ici ? l'interrogea Merlin.
- C'est à une certaine distance, mais comparé à d'autres endroits ce n'est pas très long. Sois sûr qu'Hunith arrivera dans la semaine.
Merlin sourit, heureux. Sa mère viendrait, et si il adorait être ici, sa mère lui manquait beaucoup.
Une heure passa, où Merlin aida Gaïus à préparer une potion. Le médecin ne put s'empêcher de noter avec un certain amusement qu'il y mettait beaucoup plus de cœur à 7 ans que quand il était plus grand.
Soudain, la porte s'ouvrit, révélant Arthur, en côte de mailles.
- La maladie a disparu, dit-il l'air ébahi.
Avec un air neutre, Gaïus confirma :
- En effet Sire. J'ai réussi à contacter très vite un sorcier qui a accepté de faire le sortilège.
Arthur se rapprocha d'eux et s'assit sur une chaise, comme si on l'avait sonné.
- Je n'arrive pas à comprendre pourquoi il nous a aidé.
Merlin, qui jusque là l'évitait du regard, étant certain qu'il se trahirait, répliqua :
- Parce qu'il était gentil !
Arthur lui jeta un regard étonné, mais Gaïus tenta de rattraper Merlin :
- Je lui ai raconté mon entretien avec lui.
Il hocha la tête, et dit :
- Vous avez été très rapide. Je ne pensais pas que ce malheur serait réglé avant la fin de la semaine à vrai dire.
Le physicien de la Cour s'inclina humblement et brièvement.
- J'ai également appris que vous comptiez faire venir Hunith.
Le ton dans sa voix était un peu appuyé, comme s'il n'approuvait pas. Le Roi de Camelot parut embarrassé.
- Effectivement. Je me suis dit que ça ferait plaisir à Merlin... et elle a besoin de savoir... comment se porte son fils je pense.
- Bien-sûr, elle ne risque pas de s'inquiéter de cette manière, répondit-il d'un ton qui disait le contraire.
Heureusement pour eux, la naïveté d'enfant de Merlin ne lui fit se rendre compte de rien. Arthur et Gaïus s'affrontèrent du regard quelques secondes, avant que le blond ne se sentit obligé de se justifier :
- Je pensais juste qu'il avait besoin de voir sa mère.
Le regard du médecin s'adoucit. D'ordinaire, il ne manquait pas de respect au Roi de cette manière, mais il s'agissait de son protégé et pupille. Et Hunith était son amie. Il ne voulait pas qu'elle s'inquiète.
- Merlin, si tu allais rejoindre les chevaliers ? proposa Arthur, ils sont dans la salle d'armurerie, en train de se préparer.
Le plus jeune hocha la tête avec enthousiasme. Il lui semblait que ça faisait une éternité qu'il n'avait pas vu Gwaine, Elyan, ou Perceval ! Il quitta précipitamment la pièce, laissant les deux hommes seuls.
- Avez-vous trouvé une solution Gaïus ? demanda Arthur aussitôt après qu'il fut parti.
- J'ai bien peur que non. J'ai effectué diverses recherches, mais je ne parviens pas à savoir ce qui a pu causer ça. Les sortilèges de rajeunissement existent bien, mais ils sont provisoires et nécessitent de l'énergie. Et sans la cause de ce rajeunissement je ne vois pas comment je pourrais trouver une solution.
Gaïus avait même essayé de faire dire à Merlin la formule qu'il utilisait pour se transformer en Dragoon, mais elle ne marchait pas, car elle était trop puissante pour lui. Il lui avait donné la potion qu'il l'aidait d'ordinaire à revenir à son âge normal en cachette, mais rien ne s'était passé là encore.
- Il ne peut pas rester comme ça ! s'exclama Arthur, il ne peut pas recommencer son enfance et perdre tous ses souvenirs d'adulte !
- Je continuerai de faire des recherches, fit Gaïus, mais je ne peux rien garantir.
- Alors.. il pourrait rester comme ça ? réalisa-t-il avec un air d'effroi.
- Oui. Mais nous pouvons encore trouver une solution...
Arthur était certain qu'il disait ça parce que c'était ça qu'il voulait entendre. Gaïus commençait à baisser les bras, il le sentait.
- Il ne restera pas comme ça, dit-il d'un ton déterminé, je vous aiderai !
Il n'attendit pas de réponses, et sortit des appartements du médecin. Il se dirigea vers l'armurerie, fermement décidé à ne pas penser à ces nouvelles inquiétantes.
Il retrouva comme il s'y attendait les chevaliers et Merlin dans l'amurerie.
- Perceval est amoureux ! Perceval est amoureux !
Tout le monde était en train de le clamer haut et fort, faisant rougir ce pauvre Perceval. Arthur se racla la gorge, coupant court aux petites moqueries.
- Et de qui serait-il amoureux ? demanda-t-il avec un grand sourire.
- De la fille du boulanger ! Je les ai vu discuter l'autre jour ! Il venait de mettre dans son col une fleur donnée par elle ! répondit Gauvain d'un ton théâtral.
- Et alors ? C... ça ne prouve rien ! protesta celui-ci.
- C'était quoi comme fleur ? demanda Merlin avec toute son innocence d'enfant.
Cela fit de nouveau rire tous les chevaliers, y compris Arthur.
- Une..petite violette.
- Oui mais si tu n'étais pas amoureux d'elle, tu ne garderais pas cette fleur avec toi ! fit Merlin sans comprendre.
Cela redoubla les rires d'Arthur. Et c'était lui qui disait ça ! Lui qui a un temps, avait porté lui-même une fleur de la part de Guenièvre, en totale amitié selon les deux concernés. Il n'était pas sûr d'y croire, mais il n'avait pas insisté. Ils n'avaient jamais été réellement ensemble, et ne le seraient jamais, ce qui était le plus important. N'importe quel idiot pouvait dire que ce qui existait entre eux était presque un lien fraternel ! Bien qu'en ce moment, il trouvait Guenièvre plus maternelle que fraternelle...
- Qu'est-ce qu'il y a ? demanda Merlin en regardant Arthur, j'ai rien dit de mal !
- Non, non, répondit-il avec un grand sourire.
- Mais c'est vrai ! insista-t-il.
- Oui, je te crois !
Le tout ne devait pas paraître très crédible, puisque Merlin prit une moue renfrognée.
- Comment s'appelle-t-elle déjà ? demanda Elyan.
- Liliane. Mais il n'y a rien entre nous ! se défendit Perceval.
- Quoiqu'il en soit, intervint Arthur, il serait peut-être temps de débuter l'entraînement.
Cela coupa court à toutes répliques destinés à embêter ce pauvre Perceval, mais les sourires persistèrent.
Notes : Et voilàààà ! Alors, est-ce que je mérite une review ? Désolé pour le temps mis à mettre le chapitre :s j'ai été pas mal occupée ces temps-ci ! Alors, comment l'avez-vous trouvé ? Bien, nul, super, médiocre, moyen ? Pourquoi ?
Merci d'avoir lu !
Et merci à toutes les reviews, dont je n'ai pas eu le temps de répondre pour pouvoir poster le chapitre ! La prochaine fois, je répondrai !
