Salut tout le monde ! Je poste ce chapitre plus tôt que ce que je pensais ^^

Ma beta est trop forte : elle a corrigé ce chapitre alors qu'elle a une pharyngite + une otite et en plus on a les partiels qui approchent ! Aujourd'hui on a passé l'informatique et on a trop géré ! Donc merci crazy-Alienor =D

Sinon merci à tous ceux et celles qui ont laissé des reviews, j'ai autant de review pour le chapitre 4 que pour les trois premiers réunis ! Ça me fait super plaisir ! Et à l'auteur aussi ^^

Comme j'ai oublié de le mettre à la fin du chapitre 4 voici le lien vers la tenue de festin de Caryssa (je vous jure si je pouvais je la lui volerais *_*) :

www ».polyvore. »com »/she_runs_with_wolves_lions/set?id=109351950

Disclamer : Les personnages et l'histoire de Game of Thrones appartiennent à G.R.R. Martin et à la chaine HBO. Et cette histoire appartient à SophStratt, je ne fais que la traduire.

Sur ce, bonne lecture et rendez-vous à la fin du chapitre ^^


« Nous sommes des marionnettes, dansant sur les ficelles de ceux qui nous ont précédé et, un jour, nos propres enfants reprendront ces ficelles et danseront à notre place. » - George R.R. Martin

Chapitre Cinq – La Lady danse :

Winterfell

Jaime Lannister l'avait cherché des yeux toute la soirée, de là où il se trouvait, appuyé contre le mur le plus éloigné du Roi. Le Roi lui avait parlé, après leur petit rendez-vous dans le Bois Sacré, lui disant qu'il était considéré par Ned Stark et lui-même pour épouser la louve.

Il y a encore deux ans, il aurait protesté à l'idée d'épouser une autre femme que sa sœur, bien qu'il aurait gardé le silence sur ce petit détail. Personne n'aurait pu rivaliser avec sa sœur mais, maintenant, l'idée du mariage était bien plus acceptable. Ce n'était pas comme s'il déshonorait sa sœur. Ils n'étaient plus engagés dans leur relation tabou, Cersei trouvait souvent son plaisir avec d'autres maintenant et il s'était aperçu que ça ne le dérangeait pas comme il pensait que cela le ferait.

Epouser la fille Stark pouvait signifier beaucoup d'amusement. La seule partie à laquelle il avait objecté était de ne plus faire parti de la Garde Royale mais il avait convaincu ce fou de Roi d'accepter de le laisser garder son poste, tout en épousant la jeune femme, si c'était là la décision finale. Son mariage rendrait son père heureux comme son fils pourrait devenir l'héritier de Castral Roc.

Ces yeux la cherchèrent de nouveau dans la pièce jusqu'à ce qu'il entende un gloussement à côté de lui. Ses yeux se baissèrent à contrecœur, sachant immédiatement à qui appartenait le gloussement. Son petit frère (dans tous les sens du terme) se tenait à côté de lui, avec un air bien trop au courant.

« Tu pourrais être plus discret, mon frère. » suggéra Tyrion, et Jaime roula des yeux.

« Je suis certain de ne pas savoir de quoi tu parles, mon frère. » dit Jaime, se détournant du visage suffisant de son frère.

« La fille Stark est décrite comme étant la plus belle chose dans le Nord, peut être même dans tout Westeros, avec une voix, lorsqu'elle chante, qui pourrait attirer même le plus honorable des hommes dans son lit » dit nonchalamment Tyrion, alors qu'il buvait son vin à petites gorgées et regardait le visage de son frère. « Cependant, j'ai aussi entendu qu'elle avait refusé tous les hommes qui avaient essayé de lui faire la cour. Apparemment, le dernier a essayé de la forcer et elle lui a elle-même coupé la main. »

« Je ne l'ai pas entendu chanter mais c'est une beauté, ça je ne peux pas le nier. Je ne sais pas pour ses capacités avec une lame mais elle a une langue bien aiguisée. Elle pourrait rivaliser avec la tienne, mon frère. » répondit Jaime, inspectant encore une fois la pièce à la recherche de la femme dont ils parlaient.

Puis les portes du hall s'ouvrirent et elle entra d'un pas nonchalant, la tête haute et un grand sourire sur les lèvres. Elle portait une robe qui semblait appartenir au Sud, clairement quelque chose que sa mère avait fait en leur honneur. Elle avait vraiment l'air d'une vision dans la soie bleue pâle et Jaime se retrouva immobilisé jusqu'à ce qu'un autre gloussement lui fasse détourner le regard, mais cela ne dura pas longtemps et ses yeux furent ramenés sur elle, comme ceux de tous les autres mâles de la pièce. Elle semblait heureuse de les avoir finalement rejoints mais son sourire était clairement un mensonge. Il avait vu le même sourire chez sa sœur. Il n'atteignait pas vraiment ses yeux, ce qui lui fit se demander pourquoi. Peut être qu'elle avait été mise au courant de leurs potentielles fiançailles et en été contrariée. Ou peut être qu'elle aimait aussi peu les festins que son père.

Puis il croisa son regard et su que ce n'était pas à propos du festin.


Caryssa s'avança dans le hall et, lorsqu'elle sentit des yeux sur elle, se tourna pour les trouver. Des yeux verts l'évaluèrent et, au lieu de ce sentiment de satisfaction qu'elle avait ressenti ce matin, elle se sentit comme le premier prix d'une enchère.

Malgré le fait qu'elle désirait toujours le lion d'or, ce soir elle ne pouvait supporter de le regarder, sachant que son flirt sans danger pouvait soudainement se transformer en une chaine de fer qui le lierait à lui pour la vie. Elle se détourna rapidement mais ses yeux rencontrèrent ceux de sa sœur à la place. Cersei parvint à courber les lèvres à son intention mais Caryssa savait que c'était faux. La Reine ne l'aimait pas parce que Caryssa était la forme vivante du fantôme qui hantait son mariage. Ce n'était pas un secret que le cœur du Roi appartenait toujours à Lyanna Stark et que Cersei le détestait pour cela. Caryssa ne flancha pas devant son regard, et il semblait que Cersei ne le ferait pas non plus, jusqu'à ce que Catelyn ne lui fasse la conversation.

Caryssa se hâta vers la table où ses frères et sœurs étaient assis, voulant se distraire de ses pensées. Elle s'assit entre Robb et Théon et vola la chope de bière de Robb, la buvant d'une traite sans en laisser une goutte. Robb avait fait un bruit de protestation, puis avait vu les mains de sa sœur trembler alors qu'elle replaçait la chope devant lui. Les mains de Caryssa ne tremblaient jamais, à moins qu'elle soit en colère et, malgré son tempérament furieux, elle ne se mettait pas souvent en colère. Ce qui signifiait que quelque chose allait terriblement mal.

« Amenez à ma sœur une coupe de vin ! » commanda Robb à une servante, et un verre fut immédiatement placé en face d'elle. Caryssa le vida immédiatement, resserrant sa prise sur le verre quand elle s'aperçue que sa main tremblait. « Vas-tu me dire ce qui ne va pas ? »

« Que les dieux me donnent la force » murmura Caryssa, avant de regarder son frère et Robb vit immédiatement la colère dans ses yeux. Il avait vu juste. « Père a fait des plans avec le Roi pour me marier à… Jaime Lannister ou Loras Tyrell. Je ne suis pas sûre de ce qui est le pire mes prétendants potentiels où Père qui me cache des secrets. »

« Il fait seulement ce qui est bien pour toi et pour la famille. Tu ne devrais pas autant t'inquiéter, ma sœur. Je doute que tu épouses le Régicide. Père le déteste. »

« Peut être que tu as raison mais ça ne me fait pas me sentir mieux pour autant » dit Caryssa, dérobant la chope de bière de Théon et la vidant avant qu'il ne puisse la récupérer. Elle se mit ensuite sur ses pieds et tendit la main à son frère. « Viens danser avec moi, mon frère. Cela devrait m'aider à oublier le bazar que va bientôt devenir ma vie. »

Robb roula des yeux mais prit sa main et la mena au seul espace vide du grand hall. La musique commença, comme les musiciens voyaient Caryssa s'avancer sur le sol, et cela apporta un sourire à ses lèvres. Robb pris sa sœur dans ses bras puis ils dansèrent, volant presque sur le sol au rythme de la musique. Robb était juste heureux que sa sœur soit maintenant en train de rire, au lieu d'être en colère.

Quand leur danse fut finie, Caryssa fut pratiquement passée de bras en bras, dansant avec à peu près tous ceux qui demandait. Elle dansa même avec Théon, mais ça ne pouvait être qu'à cause du mélange de bière et de vin qu'elle avait consommé. Cependant, elle ne s'attendait pas, alors qu'elle dansait avec sa sœur Arya, à être soudain attirée dans les bras puissants de Ser Jaime Lannister. Il lui sourit narquoisement, comme il la menait autour de la pièce, il s'attendait à ce qu'elle le repousse et retourne danser avec sa sœur mais elle lui sourit, même si c'était un sourire sans joie, un sourire amer, et continua de danser, même si elle essaya de s'échapper quand une musique plus lente commença mais Jaime la retint.

« Vous êtes magnifique, ma Dame. » dit Ser Jaime, et Caryssa roula des yeux, obligée de retenir les mots qui lui venaient alors qu'il la faisait pivoter en un cercle avant de la reprendre dans ses bras.

« Oh épargnez-moi vos flatteries, Ser. » répliqua sèchement Caryssa, et Jaime lui fit un sourire narquois.

« J'en déduis que vous êtes au courant pour notre possible mariage. J'essaierai de maintenir à distance la douleur du rejet jusqu'à ce que vous me disiez pourquoi vous objectait tant à l'idée. »

« J'objecte à l'idée parce que les loups et les lions n'ont rien à faire ensemble et que je n'appartiens pas au Sud. Le Nord est l'endroit auquel j'appartiens, surtout maintenant. »

« 'L'hiver vient.' Vous les Stark êtes une bande de paranoïaques, pas vrai ? » demanda Jaime, et Caryssa lui rit au visage mais il put affirmer que c'était un rire de moqueries, pas d'amusement.

« Je ne veux pas être impolie, Ser, mais vous les Sudistes passez trop de temps à donner votre attention aux tournois, aux festins et à la cour. Vous ne sentez pas et ne voyez pas ce que nous sentons et voyons ici, dans le Nord. Les vents deviennent plus rudes chaque année, l'air plus froid, et nos mois de chaleur se raccourcissent. L'hiver vient, et le Nord sera préparé pendant que le reste d'entre vous gèlera et se plaindra de son manque d'attention. » dit Caryssa, sa voix basse et sombre mais son sourire détendu et suffisant, jusqu'à ce qu'elle voit que ses mots n'avait pas eu l'effet escompté sur son partenaire de danse.

En fait, il la regardait avec un air amusé, légèrement surpris, et il y avait quelque chose d'étrange dans ses yeux sur laquelle Caryssa ne voulait pas s'attarder par peur de réponses qu'elle n'était pas prête à entendre. Son sourire stupide, cependant, la fit se renfrogner. Elle voulait qu'il prenne ses mots à cœur, qu'il s'offense et, peut-être même, qu'il la menace. Elle voulait l'éloigner d'elle afin qu'il se précipite vers le Roi Robert et son père pour se retirer de la course pour sa main.

« Je pense que je pourrais aimer être marié à une femme avec une langue si aiguisée, » sourit Jaime, et Caryssa se retrouva à sourire malgré elle, ce que l'homme aux cheveux d'or surprit alors qu'il la contemplait pendant qu'ils dansaient. « Ah, la Lady sourit ! Ma mission est achevée. »

« Quoi ? » questionna Caryssa, et Jaime vit la confusion dans ses yeux bleus, bien que ses lèvres soient toujours incurvées en un sourire.

« Quand vous êtes entrée, ma Dame, votre sourire n'était pas réel. Probablement parce que vous aviez découvert la possibilité de nos futurs vœux. Donc j'ai décidé que ce serait ma mission de faire sourire la Dame de Glace ce soir, et, ma Dame, cela fut plus facile que je ne le pensais. » la taquina Jaime, elle étrécit les yeux à son attention, avant d'apercevoir un visage familier derrière, de l'autre côté de la pièce, et un sourire plus grand s'épanoui sur son visage. Elle poussa les bras de Jaime loin d'elle, le laissant au milieu des autres danseurs, la regardant se précipiter pour enlacer un autre homme.

Caryssa ignora son père, poussa pratiquement Robb hors de son chemin, et passa ses bras autour de son oncle, le serrant fermement alors qu'il riait à son enthousiasme.

« Oncle Benjen ! » s'exclama t'elle, se reculant légèrement pour voir son visage. Il avait plus de ride que la dernière fois qu'elle l'avait vu, il y a environ deux ans.

« Caryssa, ma chérie, tu es plus belle à chaque fois que je te vois. » répondit son oncle, souriant jusqu'aux deux oreilles, comme sa nièce l'enlaçait de nouveau et plantait un baiser sur sa joue. Elle le relâcha après un moment, et se mit à côté de Robb, son bras se mettant immédiatement autour de sa taille. Caryssa vit les yeux de son père pétiller à leur vue. Il était toujours heureux que ses deux aînés aient formés un lien si étroit. Il savait que cela signifiait qu'ils veilleraient toujours l'un sur l'autre.

« Je pense que ta vue n'est plus aussi aiguisée qu'avant, mon oncle. Je n'ai pas changé depuis que nous nous sommes vus. » rigola Caryssa, posant sa tête sur l'épaule de son frère.

« Mes yeux ne me trompent pas, ma nièce. Ta tante était pareille. Alors qu'elle grandissait, elle ne devenait que plus belle. » répondit Benjen, ses yeux se remplissant d'une sorte de tristesse. C'était le même air qu'il y avait eu dans les yeux du Roi ce matin, quand il avait regardé son visage pour la première fois lors de leur présentation. Cette douleur vive toujours évidente après toutes ces années.

Ryssa s'aperçu que son père avait l'air de s'apprêter à lui parler donc elle se sortit de l'étreinte de son frère et tourna sur ses talons rapidement. Elle ne pensait pas pouvoir contenir son tempérament à ce moment, s'il lui parlait de ce que sa mère lui avait dit. Donc elle décida de se diriger vers ses deux jeunes frères, qui semblaient tous deux sur le point de s'endormir.

Cependant, au lieu de l'échappée rapide qu'elle avait voulue, elle se retrouva fixant le menton d'un lion d'or. Elle leva la tête pour le regarder dans les yeux, mais les yeux de celui-ci se trouvaient sur l'homme derrière elle. Son père l'avait suivie, et maintenant elle était coincée entre les deux, sans espoir de s'échapper.

« Excusez-moi, Ser. » dit Ryssa, espérant que Jaime bougerait, mais elle fut promptement ignorée.

« J'ai entendu dire que l'on pourrait être voisins bientôt. J'espère que c'est vrai. » dit Jaime, Caryssa soupira et attendit que l'étalage masculin se termine.

« Oui, le Roi m'a honoré de son offre. » répondit Ned, faisant reculer sa fille en la tenant par la hanche. Il n'était pas à l'aise avec la proximité de sa fille et du Régicide. Ils n'étaient pas encore mariés et elle était toujours sa fille.

« J'ai aussi entendu dire que je pourrais épouser votre charmante fille ici présente. » dit Jaime, reconnaissant finalement sa présence. Elle lui fit un sourire froid en réponse et s'apprêta à passer à côté de lui mais il fit simplement un pas de côté et s'assura qu'elle soit bien coincée. Caryssa soupira de frustration et regarda autour d'elle pour voir si quelqu'un leur prêtait assez d'attention pour venir la sauver mais la seule personne qui regardait était Tyrion Lannister et il semblait beaucoup trop apprécier la situation.

Elle lança au Lutin un regard noir et il se contenta de rigoler dans son gobelet de vin, secouant la tête à son attention.

« C'est vrai aussi. Le Roi et moi avons discuté de prétendants dans la capitale. »

« Je suis sûre que nous aurons un tournoi pour célébrer votre nouveau titre et mon mariage avec votre fille, si vous acceptez. Ce serait bien de vous voir de nouveau sur le champ de bataille. La compétition est devenue assez inintéressante. » répondit Ser Jaime, avec un irritant, mais beau, sourire sur son visage qui fit grincer des dents le père comme la fille. Jaime remarqua cela et son sourire devint plus prononcé. Caryssa était vraiment la fille de son père.

« Je ne combats pas dans les tournois. » déclara Ned, au grand amusement de Jaime.

« Non ? Un peu trop vieux pour ça ? » nargua t'il l'homme plus âgé, qui se contenta de rire en retour, laissant couler le commentaire.

« Je ne combats pas dans les tournois parce que, lorsque je combats un homme pour de vrai, je ne veux pas qu'il sache ce que je sais faire. » dit son père, et Caryssa dut retenir son rire à la très subtile menace dans ses mots. Ça n'apporterait rien de bien de menacer un Lannister, mais son père savait cela.

« Bien dit. » Le lion Lannister lui sourit et Caryssa décida qu'elle en avait finalement assez.

« Maintenant que vous avez tous deux fini de gâcher de précieux moments de ma vie, je devrais mettre Bran et Rickon au lit avant qu'ils ne s'endorment dans leur siège, » dit Caryssa, haussant légèrement sa voix pour réellement capter leur attention. Jaime lui fit simplement un sourire narquois, comme il l'avait fait dans presque tous leurs tête-à-tête, et elle le regarda avec colère comme il montrait clairement qu'il n'avait aucune intention de s'écarter de son chemin. « Ecartez-vous, Ser Jaime, ou vous pouvez choisir qu'elle membre vous préférez perdre. »

« Elle est fougueuse, n'est-ce pas ? Ce pourrait être divertissant si nous nous marrions. » dit Jaime, avant de s'écarter de son chemin et de l'autoriser avec un geste théâtral à, finalement, partir.

Elle roula simplement des yeux, avant de partir, bien consciente que son père et Jaime la regardaient encore. Caryssa se dirigea rapidement vers ses petits frères, retenant son rire alors que Rickon piquait du nez puis relevait rapidement la tête. Elle passa son bras autour du coup de son plus jeune frère et il la regarda avec des yeux d'enfant endormis.

« Aller, mon louveteau, c'est l'heure d'aller au lit, » dit elle, le soulevant de son siège, l'installant sur sa hanche. Rickon enfouit immédiatement son visage dans ses cheveux, frottant son nez avant de s'endormir presque instantanément. Elle tendit ensuite sa main à Bran. « Toi aussi, petit loup. Tu viens. »

Bran n'essaya même pas de protester, sachant qu'il était fatigué et que sa sœur le savait aussi. Il prit simplement sa main et la laissa le conduire en dehors du hall, devant souvent s'arrêter comme sa sœur devait dire au revoir à des gens.

Finalement, Caryssa réussi à sortir avec les deux garçons et, sans surprise, Robb et Arya sur ses talons. Arya avait lancé de la nourriture à Sansa alors que le prince regardait, donc Robb avait été forcé de l'escorter jusqu'à sa chambre par leur mère.

« Sansa est un vrai bébé ! » grommela Arya, alors que Robb et Caryssa roulaient des yeux. Caryssa repositionna Rickon sur sa hanche, ignorant Robb quand il proposa de le prendre. Le petit louveteau était déjà endormi et Caryssa ne voulait pas risquer de le remuer et de le réveiller.

« Dit le bébé qui lance encore de la nourriture à sa sœur, » dit Caryssa, lançant à sa sœur un regard désapprobateur. « Les jeunes dames ne lancent pas de nourriture. »

« Tu me dis toujours que je suis bien comme je suis, donc pourquoi devrais-je agir comme une lady ? » demanda Arya, et Robb grogna, s'attirant un regard de colère de Caryssa pour son manque de soutient. Arya était si obstinée et têtue, comme elle, ce qui rendait plus difficile d'être sévère avec elle sans paraitre hypocrite.

« Parce que tu étais en présence de la royauté. Nous devons faire semblant, Arya. Même si nous te laissons courir partout comme une sauvageonne, ça ne signifie pas que nous pouvons te laisser faire ça devant le Roi et la Reine, » l'informa Caryssa, et Arya se vexa un peu, mais elle savait que sa sœur avait raison. « Tu n'aurais pas dû humilier Sansa comme ça devant le prince. Ils vont être fiancés, Arya, et elle essaie de faire bonne impression. »

« Elle agit toujours de manière si guindée et appropriée, comme si elle n'avait pas eu l'habitude de se joindre à nous dans nos farces à Théon. » grommela Arya, comme ils s'arrêtaient devant sa chambre. Bran s'appuyait lourdement contre Caryssa maintenant, dormant presque sur ses pieds, et Rickon bavait presque sur son épaule.

« Chaque personne est différente, Arya. Sansa veut être une Lady, tu veux être un chevalier et Caryssa veut être un mélange des deux. Aucune femme n'est semblable à une autre. » dit Robb, gagnant un sourire surpris de l'autre moitié de lui. Caryssa haussa un sourcil à son attention, avant de pousser Arya avec son pied.

« Tu comprends ce que ton, oh si sage, grand frère dit ? » demanda Caryssa, et après avoir reçu un acquiescement de sa sœur, elle la poussa de nouveau. « Bien. Maintenant va au lit. Je vérifierai que tu sois endormie quand je rentrerai du festin. »

Arya roula des yeux et marmonna un 'bonne nuit' à ses frères et sœurs, avant de pivoter et d'entrer dans sa chambre. Caryssa se tourna pour partir mais failli tomber à cause de la perte d'équilibre comme Bran s'était effectivement endormi contre elle, reposant tout son poids sur elle quand elle n'était pas prête à le supporter. Robb fut la seule chose qui l'empêcha de tomber, en la retenant.

Il ricana doucement, avant de soulever Bran dans ses bras, et le transporta dans le couloir vers la chambre du petit loup. Caryssa regarda ses frères partir, sachant qu'elle reverrait Robb au festin. Même si elle avait très envie de juste retourner dans sa chambre et se reposer de toute la danse qu'elle avait fait, elle savait qu'en tant qu'aînée, elle avait le devoir de rester au moins jusqu'à ce que sa mère et son père se soient retirés.

Sachant qu'elle ferait mieux d'en finir avec le festin, Caryssa tourna les talons et transporta un Rickon légèrement remuant jusqu'à sa chambre. Il était à moitié endormi quand elle réussi à le mettre au lit, avec Broussaille (Caryssa souhaitait presque ne pas l'avoir laissé choisir le nom du loup géant lui-même) se blottissant immédiatement contre lui, mais il était assez éveillé pour se plaindre d'avoir trop chaud sous ses fourrures avec tous ses vêtements.

Caryssa roula des yeux alors qu'il levait simplement ses bras au-dessus de sa tête et attendait qu'elle enlève sa tunique pour lui. Elle dénoua doucement les lacets, rendant la tunique assez large pour lui permettre de la passer par-dessus sa tête, le laissant avec sa chemise et ses culottes. Elle le recouvrit avec ses fourrures et plaça un doux baiser sur son front avant de se tourner pour partir.

« Ryssa, tu me chantes une berceuse s'il te plait ? » gémit Rickon, et Caryssa se rassit à côté de lui, lui souriant gentiment, passant ses doigts dans ses doux cheveux sombres.

« Laquelle tu aimerais, louveteau ? » demanda t'elle, son cœur se réchauffant alors que son petit frère se pelotonnait contre elle et baillait. Bien qu'aillant refusé de nombreux prétendants, Caryssa avait rêvé d'avoir ses propres enfants depuis qu'elle avait fleuri pour la première fois à treize ans. Elle aimait ses jeunes frères et sœur si tendrement, voyait à quel point ses parents aimaient leurs enfants et elle savait qu'elle voulait avoir ça un jour. Elle ne voulait juste pas que ce soit la seule chose qu'elle fasse de sa vie. Elle ne voulait pas être une épouse, une mère et rien d'autre comme tant d'autres femmes. Elle voulait plus, elle ne savait juste pas quoi.

« La chanson du sommeil. »

« Bien sûr. Alors, » dit Caryssa, s'éclaircissant la gorge, avant de commencer à chanter.

« Lay down your head and I'll sing you a lullaby,
Back to the years of loo-li lai-lay,
And I'll sing you to sleep and I'll sing you tomorrow,
Bless you with love for the road that you go,

May you sail fair to the far fields of fortune,
With diamonds and pearls at your hand and your feet,
And may you need never to banish misfortune,
May you find kindness in all that you meet,

May there always be angels to watch over you,
To guide you each step of the way,
To guard you and keep you safe from all harm,
Loo-li, loo-li, lai-lay,

May you bring love and may you bring happiness,
Be loved in return to the end of your days,
Now fall off to sleep, I'm not meaning to keep you,
I'll just sit for a while and sing loo-li, lai-lay,

May there always be angels to watch over you,
To guide you each step of the way,
To guard you and keep you safe from all harm,
Loo-li, loo-li, lai-lay,

Loo-li, loo-li, lai lay. »

Caryssa finit sa chanson et embrassa son frère, maintenant endormi, avant de se relever doucement pour éviter de le réveiller. Ses mouvements calmes et calculés furent presque vains quand elle se tourna et cria presque à la vue de Jaime Lannister appuyé contre l'embrasure de la porte de la chambre du petit Rickon. Caryssa réussit à mettre sa main sur sa bouche et à ravaler le cri, avant de le regarder avec colère, alors qu'il riait silencieusement.

La louve le poussa de son chemin, fermant la porte de la chambre de Rickon derrière elle, avant d'essayer de rapidement passer devant lui. Cependant, le lion avait d'autres idées et saisit son bras pour la forcer à le regarder.

« Je n'avais pas l'intention de vous effrayer, ma Dame. Je suis désolé. » dit Jaime, et Caryssa le considéra pendant un moment, avant de lui sourire narquoisement.

« Menteur. Pour quelle autre raison vous cacheriez vous dans l'embrasure de la porte de la chambre de mon frère ? » demanda t'elle, ignorant la façon dont la main du chevalier était descendue jusqu'à la sienne et la tenait au lieu de son avant-bras. Malgré son irritation envers lui et sa colère à propos de leur possible mariage, elle ne put s'empêcher de penser à comment sa main chaude autour de la sienne était agréable.

« Me cacher, ma Dame ? Je n'ai fait qu'entendre le faible son d'une belle mélodie par-dessus le bruit dans le hall et ai décidé d'enquêter. C'est vrai ce qu'ils disent… vous êtes réellement le Rossignol du Nord. » Caryssa sentit quelque chose d'étrange dans son estomac, une légère palpitation, mais quand elle réalisa que c'était dû aux mots du Lannister, elle écrasa la sensation rapidement. Elle ne se changerait pas en Sansa et ne fondrait pas pour un homme à cause de mots mielleux et d'une belle apparence.

« Merci, Ser Jaime. » dit elle, avec un léger sourire, avant de faire un geste dans la direction générale du hall. « Me raccompagneriez-vous au festin ? »

« Avec plaisir, ma Dame. » dit Jaime, portant sa petite et délicate main à ses lèvres. Caryssa se sentit rougir involontairement et se renfrogna intérieurement, avant d'autoriser un petit sourire à s'étirer sur son visage comme réponse à son action.

Jaime mit son bras autour du sien, un sourire narquois sur les lèvres qui montrait qu'il avait vu la chaleur de ses joues, avant de l'escorter au festin, où elle se détacha immédiatement de lui et le quitta.

Caryssa maudit elle-même et Jaime Lannister pour le reste de la soirée, parce que même lorsqu'elle avait une conversation guindée, limitée et polie avec la Reine et sa mère, ses yeux bleus de Tully trouvait toujours ses orbes vertes de Lannister où qu'ils soient dans la pièce. Elle se maudit parce qu'elle était censée refuser toutes sortes de connexion avec lui maintenant qu'elle pouvait être liée à lui pour la vie, mais au lieu de cela elle était comme une enfant fixant, en admiration, un chevalier doré. Elle n'était pas mieux que sa petite sœur fixant son fiancé à l'autre bout de la table avec une vision de la vie en rose.

La femme du Nord croisa encore une fois son regard, après qu'elle se soit retirée de sa subtile guerre des mots avec la Reine Cersei, alors qu'elle était en pleine conversation avec Robb et Théon à propos de la 'chance' du kraken avec les femmes. Il la regardait pendant qu'il était assis avec son frère, se parlant calmement, et parfois le regard de Tyrion volait vers elle donc elle savait qu'ils étaient en train de parler d'elle. Caryssa ne pouvait pas comprendre pourquoi le lion semblait si intrigué par elle. Elle n'était pas plus spéciale que les autres femmes dans la pièce. A son opinion, il y avait des femmes bien plus belles qu'elle, comme la Reine ou sa petite Sansa, donc elle ne pouvait pas comprendre pourquoi il ne regardait qu'elle.

Peut être que c'était ses mots dans le Bois Sacré, peut être que c'était sa langue acérée ou peut être que c'était parce qu'elle ne lui avait montré que peu d'intérêt comparé à l'adoration dont elle était sûre que les autres femmes le couvraient. Quoi que ce soit, elle n'était que peu désolée pour cela maintenant. Une petite partie de Caryssa se sentait assez émue que son attention ne soit qu'à elle et à personne d'autre. Cela la faisait se sentir un peu plus puissante de savoir qu'elle avait ce genre d'emprise sur un homme.

Cependant, son attention l'irritait également, comme elle découvrait qu'elle n'arrivait pas à se concentrer sur son frère et son idiot d'ami pendant qu'elle cherchait à comprendre pourquoi Ser Jaime la fixait, elle sortit donc de la conversation et du hall.

Caryssa erra dehors, jusqu'à ce qu'elle entende le dur bruit d'une épée contre un mannequin en paille. Elle ne connaissait qu'une personne qui serait dehors dans le froid à pratiquer ses capacités à l'épée au lieu de dedans buvant et mangeant. Elle croisa ses bras, essayant de repousser le froid, alors qu'elle se dirigeait vers la source du bruit, où elle trouva son autre frère, qui avait été absent toute la soirée, tranchant le sac de paille qui servait de mannequin d'entrainement.

« Qui est-ce que tu te représentes ? » demanda Caryssa, alors que Jon frappait de nouveau le mannequin. Il se retourna et la regarda, alors qu'elle grelotait de froid.

« Aussi belle que tu paraisses, tu as aussi l'air d'être sur le point de te changer en glaçon si tu restes dehors plus longtemps. » dit Jon, au lieu de répondre à sa question. Il attrapa sa cape qu'il avait enlevée pour son entrainement, et la drapa sur ses épaules alors qu'elle s'avançait vers lui. Elle murmura un remerciement, saisissant sa main pour le garder à côté d'elle, l'autre serrant la cape autour d'elle.

« Je me représente Théon. C'est la seule personne que je déteste assez pour avoir envie de le transpercer avec mon épée. » plaisanta Caryssa, enfin à moitié, et Jon rit légèrement.

« Je n'ai jamais compris pourquoi tu ne l'aimais pas. Robb l'aime comme un frère. »

« Je ne lui fait pas confiance. Je ne l'ai jamais fait et ne le ferais jamais. » Caryssa haussa les épaules, bien que ce soit presque indiscernable parce qu'elle grelotait encore. Jon secoua la tête, avant de saisir sa main, commençant à la ramener vers le hall.

« Tu devrais retourner à l'intérieur. Il fait trop froid dehors pour toi dans cette robe. » dit Jon, et Caryssa secoua la tête et bloqua ses jambes pour qu'il ne puisse pas la déplacer à moins de la soulever dans ses bras et de la porter à l'intérieur.

« Seulement si tu viens avec moi. Tu m'as manqué ce soir et tu es le seul de mes frères et sœurs avec lequel je n'ai pas dansé, donc tu dois rectifier cela, cher frère ! » dit Caryssa, sa voix douce mais exigeante. Une qui disait qu'elle n'accepterait pas d'être contredite et qu'il devrait juste faire ce qu'elle demandait sans se plaindre.

« Ta mère ne le permettra pas. Elle pense que ce serait une insulte pour la famille royale d'asseoir un bâtard parmi eux. » dit Jon, Caryssa put entendre la honte dans sa voix et un sentiment de dégoût et de déception monta en elle contre sa mère. Elle ne pouvait pas croire qu'elle faisait constamment se sentir terrible un garçon à propos de sa propre existence, à cause des erreurs de son mari.

« Tu ne seras pas assis, tu danseras, » le taquina Caryssa, et Jon roula des yeux, secouant la tête mais ne se pliant toujours pas à ses souhaits, donc elle essaya une autre tactique. « Tout le monde est trop soûl pour s'en soucier et, si Mère se met en colère, je m'en occuperai. S'il te plait Jon, ne m'oblige pas à te supplier. Ce n'est pas approprié pour une lady. »

Sa sœur lui sourit narquoisement et Jon roula des yeux et soupira, la laissant le conduire à l'intérieur, souriant à ses gloussements. Elle avait apparemment consommé du vin. C'étaient les seuls moments où elle gloussait. Sa sœur riait beaucoup, enfin avec sa famille, et ricanait mais ne gloussait jamais à moins d'avoir bu du vin.

Dès qu'ils furent dans le hall, les musiciens commencèrent à jouer et Jon se demanda comment ils faisaient pour toujours savoir quand sa sœur allait danser. Caryssa lui sourit et Jon soupira bruyamment de nouveau puis la pris dans ses bras, essayant de se rappeler les leçons de danse qu'elle leur avait donnée, à Robb et à lui.

Jon guida sa sœur autour de la piste de danse et essaya d'ignorer le regard brulant de Lady Stark. A chaque fois qu'il jetait un coup d'œil à la table du Roi pour voir si Lady Stark lui donnait son regard désapprobateur et haineux, Caryssa le forçait à garder ses yeux sur elle en marchant sur ses orteils, ou en lui frappant le bras. Les gens regardant rigolaient et il secouait la tête à ses manières 'subtiles', et lui donnait de nouveau son attention.

Après deux danses, Caryssa finit par le libérer, mais le tira jusqu'à la table où Robb et Théon étaient assis, et lui commanda une chope à boire. Elle le fit s'assoir dans son siège vacant, l'embrassa sur le front puis s'assit sur sa gauche, buvant un verre de vin, sa main libre agrippant son bras pour le rassurer.

Jon passa le reste de la soirée à s'amuser, buvant et riant avec son frère et sa sœur, ce qui rendit ses frères, ses sœurs et son père heureux. Catelyn Stark, en revanche, n'appréciait pas que sa fille ait défié ses vœux et ait amené le garçon au festin, mais même si elle sermonnait Caryssa, la jeune femme ne le regretterait pas.

Caryssa sourit sincèrement le reste de la soirée, chose que Jaime remarqua. Elle souriait avec ses frères de chaque côté d'elle et avait l'air sincèrement heureuse, ce qui illuminait tout son visage d'une façon qu'il n'avait jamais vu chez Cersei. Jaime savait que les deux femmes étaient différentes d'apparence d'un simple regard sur la fille Stark, mais ce n'était que maintenant qu'il avait réalisé que les deux femmes pour lesquelles il avait ou avait eu un intérêt romantique étaient totalement différentes en personnalité aussi.

Cersei était une beauté féroce, dorée et brillante comme le soleil. La beauté de Caryssa n'était pas moins magnifique, mais elle était plus sombre et plus douce comme la lune. Mais, remarqua-t-il, elles semblaient adopter l'opposé d'elles-mêmes. Cersei était souvent renfrognée, peu souriante, froide et ce qu'il avait observé de Caryssa était qu'elle était lumineuse, joyeuse et affectueuse (avec sa famille du moins). Il secoua la tête, maudissant l'air froid du Nord pour le faire penser comme un barde ou un chevalier fleuri.

Elles étaient toutes deux des femmes compliquées, néanmoins, et Caryssa le frustrait plus que tout. Elle n'était pas du tout comme Cersei, la seule femme qu'il avait connu intimement. Cersei n'était que passion, dure, rugueuse et très claire dans ses intentions. Caryssa était un mystère enveloppé dans une énigme recouverte par un puzzle. A un moment elle le fixait et celui d'après elle prétendait qu'il n'existait pas. C'était horripilant.

Caryssa sentit son regard sur elle à nouveau et cette fois elle se tourna pour lui adresser un regard, levant légèrement son verre vers lui avec un sourire, avant de se retourner vers ses frères et leur conversation. Ses actes laissèrent le lion encore plus confus à son propos et elle sourit de satisfaction.

Embrouiller Jaime Lannister allait être la mission de sa vie, si son père acceptait la proposition du Roi de les marier, et elle allait immensément apprécier.


Note de l'auteur :

Salut les gens,

Voilà le chapitre 5 et la scène du festin ! J'espère que vous avez aimé. Donc s'il vous plait lisez et laisser moi savoir ce que vous en pensez, promis je ne me vexerai pas (ou vous ne le verrai pas si c'est le cas :P).

Merci à tous ceux qui suivent cette histoire et l'ont mise en favoris, votre soutient compte beaucoup pour moi et m'encourage à écrire, donc merci à tous.

SophStratt.

Note de la traductrice :

Et voilà pour le chapitre 5 ! J'ai vraiment adoré traduire ce chapitre ! J'espère que vous l'avez aimé autant que moi !

Comme vous l'avez remarqué je n'ai pas traduit la berceuse, sinon il n'y aurait plus eu de rime et ça aurait fait moche et comme ça n'était pas essentiel à la compréhension de l'histoire…

Sinon à propos de la publication l'auteur a posté le chapitre 6, je l'ai traduit et envoyé à ma bêta donc il sera posté la semaine prochaine. L'auteur m'a dit qu'elle avait ralenti son rythme de publication parce que son ordinateur a planté et effacé tout ce qu'elle avait sur le disque dur, y compris cette histoire. Donc elle doit tout réécrire la pauvre !

En tout cas n'hésitez pas à me donner votre avis, je traduirai pour l'auteur.

A la semaine prochaine pour le chapitre 6 ! XO