Titre : Lettre à mon amour

Pairing : Renji/Byakuya

Rating : M

Disclamer : Tous les personnages de Bleach ne sont pas à moi (heureusement pour eux). Ils sont la propriété de l'auguste Tite Kubo !

Warning : Lemon Yaoi

Résumé : Byakuya se demande s'il va réussir à faire le deuil de sa femme. Pour soulager sa conscience il couche sur papier ses pensées, met son cœur à nu. Peut-être qu'après tout Hisana veille sur lui, son bonheur et sur son cœur…

Kyomi : Je suis contente que mon Byakuya te plaise ! A vrai dire, je me suis inspirée du Byakuya que Kubo-sama présente dans « Turn Back Pendulum », car je suis persuadée que le jeune homme tête brûlé et soupe au lait qu'il était jeune, se cache sous le jeune adulte qu'il est. Concernant les défis, je serais très contente que tu me propose un pairing de Bleach et, si tu veux tout savoir, je préfère les OS. Si tu veux du Byaren et que tu y tiens particulièrement, comme je l'ai déjà fait, je préférerais que tu me donne un contexte bien défini. Concernant mon rythme de publication, il est très aléatoire selon les fics et ma motivation. Mais quand je commence une fic je m'arrange pour la terminer. Voilà !

Bonne lecture à toutes/tous.

Lettre à mon amour

Chapitre 2 : Renji

Le lendemain quand Renji se réveille il a une douleur extrême dans le bas du dos. Il a alors un flash-back de la veille au soir.

« Encore un de ces fichus rêves érotiques ! Mais pourquoi j'ai si mal ?

_Je ne pensais pas avoir rêvé moi. Bonjour Renji, tu t'es bien reposé ?

_Tai-tai-cho ?

_Je te l'ai déjà demandé hier soir, quand nous sommes tous les deux je veux que tu m'appelle Byakuya. J'ai l'impression d'être un vieux pervers qui abuse de son subordonné !

_C'est ce que tu es ! D'ailleurs je crois que le subordonné en question aimerait bien en avoir davantage...

_Menteur ! Je suis persuadé que tu as mal au dos ! Je te rappelle que tu m'as réveillé trois fois pour recommencer.

_Mais ils avaient mis un truc dans la bouffe tes domestiques ? Parce que là me sens bander rien qu'en te regardant bosser.

_Je ne sais pas. Je me demande, parce qu'allongé comme tu es, tu me fais très envie !

_La meilleur façon de résister à la tentation est d'y succomber...

_Oscar Wilde. Pas à moi mon chéri ! Et nous verrons ce soir ! Il est plus que l'heure que tu t'habilles pour aller travailler !

_Oh non ! Mais je n'aurais jamais je temps d'aller jusqu'à chez moi pour aller chercher un uniforme !

_Sauf que nous faisons presque la même taille ! Je t'en donnerai un !

_Mais Ta-tai…

_Byakuya !

_Mais Byakuya ce kimono vaut trois mois de mon salaire !

_Si ça te dérange tu me le rendras.

_Mais il faudra que je le lave !

_Non ! Surtout pas ! Déjà ça l'abîmerai car mes domestiques utilisent un traitement spécial, et puis… je pourrais dormir avec quand tu seras sur Terre… Il aura ton odeur.

_Byakuya !, proteste Renji en rougissant brusquement.

_Le rouge te va tellement bien ! Si je ne me retenais pas, je te prendrais tout de suite.

_Bon où est-ce que je peux me changer ?

_La salle de bain est derrière le panneau là-bas. Je pense que tu as le temps de prendre une petite douche. Ça te fera le plus grand bien.

_Dis que je sens mauvais aussi !, ronchonne Renji en se levant se révélant dans son plus simple appareil au plus grand plaisir de son amant.

Celui-ci se place derrière Renji avec un shunpo, alors que celui-ci s'apprête à faire coulisser la porte. Il l'enlace et pose sa tête au creux de ses omoplates.

_Je la prendrais bien avec toi cette douche…

_Tu es chez toi et donc libre d'aller où tu veux.

_Je pensais que tu ne voudrais pas de moi.

_Après la nuit que nous avons passée ? Tu me déçois Byakuya.

_Tu vas voir si je suis aussi désappointant après ça !, proteste le beau capitaine en poussant brutalement Renji dans la salle d'eau. »

S'en suivit de longues minutes de langoureuses caresses aquatiques.

Puis un fois lavés de la sueur de leur luxueuse nuit, ils s'habillent et s'en vont à la sixième division. Sur le chemin de la division, ils discutent de leur avenir. Dire où ne rien dire ? Telle est la question.

_Pour l'instant, je préfère qu'on reste dans le secret. Qu'on ait notre petit cocon à tous les deux, propose finalement Byakuya.

_Nous verrons dans le futur comment tout cela évoluera. »

Arrivés à la capitainerie, ils passent la journée à faire comme si de rien n'était. Pour la pause déjeuner, Renji va manger avec Hisagi et Matsumoto comme ils en ont l'habitude le mardi tandis que Byakuya rentre au manoir Kuchiki pour partager un repas avec Rukia et son grand-père. Vers la fin de l'après-midi, alors que Renji est plongé avec application dans sa paperasse, Byakuya se lève sans bruit de son bureau pour aller glisser ses bras autour du cou de Renji.

_Abarai fukutaicho, je vous annonce une visite de votre capitaine ce soir dans vos quartiers à 20h00.

_Hai taicho. Je vous invite à manger. Qu'en penser vous ?

_Ma foi… Cela me paraît être une fort bonne idée. On m'a dit grand bien de vos plats.

_Rukia, hein ?

_Oui. Elle m'a parlé de petits fours qu'elle avait engloutis à en être malade.

_Je m'en souviens…C'est le mot… A en être malade…

_A ce soir, Abarai fukutaicho…

_A ce soir Kuchiki taicho.

Merde ! Merde ! Merde ! Oui, il se trouve que Renji a une prédisposition naturelle à la cuisine… Mais pas au ménage ! Son appartement est devenu une véritable déchetterie ! Du salon à la chambre, en passant par la salle de bain, les nombreuses fêtes données et ses amis très lâches ont eu raison de sa motivation. Les seules pièces qui restent encore potable sont les toilettes que Rukia se fait un devoir de nettoyer après chacun ses passages et la cuisine où il ne laisse rentrer personne.

Le soir venu, juste après l'entraînement de ses hommes, il se dépêche d'aller chez lui où il s'empresse de prendre un sac poubelle et enfouie alors à l'intérieur tout ce qui peut traîner et le cache derrière sa maison. Il ouvre en grand les fenêtres pour faire disparaître l'odeur de renfermé, puis passe un coup de chiffon sur ses meubles et fini de faire briller le tout à coups de balai. Il souffle un grand coup et va dans la cuisine. Il enfile son tablier et se lave les mains. Bon alors que cuisiner à un grand noble qui s'invite à la dernière minute ? Ce qu'il y a dans le frigo ! Enfin ce qu'il y a de mieux… En entrée : saumon aux herbes. Puis pour le plat principal, poulet avec une sauce aux champignons accompagnés de petits légumes. Enfin pour le dessert… Fromage blanc fourré d'un coulis de fruits rouges !

Voilà notre Renji qui se met aux fourneaux, coupant, mixant, mélangeant, cuisant, sur tous les tableaux même temps, il prend ses assiettes et commence un magnifique dressage.

Quand enfin, il retire son tablier, il va prendre une douche rapide, enfile son plus beau yukata pourpre parsemé de fils dorés, et rassemble ses cheveux en une natte. Il entend alors trois coups secs sur la porte d'entrée. Il inspire profondément, jette un coup d'œil au miroir, prépare son plus beau sourire et va ouvrir.

Quelle n'est pas sa surprise quand il ne voit personne…

_Renji ? Mais qu'est-ce-que tu fais dans cette tenue ?! Oh Kami-sama ! Tu cuisine !

Il baisse la tête et voit la petite bouille de son amie d'enfance.

_Rukia ! J'attends B… J'attends quelqu'un.

_Oh Renji tu t'es enfin décidé ! Dis tu me la présenteras ? Je la connais ?

_Chaque chose en son temps…

_Vous avez déjà couchez ?

_Rukia !

_Trop mignon ! Bon ben puisque je suis là, tu n'oublieras pas de me donner les restes du dîner !

_Ben voyons…

_Bon j'y vais ! Bonne soirée Renji ! Je ne te dérange pas plus longtemps ! Tiens bonsoir Nii-sama !, s'exclame-t-elle en croisant son éblouissant frère vêtu d'un kimono de soie bleu nuit aux reflets violets, brodé d'un fil irisé qui représente des ibis.

Elle se dirige vers la sortie quand elle se raidie soudain et se retourne violemment.

_Nii-sama ?! Putain Renji ! T'a osé ? Sérieux ?

_Rukia met la en sourdine !

_Bon ben je suis très contente pour vous ! Bon appétit !

_Merci…

Rukia se dépêche de décamper, un grand sourire aux lèvres.

_L'avantage c'est qu'on n'aura pas à lui cacher…

_C'est sûr.

_Tu rentres ?

_Et comment !

Byakuya pénètre dans la maison de son amant. A peine la porte est fermée qu'il plaque le rouge contre la porte d'entrée. Leur lèvres se joignent d'elles-mêmes, leur langues se trouvent rapidement et se câlinent longuement.

Le brun coupe le baiser et se blotti contre le torse de son bien-aimé qui referme ses bras sur lui.

_J'ai eu envie de faire ça toute la journée..., avoue le noble.

_C'était vraiment frustrant. Mais il est plus sain pour nos hommes de ne rien faire. Ni pour nous d'ailleurs…

_Oui… Si on commence à se toucher là-bas…

_Je ne serais pas en mesure de m'arrêter.

_Moi non plus…

_Bon tu as faim ?

_Oui… Ça sent super bon.

_Suis-moi !

Il emmène Byakuya dans le salon et le fait asseoir, puis revient quelques instants plus tard avec ses deux assiettes de saumon.

_Tu t'es décarcassé pour moi ?

_J'ai fait de mon mieux on va dire… Heureusement que j'avais le frigo plein !

_Je t'ai pris au dépourvu. Excuse-moi.

_Bah mange au lieu de culpabiliser.

_C'est exquis. Rukia n'avait pas menti.

_Euh… Merci, bafouille Renji en rougissant.

Quand Renji apporte le plat principal, la conversation prend une tournure joyeuse, ils discutent de tout, de rien, d'eux. Byakuya caresse tendrement le bout des doigts de Renji au plus grand plaisir de celui-ci. Le monde n'est plus rien. Il n'y a qu'eux.

Puis place au dessert. Byakuya en prend une cuillère qu'il porte à sa bouche. Il regarde Renji avec étonnement puis rougit comme jamais.

_Byakuya, il y a un problème ?

_Vraiment, merci pour tout Renji.

_Quoi ? Qu'est-ce-que j'ai fait ?

_Je… Non… Rien… Laisse tomber.

_Byakuya ? Tu ne me cache rien ?

_Oublie, je te dis.

_Ok…

A la fin du repas, Renji entreprend de faire la vaisselle. Byakuya vient l'aider, mais se retrouvant pour la première face à une éponge, Renji juge préférable qu'il s'assoie et attende gentiment qu'il est terminé.

_Voilà, j'ai fini !

Byakuya enlace Renji par derrière, pose tête sur son dos et murmure suavement.

_J'ai envie de toi…

Renji se retourne et passe sa main dans les cheveux ébène de son amant.

_Moi aussi, répond-t-il en l'embrassant doucement.

Il glisse sa main dans le haut du yukata de Byakuya pour aller toucher un téton déjà dur. La table de la cuisine lui parait être une option, mais il se ravise, et passe ses bras sous les jambes de son capitaine et les place sur ses hanches, où le beau brun se dépêche de les accrocher. Ils vont ainsi jusqu'à la chambre où le rouge pose délicatement celui qu'il aime sur son lit. Cette image vue tant de fois en rêve ne fait que l'exciter davantage. Il se place au-dessus de lui et parsème son cou de baisers papillons. Il laisse glisser ses mains le long de ses flancs jusqu'à ses hanches.

Sous la caresse Byakuya donne un coup de bassin heurtant celui de Renji qui sent l'entrejambe dure de son amant frôler la sienne. Il ne peut retenir un grognement de plaisir sous cette légère impulsion.

Il ouvre en grand le haut du yukata de Byakuya et fait glisser son nez sur tout le haut de son corps et s'enivre de la douce odeur de cerisier de Byakuya, si bien que la tête commence à lui tourner, et se met alors à lécher par-ci par-là, ce torse si bien dessiné jusqu'à toucher un téton qu'il mordille frénétiquement.

De son côté Byakuya n'a plus aucune notion d'amour propre. Tout ce qui compte pour lui, ce sont les caresses de Renji sur son corps. Son nez curieux et avide lui a procuré une sensation de bien-être, comme jamais il n'a connu avec quelqu'un d'autre mais quand Renji a sorti sa langue… C'est devenu une autre histoire ! Il ne peut même plus retenir ses soupirs. Les cadenas de son esprit explosent un à un, il repousse ses limites et laisse Renji gagner du terrain.

_Tu me rends fou…

_Et moi alors qu'est-ce que je devrais dire ?

_Renji, demande Byakuya d'une voix douce en s'asseyant, depuis combien de temps es-tu amoureux de moi ?

_Depuis l'instant où je t'ai vu, répond le rouge du tac au tac en posant sa tête sur les jambes de son amant. Mais je ne l'ai compris que récemment. Quand tu m'as mis la raclée de ma vie. Magistrale. Efficace. Moi à terre, à ma place de chien et toi rempli de noblesse, me surplombant, majestueux. Pourtant, à ce moment-là, j'ai vu une faille dans tes yeux. Un regret, une douleur, je ne sais pas exactement de quoi il s'agissait. Néanmoins, cela venait confirmer toutes mes certitudes. Tu es tout ce en quoi j'ai toujours aspiré. Mais il te manquait une chose. Un cœur, une humanité. Je l'ai enfin trouver dans l'éclair qui a traverser ton regard à ce moment là. Puis il y a eu cette histoire que Rukia m'a raconté à propos ta femme, alors là, je l'ai su. Toi, le froid et noble Byakuya Kuchiki pouvait être amoureux. Mon cœur battait plus vite quand j'entendais ton nom, l'euphorie m'envahissait lorsque tes pas résonnaient dans le couloir. Tous les signes étaient là. A toi maintenant : comment es-tu tombé amoureux d'un pauvre type dans mon genre ?

_Renji, si tu veux que toi et moi ça fonctionne, il faut arrêter de te dévaloriser.

_C'est difficile.

_Très bien je te le dis, comme ça tu comprendras pourquoi ça m'énerve : je suis tombé amoureux la première fois que je t'ai vu combattre. Tu étais renversant avec ton abondante chevelure écarlate. Tu mettais tant de cœur à tuer ces substituts de Hollow dans cette arène de l'académie.

_L'arène de l'académie ? Tu veux dire que…

_Je suis tombé amoureux de toi une seconde fois, lors de mon premier entretient avec Rukia. Tu as débarqué dans la salle, un vrai sans-gêne, tout ce qu'il m'a toujours été interdit. Et pourquoi ? Pour annoncer à Rukia que tu avais réussi ton examen. Pour lui communiquer ta joie et ton affection.

_Ce jour, tu as été si froid…

_Sans mon grand-père je me serais arranger pour qu'on fasse plus ample connaissance surtout si tu étais un proche de Rukia, ça allait arranger mes affaires. Puis pour une raison que je n'ai pas compris, tu as été subitement éloigné de moi et de Rukia. Comme si quelqu'un nous éloignait.

_Ce n'était donc pas toi qui m'enlevait Rukia.

_Je faisais tout mon possible, pour t'apercevoir le plus souvent possible, pourquoi aurais-je fait une chose pareil ? Plus je réfléchi à cela, plus je me demande, si ce n'est pas encore la faute d'Aizen. Bref, les années ont passé mais je n'ai jamais cessé de penser à toi. D'un côté je me demandais si je ne reportais pas mon affection sur toi, parce que tu es similaire à Hisana, tout en étant son parfait opposé. Puis, lors de ta nomination au titre de vice-capitaine, tu es entré dans mon bureau et tu as mis par terre toutes mes théories. Le défi que j'ai vu ce jour-là dans tes yeux m'a fait tomber une troisième fois, amoureux de toi. Mon cœur n'avait jamais battu si fort que ce jour-là… Jusqu'à hier soir, où j'ai vraiment penser que les Shinigami pouvaient avoir un infarctus !

Byakuya tend sa main vers la natte de Renji et d'un gracieux mouvement retire l'élastique qui la retenait. Puis il fait glisser ses doigts dans les mèches écarlates puis les dépose sur son épaule.

_J'aime tes cheveux...

Il se penche et frôle la bouche de Renji de la sienne.

_J'aime ta bouche.

Il fait glisser ses doigts fin sur le torse à demi découvert de son amant, lui procurant un frisson de plaisir dans tout le corps.

_J'aime tes tatouages.

Il prend sa main et blotti sa tête contre.

_Je t'aime, Renji.

Byakuya sourit de s'être tant dévoilé puis s'entend prononcer :

_Renji... J'ai envie de toi. J'ai envie de toi, en moi.

Le cœur battant, après ces mots remplis de grâce et de tendresse, Renji allonge son amant, le déshabille lentement et laisse glisser sa main droite, le long du corps svelte de Byakuya, tend trois doigts qu'il porte à la bouche de celui-ci, qui les suce avec sensualité. Le regard brûlant de l'homme aux cheveux d'ébène le fait durcir dans son yukata.

Une fois que ses doigts sont imprégnés de salive, il les arrache à l'étreinte langoureuse et les conduits à l'entrée de l'intimité de Byakuya. L'espace est très étroit et les moiteurs du noble contre sa peau, lui font perdre la notion de la réalité.

Il commence de lents mouvement de ciseaux qui ont pour effet d'agrandir l'antre, puis il ajoute son troisième doigt qui frôle l'organe si sensible qu'est la prostate.

_Renji ! Je t'en supplie prends-moi !

Le rouge prend la même teinte pivoine que ses cheveux. Oui, voir son supérieur hiérarchique vous hurler à la figure qu'il a très envie de que vous l'enculiez, là, tout de suite, maintenant, ça peut perturber...

Le tatoué retire donc ses doigts, et insère avec précautions, son membre volumineux.

Byakuya, en a le souffle coupé. Il voit bien que Renji fait de son mieux, pour qu'il ait un maximum de confort mais il a quand même l'impression d'être transpercer de part en part.

_Je crois que je prends beaucoup de place, tente le plus jeune pour détendre son amant.

_Je suis particulièrement étroit, il faut dire.

_Quelqu'un a osé te le dire ?

_Non, mais disons que beaucoup de rumeurs circulent sur mon compte. Par exemple, j'ai déjà entendu : « Kuchiki-taicho est coincé du cul »

_J'irai les confirmer...

_Je te coupe les couilles si tu fais ça.

_Hai... Oh, tu t'es détendu !

_Oui, ça va mieux. Renji, bouge maintenant, je t'ai assez fait attendre.

Le rouge ne se fait pas prier plus longtemps et se lance dans une série de vas-et-vient qui emmènent Byakuya au septième ciel. Ses lèvres gonflées par le plaisir trouvent celles de Renji dans un élan brûlant. Les coups de reins sont de plus en plus rapides. Leurs gémissements mêlés montent en puissance. Leur corps imbriqués se redécouvrent encore et encore.

Byakuya arrive à l'apogée de son plaisir, Renji active sa main sur le membre de son amant. Ils jouissent dans un même unisson.

Le rouge se laisse glisser hors de son amant et s'allonge sur le dos. L'ébène pose sa tête sur l'épaule tatouée et enfouie son nez dans son cou.

Ils s'endorment l'un contre l'autre dans une totale plénitude.

BxRxBxR

Le lendemain matin, Renji se réveille dérangé par un courant d'air frais. Il cherche d'une main la présence chaude de son amant, mais il ne saisit que du vide. Il redresse son corps endolori et aperçoit un petit bout de papier posé près du futon :

Renji, mon amour,

Si tu lis cette lettre, c'est que je suis reparti au manoir. Je n'ai pas eu le courage d'attendre ton réveil. Te dire au revoir m'aurait déchiré le cœur et j'ai trop d'amour propre pour me mettre à genoux pour te supplier de rester. Pourtant, si je n'avais pas quitté ton lit ce matin, je l'aurais fait. Tu n'es pas partit mais tes bras me manquent déjà. Quand tu reviendras nous parlerons d'avenir.

Je te promets que tu ne pourras plus te débarrasser de moi, c'est la dernière fois que je te laisse partir seul, sans moi.

Byakuya, qui t'aime.

Ps : veille sur ma sœur. Je suis inquiet, je ne veux pas Kurosaki Ichigo l'approche de trop près.

BxRxBxR

N'hésitez pas à laisser une pitite, rien qu'une toute pitite review, pour me donner votre avis ou laisser un encouragement, n'importe. Je vous assure que c'est très motivant !

Au fait ! L'épilogue est pour demain !