Bonjour, Bonsoir à tous! s'il vous plait BAISSEZ VOS ARMES, JE SUIS INNOCENTE!

je ne voulais absolument pas prendre autant de temps pour poster ce nouveau chapitre, et je m'en excuse aujourd'hui en espérant que vous me pardonnerai. j'ai dû le réécrire TROIS fois avant qu'il ne soit acceptable maintenant je prie pour qu'il vous plaise.

Je ne vous freine pas plus longtemps alors bonne lecture très chers lecteurs ! ^^


IV

Vendredi 13 Février 19.06

Il vous est déjà arrivé de vous retrouver face à un dilemme ? Plus précisément partagé entre vos devoirs de meneur de groupe et votre désir brulant de vous rapprocher un peu plus de la personne qui a été depuis vos onze ans votre plus grand ennemi ?

Que toutes les personnes étant dans la même situation lève la main et saute par le balcon avec moi !

Non, mais sérieusement, compatissez à ma douleur et ne me traitez pas de cinglé même si j'en suis un !

Je vais vous dire qu'est-ce que j'ai fait depuis que Malfoy m'avais insufflé cette idée (stupide) de rejoindre la table des serpentards. Je m'étais affalé sur mon lit 5XL et ai fixé le plafond, l'esprit totalement dans le vague. Toutes les dix minutes je me mettais à rouler de long en large sur mon matelas, éclatant parfois mon crâne sur la tête du lit et hurlais comme un dingue à qui pourrait m'entendre. La vieille harpie qui gardait ma chambre, enfermée dans son cadre avait commencé à crier aussi fort que moi pour me dire de me la fermer sinon elle me le ferait payer… elle me l'a fait payer… en m'accompagnant dans mes solos de soprane désaccordés et en dépassant même la note la plus aigu du monde. Bref, je n'avais plus de baie vitrée. Elle avait réussi à tout pété.

Je finis bien sûr par m'écrouler lamentablement au sol, serrant de toutes mes forces mon gros oreiller dans mes bras comme un gosse de 5 ans. Oui je sais. J'étais pitoyable. Mais que feriez-vous à ma place ? J'avais réellement subit un choc traumatisant. Je ne savais plus quoi faire, partagé entre mon (ex) meilleur ami et mon (non-ex) pire ennemi.

- Ecoute la voix de ton cœur, petit…

- Toi la-ferme la vieille, retourne brailler comme un mouton mais fait le AILLEURS ! Ou je te jure que j'explose et brûle ton fichu tableau !

Oui, il m'arrivait parfois (naan, disons souvent) de devenir un tantinet malpoli surtout avec les gens que je détestais le plus.

- Oh mais je ne te permets pas jeune homme ! Respecte un peu tes ainés. Hurlait l'hystérique.

- Et bien très chère, voilà le « respect » que je te dois: Ta gueule nom de Dieu ! Et laisse-moi tranquille.

Mais sérieusement, il fallait bien que je lui dise de se la fermer, nan ? Sinon COMMENT voulez-vous que je continu de vous raconter mes mésaventures ? Bon, alors, je termine… j'étais dans une merde incroyable. Tout ce qui me restais à faire c'était de me jeter tête la première dans la gueule du loup, et attendre de me faire dévoré. Je mis donc à profit le peu de dignité et de courage qu'il pouvait me rester, et je sortis de ma chambre en prenant soin de bien claquer la porte.

- Ferme bien cette porte sal gamin ! Ce n'est pas celle de ton réfrigérateur ! Prend soin de ce qui ne t'appartiens pas petit insolent !

- Mais pour l'amour de Dieu, tais-toi, la vieille !

DMHP~~~DMHP 19 :23 DMHP~~DMHP

Ben voilà ! Je le savais ! Ce connard de mes deux **** se fout de moi ! Nan les deux enfoirés de services se foutent tous les deux de moi. Cela faisait à peine trois minutes que j'avais mis les pieds dans la grande salle, et tous les regards étaient braqués sur MOI. Non pas que cela soit vraiment étrange puisque je me tapais cette scène tous les matins, tous les midis et tous les soirs depuis la mystérieuse disparition de la terreur du monde. Sauf que cette fois ci ce n'était pas de l'admiration et de la fierté qui brillait dans les yeux des griffondors. Contrairement aux autres, ils me fusillaient du regard, ils semblaient vouloir me tuer rien quand m'observant (ce qui était assez con puisque si même Le-connard-dont-on-devait-taire-le-nom-mais-qui-est-maintenant-six-pieds-sous-terre-grace-à-l'être-incontesté-que-je-suis n'a pas réussi à me renverser. Qui y parviendrait ? )

- Pousse toi de là Potter, tu ne vois pas que tu es au milieu du passage ? oups. Trop tard. Et bien tant pis ce n'est pas grave. Aide le à se relever Blaise, notre cher sauveur-je-prend-la-grosse-tête s'est fait mal en tombant.

Ben apparemment la lèche botte de Malfoy a réussi cet exploit…

- Je t'emmerde Parkinson ! Dégage avant que je ne vienne moi-même te refaire le portrait !

- Oh ! Merlin ! Que j'ai peur !

- Laisse le Pansy. Viens, ne me fais pas attendre, il est indigne d'un Malfoy de rester planté devant une porte alors que son but premier est de rentrer à l'intérieur…

- Oui, bien sûr mon cœur, je ne vois pas quel serait notre intérêt de rester ici avec ce… déchet ? Haaahahaha !

- Ne m'appelle pas comme ça.

- D'accord mon cœur !

Et le petit gang composé de Malfoy (tu m'étooonnes !) Parkinson, Nott, Zabini, Crabble et Goyle tracèrent leur chemin en délaissant à leur passage le pauvre petit agneau que j'étais….

- Je vous emmerde !

Et vous pensez que cela m'aurait plu de bouffer avec cette bande d'hypocrite ?! Nan mais vous rigolez ! Eh bien voilà j'avais fait mon choix ! Je m'installerai à ma table habituelle et j'enverrai quiconque m'en empêcherait par la fenêtre. Et NAN ! Je ne lui laisserai aucune chance de survivre.

Sauf que…l'unique problème qui se posait c'est que… rien ne se passa ainsi… j'explique :

- Heu… hum…. Salut Dean… je peux m'asseoir à côté de toi ?

(Silence)

- Ah ! Et ben je prendrai ça pour un oui alors… mais nan pourquoi tu te pousses par-là ! Je t'ai dit que je m'asseyais ! Mais allez vas y pousse toi ! MAIS POUSSE TON CUL BORDEL !

M'enfin bref… cela n'a pas vraiment fonctionné comme je le pensais. (Ouais… j'ai perdu…) J'ai donc décidé de tenter ma chance du côté des filles… étrangement j'ai cru en voir une ou deux se changer en maman félin enragée… je crois qu'une autre à feuler vers moi ! Et encore d'autres faisaient claquer leurs ongles sur le bois de la table… non, rectification, leurs griffes ! Franchement je ne me doutais pas qu'il y avait des hybrides dans notre maison !

Du coup, mon panel de choix se réduisait considérablement.

Soit je ravalais pour cette fois ma fierté et m'installais à côté de… de… pourquoi tout d'un coup j'ai envie de vomir ?... Bon de la chose blonde et narcissique répondant au nom de Malfoy !

Soit, je m'invitais à la table des professeurs. (Et encore un autre privilège, un !) Devinez un peu quelle place était encore vide ? Nan, pas celle à côté du directeur siphonné ! OUI celle à côté du mec le plus grincheux de l'humanité !

Ou soit je m'installais à même le sol avec mon plateau d'une médiocrité accablante… ben ouais, j'ai choisis le sol crasseux. Que pouvais-je faire d'autre ! Il serait d'autant plus humiliant de me diriger vers Malfoy ou même Snape et de lancer : « Hey, salut, ça gaze ma poule… non mon poulet… nan même pas, ça va pas ça non plus. Ben je sais pas, tu ressembles plus à la merde sur laquelle j'ai eu le malheur de marcher ce matin… et ben salut bonne merde, tu me laisse une 'tite place à côté de toi steu plait ? Je crois que je me suis mis tout Poudlard à dos. »

… Mouais nan, je ne suis pas aussi con que cela désolé. Donc ! j'ai préféré m'aménager un petit coin pique-nique en plein milieu de la grande salle en installant une table à manger contrefaçon du style moldu avec un plateau en verre cristallin et aux pieds en fer forgé. Mon repose fessier fut du même style avec un petit coussin en plumes d'oie pour un meilleur confort.

La vaisselle en argent fut sortie en cette occasion, et Dobby vint même m'accrocher un petit bavoir (que je me suis empressé de bruler) autour de mon cou. Le GRAND luxe en l'honneur de ma personne. Putain que j'adore ma force magique, je vous assure ! Qui d'autre saurait faire ça à part MOI ?... et peut être Voldy ?

M'enfin voilà donc, toute l'artillerie fut sorti ce qui me valut les regards abasourdis de mes chers anciens compatriotes de cellule et de tous les autres prisonniers de Poudlard. Snape fulminait de rage. De la fumée en profitait pour s'échapper de ses narines et de ses oreilles. C'était plutôt marrant. J'entendais des murmures à ma droite (à la table des griffons) dont je pus distinguer clairement une voix que je reconnaitrais entre des millions !

- Ppff ! ben voilà donc, le petit prétentieux monte sur scène, préparez-vous à en vomir…

- Arrête Ron !

- Laisse-moi tranquille 'Mione, je ne t'ai rien demandé !

Je me suis très vite désintéressé de leur dispute. Leur relation ne me concernait pas. Tout ce qui me préoccupait pour l'instant c'était encore les quelques légumes qui se baladaient dans mon assiette. Croyez-moi, la vision en était des plus écœurantes ! Ils se promenaient véritablement dans mon assiette ! Quand on vous sert cette chose au dîner de la cantine de votre établissement scolaire, vous avez juste envie de trucider le cuisinier incompétent qui attentait à votre vie ! Un sorcier normal aux intestins d'une sainteté sans égale risquerait de côtoyer la mort de très près après avoir enfourché une seule cuillerée de ce potage immonde !

Vous ne pouvez pas me dire que je me suis tapé tout le chemin de ma chambre jusqu'ici pour avaler ce truc ! Et toutes les autres victimes s'en fichaient royalement. Voilà, c'est bon ! J'étais dégouté !

- Alors là, je veux voir le responsable immédiatement ! Pour rien au monde je n'avalerai cette immondice vous m'entendez ? Jamais !

- Voilà ! C'est exactement ce que je disais, le grand sauveur du monde fait encore un autre caprice ce soir. Ne pourrait-il pas ce taire et nous laisser manger en paix ?!

- Je ne t'ai pas adressé la parole Weasley donc tu te la ferme !

- Vous voyez ? Vous voyez quelle agressivité il a envers moi ? Vous vous rendez compte ? Moi, son meilleur ami !

- Je suis ton meilleur ami maintenant ? Ne m'a tu pas largué il y a seulement quelques heures ?

- Ce sorcier se moque ouvertement de nous, il ne se sent plus à notre hauteur, il se prétend au-dessus de nous !

- Oh ! Je te cause Weasley ! Et j'ai jamais dit ça, menteur !

- Oui, Harry se croit au-dessus de tout le monde maintenant ! Il ne pense même plus à ses amis qui ont toujours été là avec lui pour l'épauler dans les moments difficiles !

- Heu. Le principal concerné est en face de toi je te signal, arrête de faire comme si je n'étais pas là et regarde-moi en face si tu l'oses !

- Il ne devrait même plus avoir la chance d'accéder à la salle commune des griffondors, c'est un traitre !

Alors là j'étais estomaqué je vous jure !

- Oh ! Fais attention à ce que tu dis Weasley ! Ne prononce plus un seul mot ou c'est toi que je balance par la fenêtre !

- Vous voyez il me menace ! Moi, l'un des membres de sa propre maison. Ce n'est qu'un traitre ! il devrait être bannit de griffondor, il ne mérite pas cette place !

Là c'était la salle entière qui avait reçu un choc. Tout le monde s'était tût tandis que Weasley et moi, debout chacun a notre table, nous nous fusillions du regard.

- je propose que l'adhésion de M. Potter à la maison des griffondors soit reconsidérée.

Nouvelle vague de choc. Oh non, pas seulement à cause de la proposition de ce traitre mais aussi par ses mots employés. Je vois que quelqu'un a ouvert son dictionnaire récemment.

Et vous voulez savoir quoi ? Personne, je le souligne absolument PERSONNE n'a protesté… je vous l'assure je me sentais effroyablement honteux et déçu… alors était-ce vraiment ce qu'ils pensaient tous de moi ? Étais-je à leurs yeux cet homme égocentrique et égoïste comme le clamait si fort Ron… avais-je véritablement changé ainsi ?

Tous les regards braqués sur moi semblaient le clamé haut et fort. Je n'étais plus le Harry Potter d'avant cette guerre. J'avais changé et plus personne ne me considérait comme avant. J'étais exclu de tout. C'est vrai, je me rappelle de la fois où j'étais tombé malade et que j'avais dû rester au lit toute une semaine. Après cela personne n'avait eu la gentillesse de me prévenir que toute la semaine suivante, nous aurions eu des contrôles et des évaluations non-stop.

Il faut dire aussi que je ne cherchais pas vraiment à savoir quels travaux nos chers profs nous avaient donné à faire mais tout de même, cela reste le boulot d'un ami que de donner au convalescent des nouvelles de ce qui se passait en cours ! Non ? Seule Hermione était venue me voir et m'avait prévenue un tout petit peu trop tard genre cinq minutes avant le commencement du premier cours.

Bref, c'était déjà fichu pour moi quoi. Mais bon je ne lui en veux pas non plus, elle ne savait absolument pas que TOUT mes amis m'avaient ABANDONNÉ dans cette situation difficile.

La preuve en est là, encore une fois elle était la dernière au courant de tout. Elle semblait complètement perdue, assise aux côtés de Weasley qui continuait de me fusillé de son regard de stupide attardé. Elle essayait de se renseigner sur ce qui se passait mais tout le monde l'ignorait. Tous captivés par le duel d'œillade entre « le traitre » - moi – et le futur (auto-proclamé) « prince » des griffondors – Ronald Weasley.

Aujourd'hui encore j'ai honte de ce qui se passa après cette confrontation. Je ne pus résister plus longtemps, Ronald fit exploser la fenêtre et chuta. Chuta. Chuta encore jusqu'à atteindre quelques millimètres d'altitude au-dessus du jardin de Poudlard. Ah ! Vous ne pouvez pas imaginer tous les regards choqués et terrifiés qui se fixèrent sur moi pendant que Ron gueulait de tous ses poumons. Même mon cher directeur snifeur de saveurs citronnées.

Je méritais une sanction plus radical ; plus sévère. Plus dévastatrice pour mon propre avenir. Mon statut devait changer de sauveur du monde à Terreur de Poudlard. Je méritais bien pire que ce que l'on m'attribua. Ron avait failli perdre sa vie (même si j'avais bien fait attention a ne pas lui casser le coup et ai surveillé avec minutie le rythme effréné de son cœur). Je méritais au minimum l'expulsion. Oui, au minimum !

Pff ouais mon cul, je fus juste renvoyé pendant 1 mois entier.

Je fus conscient de tout ce qui venait de se passé lorsqu'on m'attribua cette punition. J'avais risqué la vie de mon ancien meilleur ami, mais un vide persistait dans ma tête. Ce n'était pas moi. L'espace d'une seconde, j'eu l'impression de revivre la même réaction qu'un peu plus tôt dans ma chambre, lorsque j'avais balancé sans remords mon amie sur les roses. Tout cela commençait tout juste à m'effrayer. Pourtant, ce n'était encore que le commencement.

Bien pire encore m'attendait. Où serais-je expédié durant ce mois de renvoi. Je n'avais pas de mère, pas de père, de tante ou d'oncle. J'étais seul. Et ce n'est sans doute pas à Poudlard qu'on m'aurait laissé. Je devenais lentement un véritable danger public.

J'étais assis dans le bureau de Dumbledore deux heures plus tard, le cerveau fonctionnant à plein régime. J'essayais de comprendre qu'est ce qui m'était tout d'un coup arrivé, lorsque la réalité me frappa de plein fouet. Une tempête se déchaina en moi lorsque je réalisais ce qui allait m'arriver. Ce que j'allais devenir. Où je risquais d'être envoyé durant tout ce mois de renvoi. Cette tempête explosa dans le bureau d'Albus, faisant sursauter celui-ci alors que je m'effondrais au sol, complètement hystérique, n'aillant qu'un mot posé sur mes lèvres et je le hurlais :

- JAMAIS !


A suivre... c'est fou comme on peut être sadique des fois! j'essayerai de ne pas trop tarder pour le prochain chapitre et le ferai sans doute (je suis pas sûr) un peu plus long (surtout pour me faire pardonner hihi)

Harry me fait passer un message pour vous: "qui m'aime me laissent des reviews ou je démissionne!" oui je sais quel prétentieux. c'est dur de le supporter tous les jours. Pour m'aider un peu j'espère que vous me laisserai quelques reviews c'est tout ce que je demande (s'vous plait s'vous plait s'vous plaaaiiiiiit!)

Sur ce alors, je vous dis bonne nuit (ouiii fait nuit noir iciiiii bouuuuuh) byyye ~~ ^_^

HimejiTheFolle