Lorsqu'elle se leva le lundi matin, son fils dans ses bras, Hermione se demanda d'abord ce qu'il se passait, puis la réalité lui réapparut clairement : il fallait qu'elle aille travailler. Se levant péniblement, elle alla se faire un café et se prépara. Au bout d'une demi-heure, elle avait vêtu un de ses tailleurs en tweed gris, avait rassemblé ses boucles en un chignon impeccable et s'était légèrement maquillée.
Anne arriva quelques minutes après qu'elle soit sortie de la salle de bain, et Hermione remarqua qu'elle était trempée de la tête aux pieds.
- Bonjour, Anne, vous avez l'air d'avoir froid, voulez-vous un thé ou un café ?
- Non merci Madame, il pleut juste un peu dehors.
- Étant donné votre aspect, je dirais que ce n'est pas qu'une petite pluie.
- Nous sommes enfin rentrés en hiver.
- Oui, d'ailleurs j'ai acheté des vêtements plus chauds pour Ethan ce week-end, vous voudriez bien lui passer pour qu'il les essaye s'il vous plait ?
- Bien sûr, aucun problème. Il est dans sa chambre ?
- Non, dans la mienne. Ne me regardez pas comme ça Anne, il avait fait un cauchemar et il n'a jamais réussi à retourner dans sa chambre.
- Il est temps que vous vous retrouviez un autre homme qu'un de 1m20 dans votre lit Mademoiselle.
- Pas le temps…Et puis je ne veux pas imposer cela à Ethan, il me demande toujours où est son père. Imaginez qu'il l'identifie à travers tous les hommes qu'il pourrait rencontrer.
- C'est vrai, vous devriez y aller, vous allez être en retard.
Enfilant son manteau et attrapant un parapluie, Hermione passa la porte, le cœur lourd d'appréhension. Il fallait qu'elle y aille et qu'elle soit forte, elle devait être forte. Malefoy l'avait peut-être détruite une fois mais il ne fallait pas qu'elle le laisse recommencer.
En arrivant au Ministère, elle croisa Cormac Mclaggen qui la salua poliment.
- Hermione, comment vas-tu ?
- Bien et toi Cormac ? Je ne veux pas être en retard.
- Bien, je t'accompagne jusqu'à ton bureau, je dois déposer un dossier pour Malefoy de toute façon.
- Ah d'accord.
- Tu as l'air un peu pâle, tu es sure que tu vas bien ?
- Mais oui, ne t'inquiète pas. J'ai une grosse journée aujourd'hui.
- Il fait froid aujourd'hui, tu devrais aller te faire un thé rapidement.
- Tu as raison, aller bonne journée !
Préparant un thé bien chaud dans son bureau, Hermione se tourna vers l'horloge au dessus de la porte : 7h45. Son patron devrait déjà être présent. S'asseyant face à la photo où elle posait avec Harry et Ron, elle sourit faiblement, puis s'attaqua à la pile de dossiers qu'elle avait à traiter.
Au bout de deux heures, Drago Malefoy entrait dans son bureau , sans une parole, sans un regard. Haussant les épaules, Hermione se replongea dans son travail jusqu'à ce qu'elle l'entende l'appeler.
- Je voudrais que vous vous occupiez du dossier sur le magengot.
- Bien.
Hermione savait que c'était un dossier des plus importants et se demandait si ce n'était pas encore un piège.
- Je ne pense pas être qualifiée…
- Si, vous l'êtes.
Hochant la tête, elle n'osa pas le regarder dans les yeux. Se tournant, elle se dirigea vers la porte lorsqu'il l'interpella.
- Mademoiselle Granger.
- Oui, monsieur ?
- Veuillez appeler Miss Pottking et demander lui de bien vouloir arrêter de m'importuner.
- Bien monsieur.
Retournant s'asseoir, Hermione effectua ce qu'il lui avait demandé, non sans un petit sourire aux lèvres.
Au cœur de Londres, dans un appartement luxieux, Blaise et Pansy discutaient calmement dans leur lit.
- Dray ne va pas bien.
- Je le sais Blaise.
- Tu ne veux pas me dire pourquoi…
- Non, cela est trop compliqué.
- Je ne le comprends plus…Tu te souviens comment il était après la guerre, on dirait qu'il est en train de replonger.
- C'est le cas.
Se redressant, il se cala contre la tête de lit et la regarda dans les yeux.
- Il se passe un truc avec Granger c'est ça ?
Opinant, elle fit la grimace.
- Mais pourquoi ? Enfin je ne comprends, qu'est ce qu'il a bien pu se passer entre eux deux ?
- Blaise, ne fait pas l'enfant.
- Mais non je ne sais pas.
- Tu n'as pas une petite idée ? À ton avis, qu'est ce que deux jeunes de 17 ans ont bien pu faire ?
Fronçant les sourcils, il regarda sa petite amie sans comprendre.
- Attends, tu veux dire que Dray et elle ont couché ensemble ?
- Oui.
- Sérieusement, mais quand ?
- À poudlard, avant…
- Juste avant la guerre. J'ai jamais bien compris ce qu'il s'était passé à cette époque-là. Cette fille a carrément réussi à le détruire.
- Ne la blâme pas, elle a dû sûrement vivre la même chose.
- Mais qu'est ce qu'il a bien pu se passer ? je veux dire d'accord le sexe ça peut créer des discordes mais de la à déprimer comme ça.
- Ne me regarde pas comme ça, à ce sujet je ne sais strictement rien.
- Il faudrait réussir à savoir cela.
- Compte sur moi Blaisounet, lui répondit-elle avec un sourire malicieux.
Se logeant dans ses bras, elle repartit dans ses pensées et se jura de découvrir la vérité.
Dans le service de Drago Malefoy, tout se passait pour le mieux mais le patron ne savait comment reparler à son assistante. Il n'avait pas arrêté de repenser à ce que lui avait dit Pansy, puis le reste du week end, il s'était replongé dans ses souvenirs. Sa mère avait été si inquiète lorsqu'il lui avait appris que Granger travaillait pour lui. « Tu ne pourras pas toujours lutter ! lui avait–elle dit. » Et elle n'avait pas tord, il faudrait qu'un jour ou l'autre ils affrontent leur passé.
Sortant de ses pensées par coup frappé à la porte, il releva la tête et croisa le regard noisette qu'il avait tant aimé.
- Mademoiselle ?
- Pardonnez-moi, mais quelqu'un vous demande.
- Bien, faites le entrer.
S'effaçant, elle repartit travailler alors que Daphnée Greengrass entrait.
- Tiens, Daphnée, comment vas-tu ?
- Bien Dray, merci. Et toi ?
- Très bien.
- Ce n'est pas ce que Pansy m'a dit. Remarque quand je vois ton assistante, je comprends.
- Qu'est ce que tu entends par là ?
- Que tu avais du sacrément boire pour ne pas reconnaître Granger.
- Pansy ne tiendra donc jamais sa langue…
- Je crains que non.
- Bon, puis-je t'être d'une quelconque utilité ?
- Oui, Blaise a décidé de demander Pansy en mariage.
- Et ?
- Il veut que tu sois libre ce soir-la, c'est vrai que serait une soirée de fiançailles sans son meilleur ami ?
- Je vois, c'est une sorte de surprise ?
- Oui, Pansy n'est au courant de rien…Pour une fois !
- Tu m'étonnes. Bon, Mademoiselle ?
Ouvrant la porte légèrement, Hermione se glissa dans l'embrasure et leur fit face.
- Monsieur ?
- J'aurais besoin que vous me libériez la soirée du…
- Euh Daphnée c'est quand ?
- Le 3 novembre.
- Voilà, le 3 novembre à partir de 18h si possible.
- Bien monsieur, dois-je marquer le motif de cette soirée ?
- Oui, vous n'avez qu'à marquer « soirée de fiançailles à… »
- Daphnée ?
- A la licorne bleu.
- Voilà, la licorne bleue. Noter aussi qu'il faut que je ramène un bouquet de roses.
- Bien monsieur.
Après qu'elle soit repartie, Drago ne pu quitter des yeux l'endroit où elle se trouvait quelques secondes auparavant.
- Drago, tu replonges.
- Comment cela ?
- Ecoutes, quand on était à Poudlard tu as eu une sorte d'époque sombre. Personne ne savait clairement ce qu'il se passait, mais tout le monde savait que tu n'allais pas bien. On a bien cru que tu allais y rester, et avec Pansy on avait remarqué que cela avait peut-être un lien avec Granger.
Restant silencieux, son regard devient plus foncé et il la fixa.
- Tout ça c'est de ta faute.
- Pardon ? Non mais tu dérailles !
Se levant d'un coup, il alla se plaçait face à elle et reprit plus violement.
- Si tu n'avais pas fait des galipettes avec Weasley, rien de tout cela ne se serait passé.
- Comment es-tu au courant ?
- Si même vous vous étiez mieux cachés, jamais elle ne serait parti en pleures, jamais elle ne m'aurait croisé, j'aurais…
- Drago ?
Glissant une main sur sa joue droite, elle chassa une larme qui y coulait.
- Drago, que s'est-il passé ?
- Cela n'a plus d'importance. Excuse-moi, mais j'ai du travail.
Les trois jours qui suivirent furent tout aussi monotones, Hermione travaillait en silence, Drago feignait ne rien ressentir. Pourtant le jeudi, en plein milieu de la journée eut lieu un événement qui lui donna nombreuses réponses. En effet alors qu'Hermione prenait une pause, Ginny Weasley était arrivé avec son grand sourire et un paquet de muffins aux noisettes.
- Coucou Hermione.
- Salut Ginny.
Ayant entendu des voix, Maleofy s'était suffisamment approché de la porte pour pouvoir entendre leur conversation sans qu'elles se doutent de quoi que ce soit.
- Merci pour ce week-end, vous m'avez rendu un grand service.
- Ce n'est rien, tu sais bien qu'Harry adore jouer avec.
Etonné, Drago se demandait de quoi elles parlaient. Granger aurait-elle un chien ?
- Et qui es-tu allé voir ?
- Ginny, tu es une éternelle fouineuse.
- Je sais…Bon alors dis-moi, qui etait-ce ?
- Pansy Parkinson.
- Pardon ? Non parce que j'ai du louper un épisode là.
De son côté Malefoy se disait exactement la même chose, qu'est ce que Pansy avait encore fait ?
- Elle m'a trouvée dans un piteux était vendredi et elle voulait qu'on en parle.
- Et c'était bien ?
- Je ne suis pas restée longtemps, nous avons parlé.
- Et elle est toujours aussi …Serpentarde ?
- Elle est très jolie et toujours aussi riche si c'est ce que tu demandes. Et je crois qu'elle s'est fiancée.
- Chanceuse ! Je crois que je la hais définitivement.
- Ne t'inquiète pas, Harry finira par se lancer.
- Ouais,et bien pousse le un peu veux-tu. Et avec qui ?
- Blaise, je crois.
- Qui se ressemble, s'assemble.
- Ne sois pas méchante Ginny, elle est …gentille.
- Si tu le dis.
- Elle m'a réconfortée.
- Par rapport à Malefoy ?
- Oui et…Ron.
Soudain aux aguets, Drago se rapprocha de la porte et une foule de questions lui vinrent en tête : est-ce qu'ils étaient ensemble après tout ce qu'il lui avait fait ? Ou bien avait-il épousé une autre ?
- Je vois.
- Elle n'était pas au courant.
- Qui l'est ? Le ministère nous a fait un sacré coup de vicieux.
- Je sais. Il me manque tu sais. Parfois lorsque j'entends une gaffe ou une bonne blague, je repense à lui.
- Hermione, ne pleure pas ma chérie.
- Je sais que c'est stupide après toutes ses années mais il était mon meilleur ami, malgré tout ce qu'il a fait, je donnerai tout pour le revoir.
- Moi aussi, si tu veux ce week-end nous irons au cimetière.
- C'est une bonne idée.
- Ma mère voulait y aller de toute manière, autant qu'on soit la pour ramasser tous les mouchoirs, mais je ne pense pas qu'Harry voudra y aller.
- Ca lui fait toujours mal, je sais.
- Il faut que tu passes à autre chose Hermione, et je dis cela pour ton bien.
- Oui, tu as raison. Il faut que je retourne travailler, on se voit ce week-end.
Une fois la jeune fille partie et son assistante à son bureau, Drago alla se caller dans son fauteuil et repensa à la conversation. Weasley était-il mort ? Cela expliquerait bien des choses. Hermione semblait souffrir de cette disparition, mais qu'avait-il bien pu se passer ?
Qui a dit que la vie pouvait être simple si on le désirer ? Lorsque Hermione n'était pas au travail, elle devait s'occuper d'Ethan et de son appartement. Certes, elle ne voyait pas son fils autant qu'elle voulait mais ils avaient un toit sur la tête et vivaient dans un confort satisfaisant. Le câlinant, prenant soin de lui et lui apprenant les valeurs qu'on lui avait inculquées, elle passait ses jours libres avec lui. Ses parents, les Granger, avaient l'esprit ouvert mais lorsque leur brillante fille unique leur avait appris qu'elle était enceinte, ils n'avaient pas supporter. Depuis, ils lui envoyaient une lettre à noël, une pour son anniversaire et leur contact s'arrêtait la.
En ce dimanche du mois d'octobre, Hermione repensait aux merveilleux moments qu'elle avait passé avec ses parents et elle espérait qu'un jour Ethan pourrait avoir tant de souvenirs dans la tête, mais pour cela il faudrait qu'il se trouve un père…
- Maman ?
- Oui mon ange ?
- A quoi tu penses ?
- Au repas de ce soir, que dirais-tu de manger chinois ?
- Non.
- Comment cela non ?
- Non.
- Bien, des pâtes alors ?
- Non.
- Du riz ?
- Non.
Faisant la grimace, elle le prit dans ses bras et lui murmura.
- Et que dirais-tu de manger des yeux de veracrasse ?
- Beurk.
- Je suis bien d'accord, alors que veux-tu manger ?
- De la citrouille.
- Et tu crois que j'ai une citrouille dans le frigo ?
- Oui ?
- Non, mais j'irai en acheter, promis.
- Merci maman.
- Bon en attendant que mange-t-on ?
- De la soupe ?
- D'accord, tu peux aller jouer dans ta chambre et je te préviendrais lorsque cela sera prêt.
S'affairant, elle se replongea dans ses pensées et eut à peine le temps d'allumer le gaz, que quelqu'un sonnait à sa porte.
- J'arrive lança-t-elle, les mains trempées.
Se débarassant de son tablier, elle alla ouvrir la porte et se retrouva nez-à-nez avec Pansy.
- Bonjour Pansy, je ne t'attendais pas…
- Je passais dans le quartier et je me suis dit que j'allais te dire bonjour.
- A 20h ?
- Oui, enfin bref puis-je ?
- Bien sur.
La faisant entrer, elle la débarrassa de son manteau et lui proposa un thé.
- Avec plaisir, il fait un froid pas possible dehors.
- Je veux bien te croire, je préparais de la soupe justement.
Priant pour que son fils soit absorbé dans ses jeux, elle prépara deux tasses et alla s'asseoir dans un des fauteuils face au canapé au Pansy était assise.
- C'est jolie chez toi, c'est…simple.
- Merci.
- Tu vis seule ?
- Tu me demandes si j'ai un petit ami ?
- Ou une petite amie, je ne juge pas.
- Je n'ai personne dans ma vie, sur ce plan je veux dire.
- Oh, très bien. Et cela se passe mieux avec Dray ?
- Et bien, il m'ignore et j'espère qu'il va persister dans cette voie.
- Mais non, il faudra bien que vous vous reparliez un jour.
- Peut-être, peut-être pas.
- Je rayonne de bonheur.
- Je vois ça, il t'arrive de voir la vie en noir ?
- Que très rarement.
Rigolant, elle se calla plus dans son fauteuil et Pansy se mit à détailler la cheminée qui lui faisait face.
- Tu gagnes quand même bien ta vie.
- Pour une assistante, tu veux dire.
- Si on veut.
- L'appartement est une sorte de prime de guerre.
- Je vois.
- Au fait je peux te poser une question ?
- Bien sur.
- Peu après la guerre, on a lu partout que tu avais été hospitalisé. Rien de grave j'espère ?
Avalant de travers, Hermione se souvint de ce moment peu agréable qu'avait été son accouchement.
- Et bien, non. Juste quelques blessures mal pansées.
- Je vois, c'est marrant mais quand tu mens, tu as tendance à rougir.
- Ah bon ? Je ne savais pas lui répondit-elle en détournant les yeux.
- Tout comme Dray, c'est fou comme vous êtes simples à percer à jour.
- Si tu le dis.
Se plongeant toutes deux dans un silence géné, Pansy fixa sa tasse avant de reprendre la parole.
- En fait, si je suis venue c'est parce que j'ai besoin de tes sciences.
- C'est à dire ?
- Je crois que je suis enceinte et…J'aurais besoin d'un des tests que les moldus ont.
- Oh, un test de grossesse ?
- Oui, répondit-elle en se tordant les doigts.
- Pas de problème, j'irai t'en chercher un si tu veux.
- Merci, c'est gentil.
- Excuse moi mais qu'est ce qui te fait penser que tu pourrais l'être ?
- J'ai des nausées le matin, j'ai des sautes d'humeurs et j'ai du manger au moins trois pots de beurre de cacahuètes en une semaine…
- Ah oui en effet, je crois que tu as les bons symptômes rigola Hermione en repensant à ce qu'elle avait vécu.
- J'espère que Blaise le prendra bien.
- Je suis sure que oui.
- Pourquoi ?
- Une intuition.
Ayant fini leur thé, Hermione prit les tasses et alla les mettre dans l'évier puis vérifia que sa soupe n'avait pas brûlé.
- Est-ce que Blaise rentre chez vous ce soir ?
- J'en sais rien, il doit être au manoir avec Dray, en train de se la jouer « je suis un aristo et j'adore ça ».
Rigolant toutes deux, Hermione se demanda si il était bien sage de lui proposer de rester. D'un côté il y avait Ethan qu'elle se devait de protéger mais Pansy l'avait aidée et elle ne dirait rien…quoi que. Alors qu'elle hésitait, ne savait quoi faire, la voix de Pansy lui vint du salon.
- Je vais rentrer Hermione, je te laisse.
- Au revoir Pansy.
- Je passerai cette semaine pour le test.
- Quand tu veux.
Alors qu'une nouvelle semaine commençait, que le travail se passait correctement, un événement inattendu se produisit. En effet, une fois rentrée chez elle après une dure journée, Hermione alla prendre une douche laissant alors Ethan et Anne seuls dans le salon. Alors qu'ils jouaient tous deux aux legos magiques, on sonna à la porte. La nourrice ouvrit alors la porte et se présenta devant elle un jeune homme charmant.
- Bonjour.
- Bonjour monsieur.
- Excusez-moi, je crois que je me suis trompé d'appartement.
- Vous cherchez ?
- Mademoiselle Granger.
- C'est bien chez elle.
Drago fronça alors les sourcils, qui pouvait bien être cette femme alors ?
- Et…Est-elle la ?
- Oui, elle va sortir de la douche d'un moment à l'autre.
- Bien, je vais…
Mais avant qu'il ait pu finir sa phrase, il remarqua le petit garçon aux boucles brunes sur le canapé. Ces boucles, magnifiques, cette couleur si chère à son cœur…
- Monsieur Malefoy ? demanda timidement quelques minutes plus tard, Hermione qui était maintenant en jogging.
Mais il ne répondit pas, son esprit toujours focalisé sur ce petit garçon.
- Je peux vous expliquer.
- Bonne idée, répondit-il sèchement, suivez-moi.
