Orgueil et déductions
Coucou tout le monde ! En route pour le cinquième chapitre ! Il m'a fallu un peu de temps avant de pouvoir me remettre à écrire cette fic parce que j'en ai une autre sur le feu (oui, oui, c'est pas sérieux tout ça) et je l'avais un peu laissée de côté. Mais voilà, l'inspiration est revenue et je compte bien la terminer assez vite (je prie pour que ce soit avant la rentrée, parce que sinon, je ne m'en sortirais pas ^^). Heureusement, la traduction de Skulls and Brains est terminée (pour ses lecteurs, sachez que je vais essayer de poster le 5ème chapitre aujourd'hui aussi ;-) et je vais pouvoir me consacrer à Orgueil et déduction !
Cannelle-Black : Ah, je ne veux surtout pas te faire culpabiliser mais ton commentaire m'a troublé (mais c'est bien, parce que ça me permet de me remettre en question et de ne pas faire quelque chose que je ne voudrais pas faire mais que je fais inconsciemment, je ne sais pas si tout le monde me suit là ^^ mais en tout cas, si vous avez des remarques n'hésitez pas !). Oui, c'est vrai qu'ici, Sherlock et Molly ont un peu hérité des caractères de Darcy et d'Elizabeth et que ça ne correspond pas forcément à la série (aïe, aïe, qu'est-ce que t'a foutu JP ^^) Darcy est celui qui est attiré dès le départ, Elizabeth le rejette à cause de son caractère de cochon. Donc, oui, Sherlock semble tourner un peu autour de Molly mais seulement en esprit (d'ailleurs qui ne dit pas que Sherlock n'a pas l'esprit envahi par Molly dans la série, la saison 3 jette quand même le trouble, n'est-ce pas ? ) Ici, Sherlock ne montrera pas son trouble en public mais c'est vrai que je n'ai pas trop réfléchi à ça lorsque j'ai écris ses pensées, qu'elles donnent vraiment l'impression qu'il est (trop) attiré par elle. Mais n'ait crainte, comme dans Orgueil et Préjugés, les rôles vont finir par s'inverser ^^ D'ailleurs, ça commence subtilement à la fin du chapitre... Bisous à toi aussi ! :-D
GRAPExFRUIT : Ne t'inquiète pas, je ne t'en veux pas de ne pas connaître Orgueil et Préjugés ;-) Si tu tombes dessus un jour, je t'invite à le lire ou à voir pourquoi pas le film (la série est sympa aussi mais a pris un sacré coup de vieux). Quoi ? J'entends que, par contre, tu ne trouves pas Molly assez intéressante ? Au bucher ! :-P Non je plaisante, je respecte ton avis ^^ C'est vrai que Molly fait un peu gauche et joue de malchance dans les deux premières saisons. Mais quand on y regarde bien, c'est un des personnages qui a son importance et qui a le plus évolué, avec bien sûr Sherlock. Quelques détails portent à confusion sur leur relation (je ne sais pas si les scénaristes en jouent ou c'est inconscient) et je ne parle pas seulement de ce qui s'est passé après que Sherlock ait défoncé la fenêtre :-P En tout cas, je suis super contente que mon idée et le caractère de Molly te plaisent. J'espère que la suite te plaira tout autant !
Un gros merci aussi pour Mahaut-Ninn, IlenaT et les followers ! Voici pour vous le cinquième chapitre ! Bonne lecture !
Petit diclaimer de routine : Je ne possède ni Sherlock, ni Orgueil et préjugés !
Chapitre 5 : Bakerfield
La vie à Bakerfield était plutôt douce aux yeux de Molly.
La maladie de Mary était certes une inquiétude même si elle ne consistait qu'en un gros rhume et quelques quintes de toux disgracieuses. Mr Watson refusait de les laisser repartir avant que celle-ci ne fut parfaitement rétablie, non seulement parce qu'il tenait absolument à traiter du mieux qu'il pouvait ses invités mais aussi parce que cela lui permettait de profiter de la compagnie de Mary.
Molly passait elle aussi la plupart du temps avec elle et soupirait toujours profondément lorsqu'elle devait la quitter pour rejoindre les autres.
Quand elle descendait, les sœurs Watson la pressaient de questions sur la santé de sa sœur. Molly devinait que leur bonté apparente n'était du qu'à l'intérêt que leur frère portait à Mary. Mais elle leur répondait toujours avec la plus grande amabilité.
Il arrivait que Mrs Hurst recherche sa compagnie. Lunatique, elle semblait parfois s'intéresser fortement à elle mais lorsque Irène se trouvait dans les parages, elles adoptaient toutes les deux la même froideur envers Molly.
Molly ne s'en formalisait pas le moins du monde. Elle appréciait beaucoup Mr Watson. Elle avait même déclaré avec malice à sa sœur qu'il ferait un excellent beau-frère. Celle-ci avait tellement rougit que lorsque le médecin militaire lui avait rendu visite peu après, il s'était inquiété de la couleur de ses joues et il avait fallu que Mary le rassure plusieurs fois.
Mais ce qui faisait tout le bonheur de cette vie, c'était l'absence de sa famille. Bien que son père lui manquait, Molly respirait sans les discussions interminables de sa mère sur leur toilettes et leurs cavaliers et sans les disputes de ses sœurs. Elle les aimait toutes mais parfois, le comportement de sa famille prêtait à discussion.
Mr Holmes de son côté, avait retrouvé des idées claires et ne se laissait plus du tout distraire par la jeune femme. Il en avait conclu que ce n'était du qu'à quelques idiotes pensées que les hommes pouvaient parfois avoir et avait enfermé ces pensées au fin fond de son esprit qu'il surnommait son palais mental, dans une pièce qu'il avait dédié à quelques femmes de sa connaissance et dont il fallait qu'il se méfie. Miss Irène Watson et ses atouts féminins en faisaient d'ailleurs partis.
Celle-ci se plaisait à les déployer devant le détective et à dénigrer Molly pour se valoriser. Mais Sherlock, bien qu'il reconnaissait la beauté de la séductrice, ne se laissait pas prendre au piège et l'envoyait paître aussi souvent qu'il le pouvait.
Le surlendemain de l'arrivée de Molly, sa mère et ses deux sœurs vinrent finalement leur rendre visite. Comme s'y attendait Molly, elles firent tout ce qu'elles purent pour la mettre mal à l'aise. Heureusement pour elle, Mary était restée dans sa chambre, encore un peu souffrante. Enfin, c'est ce qu'elle prétendait...
Après qu'elles aient toutes trois visité l'aînée dans sa chambre, les Hooper s'assirent dans les confortables canapés du salon.
Jeanine et Kitty insistèrent assez lourdement auprès de Mr Watson pour qu'il donne bientôt un bal à Bakerfield. Celui-ci, trouvant l'idée très attrayante, proposa d'en organiser un le mois suivant. Les deux jeunes filles, surexcitées, avaient eu leur compte de satisfaction pour la journée et se mirent à bavarder à voix basse du nouveau régiment qui venait d'arriver en ville.
Mrs Hooper, quant à elle, ne resta pas silencieuse. Elle commença tout d'abord à complimenter Mr Watson pour son bon goût en matière de décoration.
Celui-ci assit dans un fauteuil la remercia aimablement et, plaisantant, il se dit s'estimer heureux de ne pas avoir laissé son ami Holmes l'aider dans cette affaire :
- Nous aurions fini par vivre dans un vrai capharnaüm. La demeure des Holmes à la campagne et celle à Londres sont toutes deux victimes de cette drôle de maladie. Leur propriétaire donne beaucoup de mal à sa gouvernante Mrs Hudson. Elle ne sait plus que faire de toutes les partitions, les livres et les verreries d'expérimentation qui traînent un peu partout...
Pour la bienséance, il tut aussi la présence de restes humains et d'autres bizarreries que l'on pouvait parfois découvrir chez les Holmes.
Sherlock ne releva pas la moquerie et ne bougea pas d'un cil, les mains posées sur les accoudoirs de son propre fauteuil.
- Des partitions ? Jouez-vous d'un instrument Mr Holmes ?
- Oui, du violon, madame, fit-il, bien obligé de répondre. C'est d'ailleurs ma seule distraction ici...
Molly sourit en pensant aux fois où elle avait pu entendre le violioniste. Elle devait reconnaître qu'il jouait divinement (enfin, lorsqu'il était de bonne humeur) mais il lui arrivait parfois de jouer en pleine nuit ce qui exaspérait fortement Mr Watson qui allait frapper à sa porte en chemise et bonnet de nuit. Mr Holmes faisait toujours le sourd et il n'arrêtait son archet seulement lorsqu'il le souhaitait...
La jeune femme fut rappeler à elle par le détective qui avait poursuivit :
- La campagne est d'un ennui mortel, pas la moindre enquête à se mettre sous la dent...
- Vous ne semblez pas apprécier le grand air, Mr Holmes, pourtant, nous avons les plus beaux paysages du sud de l'Angleterre. Et les divertissements ne manquent pas. N'êtes-vous pas encore allé chasser avec Mr Watson ? Le faisan est très répandu dans la région. Vous ne pouvez pas décemment vous plaindre de vous y ennuyer.
- Ce que veux dire Mr Holmes, maman, c'est qu'ici, il ne peut pas vraiment travailler, expliqua Molly pour éviter que le jeune homme ne réplique froidement à sa mère. Mais celle-ci ne sembla pas se laisser faire et continua :
- Vous travaillez Mr Holmes ? Voici qui est peu commun, dit-elle avec un petit air de suffisance.
- Oui Mrs Hooper, j'ai ce plaisir. C'est un de mes loisirs. Je le fais pour garder mon esprit occupé. Et cela aide aussi les gens, apparemment... Seulement ici, je n'ai pas trouvé grand chose pour me distraire. La dernière affaire en date, le vol d'une petite cuillère en argent dans la cuisine de Bakerfield a été rapidement élucidé, c'était la faute d'une pie que nous avons réussi à prendre le bec dans le sac lorsqu'elle est revenu subtiliser une fourchette. Affligeant de simplicité...
- Oh Holmes, ça me rappelle la fois où nous avons...
- Pour l'amour de Dieu, John, ne recommencez pas... N'embêtez pas vos invités avec vos histoires...
Malheureusement pour lui, Mrs Hooper n'eut pas la réponse escomptée :
- Mais si, mais si, Mr Watson, allez-y !
Encouragé, Mr Watson se lança dans une de ses histoires dont il avait le secret. Il poursuivit avec d'autres aventures jusqu'à ce que Mrs Hooper ne lui dise :
- Oh Mr Watson, vous devriez absolument partager vos histoires, elles sont très drôles, vous devriez même les écrire !
- Vous croyiez Mrs Hooper ?
- Bien sûr ! Bien que je ne m'y connaisse pas en littérature (Sherlock et Molly levèrent de façon synchrone leurs yeux vers le ciel), je pense que cela aurait beaucoup de succès.
- Et bien pourquoi pas, Mrs Hooper ! Je pourrais m'y essayer et m'occuper un peu. La chasse et les réceptions ont beaux avoir leur charme, l'écriture pourrait mettre un peu de piquant dans mon séjour ici.
- Oui, on en aurait bien besoin... marmonna le détective. Au moins, vous aurez votre réconfort. Moi, je devrais me contenter de rechercher le chien de la cuisinière.
- Oh ne cherchez plus, elle l'a retrouvé ce matin. Il était allé chasser quelques lapins dans les landes de Mr Knight, c'est bien cela, Mrs Hooper, le propriétaire de Baskerville ?
- Oui, Mr Watson, un homme très comme il faut. C'est drôle qu'il n'ait pas encore trouvé une jolie femme pour partager sa vie et sa grande maison...
- Holmes, avez-vous une théorie ?
- Watson, vous savez bien que ce genre d'histoire ne m'interresse aucunement.
- Mais vous avez rencontrez Mr Knight il y a quelques semaines, lors de la première réception à laquelle nous avons assisté, vous aviez semblé deviner quelque chose, mais vous avez été interrompu lorsque Mrs Emma Churchill a fait tomber son verre.
- Non, s'il vous plaît, je ne crois pa...
- Mr Holmes, nous auriez-vous trompé sur vos fameuses facultés, demanda Mrs Hooper, contente de le déstabiliser.
Celui-ci déglutit et finalement, avec une tête d'enterrement, répondit :
- Mr Knight n'est pas encore marié parce qu'il est amoureux de Mi...
- Miss Elliot, le devança Molly. Sauf qu'elle ne lui rend pas son amour puisqu'elle n'a d'yeux que pour le capitaine Wentworth qui hésite beaucoup à donner sa préférence à celle-ci ou à Miss Musgrove... Les affaires de cœur, ici, sont bien compliquées et souvent on en tire peu de réconfort...
Sherlock Holmes, surpris d'avoir été coupé, remarqua à Molly qu'elle tenait là un discours peu habituel pour une femme aussi jeune et silencieusement, se demanda si celle-ci n'avait pas, elle aussi, connu quelques peines de cœur pour avoir eu un ton aussi blasé.
En réalité, ce n'était pas elle qui en avait souffert mais sa sœur Mary et pour avoir vu ce qu'il en retournait, Molly avait vite compris qu'aimer n'était pas forcément un avantage...
Sa mère tenta de la réprimander pour avoir interrompu Mr Holmes mais Sherlock l'arrêta lui-même, pour lui dire, d'un ton un peu soulagé qui échappa à tout le monde, qu'il ne lui en tenait pas rancune. Mais intérieurement, il aurait bien aimé parler seul à seul avec la jeune fille pour en comprendre la raison...
Après avoir longuement reporté leur départ, Mrs Hooper finit par annoncer à ses enfants qu'il était temps pour elles de rentrer. Elles prirent place dans leur voiture qui comme par hasard avait été disponible pour leur visite et non pour celles de Mary et Molly. Cette dernière leur fit de grands signes de la main jusqu'à ce qu'elles soient hors de vue.
Elle se retourna pour se retrouver nez à nez avec Sherlock.
Ils étaient seuls. Les deux sœurs Watson étaient restées au salon pour ne pas prendre froid, le mari d'Harriet ronflait dans un fauteuil et Mr Watson, après avoir salué les Hooper, était reparti auprès de sa malade. Sherlock avait très vite trouvé l'occasion de lui parler :
- Pourquoi m'avez-vous interrompu tout à l'heure, lui demanda-t-il, en se tenant droit, le regard perçant et le visage inexpressif.
Molly frissonna et elle ne put dire si c'était à cause du froid ou de l'attitude glaçante du détective. Détournant le regard, elle essaya de fixer quelque chose mais par sa haute stature, le jeune homme l'empêchait de voir autre chose que lui.
- Vous savez très bien pourquoi...
Elle essaya de se dérober en contournant Sherlock mais elle sentit quelque chose de chaud lui enserrer le poignet. Contre toute attente, la main du détective la fit se retourner doucement et non d'un geste brusque, comme s'il avait peur de lui faire mal.
- Non, je ne vois pas du tout, fit-il d'un air perdu. Mais Molly réussit à deviner au rictus de sa bouche qu'il disait là un petit mensonge.
- Vous mentez... lui lança-t-elle.
- Oui mais vous aussi et très mal, s'amusa-t-il. Vous saviez très bien que ce n'était pas de Miss Eliott que Mr Knight était amoureux mais de Mrs Churchill. Ils ont d'ailleurs une liaison. Ils se sont échangés des lettres lors de la soirée, pas assez discrètement, je dois dire. Je me demande d'ailleurs comment ils ont réussi à ne pas être découverts jusque là. Leur relation semble être de longue date.
Molly soupira. Et se résigna à parler devant les yeux interrogateurs et le petit sourire satisfait de Mr Holmes :
- Oui, c'est vrai. J'ai menti, reconnut-elle. Je ne pouvais pas vous laisser dire la vérité. Je voulais les protéger. Ils sont amoureux en secret depuis de longues années mais le père d'Emma n'a jamais voulu qu'ils se marient à cause d'un différend avec la famille Knight. Il a préféré la « donner » au vieux Churchill qui cherchait une jolie femme pour s'occuper de lui et de ses problèmes de goutte (Sherlock nota le dégoût qui transpirait dans sa voix lorsqu'elle évoqua la question du mariage arrangé). Cela ne les a pas empêché de se voir en cachette depuis. Seuls leurs regards et les lettres qu'ils s'échangent parfois les trahissent. Je ne sais pas si quelqu'un d'autre que moi en a connaissance. Je suppose que si mais qu'ils restent, eux aussi, silencieux. Les dénoncer ne ferait que rendre leur malheur encore plus insurmontable et les séparerait définitivement.
Elle fit une pause après sa longue tirade. Un peu hésitante, elle reprit nerveusement :
- Et que deviendrait le petit John Churchill ? Il porte le même prénom que son père et il a hérité de la même physionomie. C'est déjà un miracle que personne ne l'ait remarqué. Il n'a que cinq ans, quel futur aurait-il eu si vos propos étaient arrivés à des oreilles indiscrètes.. Vous connaissez la réputation de ma mère...
Molly était en colère mais cette fois-ci, elle ne put garder une contenance et des larmes perlèrent au coin de ses yeux. Tremblante, elle réussit à continuer :
- Vous pouvez bien m'accuser de faiblesse ou de romantisme mais vous aussi, vous avez hésité à livrer vos conclusions à Mr Watson et à ma mère. Alors tachez d'écouter un peu votre raison et votre cœur, si vous en avez un, avant de laisser votre amour-propre parler à votre place. Vous dites toujours d'horribles choses... tout le temps...
Abasourdi, Sherlock la regarda fixement, A la grande surprise de Molly, il s'excusa :
- Je vous demande pardon, Miss Hooper. Je tacherai de suivre vos précieux conseils.
Il la salua et rentra à l'intérieur. Molly mit un certain temps avant de se remettre de cette étrange discussion. Le regard que Sherlock Holmes lui avait lancé l'avait toute retournée et elle ne comprenait pas très bien pourquoi...
Lorsque finalement vint le jour du départ, cinq jours après l'arrivée de Mary, Molly fut soulagée. Elle allait échapper aux remarques dédaigneuses d'Irène Watson, aux regards vagues de Sherlock Holmes qui la troublaient et surtout retrouver son père qu'elle chérissait tant et qui le lui rendait bien.
Kitty et Jeanine les accueillirent chaleureusement et toute excitées, elles leur annoncèrent que la famille avait été invité par le capitaine Moran à une réception où tous les officiers seraient également présents.
Molly laissa ses sœurs rêver de flirts et se retira dans la bibliothèque. Elle y trouva son père, assis à son bureau, soucieux. L'enlaçant par derrière, elle le sentit se détendre quelque peu mais il ne réussit pas à cacher l'anxiété dans sa voix :
- Je suis heureux de vous revoir, Molly. Vous et votre sœur allez rammener un peu de bon sens dans cette maison...
Il lui sourit mais sous le regard insistant de sa fille, il expliqua en montrant la lettre qu'il tenait entre ses mains
- Notre chez cousin, Mr Anderson, celui qui doit hériter de tout ce qui est à nous à ma mort, vient nous rendre visite. Il arrive en fin de semaine...
A suivre !
Molly prend la mouche devant Sherlock cette fois-ci aussi mais elle semble montrer quelques faiblesses vous ne trouvez pas ? N'hésitez pas à laisser votre avis ! A bientôt pour découvrir le fameux Mr Anderson et les beaauux soldats en uniforme rouge !
