Chapitre 2 : Mauvaise rencontre...
Je l'entendait pleurer sans jamais s'arrêter, tout ça à cause de cet homme et de son chien. Quand ma mère avait croisé le regard de l'homme, les larmes s'étaient mise à couler à flot sur ses joues. Elle m'avait pris le bras et m'avait entraîné jusqu'à la maison après un course folle. En rentrant, elle s'était dirigé directement dans sa chambre et m'avait laissé seul dans le couloir. Posant ma petite main sur la porte de sa chambre, je dis :
-Mama, tu vas bien ?
Mais je n'entendis pas de réponse, à mon plus grand désespoir. Une main vînt se poser doucement sur mon épaule et je me retournais vers une petite blonde au regard triste qui tournait négativement la tête, voulant dire que je devais laisser maman tranquille.
-Elle a besoin d'être seule Maxime, je ne sais pas ce qu'il s'est passé mais vaut mieux la laisser, ok ?
-Oui, tata Suzie, dis-je en boudant.
…...
Dormant à poings fermés, je sentis néanmoins une chaleur agréable sur mon front. J'ouvris lentement un de mes yeux marrons, le refermant aussitôt voyant la lumière qui avait infiltré la chambre. Une douce voix commença à parler, mais je ne compris rien, vu que j'étais à moitié endormi. Ce ne fut que quand je me sentis soulever que je me réveillais entièrement.
-Eh bien, tu en as mis du temps mon chéri !
Me frottant les yeux, je vis le regard rougis de ma mère. Celle-ci avait dû pleurer toute la nuit, bien que je ne l'ai pas entendu.
-Mamayvabien, demandais-je en baillant.
-Je n'ai absolument rien compris Maxime, sourit-elle tendrement.
-Mama, tu vas mieux ?
Ébouriffant mes cheveux avec énergie, elle ria d'un rire franc devant mon air grincheux puis s'exclama :
-Ne t'inquiète pas, maman à juste eu un coup dur, ça va mieux !
Rassuré, je gigotais dans tous les sens pour me libéré des deux bras protecteur de ma mère et de partit en direction de l'armoire. Aujourd'hui, je voulais m'habiller tout seul ! Mais en fait, ce n'est aussi facile... Maman me regardait d'exaspération et m'aida gentiment à mettre mes vêtements. Eh oui, quand on a deux ans, on est pas encore assez grand pour se débrouiller tout seul... Nous descendîmes ensemble après que maman se soit préparée et nous déjeunions quelques petits biscuits que nous avait cuit grand-mère. J'attendis patiemment la nounou qui venait me garder un jour sur deux vu que tonton Nikky ne travaillait que trois jours dans la semaine ( mardi, jeudi et samedi ). Lorsque la sonnerie de l'entrée retentit, ma mère partie ouvrir. Une jeune femme aux longs cheveux bleus entra en courant, venant me serrer dans ses bras comme à chaque fois qu'elle venait. Au début, maman avait été jalouse de ça, mais à la fin, elle s'y était habitué, contrairement à moi qui râlait à chaque fois. Une fois la nourrice arrivée, maman s'était empressée de sortir de la maison pour se rendre au lycée. Lorsqu'elle arriva devant l'immense bâtiment, elle se fit interpeller par un petit groupe de personnes composait d'une petite rousse, d'une jeune fille timide aux cheveux violets, d'un garçon excentrique aux cheveux bleus et d'un autre garçon lui ressemblant trait pour trait sauf que lui avait les cheveux noirs. La rousse qu'elle reconnu comme Iris s'adressa à elle en premier, lui posant mille et une questions complètement inutiles. Au loin, elle aperçut une chevelure rouge feu et son cœur cogna fort dans sa poitrine. Arrête de fuir, Lilianna, se dit-elle en le voyant passer devant avec un regard noir, sûrement pour l'avoir évité la dernière fois et pour s'être enfuie en pleurs hier soir. Ma mère pris son courage à deux mains et s'empara de la manche du rebelle en rougissant :
-Ca... Castiel, on peut se parler en privée ?
Tout le monde la regardait étrangement, en particulier le dénommé « Castiel », qui, après avoir menacé toutes les personnes présentes de son regard métallique, accepta néanmoins toujours énervé...
