Titre : Ecole Bishonens
Auteur : Sora278
Disclaimer : Les personnages de Gundam Wing ne sont pas ma propriété.
Couple : Beaucoup de couples sont à venir... Patience !
Chapitre : 4/17
Petit message : Salut tout le monde ! ... Aaah ! Ne me lancez pas vos déchets ! Je sais, ça fait longtemps que je n'ai pas posté, un mois ne fait. Mais c'est parce que je suis atteinte de flemmingite aigue ! C'est une maladie chronique qui me touche à chaque période de vacances !
En plus, on dirait que je suis en vacances forcées pour un moment... J'ai trouvé le moyen de me mettre dans une situation encore pire que celle dont je vous précédemment. Comme j'ai râté mon écrit... je ne peux pas me réinscrire à l'IUFM ! SI !!!!!!!! Je peux toujours passer le concours mais en attendant, pour l'année à venir... je n'ai rien !!!!! Pas de boulot ! Pa d'expérience, rien ! Juste quelques diplômes pour faire joli sur mon C.V... Quelle poisse !
Enfin bref, je vais me débrouiller et me remettre à mettre des chapitres en ligne ! Un par semaine, ça vous va ? Mais pour me faire pardonner de cette fois, je vous en offre deux !
Merci à tous mes lecteurs et à toutes les personnes qui prennent le temps de me reviewer ! Merciiiiii !
Bonne lecture à tous !
Chapitre 4 : Pathémata mathémata, les souffrances sont des enseignements
Semaine 2 : du 13 au 19 Octobre
Lundi 13/10 :
Le lundi avait été une journée bien ordinaire. Après un entretien avec Hatori, le prof de mécanique avait (malheureusement) cessé ses petites exhibitions au grand dam des élèves. Mais bon, c'était peut-être mieux comme ça. Au moins, leur santé physique et mentale était préservée. Á part ça, l'après-midi avait eu le mérite de démarrer sur les chapeaux de roue avec le cours de gym ! Il devait certainement s'être passé quelque chose l'autre jour après les cours quand le prof avait retenu Deedo et Angel. En effet, depuis ce jour, elles étaient toujours collées l'une à l'autre ! Pas moyen de les séparer !
« Effrayant, avait murmuré Carina, j'aurais jamais cru voir ça un jour de mes propres yeux. »
« Tu as pactisé avec l'ennemi ! » avait dit Yodie en grondant Angel.
Mais dans le fond tout le monde savait que ce n'était qu'un nouveau jeu entre elles : la première qui disait une méchanceté à l'autre passerait pour une moins que rien aux yeux de Mr Barton ! Une moins que rien ! C'était un peu exagéré évidemment mais bon, c'était la règle et toutes deux avaient décidé de ne plus laisser passer à l'autre une seule occasion de marquer des points.
C'est pourquoi pour faire lâcher prise à l'autre, elles en étaient arrivées à une gentillesse excessive : imaginez un peu, deux pots de colle qui se rencontrent et qui décident de se prendre mutuellement pour cible. Effrayant. Oui, vraiment effrayant.
…
Mais je passe sur cette journée car les deux suivantes sont un peu plus intéressantes. Hé hé hé !
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Mardi 14/10 :
« Quelle journée de merde ! » pensa Kyo. Il faisait froid et tout était brumeux. Il avait toujours eu horreur de l'automne et c'était pas aujourd'hui que ça allait changer ! En plus, il allait devoir apprendre à des gamines à apprivoiser des souris alors qu'ils détestaient ces « sales petites bestioles puantes qui courent partout », pour reprendre ses mots exacts.
Kyo enfila rapidement son imperméable et sortit en direction du parc sous un ciel chargé de gros nuages moutonneux.
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9h - 10h : Soins pour animaux domestiques
« Oh regardez ! Voilà Poil de Carotte ! »
« Kyaaaaaa ! C'qu'il est mignon ! »
« Aaaaaaah ! Regardez ! Il a encore son adorable frimousse renfrognée ! »
« C'qu'il est chou ! »
Ignorant les remarques des quelques filles hystériques qui sautillaient sur place dans les flaques de boue, Kyo s'adressa aux autres, un peu refroidies par l'air glacial et par ses dix-sept minutes de retard qu'elles venaient de passer à l'attendre devant la salle, sous la fine pluie qui tombait.
Kyo ouvrit la porte de la vieille cabane en bois et se tourna vers ses élèves : « Okay. Ben entrez. »
Elles ne se firent pas prier, évidemment.
« Hé ben ! Pas trop tôt ! »
« Pfffff... »
« J'ai failli attendre ! »
« J'ai faim ! »
« J'espère que ce sera pas comme ça tous les jours. »
« Bonjour Kyo ! »
Kyo Soma leva les yeux vers la jeune fille qui venait de l'interpeller : c'était Mayanaïs.
La jeune fille le fixait avec ses yeux turquoise et ses oreilles pointues remuaient un peu en attente d'une réponse.
Kyo rougit : « Ah, oh, heu, salut ! »
Mayanaïs sourit jusqu'aux oreilles et rosit de plaisir en constatant que Kyo semblait l'avoir acceptée comme amie.
Kyo, écarlate : « Heu, tu peux aller t'asseoir. » Il fit un vague geste en direction des autres élèves, déjà installées qui les épiaient en chuchotant.
Mayanaïs, en souriant : « D'accord ! »
Elle prit place à côté de Sunny. Sériel, de l'autre côté de Sunny se pencha en avant pour lui souffler : « Hey ! Si tu veux mon avis, t'as un ticket avec ce mec ! »
Mayanaïs releva la tête pour observer Kyo, penché sur une grande cage pleine de rongeurs.
« Maudite bestiole, tu vas arrêter de gesticuler, oui ? Sale rat ! »
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10h - 11h : Informatique
« Va t-elle venir aujourd'hui ? » C'était la question qu'Heero s'était déjà posé vendredi dernier et qu'il se posait aussi aujourd'hui encore, alors qu'il était sur le point d'entrer dans sa classe.
« Bah, qu'est-ce que ça peut me faire ? Je ne suis pas là pour ça ! Ce sont ses affaires, pas les miennes ! »
Il entra, se dirigea vers son bureau, y posa un gros tas de feuilles et commença à noter le déroulement de la séance au tableau. Sans jeter un seul regard à ses élèves, bien entendu. Et comme d'habitude...
Heero se retourna brusquement et transperça la classe entière de son regard bleu acier. Comme les autres fois, une fille s'écroula à terre, inconsciente en poussant ce cri désespéré : « OOOOooOOOOAaAAAAAaAaAAAahhh ! »
C'était tout simplement sa façon à lui de faire l'appel. Connaissant la liste des élèves par coeur et ayant mémorisé leurs visages, il lui suffisait de jeter un coup d'oeil à la classe pour savoir s'il y avait des absentes. Aujourd'hui, tout le monde était là. Sunny aussi. Elle faisait comme si rien ne s'était passé.
Heero s'éclaircit la gorge avant de l'interpeller : « Hum hum. Mlle Sunny ? Vous étiez absente la semaine dernière, il me semble. Vous avez un bulletin pour justifier votre manque d'assiduité ? »
Sunny ne se démonta et répondit effrontément : « Non, mais je ne vois pas où est le problème : je suis là et j'ai déjà rattrapé tous les cours. »
Heero, froidement : « Vous ne pourrez jamais remplacer la pratique par quelques feuilles de papier. C'était inutile. »
Sunny, insolente : « Je ne me suis pas contentée de rattraper le résumé écrit du cours, je l'ai également mis en pratique avec l'aide de Lia hier, quand la salle était libre. »
Heero se tourna vers Lia et la fusilla du regard. Celle-ci se fit toute petite derrière sa table. Elle ne voyait pas ce qu'elle avait fait de mal, pour une fois. Elle avait bien raison d'ailleurs. Puisque son aide était légitime et qu'elle était une excellente élève, Heero garda le silence.
Heero, froidement : « La directrice m'a tout de même chargé de vous dire que vous étiez collée demain après-midi. »
Sunny, scandalisée : « Quoi ?! Elle m'a collée ?! Mais quelle... Quelle - quelle - quelle – quelle sal... (Elle croise le regard assassin de Heero) Saleté !"
Heero, glacial : « Réjouissez-vous. Vous ne serez pas seule. Mlle Sériel est également conviée. »
Sériel, enthousiaste : « C'est vrai ? Génial ! Je suis impatiente de voir qui est chargé de nous surveiller ! »
Heero, indifféremment : « Akito Soma est chargé de veiller sur vous pendant toute la durée de votre colle. »
Sunny & Sériel : « QUOIIIIIIIII !? »
Heero, les ignora : « Bien. Puisque que vous avez rattrapé tous les cours, vous allez pouvoir me dire tout ce que vous savez sur « la page html ». »
Sunny poussa un long soupir désespéré : elle allait certainement mourir. C'était bien la peine de survivre si c'était pour en arriver là ! Ignorant les plaintes bruyantes des élèves, Heero lança un œil par-dessus son épaule, vers la jeune fille étendue sur le sol, puis, d'un coup, il jeta son regard sur une autre élève : « Mlle A, ramassez Mlle B et amenez-là à l'infirmerie. »
Fille A, rougissante : « Oui, tout de suite, monsieur ! »
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14h - 15h : Karaté
« C'est un scandale ! Comment avez-vous OSÉ parlez de ça à la directrice alors que c'était trois fois rien !? »
« Trois fois rien !? Vous m'avez littéralement sauté dessus dans mon bureau l'autre jour et aujourd'hui encore vous avez perturbé mon cours avec des propos ambigus et licencieux ! »
Ça y est. Ça commence. Sériel. Wufei. Une histoire mémorable.
Sériel, réfléchissant à un nouvel angle d'attaque : « Hmmm. Mais Professeur, vous ne pouvez pas me laisser à la merci d'Akito, c'est un malade ! Il va nous transformer en sushis, Sunny et moi ! »
Wufei, moqueur : « Vous n'aurez qu'à essayer de le convaincre comme vous avez essayé de me convaincre de participer à vos jeux lubriques ! »
Sériel, réfléchissant (Il a raison. Ça peut peut-être marcher !) : « Okay. Merci. »
Elle quitte le bureau de Wufei, l'air grave. Tant pis pour lui, elle devait d'abord s'occuper de sa survie, ensuite elle règlerait cette affaire, par « les grands moyens ».
Wufei, soupirant, la main sur la figure : « Pourvu qu'elle ne tente rien. Hm ? (Il relève la tête) Je me demande s'il est aussi dangereux qu'on le dit. »
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Mercredi 15/10 :
14h - 16h : Torture. Non, je plaisante ! C'est juste les heures de colle surveillées par Akito !
Note de l'auteur : Dans cette fanfiction OOC (Out Of Character), les personnages n'ont pas tout à fait la même personnalité que dans notre dimension. Pourquoi ? Parce que nous sommes dans une fanfiction, pardi ! Par exemple, dans cette histoire, Akito est un homme, particulièrement sadique et pervers. Par exemple.
Sériel et Sunny frappèrent à la porte d'un petit pavillon de style japonais caché au milieu du parc. Il était déjà 14h45 et elles étaient complètement épuisées. Á 13h40, la directrice les avait fait appeler dans son bureau pour leur donner une carte du parc et, comme le chemin semblait simplissime, les deux jeunes filles étaient sorties de l'école à 13h50 seulement. Elles seraient sûrement parties plus tôt si elles avaient su que le parc était truffé de pièges au fur et à mesure qu'on s'y enfonçait. Décidément, la directrice avait un drôle de sens de l'humour : mettre des haches ensorcelées, des grizzlis, des boeufs, des chevaux, des ours, des lacs de colle, des marécage de pots de peintures rouges dans un parc tout rose, tout fleuri, tout mimi ! Au début, on se serait cru dans une charmante promenade « au pays des merveilles » mais dès qu'elles avaient croisé un ours avec une tronçonneuse, les deux filles avaient tout de suite accéléré le pas, pour ne pas dire « s'étaient carapaté en quatrième vitesse » !
La porte en feuilles de riz glissa lentement et difficilement et un visage fatigué apparut. Akito. Akito avec un sourire sadique et très inquiétant sur son visage.
Akito (S'il avait été humain, l'ours à la tronçonneuse aurait sûrement eu cette tête !) : « Bienvenue, mesdemoiselles. Je vous en prie, entrez. »
Sunny lança un rapide coup d'oeil à Sériel : il avait dit ça comme si elles venaient prendre le thé !
Comme elles le suivaient dans un long couloir lambrissé, Sériel lui chuchota discrètement : « Si on agit rapidement et proprement, on peut encore le poignarder dans le dos et s'enfuir d'ici ! »
Sunny : « Ouais, bonne idée ! On n'est pas dans notre monde, on n'ira pas en prison ! »
Sériel : « T'as un couteau ? »
Sunny, perplexe : « T'en as pas un ? »
Sériel : « Ben non. J'ai pas ce genre de matériel dans mes bagages, si tu vois ce que je veux dire. »
Sunny soupira : « C'est pas vrai ! »
Akito, froidement : « Silence. Vous n'êtes pas ici pour vous amuser ! »
Les deux futures victimes se raidirent en entendant cette phrase. Bien sûr, l'objectif d'une colle n'est pas de s'amuser mais tout de même, elles allaient bien trouver une occasion pour rire un peu, non ? NON ?
Akito s'arrêta devant une porte : « Nous y voilà. »
Sunny et Sériel déglutirent difficilement et ouvrirent de grands yeux étonnés quand Akito leur révéla le contenu de la pièce.
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Pendant ce temps, au gymnase. Hm. Pourquoi j'ai l'impression que ces passages sont devenus l'attraction principale de la fic ?
ATTENTION ! CERTAINES PARENTHÈSES AVANT LES RÉPLIQUES DES FILLES TRADUISENT LEURS PENSÉES ET CE QU ELLES AIMERAIENT DIRE ! MERCI DE VOTRE COMPREHENSION !
« Pauvre idiote ! Tu crois vraiment que tu vas y arriver ? Je vais faire de mon mieux pour que tu atteignes au moins un niveau minable parce que tu es bien en dessous ! »
« Pffff ! Décidément tu comprends vraiment rien à rien ! Tu penses sincèrement que ton niveau en gym va suffire pour séduire le prof ? T'es vraiment aveugle, ma parole ! »
Mr Barton entra à ce moment dans la salle, coupant court à ce charmant échange d'encouragements !
Trowa : « Excusez mon retard. J'ai été appelé dans le bureau de la directrice pour mettre au point, hum, certaines choses au sujet de cet entraînement extrascolaire. »
Angel & Deedo : « Hm ? »
Trowa, impassible : « Oh, rien du tout. Ne vous en faites pas, c'est une affaire réglée. Alors, dites-moi Mlle Deedo, où en est votre élève ? »
Deedo, joyeusement : (Une vraie chiffe molle ! Incapable de se tenir droite sur une barre, elle pend lamentablement comme un jambon dans la vitrine d'un boucher !)
« Elle se débrouille (comme un pied) très bien Mr Barton ! Elle a fait des (efforts inutiles) progrès incroyables ! Je suis très fière (de rester la meilleure) d'elle ! »
Trowa, étonné : « Vraiment ? C'est aussi votre impression Mlle Angel ? »
Angel, timidement :
(Oh, c'est surtout que cette vieille peau m'a traînée jusqu'au gymnase samedi dernier et j'ai dû supporter ses critiques pendant des heures, une vraie torture ! J'ai failli la tuer !)
« Oh ! Et bien, Deedo a eu l'extrême gentillesse de m'entraîner ce week-end aussi. Ça n'a pas été facile mais j'ai fait beaucoup d'efforts (pour me retenir de lui tordre une barre de fer autour du cou) pour m'améliorer et je crois que mon niveau est devenu bien meilleur (que le sien) que celui de la semaine dernière ! »
Trowa acquiesça tranquillement : « Bien. Nous allons voir ça tout de suite. »
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Retour au pavillon japonais, le repaire d'Akito. Musique effrayante de suspense à la Fantômas « Tin tin tin tinnnnnnnnn ! »
Akito : « Et mon cocktail alors ? J'attends toujours ! »
Sériel lança de la cuisine un vague « ouais ouais, ça vient, ça vient ! » avec mauvaise humeur.
Habillées d'un court mais néanmoins délicieux uniforme de soubrette, Sériel et Sunny étaient devenues pour l'après-midi les esclaves d'Akito.
Akito, allongé sur un tapis : « Et n'oubliez pas mes médicaments ! C'est le jour de congé d'Hatori aujourd'hui. Si je ne les prends pas, Dieu seul sait ce qui pourrait m'arriver ! Vous ne voudriez quand même pas être accusées d'homicide sur ma personne ?! »
Sunny arriva en traînant les pieds dans son mignon petit uniforme rose et blanc : « Voilà vos médocs Mr Akito ! »
Akito fronça les sourcils et tourna les yeux vers une vitrine dans laquelle étaient exposée une merveilleuse collection de katanas, de poignards et de fouets : « Je vous l'ai déjà dit ! Chaque fois que vous viendrez en colle, car il est évident que ce ne sera pas la dernière fois, vous devrez m'appeler « Mon Maître », est-ce bien clair ? »
Sunny, avec lassitude : « Oui, Mon Maître. » Elle s'en retourna à la cuisine où Sériel l'attendait.
Sériel, très énervée (pour ne pas dire « folle de rage ») : « Ça suffit ! Je ne resterai pas plus longtemps au service de ce mec ! On va lui piquer un katana, on lui tranche la gorge et on se tire ! »
Sunny jeta un coup d'oeil à sa montre et un sourire satisfait illumina son visage fatigué : « T'inquiète pas ! Il ne nous reste plus que cinq petites minutes à tenir ! »
Sériel, rassurée : « Ouf ! J'en avais marre de laver ses kimonos de soie à la main et de le masser. Si encore il la bouclait mais il faut toujours qu'il nous donne des ordres ! »
Sunny, en riant : « Et moi j'en avais assez de cuisiner des trucs compliqués pour sa face de fouine ! Allez, on va travailler dur encore quatre minutes trente et après, on s'en va ! »
La voix lente et monocorde d'Akito les appela à le rejoindre.
Akito, avec un sourire sadique sur le visage : « Puisque vous êtes arrivées en retard et que vous faites preuve de mauvaise foi, vous resterez ici une heure de plus ! »
Sériel & Sunny, scandalisées : « QUOIIIIIII ?! »
Sériel, éclatant : « Ecoutez-moi bien, sale pervers ! Vous n'avez pas le droit de nous retenir ici contre notre gré ! Il avait été décidé qu'on serait ici jusqu'à 16h et il sera 16h dans deux minutes alors laissez-nous partir ! »
Sunny : « Ouais ! Parfaitement ! Laissez-nous partir sinon... »
Akito, moqueur : « Sinon ? »
Les deux filles se tournèrent avec une synchronisation parfaite vers la vitrine mais Akito les arrêta immédiatement en les empoignant par les cheveux.
Akito, menaçant : « Vous ne sortirez pas d'ici tant que je ne l'aurais pas décidé ! Je suis votre Maître ! Souvenez-vous en ! »
Sériel & Sunny, souffrant (Ben oui, ça fait mal !) : « AaaaaaAAAaaAAAAaAAaaAAh ! »
CrAAAaAAAAaaAaaaaaAAAaAAAAc !
Le bruit effroyable qui venait de retentir semblait venir de la porte d'entrée (Et non ! Ce n'est pas le bruit d'une colonne vertébrale qu'on fracasse contre un mur !) mais cela ne sembla pas inquiéter Akito dont les lèvres se fendirent en un large sourire.
Akito : « Aaaaah ! Ça doit être elle, enfin ! »
Sériel & Sunny : « Hein ? »
Akito voulut les traîner jusqu'à l'entrée mais deux silhouettes masculines, couvertes de boue, de sang, de colle et de peinture rouge lui barrèrent le passage.
Wufei, froidement : « Lâchez-les Akito. »
Akito : « Hm ? Vous ? Ici ? »
Heero, impassible : « Vous attendiez quelqu'un ? »
Les deux filles en profitèrent pour mater leurs sauveurs de haut en bas avec intérêt. La situation était loin d'être inintéressante.
Heero, froidement : « Laissez-les partir. Il est 16h et elles ont fait ce qu'elles avaient à faire. »
Akito, tremblant (le couvercle est sur le point de sauter, il semblerait) : « Elle sont arrivées en retard, elles doivent payer. Elles resteront mes esclaves pendant une heure encore ! »
Wufei, éclatant : « Vos esclaves ?! Comment osez-vous parler ainsi de deux élèves !? Ce sont vos disciples et rien de plus, rien de moins ! Le but de cette école et de cette punition est de leur apprendre quelque chose, pas de les faire souffrir ! »
Akito, avec un sourire sadique : « Mais ne dit-on pas que « les souffrances sont des enseignements » ? »
Heero : « Akito, c'est un ordre de la directrice : elle nous a demandé de ramener les deux filles à l'école. »
Aussitôt Akito devint blanc comme un linge et lâcha les cheveux de ses pauvres et innocentes victimes : « Mlle Sora. C'est un ordre de Mlle Sora. Ooooh ! Elle... Elle... »
Il repartit dans le couloir en titubant et en divaguant, laissant là Heero, Wufei, Sunny et Sériel.
Sériel se leva d'un bond et, tirant Wufei par le bras, sortit du pavillon en courant : « C'est bon, je crois que j'ai compris la leçon, on se tire ! »
Sunny, à Heero : « Vous êtes venus nous chercher parce que Sora vous l'avait demandé ? »
Heero, froidement : « Évidemment, pour quelle autre raison ? »
Sunny, précipitamment : « Rien ! Rien du tout ! Je voulais juste savoir ! »
Ils se mirent en route et pénétrèrent dans le parc.
Heero : « Votre soeur a été un peu injuste de vous punir pour vos absences. Si vous voulez, je pourrais vous aider à rattraper les cours. Je sais que vous l'avez parfaitement assimilé théoriquement mais pour la pratique, je crois qu'il serait plus judicieux d'avoir recours à moi plutôt que d'ennuyer Mlle Lia avec ça. »
Sunny : « Mais ça ne la dérange pas du tout ! En plus, je me suis beaucoup amusée avec elle la dernière fois ! On a piraté l'ordinateur central de l'armée spatiale de... (Comme Heero levait un sourcil, elle changea de sujet) mais bon, passons ! Si ça vous fait tellement plaisir, je veux bien ! »
Heero, embarrassé, changea de sujet également : « Hum hum ! J'ai été impressionné de voir que vous étiez toujours vivantes, vous et Mlle Sériel : ce parc est extrêmement dangereux. »
Sunny, fièrement : « Oh ! J'ai l'habitude ! Ce genre de pièges, j'en croise presque tous les jours ! »
Heero en doutait : « Et même des ours avec des tronçonneuses ? »
Sunny, perplexe : « Heu... »
Ils fixèrent un court instant l'énorme bête qui leur faisait face, menaçante et qui faisait vrombir sa tronçonneuse en grognant. Heero jeta un rapide coup d'oeil à Sunny et d'un regard, ils décidèrent que le meilleur moyen pour en venir à bout c'était...
Heero, déterminé : « Courez ! Je vous couvre ! »
Sunny, prenant la fuite : « Ne prenez pas cette peine ! Je sais parfaitement me débrouiller seule ! J'ai déjà vécu ça ! ... Sauf que ce n'était pas un ours bien entendu ! »
Heero, pensif mais courant : « Et c'était une tronçonneuse ? »
Sunny : « On s'en fout ! Magnez-vous, merde ! »
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Pendant ce temps, au gymnase.
Trowa : « Bien. C'était parfaitement exécuté Angel. Vous avez fait d'énormes progrès depuis la semaine dernière, félicitations ! »
Angel descendit du gros matelas en mousse et accourut auprès de Trowa et auprès de son coach qui la regardait avec un regard noir.
Trowa, étonné : « Et bien Deedo, vous ne félicitez pas votre camarade ? Vous pouvez être fière d'elle, et de vous aussi d'ailleurs ! Grâce à vous, je ne doute pas qu'Angel aura la moyenne lundi à l'évaluation ! »
Deedo, avec un sourire crispé mais avec enthousiasme : « Ouais, super ! Félicitations Angel ! Je suis si heureuse pour toi ! C'est tout simplement merveilleux ! »
Trowa la fixa un moment surpris, en voyant une larme rouler sur sa joue : « Enfin, Deedo, ce n'est pas une raison pour pleurer. Vous êtes heureuse à ce point ?"
Deedo regarda Angel du coin de l'oeil avec un sourire mauvais (Attention ! Préparez-vous à une attaque digne d'un maître en la matière !) et se jeta dans les bras de Trowa : « Ooooooh ! Oui, Mr Barton ! Je suis tellement heureuse d'avoir pu travailler avec vous ! Si Angel a pu réussir à s'améliorer, c'est surtout grâce à vous ! Vous avez été tellement merveilleux, maintenant je sais ce que je veux faire plus tard ! Je veux être professeur de gym ou mieux encore gymnaste ! »
Trowa, perplexe : « Ah, heu, bien. C'est bien. »
Comme il posait une main sur ses épaules, Angel les regarda d'un air envieux et s'éclaircit la gorge pour attirer leur attention.
Trowa, embarrassé par la situation : « Oui, qu'y a t-il Angel ? »
Angel, nerveuse : « Monsieur, heu, je suis d'accord avec Deedo : si j'ai fait des progrès, c'est surtout grâce à vos conseils et à vos encouragements. Je sais que Deedo m'a dit avoir quelques difficultés dans certaines matières et donc, puisqu'elle doit les rattraper, je pense qu'on ne devrait plus lui demander de m'aider. Ça ne fait que la déranger. »
En prime avec ce discours, elle le regardait avec des yeux larmoyants et une mine de chien battu.
Deedo (toujours collée à Trowa), précipitamment : « Mais non ça ne me dérange pas mais vraiment pas du touuuuuuuuuuut ! »
Trowa l'écarta doucement : « Non, Angel a raison : je n'aurais pas du faire appel à une élève. Désormais, je m'occuperais moi-même de l'aider à s'améliorer. »
Angel s'approcha de Deedo et lui tapota l'épaule, l'air grave : « Nous n'avons pas le choix, Deedo. C'est pour ton bien. C'est pour toi que le prof fait ça. Tu dois respecter sa décision. »
Trowa : « Bien. Vous avez fait du bon travail toutes les deux. Vous pouvez partir. Vous avez bien mérité de vous reposer ! »
Angel, tout sourire : « Oui, merci professeur ! Á vendredi ! »
Elle traîna Deedo, figée comme un bloc de pierre, la bouche ouverte, jusqu'à la sortie du gymnase.
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Vendredi 17/10 :
10h - 11h : Soins pour animaux domestiques
De la pluie, encore et toujours. Kyo avait horreur de ça. Il avait un moment espéré qu'elle ne tomberait plus après son cours mais ç'avait été peine perdue : à présent c'était un véritable torrent qui semblait tomber du ciel.
Kyo, grognant : « Maudite pluie ! »
« Hé, Kyo ! Pourquoi on ne ferait pas la route ensemble, jusqu'à l'école ? »
Kyo se retourna et se trouva de nouveau face à Mayanaïs. Il ne l'avait pas senti arriver derrière lui. Comme avec Tohru, le jour de leur rencontre.
Mayanaïs leva les yeux vers son parapluie noir : « La couleur n'est pas très féminine. On n'attirera pas l'attention et personne ne se posera de questions ! »
Kyo : « Tu rigoles ? Si on me voit avec une fille sous un parapluie, quelque soit la couleur les autres vont se poser des questions ! »
Mayanaïs, amusée : « Et alors ? Qu'ils parlent ! Je te propose simplement mon parapluie ! »
Kyo, gêné : « Nan ! Ça va ! Je vais rentrer sous la pluie, c'est tout ! »
Mayanaïs, inquiète : « Non, tu vas attraper froid ! Je vais rentrer à l'école sans parapluie. Prends le mien ! Je ne sentirai rien de toute façon puisque je vais courir ! »
Elle lui donna son parapluie et partit en courant en direction de l'école sans lui laisser le temps de répliquer. Mais finalement, après une minute de course, elle s'arrêta et continua en marchant, essoufflée et trempée jusqu'aux os. Un bruit sourd et régulier lui fit lever les yeux au dessus de sa tête. Un parapluie noir.
Mayanaïs, surprise : « Kyo !? »
Kyo, embarrassé : « Dépêchons-nous. Tu vas attraper froid et être encore plus en retard. »
Mayanaïs : « Oui. »
Ils retournèrent ainsi à l'école, sous le même parapluie.
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Samedi 18/10 :
11h - 12h : Musique
Certainement un des cours les plus passionnants et des plus faciles à suivre de tout ceux qu'on pouvait suivre à l'école. Même les mauvais élèves trouvaient du plaisir à venir ici. Pour une fois, ils pouvaient trouver un prof qui ne les culpabilisait pas et les mettait à l'aise. Dès qu'un élève était complètement largué, Mr Winner accourait à sa rescousse et lui expliquait de nouveau le cours entier de façon plus simple et tout rentrait presque aussitôt dans l'ordre. Mais le moment préféré de la plupart des élèves, c'était le chant : chaque fille passait au tableau et devait chanter, tandis qu'une de ses camarades l'accompagnait au piano. Un grand moment d'angoisse en perspective mais heureusement, le prof, posté à son bureau rassurait les candidates à l'examen grâce à des sourires encourageants. D'ailleurs, en parlant d'examen, un premier examen général avait été prévu pour la semaine suivante et c'était l'effervescence dans la classe. La directrice avait manifesté une très grande envie d'écouter des mélodies de Yoko Kanno le jour de l'examen. Sans quoi, quelques renvois de l'école seraient envisageables. Pour celles qui n'avaient jamais fait de piano (Comment ça toutes ?) c'était une véritable catastrophe ! La fin du monde ! Rentrer ? Déjà ? Seulement UNE semaine après la rentrée ? Hors de question ! C'était avec ces mots en tête que Oeil d'Ange décida d'aller demander de l'aide à son professeur de musique à la fin du cours.
Oeil d'Ange, rosissant : « Heu, excusez-moi. Mr Winner, je voulais vous demander… »
Quatre leva le nez de la pile de copies qu'il était en train de corriger : « Ah ! Mlle Oeil d'Ange ! Qu'y a t-il ? Est-ce qu'il y a quelque chose que vous n'avez pas compris ? »
Oeil d'Ange, embarrassée : « Non non ! Ce n'est pas ça ! J'ai bien compris le cours, c'est juste que je n'arrive pas très bien à jouer du piano. Je crois que je m'y prends mal et j'aurais bien aimé que vous, heu... »
Étrangement, pour une raison inconnue, elle se mit à rougir, à bafouiller un truc inaudible puis se tut brusquement.
Quatre lui sourit doucement, se leva et s'assit devant le piano : « Très bien. Venez vous asseoir près de moi. Nous allons étudier le problème. »
Oeil d'Ange rougit un peu et s'approcha lentement du piano avant de s'écrouler lourdement sur le siège. Excusez-la, c'est l'émotion !
Quatre, perplexe : « Heu, ça va ? »
Oeil d'ange, écarlate car très embarrassée, se releva difficilement : « Heu, oui oui, ça va ! Je vais bien. »
Quatre : « Bon, posez vos mains sur le clavier. Nous allons voir si vous les placez correctement. »
La jeune fille s'exécuta et Quatre resta silencieux un moment en l'observant.
Oeil d'Ange, embarrassée : « Alors ? »
Quatre prit une partition sur le piano et la posa devant le clavier : « Bien, essayez de jouer les trois premières mesures du morceau que nous avons étudié aujourd'hui. »
Les petites mains se déplacèrent lentement mais avec grâce sur les touches. Malheureusement, une fausse note vint soudain perturber le bel ensemble de notes finement jouées.
Oeil d'Ange, désespérée : « Zuuuuuuuteuh ! Encore raté ! »
Quatre, souriant : « Ce n'est rien. Ça peut arriver. Recommencez une nouvelle fois, je crois que j'ai compris d'où vient le problème. »
De nouveau, une jolie mélodie s'éleva du piano presque aussitôt coupée par une fausse note.
Quatre hocha la tête : « D'accord, je vois. Regardez ici. (Il lui montra un endroit sur la partition) C'est toujours sur cette note que vous bloquez. Reprenez cette mesure. »
Oeil d'Ange réessaya mais, au moment où elle déplaçait sa main vers la touche correspondante, comme elle était sur le point de frôler encore une fois la touche d'à côté, Quatre lui prit la main et la posa sur la bonne touche.
Quatre, sans lâcher sa main : « C'est là, vous voyez. Á chaque fois, votre main ne frappe pas la bonne touche. Vous devez lever votre main plus haut et être plus rapide. »
Oeil d'Ange, écarlate : « C'est... Je crois que c'est ma main. Elle est toute petite ! »
Quatre leva la main à hauteur de son visage et l'observa : « Ah oui ? »
Oeil d'ange le regarda faire en silence, se contentant d'acquiescer timidement.
Quatre lâcha finalement sa main et en approcha la sienne : « Heu, vous permettez ? »
Oeil d'Ange, au bord de l'évanouissement, répondit dans un souffle : « Vouiiiiiiiiii ! »
Le jeune homme colla donc sa main contre la sienne pour comparer la taille de leurs deux mains. Celle de Quatre était un peu plus grande mais ses doigts étaient plus fins.
Ils restèrent un moment comme ça, assis sur le banc, les yeux fixés sur leurs deux mains collées.
Oeil d'Ange, aux anges (Désolée, j'ai pas trouvé mieux comme expression ! ) : « ... »
Bah oui, tout est dans sa tête et il ne vaut mieux pas que vous sachiez ce qui s'y passe. De toute façon, vu la situation, ça doit être le bordel !
Quatre rougit et retira brusquement sa main : « Hum hum. Pardon, veuillez m'excusez. Je., heu... Voilà, maintenant, vous savez ce qu'il vous reste à faire ! »
Oeil d'Ange, perturbée : « Heu, oui, quoi ? »
Quatre, perplexe : « Plus de rapidité, de légèreté et de fluidité dans vos mouvements. Avec ça, vous devriez vous en sortir sans problème pour l'évaluation de mardi. »
Oeil d'Ange, troublée : « Heu, d'accord. Je crois que je vais y aller. »
Elle se leva doucement en s'appuyant sur le clavier du piano (Donc, bruit épouvantable des touches) et sortit en titubant et en butant dans les chaises et les tables : « Oups ! Pardon. Pardon, excusez-moi. Heu, au revoir. »
Quatre, amusé : « Oui, au revoir. Mlle Oeil d'Ange. »
Seul dans la salle de musique, assis devant le piano, Quatre resta un moment immobile à fixer sa main.
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Comme d'hab', la rubrique forum qu'on devrait rebaptiser « Deedo/Angel, le grand duel » vu que personne d'autre ne veut participer.
Angel à Deedo : Deedo, compte sur moi pour te pourrir au moins quelques heures de ta vie, déjà mercredi : combien tu paries que je te tombes dessus « sans faire exprès » et que tu passes le reste du mois - au moins - sur le banc, un bras malheureusement plâtré ? Et que donc, par conséquent, tu ne puisses plus que me regarder tenter de réussir un seul pitit enchaînement et pour cela nécessiter une bonne partie du temps de notre cher prof magnifiquement bien fait ? Ce serait bien tout de même… Ah ! Et pis si j'arrive pas à te casser quelque chose par accident, je me plaindrai au prof que t'as été trop dure avec moi ! … VV Je sais, plutôt lâche comme technique, mais efficace Très Chère !
Deedo à Angel : Ne crois pas m'avoir si facilement en me tombant dessus « sans faire exprès ». De plus, j'ai une capacité de guérison assez rapide donc ton plan tombe à l'eau. Niahahahahahahahah ! Non mais c'est quoi ces manières ?! Je vais bien trouver une parade à ton stratagème. Niark.
Angel à Deedo :
Message pour Deedo (Ça devient une habitude ... VV) Trouver une parade à mon stratagème ? Tu rêves, tout est déjà étudié ! Tu n'as aucune échappatoire si je... Nan, pas de révélation de stratégie ! Ça pourrait se retourner contreuh moi !
et bon courage à toi, Très Chère adversaire.
Deedo à Angel :
Message pour Angel (Eh oui encore pour elle. Pas de ma faute si c'est mon adversaire). Tu parles d'une stratégie toi ! -- Mouahahahahahahah ! Non mais arrêtes de rêver chère ennemie. Tu crois que je vais me laisser avoir aussi facilement à ton petit jeu ? Tu rêves tout debout là. On verra qui vaincra. Non mais ! Sort des plans et étale tout sur la table Voyons voir. Niahahahah ! (Oui je sais, j'suis tarée) Ah bah voilà ce qu'il me fallait. Hum. Ma vengeance sera terrible. Sourire de pur sadique
Angel à Deedo :
Message à Deedo (Pourquoi personne d'autre ne dialogue ? C'est vrai quoi ! On n'est pas les seules ennemies ! ... Presque. Hé Mince quoi ! Vous êtes combien à courir après Duo, les filles ?! Tapez-vous dessus !) Jette un regard sur les plans entassés sur ta table Tu en es encore au papier ? Heu, nan, au parchemin, en fait. Plutôt encombrant pas vrai ? Moi, tous mes plans sont... Là-dedans ! Désigne sa tête Peut-être est-ce assez bordélique, mais je m'y retrouve. Hin hin ! Et de plus, tu te laisseras avoir à MON petit jeu que si tu le connais. Chose qui n'arrivera certainement pas ! En tout cas, je suis sûre de moi. Mwahahahahahah !
Deedo à Angel :
Message pour Angel (J'suis d'accord avec elle pour une fois. On a l'impression d'être les seules à se taper dessus. Allez les filles, on se bouge un peu ! Motivées !) Regarde le cerveau d'Angel La vache, le bordel, j'aimerais pas y habiter. Tu n'as vu que mes plans papiers là. Tu crois que je vais te montrer mes plans sur mon ordi portable ?! Arrête de rêver ! Mais je m'avoue pas vaincue pour autant. Yeux qui brillent de fureur de vaincre Je vaincrai.
Angel aux autres élèves :
Message à mes très chères collègues coureuses de bisho Nan ! Bah, je sais pas ! Moi qui pensais que les fans de Duo étaient plus coriaces que ça ! Mah nan, ça traîne, ça traîne ! -- Réveillez-vous bon Dieu ! Allez, un peu de nerf et défendez votre place près du prof de vos rêves ! lol ... Bref !
Angel à Deedo : Mais oui mais oui ! Tu vaincras ! C'est ça ! ... Nan, dans mon cerveau, c'est le bordel, c'est vrai, mais il sait s'y retrouver ! Je t'assure, il a tellement été entraîné à slalomer entre les tas d'idées avortées et tout et tout que maintenant, il est conditionné ! Et voila. Mais pour mes plans, t'inquiètes, tu rentres dans mon cerveau, c'est dans le troisième tiroir à gauche, de la quatrième armoire en partant de la gauche. ... Nan t'as vraiment cru que j'allais te donner le vrai endroit ? Ah, tu peux toujours chercher ! Fais gaffe, j'ai des chiens de garde quand même ! Quant à tes plans à toi... Ah ! Ils me font peur, tiens !
Á Suivre…
Voilà, j'espère que ce chapitre vous a plu ? Héhé. La prochaine fois, la partie théorique des cours de l'Ecole Bishonens s'achèvera par un examen très important ! Seules 10 élèves seront retenues parmi la centaine d'hystériques qui courent après les profs ! Du danger, du feu, du sang, des larmes ! Préparez vos peintures de guerre avant de passer au prochain chapitre d'Ecole Bishonens : Quand votre vie toute entière se joue sur un examen !
